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La grosse erreur de Macron vis-à-vis de la CFDT

La grosse erreur de Macron vis-à-vis de la CFDT

 

D’une certaine manière Macron aura réussi l’exploit de refaire l’union syndicales entre les radicaux et les réformistes. Depuis de nombreuses années, les syndicats corpos et radicaux ignoraient les syndicats réformistes. Pratiquement aucune position commune sur les grandes revendications nationales et aucun mouvement en commun. La guerre en particulier entre la CGT et la CFDT interdisait tout rapprochement. Or du fait de certaines mesures  très mal calibrées (fiscalité du début d’année, CSG retraité, de décisions  un peu à la va vite (justice, prison, agriculture, fonctionnaires et bien sûr SNCF), Macron et son gouvernemenet ont réussi à recréer un front syndical commun ; le président de la république a surtout montré son dédain de la concertation et ignoré notamment la CFDT syndicat qui en matière dévolution structurelle s’est toujours montré ouvert et très constructif.  Sur les ASSEDIC, le code du travail ou la formation permanente Macron a également négligé les observations des syndicats réformistes (aujourd’hui pourtant majoritaires dans le pays°, la CFDT étant le premier syndicat dans la privé).  D’où la colère de Laurent Berger qui n’admet pas qu’on marche sur le ventre des organisations. Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, a  donc défendu une journée de mobilisation en forme d’alerte et appelé le gouvernement à accélérer le dialogue sur les réformes de la fonction publique et de la SNCF. “Soit ils écoutent et ce sera un coup de semonce et il n’y aura pas de suite, soit ils n’écoutent pas et là, je vous le dis, les fonctionnaires, y compris les militants de la CFDT des fonctions publiques, seront extrêmement mobilisés”, a-t-il dit sur RTL, évoquant les rencontres des syndicats avec Olivier Dussopt. “Il reste dix jours pour discuter et montrer que les réunions et les concertations sont utiles pour les cheminots”, a-t-il ajouté à l’intention de la ministre des Transports, Elisabeth Borne, qui mène ces consultations.

Sondage Popularité Macron: grosse chute

Sondage Popularité Macron: grosse chute

Dans le   baromètre IFOP de janvier,  Macron perdait deux points, une chute confirmée et surtout amplifiée dans le sondage Odoxa de février où Macron perd   6 point et le premier ministre 7.  Édouard Philippe et Emmanuel Macron atteignent leur plus bas niveau de popularité depuis leur entrée en fonction, en mai 2017. Le chef de l’État et son Premier ministre ont en effet perdu 6 et 7 points en un mois, selon un sondage Odoxa diffusé mardi 27 février.  Avec 43% (-6) des Français qui pensent qu’il est « un bon président de la République », le locataire de l’Élysée perd un total de 11 points depuis décembre. Une nette majorité (57%, +7) juge négativement son action. Emmanuel Macron se situe désormais un point en dessous de sa cote de septembre/octobre (44%), jusqu’alors son plus bas niveau, selon cette enquête pour L’Express, La Presse régionale et France Inter. Le chef de l’État entraîne dans sa chute le Premier ministre qui perd pour sa part 7 points, avec 43% également d’opinions favorables. 56% (+7) jugent désormais défavorablement l’action d’Édouard Philippe. Emmanuel Macron perd notamment en popularité auprès des sympathisants de gauche hors PS (-6), de ceux de droite (-4) et du Front national (-10).  Édouard Philippe perd sur l’ensemble de l’électorat, hormis les proches de La République en Marche (+5). La plupart des personnalités pour lesquelles les Français éprouvent le plus de sympathie sont ce mois-ci en hausse. Avec en tête Nicolas Hulot (36%, +2), Alain Juppé (34%, +1), Jean-Luc Mélenchon (30%, +4) et Nicolas Sarkozy (28%, +4). Gérard Collomb perd 3 points à 20% et Laurent Wauquiez en perd 1 à 14%.

Enquête réalisée en ligne les 21 et 22 février auprès de 973 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

L’intérim : grosse progression

L’intérim : grosse progression

 

Indicateur avancé de la conjoncture, l’intérim connait uen embellie  jamais connue depuis 2000 D’après les derniers chiffres du ministère du Travail, le nombre d’intérimaires recensés au 31 décembre 2017 n’a jamais été aussi élevé depuis le début des années 2000. Après avoir connu un creux en mars 2009 dans le contexte de la crise, l’intérim s’est redressé en 2010 pour ensuite replonger pendant plusieurs trimestres, et connaître une hausse régulière depuis le dernier trimestre 2014. Les chiffres par secteur illustrent également le dynamisme de l’emploi intérimaire. Il est particulièrement visible dans le secteur tertiaire, avec une progression à la hausse très régulière depuis 2012. Ce secteur rattrape même l’industrie en termes de volume et pourrait même la dépasser dans les trimestres à venir, si les tendances se confirment. Du côté de la construction, le nombre d’emplois intérimaires a du mal à retrouver son pic de février 2008 à plus de 152.000, juste avant que le secteur ne subisse un sérieux ralentissement de son activité lié notamment à la crise et aux mesures d’austérité. Depuis 2015, le recours à l’emploi temporaire se redresse doucement après avoir traversé un creux en 2014. Au niveau géographique, toutes les régions de France métropolitaine ont connu une variation à la hausse du nombre d’intérimaires entre novembre 2016 et novembre 2017 (dernières données disponibles) avec une moyenne de 12,4%. Les Pays de la Loire se démarquent particulièrement avec une hausse de plus de 18% sur un an, suivis de la Bourgogne Franche-Comté (16,9%) et de l’Occitanie (14,8%). De son côté, la Corse (qui ne figure pas sur le graphique) a connu une forte accélération de l’emploi intérimaire sur un an (+156%). Mais le recours à cette forme de contrat est très restreint sur l’Île de Beauté (254 emplois recensés en novembre 2017). Ces derniers bons chiffres ne doivent pas non plus faire oublier que si l’intérim constitue un indicateur avancé de l’emploi (et non de l’évolution du chômage), les contrats intérimaires et de courtes durées « constituent moins que dans d’autres pays un tremplin vers l’emploi durable » comme le rappelle une récente note de l’Unedic.Une étude du parcours professionnel des intérimaires réalisée par l’observatoire de l’intérim en 2015 rappelait que, un an après leur inscription, plus des deux tiers d’entre eux (70%) sont toujours en emploi, mais 10% sont en CDI, 9% en CDD, 50% en intérim et 1% en stage.

 

Évacuation brutale de la ZAD : la grosse bêtise

Évacuation brutale de la ZAD : la grosse bêtise

 

 

Pour faire passer la pilule de l’abandon d’un nouvel aéroport à Notre-Dame des Landes, tout doucement le gouvernement opère un glissement thématique. L’enjeu pour l’autorité de l’État ne serait plus la construction d’un nouvel aéroport mais le nettoyage militaire de la zone  occupée par 200 à 300 “zadistes”. Une immense opération de nettoyage mobilisant environ 3000 militaires et gendarmes seraient en préparation, soit la plus grosse opération militaire de l’Hexagone depuis la seconde guerre mondiale. Le gouvernement veut frapper fort pas tellement sur les écolos gauchistes mais sur l’opinion publique pour montrer la restauration de l’autorité de l’État. En outre il s’agit d’une demande sociale puisqu’une majorité de Français souhaite ce nettoyage. Ceci étant on ne gouverne pas à coups de sondages ou même de référendum car l’opinion française et versatile. Il suffirait que l’intervention des forces de la tourne mal pour que l’opinion se retourne. D’une certaine manière, on veut faire  faire payer aux zadistes  qui certes ne sont pas tous des enfants de cœur  l’inertie totale qu’on manifeste dans nombreux de zones de non-droit de la république. Une stratégie ridicule et dangereuse. En effet dès lors que l’abandon de Notre dame des landes sera officialisé on voit mal pourquoi se  maintiendrai sur place autant de zasistes. Il est vraisemblable que les terres acquises par l’État seront rétrocédées aux agriculteurs et que progressivement zasistes  perdront l’objet social de leurs mobilisations. Selon Ronan Dantec, sénateur écologiste de Loire-Atlantique opposé au projet,  s‘est déclaré confiant quant à un retour à l’état de droit dans la Zad, où des agriculteurs ont été expropriés. “Il faut se laisser du temps, peut-être nommer un médiateur. Il y a peut-être des zones à garder pour leur biodiversité exceptionnelle et avoir une cartographie de sortie de crise”, a-t-il dit à la presse à Matignon. Mais pour Bruno Retailleau, président du groupe Les Républicains du Sénat et élu de l‘Ouest, le gouvernement ne saurait “capituler devant les ultra-violents”.

SNCF : « grosse colère » ou opération de com. de la ministre des Transports

SNCF : « grosse colère » ou opération de com. de la ministre des Transports

 

 

 

La grosse colère de la ministre des transports peut laisser dubitatif. En effet elle oublie sans doute qu’elle a été aussi directrice  de la stratégie de la SNCF et qu’elle connaît bien la problématique de l’entreprise. Une problématique caractérisée par un vieillissement du réseau  (plus de 30 ans de moyenne d’âge) du fait du manque d’investissement car la dette accumulée par l’entreprise plombe précisément ces investissements. Contrairement aux autres modes de transport,  l’État a fait payer la quasi-totalité des investissements à la SNCF alors que cette dernière n’avait pas le premier sou. Du coup la SNCF n’a pu par ailleurs entretenir correctement le réseau.  La SNCF a bien des défauts notamment en matière de gestion et de relations commerciales, mais on ne peut guère lui reprocher d’insuffisance en matière de sécurité. C’est précisément ce haut niveau de sécurité qui fragilise parfois l’exploitation. On peut comprendre la colère des usagers qui ont été baladés pendant environ 20 heures et ont été  cruellement privés de toute information. De ce point de vue l’entreprise a d’énormes progrès à réaliser mais cela ne la mettra pas à l’abri d’un incident technique. La ministre des transports connaît évidemment tout cela. Elle  a oublié qu’elle avait été aussi directrice de la stratégie de la SNCF. L’incident en cause est dû à un  bug informatique difficilement prévisible qui  s‘est déclaré à la suite de travaux d‘aménagement des voies Mais Elisabeth Borne a jugé dans un communiqué que la panne, qui s‘ajoute à des sévères perturbations cet été dans la même gare, était inacceptable. “Ce nouvel incident est inacceptable, quelques mois seulement après celui de juillet et alors que les travaux étaient pourtant prévus de longue date”, déclare la ministre des Transports. Patrick Jeantet, PDG de SNCF Réseau, sera reçu ce lundi matin au ministère “afin qu‘il lui expose les raisons de ce nouvel incident et les mesures qu’il propose pour en tirer les conséquences”, ajoute-t-elle.  Bref une  colère qui relève surtout de la com ! Pour désengager la responsabilité du gouvernement.

Présidentielle: grosse manif A Yerres, contre Dupont-Aignan

Présidentielle: grosse manif A Yerres, contre Dupont-Aignan

 

Si Dupont régnant a été élu député, il le dit notamment à l’appui  de la droite républicaine. Du coup son ralliement surprise à Marine Le Pen a choqué ses  anciens soutiens et au-delà une grande partie de la population.  Chaque jour depuis son ralliement au Front national  se déroulent  des manifestations devant la mairie de Hyères dont il est le maire. Vendredi encore 500 personnes ont défilé pour protester contre le revirement de Dupont Aignan.  Munis de pancartes « Stop au F. Haine », « Quelle honte ! » ou « Yerrois trahis, Yerrois insultés », les manifestants ont crié « Dupont démission » sous les fenêtres de la mairie. « Se vendre pour un poste de Premier ministre, c’est lamentable », peste Marie-Rose Mingotaud, 75 ans. « S’il l’avait dit au premier tour, il n’aurait pas été suivi ». Yerroise depuis 52 ans, cette retraitée fait partie des anciens électeurs de M. Dupont-Aignan. L’édile a toujours été plébiscité dans cette ville de 29.000 habitants où il a été élu dès le premier tour lors des trois dernières municipales.  Face à la fronde dans sa ville, M. Dupont-Aignan, candidat à sa propre succession comme député de l’Essonne et qui quittera son fauteuil de maire s’il est réélu, a estimé mardi que les manifestants sont les « idiots utiles du système ».

Jusqu’à présent, le petit groupe de manifestants  avait toujours voté pour M. Dupont-Aignan. Mais « pour les prochaines législatives, il s’est grillé. On va s’occuper de lui. Sa carrière locale est terminée », lance ses anciens soutiens. Nicolas Dupont-Aignan a qualifié les manifestants de « gauchistes qui viennent en bus » et a signalé au Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) des interviews télévisuelles de manifestants extérieurs à la ville, qu’il qualifie de « manipulation ».

 

AT&T – Time Warner : la plus grosse fusion dans le monde

AT&T – Time Warner : la plus grosse fusion dans le monde

Le rachat de Time Warner pour 85,4 milliards de dollars (78,5 milliards d’euros) constitue cette année la plus grosse fusion mondiale. AT&T  est un opérateur puissant dans les télécoms mais son activité connaît un certain ralentissement d’où cette volonté de se diversifier  dans le divertissement. Une opération qui suscite cependant des interrogations quant à sa rentabilité et surtout à son financement. En effet AT&T est déjà endetté à hauteur de 120 milliards et ne dispose que de 7 milliards de liquidités. Ce qui signifie que l’achat sera essentiellement financé par l’emprunt. Un pari osé de la part de l’opérateur télécoms américain pour mettre la main sur des contenus d’information et de divertissement destinés à attirer les abonnés sur son réseau mobile. Il s’agit de la plus importante fusion de l’année dans le monde. Elle devrait être observée à la loupe par les autorités de la concurrence mais aussi par les investisseurs en raison de son coût. AT&T, dont l’activité de téléphonie sans fil et de services à haut débit montre des signes de ralentissement, s’est déjà renforcé dans les médias l’an dernier en rachetant l’opérateur de télévision par satellite DirecTV pour 48,5 milliards de dollars. Le groupe de Dallas comptait environ 142 millions d’abonnés mobile en Amérique du Nord au 30 juin et environ 38 millions de clients vidéo via DirectTV et son service U-verse. Time Warner, basé à New York, est de son côté un géant des médias, du cinéma, avec notamment les films « Batman » et « Harry Potter », et des jeux vidéo. Il détient aussi 10% dans le site de vidéo en streaming Hulu. La chaîne HBO, spécialisée dans les séries, compte à elle seule plus de 130 millions d’abonnés. Les précédentes tentatives de marier contenus et moyens de diffusion ont rarement été concluantes, comme l’a prouvé une autre opération impliquant déjà Time Warner, son rachat par AOL en janvier 2000 au plus fort de la bulle internet. Ce mariage, dissous au fil du temps, est considéré comme un des plus mal avisés jamais réalisés. Les opérateurs télécoms pensent cependant que disposer d’un important catalogue de contenus les place en position de force vis-à-vis des autres producteurs d’information ou de divertissements. Ils parient aussi sur les développements technologiques, notamment l’avènement annoncé de la 5G, future norme de diffusion à haut débit qui pourrait permettre la diffusion de contenus toujours plus élaborés sur des terminaux mobiles aux dépens de la télévision payante. « Nous pensons que la 5G mobile est en train d’arriver et que la 5G mobile va changer la donne de manière considérable », écrit Rich Tullo, directeur de recherches chez Albert Fried & Co, dans une note.

(Avec Reuters)

Loi Travail: grosse déception de la CGPME

Loi Travail: grosse déception de la CGPME

Premier motif d’insatisfaction : l’article plafonnant les indemnités prud’homales pour licenciement abusif  qui a été retiré du projet de loi réformant le Code du travail.  La version initiale du texte instaurait un barème contraignant, de trois mois de salaire maximum pour moins de deux ans d’ancienneté à 15 mois à partir de 20 ans d’ancienneté. Face à l’opposition des syndicats, le Premier ministre, Manuel Valls, a annoncé lundi qu’il n’y aurait plus qu’un barème indicatif. Cet article 30 est donc supprimé. Selon le ministère du Travail, le barème indicatif sera mis en place par un décret d’application de la loi sur la croissance et l’activité du ministre de l’Economie, Emmanuel Macron. Cette loi d’août 2015 prévoit que le juge des prud’hommes « peut prendre en compte un référentiel indicatif établi (…) selon les modalités prévues par décret en Conseil d’Etat ». La loi Macron précise également que si les parties en font conjointement la demande, l’indemnité prud’homale est fixée « par la seule application de ce référentiel ». Conformément aux annonces de Manuel Valls, ces corrections ne touchent pas aux motifs de licenciement économique définis dans la version précédente et à leur périmètre d’appréciation. Mais il est précisé que « les difficultés économiques créées artificiellement pour procéder à des suppressions d’emplois » ne sauraient constituer une cause « réelle et sérieuse ». Un alinéa visant notamment les groupes internationaux. Le gouvernement renonce à faire des 61 « principes essentiels du droit du travail » définis à sa demande par l’ancien Garde des Sceaux Robert Badinter le préambule du Code du travail. Le Medef craignait que ce préambule ouvre la voie à des interprétations contradictoires avec l’esprit du reste du projet de loi, dont l’objectif est notamment de renforcer le rôle des accords d’entreprises dans l’organisation du travail. La nouvelle mouture prévoit seulement que ces principes serviront de « base » à la réécriture du Code. Elle introduit par ailleurs un article 14 bis visant à renforcer les négociations de branche pour « définir des garanties s’appliquant aux salariés d’un même secteur » et « réguler » la concurrence entre ses entreprises. Pas de quoi consoler la CGPME, qui juge les petites entreprises d’autant plus laissées pour compte que la nouvelle version laisse tomber des dispositions permettant à l’employeur de fixer certaines règles en l’absence d’accord collectif. C’est notamment le cas pour les forfaits en jours ou en heures de travail dans les entreprises de moins de 50 salariés. Autre disposition ajoutée et susceptible d’irriter les petits patrons : la possibilité pour les syndicats de désigner, là où il n’y a pas de délégué syndical, un « salarié mandaté » pour négocier avec l’employeur. La nouvelle mouture revient aussi sur le calcul de la durée de travail hebdomadaire maximale en cas d’accord collectif : la limite reste à 46 heures mais sur 12 semaines de suite, comme c’est le cas aujourd’hui, et non sur 16 semaines consécutives. La CGPME a annoncé mercredi qu’elle ne signerait pas la position commune sur le compte personnel d’activité (CPA) sur laquelle la majorité des organisations patronales et syndicales se sont entendues le 8 février dernier. Dans un communiqué, elle redoute de « voir adopter des mesures sources de complexité et de coûts supplémentaires ». Dans un geste à destination des jeunes, Manuel Valls a annoncé lundi un renforcement du CPA censé réunir tous les droits liés au travail de chaque actif pendant sa carrière. La nouvelle mouture prévoit de valoriser l’engagement comme réserviste, responsable associatif ou maître d’apprentissage, et porte à 400 heures au lieu de 150 la formation dont pourront bénéficier les salariés sans diplômes et sous-qualifiés. Un nouvel article généralise à compter du 1er janvier 2017 la « garantie jeunes », aide à l’acquisition de l’autonomie expérimentée depuis 2013 pour les moins de 25 ans sans emploi, ni formation, ni soutien financier parental et non étudiants. L’article prévoyant que les apprentis de moins de 18 ans pourront travailler jusqu’à 10 heures par jour et 40 heures par semaine « à titre exceptionnel » après information de l’inspecteur du travail est en revanche retiré. Ce qu’a regretté Emmanuel Macron. « Je suis très attaché à des mesures qui n’ont pas été retenues dans ce texte », a confié à Europe 1 le ministre de l’Economie, qui a souhaité que le débat parlementaire permette d’ »enrichir » le projet de loi.

(Reuters)

Raffarin pour Juppé, grosse défection pour Sarkozy

Raffarin pour Juppé, grosse défection pour Sarkozy

C’est évidemment un coup dur pour Sarkozy car Raffarin dispose d’une forte influence au sein des républicains. La position de Raffarin pour soutenir Juppé est d’abord motivée par des considérations  politiques. L’ancien premier ministre ne partage pas la ligne droitière et clivant notamment soutenue par Wauquiez. Il y a sans doute aussi un peu de règlement de comptes dans la mesure où Raffarin n’a pas été suffisamment soutenu pour prendre la présidence du Sénat. Le soutien de Jean-Pierre Raffarin à Juppé constitue une très mauvaise nouvelle pour Sarkozy, une mauvaise nouvelle qui s’ajoute aussi à celle de la déclaration de Copé concernant sa candidature aux primaires. Une candidature qui n’a aucune chance de triompher mais qui va encore enlever à Sarkozy quelques voix précieuses. C’est aussi une candidature de règlement de comptes après les mots très durs prononcés par Sarkozy quant à la gestion de Copé concernant UMP. Mais la plus grosse déception pour Sarkozy concerne le soutien apporté par Raffarin à Juppé. « Je m’engage fermement et activement avec Alain Juppé », « une personnalité forte, fiable et fidèle », explique l’ex-chef du gouvernement de Jacques Chirac dans une interview à la Nouvelle République du Centre-Ouest et Centre Presse dont des extraits ont été publiés sur internet dimanche.  « Un des traits de caractère de Juppé, c’est le courage. Je crois qu’il aura le courage de dire la vérité des mesures à prendre et des procédures à retenir », ajoute le sénateur Les Républicains (LR) de la Vienne. « Nicolas Sarkozy, je lui ai dit, je lui ai reproché que la stratégie du clivage l’emportait chez lui sur la stratégie du rassemblement », a déclaré Jean-Pierre Raffarin, cette fois sur BFM TV RMC. « Je préfère une gouvernance qui cherche à rassembler plutôt qu’une mobilisation qui cherche à cliver. »  La mobilisation par clivage « n’est pas selon moi une stratégie de gouvernement, une stratégie d’exercice des responsabilités », a-t-il ajouté.  Le maire de Bordeaux, qui fait la course en tête dans les sondages, a rapidement réagi en remerciant l’ancien Premier ministre de son soutien. « Merci à Jean-Pierre Raffarin pour le soutien vibrant qu’il m’apporte », écrit Alain Juppé sur Twitter. « Depuis longtemps nos idées sont proches. Sa présence me sera précieuse. »  Selon un récent sondage BVA, 48% des sympathisants de droite jugent qu’il serait le meilleur candidat LR à la présidentielle, contre 20% pour Nicolas Sarkozy et 11% pour François Fillon et Bruno Le Maire. Alain Juppé devance également nettement l’ancien président chez les seuls sympathisants LR (43% contre 30%).

Sondages Régionales : grosse magouille, le PS devant la droite ?

Sondages Régionales : grosse magouille, le PS devant la droite ?

Grosse magouille des sondages notamment du dernier connu celui d’Ipsos qui donne le PS derrière le FN mais avant la droite. Or dans d’autres sondages le PS  n’obtiendrait que de l’ordre de 20 % et non 26 % comme dans le sondage d’Ipsos. Pourquoi cette remontée soudaine ? Certes on ne peut écarter l’hypothèse que les récents événements dramatiques aient  modifié un peu la donne. D’autant que la droite s ’est surtout singularisé par des propositions très disparates et contradictoires. Sur le plan méthodologique tous les sondages se caractérisent par une approximation coupable. En effet comment déterminer sérieusement l’audience respective des grandes formations politiques dès lors  que la majorité des Français se désintéresse totalement des régionales. Le taux d’abstention pourrait en effet être supérieur à 50 %. Nombre de Français ne savent même pas encore s’ils iront voter. Du coup on peut les légitimement mettre en cause le sondage récent d’Ipsos comme les autres sondages. Dans le récent sondage Ipsos publié vendredi le FN, avec 27 % des intentions de vote, est donné légèrement en tête au premier tour des élections régionales, où le PS (26 %) passe devant la droite (Les Républicains-UDI-MoDem, 25 %), selon un sondage Harris Interactive pour 20 Minutes diffusé vendredi. Premier sondage à donner le PS devant la droite, cette enquête est également la première publiée après les attentats du 13 novembre. Elle intervient à trois jours du lancement officiel de la campagne des élections régionales. 

Grosse magouille Fifa : la candidature de Platini mise en sommeil

Grosse magouille Fifa : la candidature de Platini mise en sommeil

Platini s’est faiat piégé comme un gamin d’abord par Blatter en acceptant de se faire rémunérer pour des services à la FIFA sans aucun contrat écrit. Ensuite une seconde fois quand Blatter a révélé l’affaire ces jours deniers, enfin par les instances de la FIFA dont les dirigeants sont tous mouillés ou presque et qui ne souhaitent pas le ménage dans l’organisation internationale qui leur permet de se gaver. Le plus pathétique et drôle à la fois c’est qu’une commission d’éthique existe à la FIFA ! et c’est elle qui va donner son avis sur Platini. !  La candidature de Michel Platini à la présidence de la Fifa a donc été mise de côté en attendant la fin de sa suspension provisoire, a annoncé mardi la fédération internationale, maintenant l’élection au 26 février. La candidature du président de l’UEFA ne pourra donc a priori pas être prise en compte avant le 5 janvier, date de l’expiration de sa suspension, sauf à ce que cette sanction soit levée d’ici là. La commission électorale « prendra sa décision » à ce moment-là, a indiqué son président Domenico Scala. Cette mise hors-jeu de Michel Platini laisse pour l’instant pour seul candidat recevable le prince jordanien Ali, seul adversaire de Joseph Blatter lors de sa dernière réélection, le 29 mai. La suspension de l’ancien meneur de jeu de la Juventus Turin, contre laquelle il a fait appel, n’est que provisoire, en attendant une décision définitive de la commission d’éthique. Les postulants à la présidence de la Fifa ont jusqu’à lundi 26 octobre minuit pour déposer leurs candidatures, avec un minimum de cinq parrainages de fédérations nécessaires. M. Platini l’avait fait le 8 octobre, dans la matinée, juste avant sa suspension par la commission d’éthique de la Fifa.

Chine: grosse chute des importations

Chine: grosse chute des importations

Nouvelle confirmation du très net ralentissement de la croissance chinoise et au-delà de l’activité mondiale. Pour la zone euro en particulier c’est une mauvaise nouvelle qui s’ajoute à celle de la baisse des exportations de l’Allemagne. Les importations de la Chine ont nettement chuté au mois de septembre sur un an, à près de 18%, ont annoncé ce mardi les douanes chinoises, dernier chiffre traduisant le tassement de l’activité dans la deuxième économie mondiale. En valeur, les importations sont tombées à 924 milliards de yuan (environ 128 milliards d’euros), ont indiqué les douanes dans un communiqué. La Chine a également été affectée par l’affaiblissement de la demande sur certains marchés pour ses biens manufacturés, à l’origine de la baisse de ses exportations, qui ont reculé de 1,1% à 1.300 milliards de yuan (180 milliards d’euros), de même source. Première puissance commerciale mondiale, la Chine connaît un ralentissement de sa croissance qui s’est accompagné d’une chute des prix des matières premières, à l’origine d’une onde choc dans beaucoup de pays producteurs. « Les importations de certaines matières premières ont affiché une augmentation en volume et une baisse de leurs prix », a déclaré à la presse le porte-parole des douanes chinoises, Huang Songping.  »Il reste des obstacles à la croissance du commerce extérieur chinois », a ajouté le porte-parole, soulignant toutefois que la baisse mois après mois des exportations du pays se réduisait. L’excédent commercial a quasiment doublé sur un an, à 376,2 milliards de yuan (52,3 milliards d’euros).

L’Allemagne : grosse chute de exportations

 

L’Allemagne : grosse chute des exportations 

 

En valeur, les exportations outre-Rhin ont chuté de 5,2% en août par rapport au mois de juillet, plombées notamment par le ralentissement chinois.
 Un mois d’août sombre pour le commerce extérieur allemand. En ce qui concerne le chiffre d’affaires généré, les exportations allemandes ont chuté de 5,2% en août, sur un mois, selon les derniers chiffres du bureau fédéral des statistiques, publiés jeudi 8 octobre. Il s’agit de la pire chute mensuelle pour Berlin depuis août 2009, d’après Bloomberg. Les exportations ont atteint les 97,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires, contre 103,1 milliards d’euros en juillet. Les importations ont également souffert, décrochant de 3,1% par rapport à juillet. Ces mauvais résultats, qui semblent montrer une baisse de l’activité, sont corrélés à un autre indicateur publié il y a deux jours : celui des commandes industrielles. Ces dernières ont reculé de 1,8 % en août après une chute de 2,2 % en juillet. Pour l’expliquer, les analystes pointent du doigt le ralentissement des émergents. Selon Jens kramer, un économiste de NordLB basé à Hanovre interrogé par Bloomberg, « la Chine, où la demande domestique commence à bégayer est un facteur important pour une économie comme la nôtre orientée vers les exportations ».  « C’est une forte baisse, de celles qu’on ne voit pas tous les jours », a encore commenté Holger Sandte, économiste en chef de Nordea pour Reuters. « La faiblesse de la Chine, du Brésil, de la Russie et d’autres marchés se fait ressentir. » 

Airbus : une grosse commande de 250 A 320

Airbus : une grosse  commande de 250  A 320

 

L’avionneur européen Airbus a annoncé lundi la signature par la compagnie indienne à bas coûts IndiGo d’un contrat pour l’achat de 250 A320neo, d’une valeur de 26,5 milliards de dollars au prix catalogue, une commande record pour Airbus. Cette commande, annoncée par l’avionneur en octobre 2014, a été signée le 15 août, a indiqué Airbus dans un communiqué. En comptant l’annonce de lundi, « IndiGo a commandé 530 appareils de la famille A320 auprès d’Airbus », selon l’avionneur européen. En 2005, IndiGo avait passé commande de 100 A320 qui ont tous déjà été livrés. En 2011, la compagnie IndiGo est devenue le premier opérateur indien à commander l’A320neo, portant sa flotte Airbus à 280 appareils au total, souligne Airbus. « Le carnet de commandes d’Airbus pour son monocouloir leader passe largement la barre des 4.000 avions », ajoute le communiqué.  Indigo est la première compagnie aérienne nationale indienne en termes de part de marché et cette « commande d’avions historique a été signée lors du 69ème anniversaire de l’Indépendance de l’Inde ce 15 août 2015″. « Nous sommes fiers qu’IndiGo, la principale compagnie aérienne indienne et l’un des premiers clients de lancement de l’A320neo, revienne vers nous pour commander davantage de ces avions de référence », a indiqué John Leahy, Chief Operating Officer Customers d’Airbus, cité par le communiqué. « Ces A320neo supplémentaires, économes en carburant, nous permettront d’offrir à un plus grand nombre de clients et de marchés nos vols à bas coût et un service de qualité, tout en stimulant la croissance et la création d’emplois », a estimé Aditya Ghosh, président d’IndiGo, également cité dans le communiqué. « Cette nouvelle commande réaffirme l’engagement d’IndiGo en faveur du développement à long terme d’un transport aérien à des coûts abordables en Inde et à l’étranger », a-t-il ajouté. L’A320neo (new engine option) comprend de nombreuses innovations permettant de réaliser une économie de carburant de 15%, qui pourra s’élever jusqu’à 20% d’ici 2020, estime Airbus précisant que « cela correspond à une réduction des émissions de CO2 de 5.000 tonnes par an et par appareil ». Selon Airbus, « avec plus de 11.800 appareils commandés à ce jour et plus de 6.600 livrés à 400 clients et opérateurs, la famille A320 constitue la famille de monocouloirs best-seller dans le monde ». Avec cette annonce, le nombre d’A320neo restant à livrer passe à plus de 4.100 appareils, précise l’avionneur. IndiGo, lancée en 2006, s’est emparée d’environ un tiers du marché intérieur indien. En mars 2014, Airbus estimait que les compagnies aériennes indiennes auront besoin de 1.290 nouveaux avions pour les deux prochaines décennies, soit un marché potentiel de 190 milliards de dollars. Selon lui, 36% de la flotte en Inde sera composée d’avions long-courriers, soit plus du double du niveau actuel. L’avionneur, qui a fait de l’Inde un de ses marché cibles, avait précisé que le taux de croissance du trafic de transport passager annuel en Inde est de 8,6%, bien au-dessus du taux de croissance moyen de la région Asie-Pacifique (6,1%) et du monde (4,7%).  Le nombre d’Indiens utilisant les transports aériens sera multiplié par cinq en 20 ans, ce qui signifie qu’un quart de la population prendra l’avion au moins une fois. Pour profiter de ce marché jugé stratégique, Airbus a créé en 2014 Airbus India, filiale à 100% de l’avionneur européen, pour regrouper ses activités. Par ailleurs, en juillet, Airbus et l’indien Mahindra ont annoncé la création d’une co-entreprise qui produira des hélicoptères en Inde afin de répondre aux besoins de l’armée du pays, laquelle doit remplacer des équipements militaires vieillissants.

 

Brésil : grosse manif pour démissionner Rousseff

Brésil : grosse manif pour démissionner Rousseff

La contestation ne cesse de monter au Brésil du faîte de la crise économique mais aussi des multiples affaires de corruption. En matière économique la croissance est dans le rouge et les mesures d’austérité sont particulièrement mal acceptées. D’autant que ne cessent d’émerger des affaires de corruption concernant les proches de Ruth œuf. Lulle, l’ancien président, ancien syndicaliste était parvenu à réaliser un redressement significatif du pays et améliorer la justice sociale. Celle qui lui a succédé par contre sans faire dans les problèmes économiques et la corruption. Elle pourrait même être impliquée dans le scandale de la compagnie pétrolière publique que la présidée. Plusieurs centaines de milliers de Brésiliens ont manifesté dimanche dans tout le pays pour réclamer le départ de la présidente Dilma Rousseff, qu’ils rendent responsable d’un vaste scandale de corruption et de la pire crise économique qu’ait subie le pays depuis un quart de siècle. Moins d’un an après sa réélection à la tête du pays, Dilma Rousseff a vu sa popularité tomber sous 10% dans de récents sondages et deux Brésiliens sur trois se prononcent en faveur de sa destitution. La journée d’action de dimanche, la troisième organisée depuis le début de l’année, s’est déroulée dans une ambiance festive aux cris de « Dehors Dilma ».  Environ 135.000 personnes se sont rassemblées dans le quartier des affaires de Sao Paulo, selon l’institut de sondage Datafolha, et 25.000 manifestants se sont réunis devant le Congrès à Brasilia, la capitale, selon la police. A Rio de Janeiro, la manifestation a débuté en milieu de journée sur la plage de Copacabana. Le mécontentement est largement répandu dans toutes les catégories sociales face à la montée du chômage et à l’inflation, qui font craindre la pire situation économique depuis les années 1980.  La politique d’austérité menée par le gouvernement, qui vise à contenir la hausse des prix et à éviter que la note souveraine du pays ne soit dégradée en catégorie spéculative (« junk »), a en outre découragé certains soutiens traditionnels du camp Rousseff et la présidente se heurte même à la résistance d’une partie des députés de la majorité.  La banque centrale brésilienne a annoncé fin juin s’attendre à une baisse de 1,1% du produit intérieur brut (PIB).   »On n’entend parler que de coupes budgétaires mais pour l’instant, cela ne pénalise que des gens comme moi », a déclaré dimanche Francisco Mosack, un retraité de la métallurgie qui vit dans le quartier modeste de Capao Redondo à Sao Paulo, expliquant que sa facture d’électricité a doublé en un an.  Une enquête de l’institut Datafolha publiée il y a quelques jours a montré que les Brésiliens les plus pauvres et les moins éduqués étaient les plus farouches partisans du départ de Dilma Rousseff, alors qu’ils avaient voté en masse pour elle lors de la présidentielle d’octobre dernier, qu’elle a remportée d’une courte tête. Parallèlement à la situation économique, la présidente doit faire face au scandale provoqué par l’enquête pour corruption et blanchiment d’argent visant la compagnie pétrolière publique Petrobras, qui éclabousse une bonne partie de la classe politique brésilienne.  L’affaire, le plus important dossier de corruption jamais révélé au Brésil, a déjà conduit en prison plusieurs des plus importants dirigeants d’entreprise du pays et certains suspects ont mis en cause des figures du Congrès et des membres de l’administration Rousseff.  Aucun élément du dossier n’a à ce jour directement incriminé la présidente mais de nombreux partisans de sa destitution estiment qu’elle est responsable de la gestion corrompue de Petrobras, dont elle a présidé le conseil d’administration de 2003 à 2010.

 » Valls a pris la grosse tête » ( Rachida Dati)

 » Valls a pris la grosse tête » ( Rachida Dati)

Une spécialiste de la modestie, Rachida Dati, qui estime que Valls a pris la grosse tête sur RTL. D’une  certaine manière les politiques ne manquent pas de culot  car Rachida Dati n’est pas tout à fait le modèle de vertu qualifié pour porter un jugement sur Valls surtout en matière d’argent. Ou alors elle est tellement, elle aussi, complètement décalée que peut-être finalement pour une fois , elle parle en experte . Six jours après son voyage à Berlin pour aller assister à la finale de la Ligue des champions, Manuel Valls paye encore les frais de son trajet à bord du Falcon de la République. En pleine polémique, le Premier ministre a effectué un déplacement à la Réunion et s’est excusé.  Mais cela ne suffit pas à calmer ses détracteurs. « Je le connais depuis longtemps et je trouve qu’il a pris la grosse tête. J’espère que cette affaire lui aura donné une leçon d’humilité et du sens des réalités », attaque Rachida Dati. La députée européenne reproche notamment à Manuel Valls d’avoir « menti sur le fait qu’il ait été accompagné par ses enfants. Il a continué à être arrogant (…) Quelle insulte vis-à-vis des Français. Ce n’est pas une fixation personnelle mais je trouve qu’il est très arrogant. Il a le ton et le verbe hauts« . Manuel Valls a annoncé qu’il « assumera(it) » la prise en charge du coût de la présence de ses deux enfants dans l’avion de la République. Mais cela ne suffit pas pour Rachida Dati. « Ce n’est pas comme ça que ça se passe. Il est premier ministre de la France, un peu d’humilité. Qu’il s’excuse. Je n’aime pas son attitude vis-à-vis de la France et des Français ».

Italie : grosse manif contre Renzi qui tient bon

Italie : grosse manif contre Renzi qui tient bon

En dépit de la grosse manif contre les réformes, Renzi tient bon : « Si nous renvoyons les réformes, nous nous condamnons à un lent déclin ». (Une différence avec la France qui sen tient à des réformettes dans le domaine social).  « Il faut avoir le courage de changer les choses », avait-il déclaré dans la matinée devant la presse italienne au cours d’un déplacement en Turquie. La principale cible de la colère syndicale reste le « Jobs Act », la réforme du marché du travail voulue par M. Renzi pour encourager les embauches. La loi prévoit de faciliter les licenciements et de réduire les droits et protections des salariés dans leurs premières années de contrat. Mais le texte a été définitivement adopté par le Parlement la semaine dernière et la journée de grève, qui fait suite à des rassemblements parfois massifs dans les rues de Rome depuis un mois et demi, est donc désormais essentiellement symbolique. Les syndicats dénoncent aussi le projet de budget 2015, jugeant ses mesures de relance de l’économie insuffisantes. En toile de fond, le mécontentement vient aussi du choix de Matteo Renzi de mettre fin à la concertation avec les confédérations syndicales et au marchandage qu’elles ont imposé pendant des décennies à tous les gouvernements sur de nombreux sujets. « Le gouvernement commet une erreur en éliminant la discussion et la participation » des syndicats à l’élaboration des lois, a affirmé vendredi Susanna Camusso, secrétaire générale de la CGIL (gauche), principale confédération italienne. « Le gouvernement doit choisir entre le conflit et le dialogue », a-t-elle insisté. « La grève générale d’aujourd’hui est sans aucun doute le signe d’une tension notable entre le gouvernement et les syndicats », a relevé le président de la République Giorgio Napolitano.

Baisse du taux du livret A : une grosse erreur

Baisse  du taux du livret A : une grosse erreur

Une erreur de plus pour le gouvernement avec cette baisse au premier août du taux du livret A. Avec pour conséquence une baisse de collecte déjà constatée de puis le début de l’année. En fait ce taux est tellement peu intéressant que les fonds vont se placer ailleurs et surtout rester sur les comptes courants (13 milliards qui dorment ainsi depuis le début de l’année) pour faire face aux dépenses à venir. De toute manière une grande partie de l’épargne du livret A était destinée à faire face à des dépenses contraintes (impôts, assurances, chauffage etc.). Le taux de rémunération ramené à 1% n’a pas de sens si on ne tient pas compte de l’inflation réelle enregistrée par les épargnants sur les dépenses contraintes. Or il est évident que cette inflation est nettement sous évaluée pour les dépense contraintes (les impôts par exemple non pris en compte dans l’inflation).  Même si ce n’est pas une surprise, la pilule a du mal à passer. C’est ce vendredi 1er août que le taux du Livret A baisse. Il passe de 1,25% à 1%. Il s’agit du plus faible taux jamais observé pour ce placement. Pour autant, le livret A, s’il n’est plus des plus attractifs, reste intéressant. En effet, son taux est faible, mais il faut le mettre en perspective de l’inflation qui l’est encore plus (0,5%). Par exemple, entre octobre 2011 et mars 2012, le taux du Livret A était à 2,25%. Mais au même moment, l’inflation, elle, oscillait entre 2,3% et 2,5%, rendant ce placement finalement moins intéressant qu’aujourd’hui.  Néanmoins, le Livret A a déjà perdu des adeptes en mai et juin alors que son taux était encore à 1,25%. En mai, la décollecte était de 90 millions d’euros et en juin de 130 millions d’euros. Sur les six premiers mois de 2014, la collecte nette sur ce produit d’épargne, atteint 2,28 milliards d’euros, un niveau nettement inférieur à celui enregistré un an auparavant (15,15 milliards d’euros). En revanche, l’assurance-vie affiche une forme insolente. Le placement a enregistré, en juin, son sixième mois consécutif de collecte positive. Elle est ressortie à 1,2 milliard d’euros. La collecte nette s’établit à 10,3 milliards d’euros depuis le début de l’année. Mais  les Français ne se tournent pas seulement vers l’assurance-vie, ils en profitent également pour diversifier leurs placements. « Ils investissement dans les entreprises. On sent un vrai retournement de tendance », note Julien Schalh, responsable investissements chez ING Direct. « Il y a une aversion moins importante qu’il y a deux ans ».

 

Bygmalion : la grosse magouille qui va faire sauter l’UMP et tuer Sarko

Bygmalion : la grosse magouille qui va faire sauter l’UMP et tuer Sarko

 

 

 

 

C’est évidemment une magouille énorme d’abord pour s’affranchir des règles financières de la campagne électorale ensuite pour financer des copains ; Qui était au courant ? Sans doute beaucoup ou alors ce sont des irresponsables quand on ne peut pas gérer l’argent d’un parti, on peut encore moins gérer les intérêts économiques d’un pays. L’UMP devra certainement changer de nom et Sarko est cuit par ce scandale (en plus des autres casseroles). L’UMP ne pourra pas sortir indemne de cette énorme magouille financière.  L’enquête sur de fausses facturations émises dans le cadre de la campagne présidentielle 2012 s’oriente de plus en plus vers les proches de l’ancien président de l’Union pour un mouvement populaire (UMP) Jean-François Copé, d’une part, et vers la garde rapprochée de Nicolas Sarkozy, d’autre part. Une nouvelle occasion pour les membres du parti de demander une opération de nettoyage plus ou moins étendue et ciblée. A la question « qui a fauté ? », chacun a sa propre réponse. Lors de sa garde à vue, Jérôme Lavrilleux, l’homme par qui le scandale Bygmalion est arrivé, assume ses responsabilités dans ce système et pointe la responsabilité du directeur de la campagne, Guillaume Lambert. Mais l’ancien directeur de campagne de M. Sarkozy et ancien bras droit de Jean-François Copé, veut dédouaner ces deux derniers. Il affirme au Monde que, face aux enquêteurs, il a « confirmé » aux policiers n’avoir jamais parlé de ce système « ni à Jean-François Copé ni à Nicolas Sarkozy ».  Cependant, un SMS dévoilé par Le Figaro, envoyé par Jérôme Lavrilleux à Guillaume Lambert le 28 avril 2012, montrerait que Jean-François Copé et Nicolas Sarkozy auraient été tous les deux mis au courant que les comptes de campagne étaient dans le rouge. Dans une lettre adressée au parquet de Paris, que Le Figaro s’est procurée, M. Lambert cible M. Lavrilleux. Selon le directeur de campagne, c’était au bras droit de Jean-François Copé à l’UMP qu’incombait l’organisation matérielle de la campagne.

Municipales: la grosse fessée pour le PS au second tour

Municipales: la grosse fessée pour le PS au second tour

 

 

Trois raisons supplémentaires pour prévoir la grosse fessées du PS au second tour : d’abord l’échec total sur le chômage avec la hausse à nouveau en février, l’effet entraînement du premier tour enfin l’incapacité totale du pouvoir en place à acter le mécontentement et à en tenir compte. Hollande et le gouvernement complètement tétanisé par l’ampleur de la défaite ont été incapables de rebondir (Silence chez Hollande, discours invraisemblable chez Ayrault, et grandes discrétion des ministres). Cerise sur le gâteau après la hausse du chômage la loi Florange qui devait sauver les usines d’après Hollande est enterrée pour la seconde fois.  Avec 31.500 demandeurs d’emploi sans activité de plus, les mauvais chiffres du chômage en février ne vont donc pas faciliter un sursaut de la gauche. « Cela rappelle l’absence de résultats du gouvernement sur le front économique et social », souligne Yves-Marie Cann (CSA). S’y ajoute la censure partielle par le Conseil constitutionnel, jeudi, de la « loi Florange », une promesse de campagne de François Hollande  Autre élément qui pourrait aggraver la sanction, « une certaine fébrilité au sein de l’équipe gouvernementale » selon M. Rivière (SOFRES) , autour de l’idée qu’a laissé se répandre l’exécutif « d’un cadeau fiscal » pour les ménages, « suggéré mais non concrétisé ».  Selon lui, le gouvernement « n’a donné aucun signe de nature à atténuer la sanction ». « Je ne crois pas à un ressaisissement » des électeurs de gauche, abonde un député PS francilien.  Au soir du 23 mars, Jean-Marc Ayrault a reconnu que « certains électeurs ont exprimé par leur abstention ou leur vote leurs inquiétudes, voire leurs doutes ». Plus catégorique, Laurent Fabius a parlé d’un « avertissement très clair » qui, a-t-il dit, « a été entendu ». M. Ayrault a appelé au « rassemblement le plus large » et à la mobilisation » des électeurs de gauche, notamment des abstentionnistes. Un élément va cependant  permettre au PS de limiter la casse, selon les politologues interrogés par l’AFP. D’abord, les nombreuses triangulaires (plus de 200) auxquelles participera le FN et qui devraient « geler » un stock important de voix auquel aurait pu prétendre la droite. C’est le cas par exemple à Tourcoing ou Laval.  Quant au Front national, présent dans 328 seconds tours selon sa présidente Marine Le Pen, il est bien placé pour gagner Béziers (Hérault, 71.000 habitants), où Robert Ménard a frôlé les 45%, et Fréjus (Var, 52.000 habitants). La conquête d’Avignon, l’un des symboles d’une culture française ouverte sur le monde, où son candidat est arrivé légèrement en tête du premier tour, aurait un retentissement considérable. De toute façon, « le Front national a déjà gagné, parce qu’il a fait l’événement » aux municipales, estime Emmanuel Rivière.

 

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