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Italie : grosse manif contre Renzi qui tient bon

Italie : grosse manif contre Renzi qui tient bon

En dépit de la grosse manif contre les réformes, Renzi tient bon : « Si nous renvoyons les réformes, nous nous condamnons à un lent déclin ». (Une différence avec la France qui sen tient à des réformettes dans le domaine social).  « Il faut avoir le courage de changer les choses », avait-il déclaré dans la matinée devant la presse italienne au cours d’un déplacement en Turquie. La principale cible de la colère syndicale reste le « Jobs Act », la réforme du marché du travail voulue par M. Renzi pour encourager les embauches. La loi prévoit de faciliter les licenciements et de réduire les droits et protections des salariés dans leurs premières années de contrat. Mais le texte a été définitivement adopté par le Parlement la semaine dernière et la journée de grève, qui fait suite à des rassemblements parfois massifs dans les rues de Rome depuis un mois et demi, est donc désormais essentiellement symbolique. Les syndicats dénoncent aussi le projet de budget 2015, jugeant ses mesures de relance de l’économie insuffisantes. En toile de fond, le mécontentement vient aussi du choix de Matteo Renzi de mettre fin à la concertation avec les confédérations syndicales et au marchandage qu’elles ont imposé pendant des décennies à tous les gouvernements sur de nombreux sujets. « Le gouvernement commet une erreur en éliminant la discussion et la participation » des syndicats à l’élaboration des lois, a affirmé vendredi Susanna Camusso, secrétaire générale de la CGIL (gauche), principale confédération italienne. « Le gouvernement doit choisir entre le conflit et le dialogue », a-t-elle insisté. « La grève générale d’aujourd’hui est sans aucun doute le signe d’une tension notable entre le gouvernement et les syndicats », a relevé le président de la République Giorgio Napolitano.

Baisse du taux du livret A : une grosse erreur

Baisse  du taux du livret A : une grosse erreur

Une erreur de plus pour le gouvernement avec cette baisse au premier août du taux du livret A. Avec pour conséquence une baisse de collecte déjà constatée de puis le début de l’année. En fait ce taux est tellement peu intéressant que les fonds vont se placer ailleurs et surtout rester sur les comptes courants (13 milliards qui dorment ainsi depuis le début de l’année) pour faire face aux dépenses à venir. De toute manière une grande partie de l’épargne du livret A était destinée à faire face à des dépenses contraintes (impôts, assurances, chauffage etc.). Le taux de rémunération ramené à 1% n’a pas de sens si on ne tient pas compte de l’inflation réelle enregistrée par les épargnants sur les dépenses contraintes. Or il est évident que cette inflation est nettement sous évaluée pour les dépense contraintes (les impôts par exemple non pris en compte dans l’inflation).  Même si ce n’est pas une surprise, la pilule a du mal à passer. C’est ce vendredi 1er août que le taux du Livret A baisse. Il passe de 1,25% à 1%. Il s’agit du plus faible taux jamais observé pour ce placement. Pour autant, le livret A, s’il n’est plus des plus attractifs, reste intéressant. En effet, son taux est faible, mais il faut le mettre en perspective de l’inflation qui l’est encore plus (0,5%). Par exemple, entre octobre 2011 et mars 2012, le taux du Livret A était à 2,25%. Mais au même moment, l’inflation, elle, oscillait entre 2,3% et 2,5%, rendant ce placement finalement moins intéressant qu’aujourd’hui.  Néanmoins, le Livret A a déjà perdu des adeptes en mai et juin alors que son taux était encore à 1,25%. En mai, la décollecte était de 90 millions d’euros et en juin de 130 millions d’euros. Sur les six premiers mois de 2014, la collecte nette sur ce produit d’épargne, atteint 2,28 milliards d’euros, un niveau nettement inférieur à celui enregistré un an auparavant (15,15 milliards d’euros). En revanche, l’assurance-vie affiche une forme insolente. Le placement a enregistré, en juin, son sixième mois consécutif de collecte positive. Elle est ressortie à 1,2 milliard d’euros. La collecte nette s’établit à 10,3 milliards d’euros depuis le début de l’année. Mais  les Français ne se tournent pas seulement vers l’assurance-vie, ils en profitent également pour diversifier leurs placements. « Ils investissement dans les entreprises. On sent un vrai retournement de tendance », note Julien Schalh, responsable investissements chez ING Direct. « Il y a une aversion moins importante qu’il y a deux ans ».

 

Bygmalion : la grosse magouille qui va faire sauter l’UMP et tuer Sarko

Bygmalion : la grosse magouille qui va faire sauter l’UMP et tuer Sarko

 

 

 

 

C’est évidemment une magouille énorme d’abord pour s’affranchir des règles financières de la campagne électorale ensuite pour financer des copains ; Qui était au courant ? Sans doute beaucoup ou alors ce sont des irresponsables quand on ne peut pas gérer l’argent d’un parti, on peut encore moins gérer les intérêts économiques d’un pays. L’UMP devra certainement changer de nom et Sarko est cuit par ce scandale (en plus des autres casseroles). L’UMP ne pourra pas sortir indemne de cette énorme magouille financière.  L’enquête sur de fausses facturations émises dans le cadre de la campagne présidentielle 2012 s’oriente de plus en plus vers les proches de l’ancien président de l’Union pour un mouvement populaire (UMP) Jean-François Copé, d’une part, et vers la garde rapprochée de Nicolas Sarkozy, d’autre part. Une nouvelle occasion pour les membres du parti de demander une opération de nettoyage plus ou moins étendue et ciblée. A la question « qui a fauté ? », chacun a sa propre réponse. Lors de sa garde à vue, Jérôme Lavrilleux, l’homme par qui le scandale Bygmalion est arrivé, assume ses responsabilités dans ce système et pointe la responsabilité du directeur de la campagne, Guillaume Lambert. Mais l’ancien directeur de campagne de M. Sarkozy et ancien bras droit de Jean-François Copé, veut dédouaner ces deux derniers. Il affirme au Monde que, face aux enquêteurs, il a « confirmé » aux policiers n’avoir jamais parlé de ce système « ni à Jean-François Copé ni à Nicolas Sarkozy ».  Cependant, un SMS dévoilé par Le Figaro, envoyé par Jérôme Lavrilleux à Guillaume Lambert le 28 avril 2012, montrerait que Jean-François Copé et Nicolas Sarkozy auraient été tous les deux mis au courant que les comptes de campagne étaient dans le rouge. Dans une lettre adressée au parquet de Paris, que Le Figaro s’est procurée, M. Lambert cible M. Lavrilleux. Selon le directeur de campagne, c’était au bras droit de Jean-François Copé à l’UMP qu’incombait l’organisation matérielle de la campagne.

Municipales: la grosse fessée pour le PS au second tour

Municipales: la grosse fessée pour le PS au second tour

 

 

Trois raisons supplémentaires pour prévoir la grosse fessées du PS au second tour : d’abord l’échec total sur le chômage avec la hausse à nouveau en février, l’effet entraînement du premier tour enfin l’incapacité totale du pouvoir en place à acter le mécontentement et à en tenir compte. Hollande et le gouvernement complètement tétanisé par l’ampleur de la défaite ont été incapables de rebondir (Silence chez Hollande, discours invraisemblable chez Ayrault, et grandes discrétion des ministres). Cerise sur le gâteau après la hausse du chômage la loi Florange qui devait sauver les usines d’après Hollande est enterrée pour la seconde fois.  Avec 31.500 demandeurs d’emploi sans activité de plus, les mauvais chiffres du chômage en février ne vont donc pas faciliter un sursaut de la gauche. « Cela rappelle l’absence de résultats du gouvernement sur le front économique et social », souligne Yves-Marie Cann (CSA). S’y ajoute la censure partielle par le Conseil constitutionnel, jeudi, de la « loi Florange », une promesse de campagne de François Hollande  Autre élément qui pourrait aggraver la sanction, « une certaine fébrilité au sein de l’équipe gouvernementale » selon M. Rivière (SOFRES) , autour de l’idée qu’a laissé se répandre l’exécutif « d’un cadeau fiscal » pour les ménages, « suggéré mais non concrétisé ».  Selon lui, le gouvernement « n’a donné aucun signe de nature à atténuer la sanction ». « Je ne crois pas à un ressaisissement » des électeurs de gauche, abonde un député PS francilien.  Au soir du 23 mars, Jean-Marc Ayrault a reconnu que « certains électeurs ont exprimé par leur abstention ou leur vote leurs inquiétudes, voire leurs doutes ». Plus catégorique, Laurent Fabius a parlé d’un « avertissement très clair » qui, a-t-il dit, « a été entendu ». M. Ayrault a appelé au « rassemblement le plus large » et à la mobilisation » des électeurs de gauche, notamment des abstentionnistes. Un élément va cependant  permettre au PS de limiter la casse, selon les politologues interrogés par l’AFP. D’abord, les nombreuses triangulaires (plus de 200) auxquelles participera le FN et qui devraient « geler » un stock important de voix auquel aurait pu prétendre la droite. C’est le cas par exemple à Tourcoing ou Laval.  Quant au Front national, présent dans 328 seconds tours selon sa présidente Marine Le Pen, il est bien placé pour gagner Béziers (Hérault, 71.000 habitants), où Robert Ménard a frôlé les 45%, et Fréjus (Var, 52.000 habitants). La conquête d’Avignon, l’un des symboles d’une culture française ouverte sur le monde, où son candidat est arrivé légèrement en tête du premier tour, aurait un retentissement considérable. De toute façon, « le Front national a déjà gagné, parce qu’il a fait l’événement » aux municipales, estime Emmanuel Rivière.

 

Notre-Dame-des-Landes : grosse manifestation contre contre « l’Ayraultport »

Notre-Dame-des-Landes : grosse manifestation contre  contre « l’Ayraultport »

L’Acipa, une des principales associations hostiles au projet, a revendiqué 40.000 personnes. La préfecture de Loire-Atlantique a calculé 13.500 personnes sur place et s’est félicitée dans un communiqué que la manifestation se soit déroulée « sans incident et sans débordement », à l’exception de la dégradation d’un véhicule de presse.  Derrière une grande banderole: « Contre l’aéroport et son monde seule la lutte décolle », les manifestants ont gagné une zone boisée dans laquelle ils ont édifié un chapiteau censé abriter les opposants, expulsés le mois dernier par les forces de l’ordre. La préfecture a répété que ces constructions avaient « vocation à disparaître ».  Alors que la nuit commençait à tomber sur le bocage, les manifestants se disaient décidés à maintenir la pression. « Gardarem Notre-Dame-des-Landes », pouvait-on lire sur une pancarte évoquant la mobilisation au Larzac dans les années 70.   »Hollande, touche pas à Notre-Dame-des-Landes », proclamait une banderole brandie par certains manifestants, alors que d’autres lançaient « le changement c’est maintenant, l’aéroport c’est jamais ».  Parmi les personnalités politiques présentes, Jean-Luc Mélenchon a estimé que François Hollande et Jean-Marc Ayrault commettaient « une lourde erreur » en cherchant à imposer le projet d’aéroport. « Le projet est absurde », a estimé le coprésident du Parti de gauche. « Il y a un choix dicté par le nouveau gouvernement, qui est le choix du rapport de force brutal et violent », a-t-il dénoncé.  Vendredi, François Hollande a mis en garde les opposants au projet. « Je respecte le droit de manifestation » et « je fais en sorte que tous les recours puissent être traités par une justice indépendante », a déclaré le président. « Mais, en même temps, a-t-il ajouté, il y a aussi la force du droit et la primauté de la volonté, non seulement de l’Etat mais aussi des élus, et au-delà même des alternances politiques ».  Prenant le relais, Harlem Désir, premier secrétaire du PS, a affirmé samedi qu’un « parti de la majorité gouvernementale ne devrait pas s’impliquer dans des manifestations qui prennent pour cible le Premier ministre », à propos de l’opposition au projet des écologistes d’EELV, pourtant membres de l’exécutif.  En réponse, le secrétaire national d’Europe-Ecologie Les Verts, Pascal Durand, a assuré dans le cortège que « nous ne manifestons pas contre le Premier ministre ni le gouvernement, c’est le contraire ». « Nous manifestons pour que le gouvernement respecte les engagements de changement qu’il a pris devant les Français et les Françaises ».  Le projet est destiné à remplacer l’actuel aéroport de Nantes à partir de 2017.  Dans un communiqué, des élus socialistes locaux favorables au projet ont assuré qu’ils ne se laisseraient pas « des Bové, Joly ou Mélenchon mettre en cause le développement de ce territoire ». « Nous ne sommes pas le Larzac. Il ne s’agit pas d’implanter un camp militaire, mais de transférer un équipement qui permettra la création de milliers d’emplois », ont-ils fait valoir.

 

Taxe internet, une grosse erreur

Taxe internet, une grosse erreur

La taxe internet appelée taxe Google est une erreur économique et technique. Cette taxe va renforcer la dépendance des éditeurs (les grands journaux) vis-à-vis de Google ; elle va nécessairement d’une manière ou d’uen autre être payée par l’internaute. Enfin le risque c’est de délocaliser l’info ; Les éditeurs se plaignent de l’équilibre économique de leurs activités ; ils ont raison mais à qui la faute ? Au contenu de leurs journaux insipides qui ne sont pour l’essentiel qu’une compilation des dépêches des agences de presse. Instaurer une taxe serait « néfaste pour internet et pour les internautes », a aussi timé Olivier Esper, responsable de Google, dont le siège social est basé en Irlande et échappe ainsi à la taxation sur les sociétés dans l’Hexagone.  Pendant son étape parisienne, le président exécutif du groupe Eric Schmidt, qui entame ainsi une tournée européenne, doit être reçu par la ministre de la Culture et de la Communication, Aurélie Filippetti, favorable à la demande des éditeurs.  Selon le site internet du Figaro, François Hollande serait favorable à une loi pour contraindre Google à partager les bénéfices créés par l’information en ligne.  Il l’aurait affirmé aux éditeurs de la presse quotidienne régionale qu’il recevait à déjeuner mercredi dernier avec Mme Filippetti : « Il connaissait bien le dossier et il nous a affirmé qu’il soutiendra l’adoption d’un texte de loi dès janvier 2013″, a raconté un convive, affirme Le Figaro.  La ministre de la Culture est du même avis et juge les revendications des éditeurs « légitimes ».  En revanche, Fleur Pellerin, ministre déléguée au numérique, qui sera présente au côté de François Hollande lundi après-midi à l’Elysée, selon son agenda, préfèrerait se passer d’une « Google Lex » et prône « une discussion apaisée ».   »S’il peut y avoir un accord de gré à gré entre les organisations représentatives des organismes de presse et la société Google, ce serait évidemment bien mieux que d’aller alimenter des polémiques ou d’entrer dans des combats judiciaires », indiquait-elle à l’AFP lors de son passage à Berlin le 19 octobre.  Selon le site d’information américain spécialisé Quartz – abondamment cité ce week-end par la presse française – auquel s’est confiée la ministre lors de sa visite aux Etats-Unis la semaine dernière, Fleur Pellerin préconiserait un délai de « trois mois ».   »Ce que je vais suggérer à Google et à la presse est de commencer la négociation (…) pour peut-être trois mois, et d’essayer de trouver un accord sur la base d’une négociation », a-t-elle déclaré, notant que « les deux parties tirent avantage du trafic croisé ».  Google fait valoir qu’il redirige quatre milliards de clics par mois vers les éditeurs français.  Mais pour la présidente de l’Association de la presse d’information politique et générale Nathalie Collin, Google est avant tout une « régie publicitaire géante (…) qui engrange en France plus de 1,2 milliard (d’euros) de revenus publicitaires, contre moins de 200 millions pour toute la presse en ligne ».   »Chaque visiteur rapporte entre 40 et 50 euros par an à Google », affirme-t-elle au Journal du Dimanche en demandant que « l’Etat (monte) en première ligne et (joue) son rôle de régulateur, comme il le fait avec le marché des télécoms ».  Les éditeurs sont divisés néanmoins sur le dossier: pour le syndicat de la presse en ligne (Spiil), qui regroupe les sites d’information sur internet, les « pures players » tels Mediapart, Atlantico, Slate ou Rue89, une telle taxe « renforcerait l’hégémonie de Google ».   »La presse est déjà totalement dépendante de Google au niveau de l’audience, si à cela on ajoute une dépendance économique, Google pourra décider de tout », estime le président du Spiil Maurice Botbol.

 

 

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