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Climat : une vague de chaleur au Groenland

Climat : une vague de chaleur au Groenland

Alors que l’été est particulièrement maussade dans certains pays d’Europe en particulier en France, on constate des températures aussi importantes et supérieures à 20° au Groenland,

Les climatologues constatent que réchauffement dans l’Arctique est trois fois plus rapide qu’ailleurs dans le monde. Son recul entamé il y a plusieurs décennies s’accélère depuis 1990 et ne cesse de s’emballer.

Climat : La fonte du Groenland

Climat : La fonte du Groenland

Le changement climatique pèse lourd sur les glaciers et la fonte de la calotte glaciaire menace des dizaines de millions de personnes à travers le monde. Dans les années 1980 et 90, la calotte glaciaire perdait environ 450 gigatonnes (environ 450 milliards de tonnes) de glace par an, remplacée par les chutes de neige, ont relevé les scientifiques après l’analyse de quelque 40 ans de données. A partir des années 2000, la fonte s’est accélérée, grimpant à 500 gigatonnes mais n’a pas été compensée par les chutes de neige.

« La calotte glaciaire du Groenland perd de sa masse à un rythme accéléré au XXIe siècle, ce qui en fait le plus important contributeur à l’élévation du niveau de la mer », souligne l’étude. Toutefois, si la fonte des glaciers groenlandais liée au changement climatique est extrêmement préoccupante, d’autres membres de la communauté scientifique estiment prématuré de parler d’un point de non-retour.

 

« Nous ne savons pas de combien les concentrations en gaz à effet de serre vont augmenter », a expliqué à l’AFP Ruth Mottram, climatologue de l’Institut danois de météorologie (DMI). Les résultats publiés dans Nature Communications Earth and Environment montrent que « même si nous stabilisions les températures (et les émissions de gaz à effet de serre) au niveau actuel, la calotte glaciaire continuerait à fondre, mais seulement jusqu’à ce que sa taille soit à nouveau en équilibre avec le climat », a-t-elle indiqué.

D’après une autre étude récente de l’université de Lincoln (Royaume-Uni), la fonte des glaces au Groenland devrait contribuer à hauteur de 10 à 12 cm à la hausse du niveau des mers d’ici 2100. Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat avait estimé en 2013 que le niveau des mers monterait de 60 centimètres d’ici la fin du siècle.

Les États-Unis à vendre, comme le Groenland ?

Les États-Unis à vendre, comme le Groenland ? 

Finalement si les pays où les territoires peuvent s’acheter et se vendre comme n’importe quel bien matériel, pourquoi ne pas envisager la vente des États-Unis qui pourraient bien être achetés par la Chine. Il faut aller jusqu’au bout de l’ultra-libéralisme et permettre l’échange marchand de l’inconcevable.   Anne-Françoise Hivert  dans le monde ne pose pas exactement la problématique dans ces termes mais aborde les enjeux économiques du Groenland .

 

« La réaction de la première ministre danoise, Mette Frederiksen, en poste depuis deux mois, a été sans ambiguïté. Non, M. Trump, le Groenland n’est pas à vendre. D’ailleurs, en vertu du statut d’autonomie qu’ils ont obtenu en 2009, seuls les 57 000 habitants de la province peuvent en décider. Par contre, le Danemark serait ravi d’avoir « une relation stratégique encore plus étroite » avec son allié américain.

Une façon très diplomatique de ménager la chèvre et le chou. D’un côté, le Groenland : l’ancienne colonie avec laquelle Copenhague entretient des relations compliquées, animées par l’inquiétude de se voir soupçonner d’ingérence dans les affaires de la province. De l’autre, les Etats-Unis : l’« allié principal » du Danemark, a rappelé Mme Frederiksen, que le royaume scandinave a suivi dans toutes les guerres, de l’Afghanistan à l’Irak, et qu’il autorise, depuis 1951, à maintenir une présence militaire au Groenland.

Si l’offre de rachat confirmée par Donald Trump a pris de court les Danois, leur surprise n’a pas été totale. Dès 1823, la doctrine Monroe identifiait le territoire, grand comme quatre fois la France, comme faisant partie intégrante de la sphère de sécurité des Etats-Unis : son premier rideau de défense à l’est. En 1867, puis en 1946, Washington avait déjà tenté de l’acquérir, une offre rejetée chaque fois par Copenhague.

La fin de la guerre froide semblait avoir sonné le glas des visées américaines dans l’Arctique. Le discours du secrétaire d’Etat américain, Mike Pompeo, le 6 mai, à Rovaniemi, en Finlande, devant le Conseil de l’Arctique, a remis les pendules à l’heure. « Les Etats-Unis n’ont peut-être pas considéré l’Arctique comme une priorité ces dernières années, mais cette époque est désormais révolue », résume le contre-amiral danois Nils Wang. Si le discours fait l’effet d’une bombe au Danemark, il confirme aussi l’analyse qui a cours, depuis quelques années, dans la capitale danoise, selon laquelle le recul des glaces, l’abondance des ressources minérales et la militarisation de la région, accroissant l’importance stratégique de l’Arctique, placent le royaume dans une position unique. »

La fin du Groenland (Jouzel) à échéance du millénaire

 La fin du Groenland (Jouzel) à échéance du millénaire

Disparition possible du Groenland Groenland à échéance du millénaire », estime le climatologue Jouzel dans une interview à France info.

 
 Que penser de cette accélération importante de la fonte de la banquise ?

Jean Jouzel : le Groenland, c’est une calotte glacière, quatre fois la superficie de la France, une épaisseur de glace jusqu’à trois kilomètres. Ce Groenland représente, s’il fondait complètement, sept mètres du niveau de la mer, et contribue à l’élévation de ce niveau et de façon de plus en plus rapide. En fait, nous avions des chiffres depuis les années 1990, mais peu d’indication pour ce qui précédait cette période. Quand j’allais au Groenland à cette époque, on nous disait qu’il ne perdait pas de masse, et, en fait il en perd depuis les années 1970.

L’augmentation du niveau de la mer est la conséquence la plus grave du réchauffement climatique ?

Pour moi, oui, c’est, à long terme, la conséquence la plus grave du réchauffement climatique (…). C’est l’un des problèmes cruciaux pour les décennies et les siècles qui viennent, parce que, si rien n’est fait pour lutter contre le réchauffement climatique, nous irions vers des élévations proches d’un mètre d’ici la fin du siècle, mais qui s’accéléreraient, et pourraient être de deux à trois mètres d’ici la fin du siècle prochain, et une véritable crainte qui est la fonte totale du Groenland à échéance du millénaire, mais c’est ce que nous faisons aujourd’hui qui en décide.

Cette fonte va-t-elle encore s’accélérer ?

Pas forcément, ce n’est pas si simple. Il y a deux façons, pour le Groenland de perdre de la masse : à travers les énormes fleuves de glaces qui arrivent du centre du Groenland vers l’Atlantique Nord et dont la vitesse d’écoulement été multipliée par cinq, dix, mais quelque fois ils ralentissent. Et puis la fonte dans les régions côtières.

La banquise est un symbole : un endroit où presque personne ne vit et où l’on voit le plus les conséquences du réchauffement ?

C’est cela, là où l’on voit le plus, parce que, justement, nous sommes très attentifs à cause de l’élévation du niveau de la mer. Ce sont aussi de merveilleuses archives du réchauffement climatique. Et, effectivement, la fonte s’accélère, il y a beaucoup moins de banquise à la fin de l’été qu’il n’y avait il y a trente ou quarante ans, donc c’est très visuel également Ce sont des chiffres qui parlent quand on parle de milliards de tonnes de glace qui vont dans l’Atlantique Nord. Ce sont des régions très fragiles.




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