Archive pour le Tag 'grise'

Augmentation « en douce » de la carte grise

Augmentation « en douce » de la carte grise

Pour l’instant, trois régions vont revoir leurs tarifs à la hausse dès le 1er janvier prochain, à commencer par l’Île-de-France. Cette dernière va faire passer son cheval fiscal de 46,15 euros à 54,95 euros, soit une hausse de 8,80 euros. La région se rapproche ainsi de la Bretagne, qui est la plus chère, à 55 euros. Le phénomène d’augmentation devrait s’étendre de la même manière qu’avec la taxe d’habitation par exemple.

En plus de l’Île-de-France, la Normandie va discrètement augmenter son cheval fiscal de 35 à 46 euros, soit 31% de hausse. Cette fois-ci, la région justifie cette décision par le maintien de ses investissements dans les transports, notamment dans le ferroviaire. Et le tarif initial de 35 euros était «historiquement bas», selon la région présidée par Hervé Morin.

Le Centre-Val-de-Loire envisage aussi de revaloriser son montant, mais seulement de 10%, avec une hausse de 5,20 euros, annoncée en octobre dernier. Le prix de la carte grise, à 49,80 euros, était resté inchangé depuis 2017. D’autres régions avaient fait le choix d’augmenter leurs tarifs dès 2023, de 3 euros dans les Pays-de-la-Loire, de 4 euros en Nouvelle-Aquitaine, d’1,50 euro dans les Hauts-de-France, de 4 euros en Bretagne et de 3 euros en Occitanie. Pour les régions, la taxe régionale sur les certificats d’immatriculation représente leur troisième recette fiscale, derrière la TVA et la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques.

Voyage dans l’information grise

Voyage dans l’information grise

Antoine Bayet explore dans son ouvrage la galaxie de l’info alternative, qui utilise les réseaux sociaux comme moyen de communication et prend de plus en plus d’importance.

 

« Voyage au pays de la dark information » d’Antoine Bayet, Robert Laffont, 288 p., 18,90 euros. (analyse par le « Monde » )

 

Qui connaît Serge Petitdemange ou Ugo Gil Jimenez, alias Papacito ? ou bien Khadra, Erik Tegnér, Hugues Rondeau, Martine Wonner, Xavier Azalbert, Martial Bild, etc. La galerie de portraits de ces personnes en rupture de ban – antivax, complotistes, extrémistes – donne le tournis. Ils font partie des visages français et contemporains de la « dark information », celle qui ne passe pas par les canaux traditionnels de la presse écrite, radio et télévision ou désormais de leur version numérique, mais qui utilise les réseaux sociaux comme moyen de communication, grâce pour l’essentiel à des groupes créés sur Facebook, des vidéos diffusées sur YouTube et Odysee et des boucles de sympathisants sur WhatsApp et Telegram.

 

Autant dire que pour les tenants de la presse « mainstream », il s’agit d’une plongée dans une véritable cour des Miracles, sans François Villon ! Or, un des grands mérites d’Antoine Bayet, spécialiste de l’information numérique et de ses usages, est d’avoir interviewé sans condescendance ces chefs de file de l’information alternative, à l’exception notable du rédacteur en chef de la chaîne RT (ex-Russia Today), Jérôme Bonnet, qui a décliné toutes ses propositions d’entretien. Une question a aussi servi de fil d’Ariane à l’auteur, tout au long de son enquête : comment aujourd’hui s’informent les décrocheurs ? En clair, toutes les personnes qui se méfient de l’information qui vient d’en haut.

Le phénomène est désormais planétaire. En 2016, deux temps forts ont été précurseurs : l’utilisation massive des réseaux sociaux par les promoteurs du « Leave », pendant la campagne référendaire sur le Brexit au Royaume-Uni, puis par les partisans de Donald Trump, lors de la campagne présidentielle américaine. Avec, à chaque fois, un succès à la clé.

A partir de 2020, l’épidémie de coronavirus, devenue mondiale en trois mois, a aussi créé un effet de bulle et l’expression popularisée par l’écrivain et sociologue Marshall McLuhan en 1967, « le village global », est enfin devenue une réalité. Jamais un professeur marseillais comme Didier Raoult, réputé comme microbiologiste, n’aurait connu une popularité qui a pulvérisé les frontières de l’Hexagone sans sa chaîne YouTube, où il a vanté les mérites de l’hydroxychloroquine, obligeant même le chef de l’Etat français à composer avec le médecin.

En France, la cote d’alerte a aussi été franchie avec la diffusion, en novembre 2020, du film-entretien Hold-up. Retour sur un chaos, de Pierre Barnérias, qui a été vu par près de 5 millions de Français depuis son lancement. Grâce à des outils numériques comme CrowdTangle, l’auteur a pu établir par exemple que sur 100 publications sur Facebook, 36 sont issues de la « dark info », soit un tiers, et que celles-ci ont généré plus 13 millions de partages, ce qui est considérable.

Une carte grise pour les vélos ?

Une carte grise pour les vélos ?

 

 

D’une certaine manière, c’est le rétro-pédalage pour les vélos. On prévoit en effet d’instituer une carte d’identité obligatoire pour les nouveaux vélos. Une forme d’identification qui a déjà existé dans les années d’après-guerre, chaque vélo devait porter une plaque. On imagine que cette carte d’identité prendra rapidement la forme d’une carte grise avec une taxe évidemment. L’objectif officiel est de prévenir les vols. On a déjà des difficultés à retrouver les voitures volées, alors les vélos !

. On estime que 300.000 foyers sont victimes de vol de vélo chaque année. « Les vélos à assistance électrique, plus coûteux, sont de plus en plus concernés », précise par ailleurs le communiqué.

L’obligation de marquage, en vertu du décret du 23 novembre 2020 « relatif à l’identification des cycles », sera également valable, dès le 1er juillet 2021, pour les vélos vendus d’occasion en magasin. Cette identification sera en outre possible pour les ventes entre particuliers et « les propriétaires de vélos vendus avant ces échéances pourront également les faire marquer s’ils le souhaitent ». Le fichier sera géré par l’Association pour la Promotion de l’Identification du Cycle (APIC). Les modalités exactes d’identification n’ont néanmoins pas été précisées.

 

La « banque du climat » pour la relance verte…. ou grise

La « banque du climat » pour la relance verte…. ou grise

 

La banque du “climat” formée par Bpifrance et la Banque des Territoires déclare qu’elle va investir 40 milliards d’euros dans la transition énergétique.  Le problème c’est qu’il est bien difficile de distinguer ce qui est réellement vert ou gris. Car l’enveloppe est aussi destinée à favoriser l’innovation et les territoires. Pas forcément des activités toujours très vertes. D’ailleurs certaines activités considérées comme vertes peuvent être très discutables comme par exemple l’automobile à batteries électriques classiques ou les éoliennes.

 

Quant à la rénovation énergétique , elle est loin d’avoir fait la preuve de son efficacité économique. Elle est le plus souvent sans doute utile voire nécessaire pour diminuer la consommation d’énergie mais difficilement amortissable.

 

Cette stratégie climat de la banque verte, qui s’inscrit dans le plan de relance, repose sur trois grands piliers. Le premier, doté de 20 milliards d’euros, vise à accélérer la transition des entreprises et des territoires, notamment via la rénovation énergétique des bâtiments industriels, des logements sociaux et des bâtiments publics.

Le deuxième, doté de 14,5 milliards d’euros, a pour ambition de doper la production des énergies renouvelables afin d’atteindre 8,8 GW de puissance installée.

« Collectivement, Bpifrance et la Banque des Territoires vont donc être responsables de 33% de la production d’énergies vertes dans le pays ». Des chiffres 

La carte grise pour les vélos bientôt aussi pour les piétons ?

La carte grise pour les vélos bientôt aussi pour les piétons ?

Sous prétexte de lutter contre le vol, on va instaurer une carte grise vélo avec immatriculation obligatoire sur les bicyclettes. Chaque vélo en circulation sera inscrit au « fichier national des propriétaires de cycles » et chaque propriétaire se verra remettre un « certificat de propriété » qui sera au vélo ce que la carte grise est aux véhicules motorisés. Donc payante !  L’ingénierie fiscale française est une merveille. Sous des prétextes économiques environnementaux, elle ne cesse de faire preuve de créativité en inventant de nouvelles procédures, de nouvelles contraintes et forcément de nouveaux impôts. Ainsi paraît-il pour lutter contre le vol de vélo,  on prévoit une carte grise. C’est en substance ce qui est inscrit dans le nouveau projet de loi d’orientation des mobilités, dévoilé par le site Contexte, qui, s’il est adopté fin 2019, devrait être mis en application en 2020. L’article 18 du texte réserve l’un de ses chapitres à la «lutte contre le vol des cycles» qu’ils soient ou non accompagnés d’une assistance motorisée… Comprendre: les vélos traditionnels et les électriques. Évidemment il faudra payer cette carte grise qui pourrait être assortie le moment venu d’une vignette annuelle pour les vieux évidemment ! C’est un peu le retour à l’occupation pendant la seconde guerre mondiale quand l’identité du propriétaire devait figurer sur le vélo avec en plus une carte. Bref on n’a sans doute pas encore épuisé les ressource potentielle fiscale de la bicyclette mais faisons confiance à l’ingénierie française pour exploiter le filon. Pourquoi ne pas aussi envisager une carte grise pour les piétons ? Avec taxe évidemment aussi des radars spécifiques et péages !

 

Vélo : Une «carte grise» pour les vélos !

Vélo : Une «carte grise» pour les vélos !

L’ingénierie fiscale française est une merveille. Sous des prétextes économiques environnementaux, elle ne cesse de faire preuve de créativité en inventant de nouvelles procédures, de nouvelles contraintes et forcément de nouveaux impôts. Ainsi paraît-il pour lutter contre le vol de vélo,  on prévoit une carte grise. C’est en substance ce qui est inscrit dans le nouveau projet de loi d’orientation des mobilités, dévoilé par le site Contexte, qui, s’il est adopté fin 2019, devrait être mis en application en 2020. L’article 18 du texte réserve l’un de ses chapitres à la «lutte contre le vol des cycles» qu’ils soient ou non accompagnés d’une assistance motorisée… Comprendre: les vélos traditionnels et les électriques. Évidemment il faudra payer cette carte grise qui pourrait être assortie le moment venu d’une vignette annuelle pour les vieux évidemment ! C’est un peu le retour à l’occupation pendant la seconde guerre mondiale quand l’identité du propriétaire devait figurer sur le vélo avec en plus une carte. Évidemment toutes ces obligations pourront faire l’objet de contrôles de la part des forces de l’ordre et si le propriétaire de vélo ne peut présenter le certificat de propriété il pourra être verbalisé. De quoi augmenter encore le rendement des amendes. Pourquoi aussi ne pas envisager la mise en place de radars spéciaux pour détecter les infractions à la réglementation nouvelle des vélos. Bref on n’a sans doute pas encore épuisé les ressource potentielle fiscale de la bicyclette mais faisons confiance à l’ingénierie française pour exploiter le filon.

 

Coût carte grise en 2013

Coût carte grise en 2013

L’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) vient de publier, le taux unitaire du cheval fiscal région par région pour 2013. Ce taux est à surveiller de près car il détermine en partie le montant de la carte grise (ou du certificat d’immatriculation). Chaque année, c’est le Conseil Régional qui fixe cette taxe. Principal enseignement : tout le monde n’est pas logé à la même enseigne..En 2013, le tarif moyen des cartes grises en France est de 40 euros, or, tout le monde n’est pas logé à la même enseigne.  Le prix peut parfois varier pratiquement du simple au double selon les régions. Exemple avec la Corse où le taux du cheval fiscal est de 27 euros depuis 2008, alors que la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur (PACA) atteint la somme de 51,20 euros.

Le tarif des cartes grises en 2013
+ 51% en 10 ans

Depuis dix ans, cette taxe a augmenté en moyenne de plus de 51%. Cette année, cinq régions (Centre, Lorraine, Pays-de-Loire, Picardie, Poitou-Charentes) ont relevé le montant de la taxe. La hausse la plus significative a été opérée en Poitou-Charentes avec une augmentation de 31% par cheval fiscal pour atteindre 41,80 euros.




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