Archive pour le Tag 'grèves'

19 janvier: grèves aussi sur les salaires

19 janvier: grèves aussi sur les salaires

La grève du 19 janvier pourrait changer de thème et se transformer en mobilisation aussi sur les salaires. Certes, l’inquiétude générale  repose sur les conséquences de la réforme des retraites mais le climat social se nourrit surtout de la question de la perte du pouvoir d’achat.

Officiellement une perte de pouvoir d’achat de plus de 3% en moyenne pour lannée 2022. mais il faudra compter au moins autant en 2023; une nouvelle dérive des prix qui va se cumuler avce celle de 2022.Une ponction immédiate et rend le problème du pouvoir d’acahat encore plus brulant que celle de la réforme des retraites.

 

D’ici le 19 février, pendant et après, on pourrait voir la question salariale prendre  le pas sur l’enjeu des retraites

Dès ce vendredi, la CGT appelle à la grève à la RATP sur tous les réseaux de transport parisiens – métro, bus, tramway. Et beucoup de patrons constatent la mécontentement sur ce point.

Un signe, parmi d’autres, que dans l’entreprise publique comme dans de nombreuses sociétés privées, la pression des revendications salariales monte sur les dirigeants. Non sans une certaine tension comme en témoigne ce responsable d’une entreprise aéronautique qui préfère rester anonyme: «Nous avons avancé les négociations sur les NAO mais ne souhaitons pas parler à la presse car la situation est tendue et nous avons identifié des risques de mouvements sociaux…

 

Grèves: jeudi noir le 19 janvier

Grèves: jeudi noir le 19  janvier

 

Cette première journée, jeudi 19 janvier,  sera sans doute un jeudi noir. Cette journée doit « donne(r) le départ d’une puissante mobilisation sur les retraites dans la durée », affirment dans un communiqué commun les huit syndicats, dont les secrétaires généraux et présidents se sont réunis à la Bourse du travail, ce mardi soir. « Cette réforme va frapper de plein fouet l’ensemble des travailleurs et travailleuses, et plus particulièrement celles et ceux qui ont commencé à travailler tôt, les plus précaires, dont l’espérance de vie est inférieure au reste de la population, et celles et ceux dont la pénibilité des métiers n’est pas reconnue », ont-ils à nouveau dénoncé. « Le système de retraites par répartition n’est pas en danger, rien ne justifie une réforme aussi brutale », écrivent-ils.

Lors de sa conférence de presse, la Première ministre a notamment annoncé le relèvement de l’âge de départ à la retraite à 64 ans contre 62 actuellement. Plus précisément, l’âge légal à partir duquel il sera possible de partir à la retraite sera progressivement relevé à compter du 1er septembre 2023, à raison de trois mois par année de naissance. Il sera ainsi fixé à 63 ans et 3 mois en 2027 à la fin du quinquennat, puis atteindra la cible de 64 ans en 2030. Une mesure qui a satisfait les Républicains (LR).

 

 

Or, les syndicats avaient prévenu de longue date qu’ils s’opposeraient à tout recul de l’âge de départ, à 64 ou 65 ans. « La mesure d’âge est la plus dure de ces 30 dernières années », avait déjà dénoncé Laurent Berger de la CFDT, résolu à la contester « même avec des mesures positives sur les carrières longues ou la pénibilité ». Opposition et syndicats estiment, en effet, que le relèvement de l’âge légal affectera surtout les plus modestes, qui ont commencé à travailler tôt et ont déjà leurs trimestres à 62 ans. « Si Emmanuel Macron veut en faire sa mère des réformes (…), pour nous ce sera la mère des batailles », a d’ores et déjà prévenu le patron de Force ouvrière, Frédéric Souillot.

 

la fausse fin des régimes spéciaux

Pour casser la mobilisation, le gouvernement appliquera la clause du gnand père pour les régimes spéciux ( c’est à dire application seulement pour les nouveaux entrants). . De manière générale, « les nouveaux embauchés à la RATP, dans la branche industrie électrique et gazière (EDF, etc), à la Banque de France, les clercs de notaires et les membres du CESE (Conseil économique, social et environnemental) seront affiliés au système général pour la retraite »avec effet total dans40 ou 50 ans !

 

Société-Grèves SNCF : une association appelle à la «grève des billets

Société-Grèves SNCF : une association appelle à la «grève des billets»

Une association d’Indre-et-Loire appelle à la grève des billets suite aux grèves et aux dysfonctionnements de la SNCF ;une association d’usagers du TGV, qui réunit les abonnés de la ligne Paris-Tours : . La méthode, déjà utilisée par le passé, consiste à ne pas acheter ou présenter son billet lors du contrôle des chefs de bord. Les usagers se regroupent dans le wagon-bar, une mesure qui a connu un franc succès et avait déjà fait ses preuves par la même association il y a dix ans.

Le président de l’association, David Charretier, rappelle cependant «qu’il ne s’agit pas d’une incitation à la fraude» mais plutôt le refus de justifier son abonnement auprès du contrôleur. Cet appel vise d’abord à obtenir l’indemnisation des passagers abonnés à hauteur de 150 euros, le prix de certains forfaits pouvant être assez élevé (entre 500 à 600 euros mensuels).

En outre, l’association plaide pour l’instauration de mesures permettant de «limiter l’impact des grèves sur les usagers SNCF», comme l’instauration d’un service minimum réellement effectif et une réquisition de contrôleurs de réserve.

Grèves SNCF : une association appelle à la «grève des billets»

Grèves SNCF : une association appelle à la «grève des billets»

Une association d’Indre-et-Loire appelle à la grève des billets suite aux grèves et aux dysfonctionnements de la SNCF ;une association d’usagers du TGV, qui réunit les abonnés de la ligne Paris-Tours : . La méthode, déjà utilisée par le passé, consiste à ne pas acheter ou présenter son billet lors du contrôle des chefs de bord. Les usagers se regroupent dans le wagon-bar, une mesure qui a connu un franc succès et avait déjà fait ses preuves par la même association il y a dix ans.

Le président de l’association, David Charretier, rappelle cependant «qu’il ne s’agit pas d’une incitation à la fraude» mais plutôt le refus de justifier son abonnement auprès du contrôleur. Cet appel vise d’abord à obtenir l’indemnisation des passagers abonnés à hauteur de 150 euros, le prix de certains forfaits pouvant être assez élevé (entre 500 à 600 euros mensuels).

En outre, l’association plaide pour l’instauration de mesures permettant de «limiter l’impact des grèves sur les usagers SNCF», comme l’instauration d’un service minimum réellement effectif et une réquisition de contrôleurs de réserve.

Affaiblissement des syndicats et grèves

Affaiblissement des syndicats et grèves

Un papier du monde Souligne l’importance des corps intermédiaires pour la prise en charge des revendications par les partenaires que sont les directions et les syndicats. Des syndicats affaiblis un peu partout du fait d’abord de leur propre insuffisance voire de leur idéologie pour certains. Mais une faiblesse voulue et entretenue aussi par les pouvoirs publics et même le patronat en France. Sans parler de l’individualisme qui ronge les principes de solidarité, de cohésion sociale voire les valeurs démocratiques et républicaines.

De son côté macron n’a cessé de contourner toutes les institutions et en particulier les syndicats considérés comme organisations anecdotiques. Il s’est même dos la très réformiste CFDT, syndicat majoritaire, désormais clairement dans l’opposition face au projet de retraite du gouvernement.

On ne peut pas dire non plus que le patronat français fasse preuve d’un grand esprit d’ouverture vis-à-vis des partenaires sociaux représentant les salariés. Du coup, l’objet même du syndicalisme s’appauvrit, la sociologie et le niveau des militants avec. Le pouvoir politique surtout porte une grave responsabilité dans sa volonté d’affaiblir encore les syndicats car il ouvre la porte au déferlement de révoltes corporatistes irresponsables. Un aspect fondamental qui n’est pas traité dans le papier du Monde.

Le papier du Monde

La mobilisation des contrôleurs doit s’inscrire dans un processus de négociation encadré par les syndicats, au risque de voir leur combat pour une meilleure reconnaissance s’étioler dans une colère suscitant la lassitude des Français.

Un collectif de contrôleurs, indépendant des syndicats, sans leader désigné, est à l’origine d’un mouvement social qui est en passe de priver quelque 200 000 voyageurs de train au moment où chacun, après deux années compliquées en raison de la pandémie de Covid-19, aspirait à passer les fêtes en famille. Il s’agit d’une « grève sans appel à la grève », comme l’a résumé Jean-Pierre Farandou, le PDG de la SNCF. Les Français sont témoins d’un immense gâchis, dont ils ont du mal à saisir le sens.

Lire aussi : Article réservé à nos abonnés Grève des contrôleurs de la SNCF : aux racines d’un conflit hors norme
Cette expression de colère des contrôleurs, qui s’est amplifiée par l’intermédiaire d’une boucle WhatsApp, relayée ensuite sur les réseaux sociaux, traduit le mécontentement d’une catégorie de salariés, les chefs de bord. Chargés du contrôle des billets, ils s’estiment mal-aimés et maltraités par leur employeur en comparaison des conducteurs. Comme ces derniers, leurs conditions de travail impliquent de nombreux déplacements, mais eux sont en contact avec un public de plus en plus exigeant et parfois agressif. Pendant l’épisode du Covid, ils ont constitué la première ligne des salariés de la SNCF, assurant la continuité du service jusqu’à s’improviser parfois contrôleur du port du masque. Leur besoin de reconnaissance est légitime.
Leur méthode pour faire valoir cette reconnaissance l’est beaucoup moins. Le collectif des contrôleurs, dénué de représentativité spécifique, s’est appuyé sur deux syndicats, la CGT et SUD-Rail, pour se faire entendre auprès de la direction. Ils se sont vu proposer des augmentations de salaire assorties de primes susceptibles d’être intégrées à terme à leur rémunération. Ils les ont rejetées en bloc et se sont engagés dans un conflit dur dont ils ne maîtrisent ni les tenants ni les aboutissants.
Lire aussi : Article réservé à nos abonnés Grève à la SNCF : « Dans l’histoire sociale, les conflits sont souvent nés à la base »
Contrairement à ce qui s’est produit cet automne dans le secteur des carburants, la SNCF n’est pas prise en défaut de négociation, même si l’accord trouvé n’a recueilli que la signature de la CFDT. Faute d’interlocuteurs pour négocier, la direction se retrouve impuissante et n’a d’autre choix que de présenter ses excuses aux clients et de faire payer les compensations au… contribuable.
Multiplication des crises

Le ministre des transports, Clément Beaune, juge le mouvement « incompréhensible ». Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, estime que la grève en plein Noël « n’est pas justifiée », d’autant que des avancées ont été obtenues. Les autres organisations syndicales brillent par leur discrétion. CGT et SUD-Rail n’ont pas appelé explicitement les contrôleurs à la grève, mais « laissent l’outil syndical à disposition ». Une manière de cautionner le conflit, mais sans en assumer pleinement les conséquences.
Lire aussi : Article réservé à nos abonnés Grève des trains : le gouvernement envisage de réformer le service minimum

Pourtant, cette grève en a nécessairement pour les organisations syndicales. Ces dernières avaient prévu de mobiliser contre la réforme des retraites en janvier. Le mouvement spontané des contrôleurs risque d’affaiblir cette perspective, alors que les Français sont guettés par la lassitude face à la multiplication des crises.

Les contrôleurs ne sont pas les seuls aujourd’hui à souffrir d’un manque de reconnaissance de leur métier. L’hôpital est en crise depuis des années, les enseignants sont en quête d’une indispensable revalorisation. Leurs légitimes revendications font l’objet de longues négociations dont les enjeux sont complexes et lourds sur le plan financier. Dans la perspective du week-end du Nouvel An, il est indispensable que les grévistes s’inscrivent dans un processus de négociation encadré par les corps intermédiaires. Un nouveau projet d’accord est soumis aux syndicats. Si les chefs de bord ne saisissent pas cette opportunité, ils risquent de s’isoler et de voir leur combat s’étioler dans une colère improductive ne suscitant que l’incompréhension des Français.

Grèves SNCF: Des syndicats complètement irresponsables

SNCF: Des syndicats complètement irresponsables

Il est clair que si on voulait tuer une entreprise déjà malade qu’on ne s’y prendrait pas autrement. La perspective de grève à Noël témoigne de l’anarchie sociale qui règne dans l’entreprise. Ce n’est en effet pas la première fois que des cheminots participent à la démolition du service public ferroviaire.

Cette fois cependant la situation est inédite puisqu’il s’agit d’un collectif anonyme de contrôleurs couverts par des préavis de grève de Sud rail et de la CGT qui pourtant n’appellent pas formellement aux arrêts de travail.

Bref, l’action syndicale est livrée à l’irresponsabilité totale et à l’hypocrisie. Interrogés sur les chaînes d’information, des initiateurs de ce mouvement des contrôleurs ont refusé de donner leur nom et d’apparaître au motif qu’ils n’étaient pas élus. Un motif évidemment inadmissible car il n’est pas nécessaire d’être élu pour engager un mouvement syndical. Il faut tout simplement appartenir à un syndicat déclaré ayant compétence, responsabilité et représentativité pour lancer et organiser un mouvement social.

Depuis des années l’anarchie syndicale s’installe à la SNCF en particulier depuis qu’a été reconnu comme syndicat les révolutionnaires de papier de « Sud rail ». Un syndical davantage préoccupé de la lutte anti capitaliste, anti-impérialiste que de la satisfaction des salariés. Partout ce syndicat encourage la révolte y compris pour des motifs complètement anecdotiques et ridicules.

La SNCF est en quelque sorte prise en otage et choisie comme terrain de lutte révolutionnaire. De quoi évidemment sourire si l’affaire n’était pas aussi grave. Bien à l’abri derrière des emplois assurés, il paraît relativement confortable de jouer au révolutionnaire payé par l’État.

Ce type d’action discrédite un service public déjà bien malade. Et c’est en raison du laxisme généralisé dans cette entreprise où progressivement les différentes activités se sont rétrécies comme peau de chagrin voire ont disparu.

On a d’abord supprimé le transport express des colis, puis ensuite la messagerie ( Sernam), la plupart des petites lignes mais aussi des trains inter cités largement déficitaires. Ne parlons pas du trafic par wagons complets réduit à pas grand-chose puisque la plupart des triages ont été fermés faute de trafic. Ne reste que la longue distance et les TGV menacés eux aussi maintenant par la concurrence. Heureusement, demeure l’activité du transport urbain en région parisienne mais avec une qualité de service épouvantable. Les villes qui envisageraient de créer des RER auraient sans doute intérêt à réfléchir avant de contracter avec la SNCF.

Compte tenu de l’intérêt stratégique que représente le rail, il serait urgent de décider d’une commission d’enquête sur le fonctionnement invraisemblable de cette entreprise ( et cela en dépit du soutien financier de l’État)

Grèves : Pour une enquête sur le fonctionnement de la SNCF

Grèves : Pour une enquête sur le fonctionnement de la SNCF

En dépit des efforts de l’entreprise pour s’adapter à l’évolution structurelle de la mobilité, la crédibilité de la SNCF et régulièrement remise en question par la gréviculture. Tout n’est pas idéal cependant dans le management de la grande entreprise nationale dont le fonctionnement est plus proche de celui d’une administration que d’une entreprise qui exerce son activité sur le marché des transports. Les grandes insuffisances résident encore dans le manque d’efficacité du contrôle de gestion et dans l’évaluation des compétences réelles.

Certains observateurs extérieurs considèrent que la SNCF, c’est un peu comme l’armée mais avec la discipline en moins. De fait , avec le temps l’esprit cheminot qui faisait du respect de l’heure et de la sécurité son critère principal s’est affaibli.

« Faire l’heure à la SNCF »est devenu une utopie; ce qui qui porte un énorme préjudice aux clients.

En plus de méthode toujours bureaucratique, la SNCF souffre aussi d’une montée du gauchisme dans l’entreprise. Précédemment la CGT gouvernait un peu le climat social avec cependant une répétition mortifère des arrêts de travail. Depuis les gauchistes et les corporatiste ont pris le pouvoir. Et chacun de revendiquer par catégories sans tenir compte de l’ensemble du corps social et encore moins de la situation catastrophique de l’entreprise.

Une situation catastrophique sur le plan financier mais aussi social puisque cette forme d’anarchie sociale a conduit à faire sauter le statut des cheminots. Comme résultat de la gestion syndicale responsable ont fait mieux d’autant qu’on a introduit une concurrence entre cheminots bénéficiant du statut et ceux relevant des règles du privé.

Les cheminots ne comprennent pas grand-chose à l’économie,ils se considèrent comme une citadelle assiégée alors qu’il bénéficie d’un énorme soutien financier de la part de la collectivité.

En dépit de ce soutien la SNCF multiplie les grèves de tous ordres. Il serait temps qu’une enquête soit diligentée sur le fonctionnement d’une entreprise qui porte atteinte gravement aux usagers et à l’économie tout entière.

Grèves SNCF à Noel: pour tuer encore un peu plus l’entreprise

Grèves SNCF à Noel: pour tuer encore un peu plus l’entreprise

SUD-Rail et la CGT menacent encore de faire grève à Noël à la SNCF. La SNCF est pourtant une entreprise qui détient sans doute le record européen voire mondial des grèves. Il est clair que depuis des années et des années , les jusqu’au-boutistes ont décidé de tuer définitivement une entreprise particulièrement malade tant sur le plan économique que financier. Pire, l’action des extrémistes a même réussi à faire sauter le statut créant ainsi des inégalités inadmissibles entre anciens qui en bénéficient encore et nouveaux qui sont soumis aux règles du privé. On fait rarement pire en matière de résultats de l’action syndicale !

Ces extrémistes ont choisi le champ géographique de la SNCF pour s’exercer à la révolution. La gréviculture mine littéralement une entreprise qui perd régulièrement des parts de marché partout. C’est en raison de ses dysfonctionnements et d’un manque de compétitivité chronique que la SNCF a d’abord perdu le transport express, ensuite le transport de messagerie puis pratiquement une grande partie du transport de wagons et trains complets. En transport de personnes, la plupart des petites lignes ont été fermées. Les lignes inter cités sont très menacées. Restent surtout les lignes urbaines et la grande vitesse.

Ces gauchistes accordent peu d’importance d’ailleurs à la satisfaction même de la revendication, l’action compte bien davantage que le résultat ; L’objectif c’est la lutte contre le capitalisme ……dans une entreprise nationalisée de chemins de fer portée à bout de bras par l’État !

Bref, il y a longtemps que certains syndicats se sont transformés en véritables fossoyeurs d’une entreprise qui ne cesse de se ratatiner en même temps que de s’enfoncer dans un endettement incommensurable même en dépit de l’immense aide de l’État.

Les départs en vacances de Noël risquent donc virer au cauchemar pour les clients de la SNCF.

Les syndicats Sud rail et CGT ont maintenu leur préavis de grève pendant Noël mais sans appeler nettement à la grève. Un

SNCF : des grèves à Noel pour tuer encore un peu plus l’entreprise

SNCF : des grèves à Noel pour tuer encore un peu plus l’entreprise

SUD-Rail et la CGT menacent encore de faire grève à Noël à la SNCF. La SNCF est pourtant une entreprise qui détient sans doute le record européen voire mondial des grèves. Il est clair que depuis des années et des années , les jusqu’au-boutistes ont décidé de tuer définitivement une entreprise particulièrement malade tant sur le plan économique que financier. Pire, l’action des extrémistes a même réussi à faire sauter le statut créant ainsi des inégalités inadmissibles entre anciens qui en bénéficient encore et nouveaux qui sont soumis aux règles du privé. On fait rarement pire en matière de résultats de l’action syndicale !

Ces extrémistes ont choisi le champ géographique de la SNCF pour s’exercer à la révolution. La gréviculture mine littéralement une entreprise qui perd régulièrement des parts de marché partout. C’est en raison de ses dysfonctionnements et d’un manque de compétitivité chronique que la SNCF a d’abord perdu le transport express, ensuite le transport de messagerie puis pratiquement une grande partie du transport de wagons et trains complets. En transport de personnes, la plupart des petites lignes ont été fermées. Les lignes inter cités sont très menacées. Restent surtout les lignes urbaines et la grande vitesse.

Ces gauchistes accordent peu d’importance d’ailleurs à la satisfaction même de la revendication, l’action compte bien davantage que le résultat ; L’objectif c’est la lutte contre le capitalisme ……dans une entreprise nationalisée de chemins de fer portée à bout de bras par l’État !

Bref, il y a longtemps que certains syndicats se sont transformés en véritables fossoyeurs d’une entreprise qui ne cesse de se ratatiner en même temps que de s’enfoncer dans un endettement incommensurable même en dépit de l’immense aide de l’État.

Les départs en vacances de Noël risquent donc virer au cauchemar pour les clients de la SNCF.

Les syndicats Sud rail et CGT ont maintenu leur préavis de grève pendant Noël mais sans appeler nettement à la grève. Une attitude particulièrement hypocrite et irresponsable.

SNCF : SUD-Rail, Une grève à Noël pour tuer encore un peu plus entreprise

SNCF : SUD-Rail, Une grève à Noël pour tuer encore un peu plus entreprise

SUD-Rail ,Le syndicat gauchiste, menace encore de de faire grève à Noël à la SNCF. Une entreprise qui détient sans doute le record européen voire mondial des grèves. Il est clair que depuis des années et des années les gauchistes ont décidé de tuer définitivement une entreprise particulièrement malade tant sur le plan économique que financier. Pire,l’action des extrémistes a même réussi à faire sauter le symbole sacré du statut créant ainsi des inégalités inadmissibles entre anciens qui en bénéficient encore et nouveaux qui sont soumis aux règles du privé.

Ces gauchistes en choisi le champ géographique de la SNCF pour s’exercer à la révolution. Ces fils de Robespierre, de Lénine et de Trotsky minent littéralement une entreprise qui perd régulièrement des parts de marché partout. C’est en raison de ses dysfonctionnements et d’un manque de compétitivité chronique que la SNCF a d’abord perdu le transport express, ensuite le transport de messagerie puis pratiquement une grande partie du transport de wagons et trains complets. En transport de personnes, la plupart des petites lignes ont été fermée. Les lignes inter cités sont très menacées. Restent surtout les lignes urbaines et à grande vitesse.

Ces gauchistes accordent peu d’importance d’ailleurs à la satisfaction même de la revendication, l’action compte bien davantage que le résultat ; L’objectif c’est la lutte contre le capitalisme, l’-l’impérialisme, la démocratie représentative et qui sont visés dans une entreprise nationalisée de chemins de fer !

Bref, il y a longtemps que certains syndicats se sont transformés en véritables fossoyeurs d’une entreprise qui ne cesse de se ratatiner en même temps que de s’enfoncer dans un endettement incommensurable même en dépit de l’immense aide de l’État.

Les départs en vacances de Noël risquent donc virer au cauchemar pour les clients de la SNCF. Le syndicat SUD-Rail a donc décidé vendredi de maintenir son appel à la grève des aiguilleurs couvrant le premier week-end des vacances, du 15 au 19 décembre, après une journée de négociation avec la direction de la SNCF qu’il juge infructueuse.

SNCF : Toujours de nouvelles grèves

SNCF : Toujours de nouvelles grèves


On vient encore de connaître plussieurs grèves successives, grève des contrôleurs, grève générale et maintenant grève des aiguilleurs. Des aiguilleurs dont effectivement on exige beaucoup de technicité comparés et de tensions par rapport par exemple aux contrôleurs. Reste que l’entreprise reste la championne de France des conflits .

Il est clair que depuis des années et des années les gauchistes et autres corporatistes ont décidé de tuer définitivement une entreprise particulièrement malade tant sur le plan économique que financier. Pire,l’action des extrémistes a même réussi à faire sauter le symbole sacré du statut créant ainsi des inégalités inadmissibles entre anciens qui en bénéficient encore et nouveaux qui sont soumis aux règles du privé.

Ces gauchistes ont choisi le champ géographique de la SNCF pour s’exercer à la révolution. Ces fils de Robespierre, de Lénine et de Trotsky minent littéralement une entreprise qui perd régulièrement des parts de marché partout. C’est en raison de ses dysfonctionnements et d’un manque de compétitivité chronique que la SNCF a d’abord perdu le transport express, ensuite le transport de messagerie puis pratiquement une grande partie du transport de wagons et trains complets. En transport de personnes, la plupart des petites lignes ont été fermée. Les lignes inter cités sont très menacées. Restent surtout les lignes urbaines et à grande vitesse.

Ces gauchistes accordent peu d’importance d’ailleurs à la satisfaction même de la revendication, l’action compte bien davantage que le résultat ; L’objectif c’est la lutte contre capitalisme, l’anti-impérialisme qui sont visés dans une entreprise nationalisée !

Bref il y a longtemps que certains syndicats se sont transformés en véritables fossoyeurs d’une entreprise qui ne cesse de se ratatiner en même temps que de s’enfoncer dans un endettement incommensurable même en dépit de l’immense aide de l’État.

Les départs en vacances de Noël risquent donc virer au cauchemar pour les clients de la SNCF. Le syndicat SUD-Rail a donc décidé vendredi de maintenir son appel à la grève des aiguilleurs couvrant le premier week-end des vacances, du 15 au 19 décembre, après une journée de négociation avec la direction de la SNCF qu’il juge infructueuse.

Réforme des retraites : vers des grandes grèves générales en janvier

Réforme des retraites : vers une grande grève générale en janvier


Contrairement aux habitudes, les syndicats ont pris le temps de la réflexion sur la stratégie à conduire pour contrer la réforme des retraites du gouvernement. Ils ont sans doute aussi tenu compte de leurs différentes appréciations concernant la nécessité d’une réforme et ses modalités. Pour l’instant, l’objectif est de construire une solide unité pour préparer de grandes grèves générales sans doute en janvier.

Des grèves qui seront largement soutenues par les syndicats des salariés des régimes spéciaux mais aussi par tous les salariés.

En effet pour diviser, le pouvoir a prévu d’appliquer la clause du grand-père aux régimes spéciaux ; en clair n’appliquer la réforme des retraites qu’aux nouveaux entrants alors que la réforme s’appliquera dès maintenant dans le privé pour les salariés nés à partir de 1961.

Une inégalité qui pourrait bien renforcer la mobilisation du privé d’autant que les fonctionnaires pourront être complètement exemptés. Bref on est loin de la réforme universelle et égalitaire.

Dans un communiqué commun, publié ce mardi, ils mettent en garde l’exécutif : « Les organisations sont comme la très grande majorité de la population, fermement opposées à tout recul de l’âge légal de départ en retraite comme à toute augmentation de la durée de cotisation ». Et de menacer : « Si le gouvernement demeurait arc-bouté sur son projet, il y aurait des mobilisations et grèves unitaires en janvier ». Ou encore « le gouvernement en s’entêtant, porterait l’entière responsabilité d’un conflit social majeur ».

Le climat général pourrait effectivement se détériorer car la conjoncture sociale est relativement inflammable notamment avec l’inflation qui tue le pouvoir d’achat. L’inflation sur les produits alimentaires, ainsi que sur les coûts de l’énergie ne cesse de grimper. Et ce n’est pas terminé : en janvier prochain, le gouvernement va réduire son soutien aux ménages, en supprimant par exemple la ristourne à la pompe, ou encore en limitant les effets du bouclier tarifaire sur le gaz et l’électricité.

Jusqu’alors les revendications portaient sur les salaires et les conditions de travail, mais la retraite, thème fédérateur par excellence, pourrait être l’étincelle qui met le feu aux poudres.
Surtout que le projet du gouvernement est ambitieux. La semaine dernière, Elisabeth Borne a fait savoir, dans un entretien au Parisien -Aujourd’hui en France, qu’elle souhaitait reculer l’âge de départ de 62 ans à 65 ans… Et ce pour dès la génération née en 1961. Sans compter que l’exécutif veut aller vite, et voir entrer en vigueur sa réforme dès l’été 2023. Il vise la présentation de son projet mi-décembre, pour un envoi au conseil d’Etat en fin d’année, une inscription en conseil des ministres en janvier, et une discussion parlementaire en début d’année.prix de l’énergie à 10 %, Comité d’entreprises etc… )

Il n’empêche, malgré le risque d’embrasement social que comporte ce projet de réforme, et le contexte dans lequel il va être présenté, le gouvernement se montre déterminé.
Selon plusieurs ministres : « il n’y a jamais de bons moments pour faire ce type de réformes ». Il en va, selon eux, de la réussite du quinquennat. « Emmanuel Macron doit transformer radicalement la société. Or, pour le pouvoir la réforme des retraites est la mère des réformes, c’est sans doute ce qui pourra seulement rester de la gestion de Macron mais cette réforme pourrait aussi être son tombeau.

Production réduite notamment en raison des grèves

Nucléaire: Production réduite notamment en raison des grèves

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la situation n’aide pas EDF à promouvoir l’indispensable électricité nucléaire. Le constat est terrible 29 des 56 réacteurs nucléaires en France sont à l’arrêt. Des facteurs explicatifs externes à l’entreprise mais aussi des responsabilités internes.

Ainsi la production a été retardée après la nécessité de remettre aux normes la quasi-totalité des réacteurs. Une opération de grand carénage retardé par le Covid qui a neutralisé l’action des agents EDF et des sous-traitants. EDF n’a cependant rien fait pour développer une stratégie de rattrapage de cet entretien.

Récemment, il y a eu aussi une grève qui a paralysé les réacteurs en cours d’entretien. Il aura fallu attendre des semaines pour que syndicats et direction se mettent d’accord sur une revalorisation des salaires.

On ne peut s’empêcher de s’interroger sur les retards de production. Certains ont des raisons objectives mais certains pourraient constituer des formes de pression d’EDF pour obtenir de nouveaux financements en particulier concernant la construction EPR. Outre les questions techniques l’entreprise doit faire face à un management défaillant.Le groupe français a donc annoncé jeudi avoir abaissé sa prévision de production nucléaire en France pour 2022, en raison de l’impact des grèves sur la maintenance de ses réacteurs et l’allongement de la durée d’arrêt de 4 réacteurs nucléaires. . Résultat : la production nucléaire ne sera pas comprise entre 280-300 TWh (térawattheures) en 2022 comme l’énergéticien français l’envisageait jusqu’ici, mais devrait se situer dans une fourchette allant de 275 à 285 TWh (térawattheures).

Le groupe a confirmé ses estimations de la production nucléaire en France pour 2023 et 2024, soit respectivement 300-330 TWh et 315-345 TWh. Pour rappel, la capacité du parc français avoisine les 460 TW.

Cet environnement encore dégrader les résultats financiers du groupe. Par ailleurs se pose la question récurrente de la situation financière de l’entreprise qui traîne un lourd boulet d’endettement alors qu’elle doit aussi faire face au financement des nouveaux EPR.

Grèves interprofessionnelles CGT les 27 octobre et 10 novembre: Pour mobiliser ou pour enterrer ?

Grèves interprofessionnelles CGT les 27 octobre et 10 novembre: Pour mobiliser ou pour enterrer ?

La question de la stratégie syndicale se repose évidemment avec les appels répétés à des grèves interprofessionnelles décidées unilatéralement par la CGT.

Pourtant la dernière mobilisation n’a guère été un succès tout juste environ 100 000 participants en France quand normalement les syndicats unis sont capables de rassembler 1 million de personnes.
Le problème c’est que cette fois encore la CGT décide seule de la date et des modalités à la fois dans la précipitation mais aussi dans la confusion entre objectif syndicaux et objectifs politiques; entre bataille des syndicats révolutionnaires contre les syndicats réformistes et entre bataille interne CGT entre réalistes et corporatistes radicaux pour la succession de Martinez.

Depuis déjà des années c’est à peu près la même stratégie syndicale qui est suivie avec une succession de journées de grève et de manifestations de moins en moins suivie et qui visent peut-être à faire davantage de mécontents pour entretenir le climat politique que pour donner satisfaction.

De toute manière en l’état de la situation syndicale aucun mouvement d’ampleur significative n’est envisageable sans un accord préalable et des discussions approfondies entre tous les syndicats. La CGT pense toujours avoir le monopole alors qu’elle est devenue minoritaire même si sa présence dans la rue plus criarde peut donner l’illusion inverse.La CGT appelle donc à deux journées de grèves et de manifestations nationales et interprofessionnelles, les 27 octobre et 10 novembre, pour demander une augmentation des salaires, a affirmé vendredi à l’AFP la secrétaire confédérale Céline Verzeletti.

Ces journées seront l’occasion de réclamer une augmentation du Smic, une indexation de tous les salaires sur l’inflation, une revalorisation du point d’indice des fonctionnaires, a-t-elle précisé. Les gauchistes de Solidaires et la FSU pourraient se joindre à la mobilisation le 10 novembre.

Grêves : l’irresponsabilité de l’ultra gauche

Mouvements sociaux : l’irresponsabilité de l’ultra gauche

Une fois de plus la France revit une instrumentalisation par l’ultra gauche du climat social. Un climat social caractérisé de manière fort légitime par les inquiétudes des ménages et des épargnants quant aux conséquences de l’inflation. Officiellement cette inflation serait en France de l’ordre de 6 % hors en moyenne les revenus n’augmenteront pas davantage que 3 %. À l’intérieur de cette moyenne, il faudrait prendre en compte l’évolution de la structure de consommation des moins favorisés touchés de plein fouet par la hausse considérable des produits d’alimentation, du carburant et de certains services.

Comme le gouvernement n’a pas voulu sciemment s’attaquer à la régulation des superprofits réalisée en particulier grâce à la spéculation des grandes entreprises, les salariés ont été d’autant plus fondés à réclamer un ajustement des rémunérations d’autant que les salaires en euros constants sont bloqués depuis des années.

Le problème c’est qu’immédiatement la CGT la plus radicale est en train de solliciter les secteurs stratégiques pour tenter de bloquer le pays. Il s’agit comme d’habitude d’un détournement de l’objectif syndical qui consiste normalement à obtenir satisfaction pour les salariés représentés.et en priorité aux plus défavorisés et non au secteur mieux protégés dont le corporatisme se retourne précisément contre les faibles et les plus dépendants sous couverts de lutte révolutionnaire.

Bref, l’affrontement entre les syndicats à caractère révolutionnaire et- où très corporatiste comme certains à la CGT, à Sud ou encore à la FSU face aux syndicats réformistes comme la CFDT ou la CGC.

Pour l’ultra gauche, la radicalité fait office de politique syndicale. Il s’agit moins d’obtenir satisfaction que de contester le pouvoir politique. Le scénario est toujours le même au départ des salariés font état de leurs revendications mais assez rapidement une minorité ultra gauche prend la conduite du mouvement social. L’objectif est de politiser la demande sociale et de rechercher l’affrontement avec le pouvoir politique et économique.

Mais face au durcissement et aux excès, les mouvements deviennent rapidement minoritaires. Néanmoins ils se radicalisent de plus en plus en dépit d’une baisse de participation active au mouvement. Et cette fuite en avant se termine en débâcle et en reprise honteuse.

Cette politique syndicale irresponsable porte une grave atteinte à l’avenir même des activités. Là où la CGT par exemple été ultra majoritaire, elle ne cesse de reculer précisément en raison de l’inefficacité de sa politique d’affrontement systématique. C’est de cette manière que la CFDT, syndicat très minoritaire il y a 60 ans est devenu progressivement majoritaire car plus responsable, plus compétent et plus efficace.

La politique radicale de la CGT a porté un rude coup à certaines activités économiques, à certaines entreprises et par conséquent aux salariés concernés.

Dans la période cette stratégie suicidaire est aussi alimentée par les communistes et autres gauchistes de la Nupes. Avec en plus une confusion totale des gens entre responsabilités syndicales et responsabilité politique.

Le pire c’est que pouvoir politique et Macron en particulier n’ont guère favorisé le dialogue social depuis 2017 et d’une certaine façon ont aussi alimenté la radicalité de l’ultra gauche.

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