Archive pour le Tag 'Greve'

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Sondage Grève SNCF: 44% pour, 41% contre

Sondage Grève SNCF: 44% pour, 41% contre

Selon un sondage pour BFMTV, 44% des Français approuvent la mobilisation des cheminots, et 41% y sont opposés. La tendance s’est inversée en deux semaines.

Un sondage qui montre que l’opinion est partagée mais qui met en évidence la montée de ceux qui approuvent. La preuve que le message, par ailleurs très brouillé du gouvernement, n’est pas passé. On ne voit toujours pas en quoi cette réforme, au demeurant assez floue serait de nature à relancer le développement ferroviaire. De ce point de vue l’argumentaire adressé aux « adhérents »LREM n’est  guère plus éclairant. En gros, on reprend la même argumentation, il y a 50 milliards de dettes, c’est la faute au statut ! Un raisonnement simpliste qui ne passe pas dans l’opinion.  Alors que l’opinion publique était plutôt défavorable à cette mobilisation il y a deux semaines, elle semble désormais plus partagée: 44% des sondés approuvent ainsi l’action des grévistes, soit une hausse de 6 points. Et ils ne sont plus que 41% à y être opposés, alors qu’ils étaient encore 49% il y a deux semaines.  A noter que la part de ces électeurs soutenant la mobilisation augmente: + 3 points chez les soutiens d’Emmanuel Macron, en outre la moitié des électeurs de Macron estime que le gouvernemenet doit revoir sa réforme.   En revanche, une majorité de Français se disent favorables à certaines propositions gouvernementales, notamment la fin du régime spécifique de retraite des agents de la SNCF nouvellement embauchés (69%) et la fin de l’emploi à vie pour ces derniers (64%). Mais dans l’ensemble, 56% d’entre eux estiment que le gouvernement doit modifier sa réforme, en tenant compte de la contestation actuelle.

 

Air France : grève les 3, 10 et 11 avril

Air France : grève les 3,  10 et 11 avril

 

 

 

 

Grève, les 3 mais auusi le 10 et 11 avril, pour réclamer une hausse de 6% des salaires. «Nous allons durcir le rythme des mouvements» face à une direction qui, «en n’apportant aucune réponse concrète» aux revendications exprimées «campe sur ses positions et cherche la division», indique un communiqué des organisations de pilotes (SNPL, Spaf, Alter), d’hôtesses et stewards (SNPNC, Unsa-PNC, CFTC, SNGAF) et de personnels au sol (CGT, FO et SUD).  L’intersyndicale d’Air France, en conflit salarial avec la direction depuis février, a annoncé dimanche une nouvelle grève, cette fois de deux jours, les 10 et 11 avril, a-t-on appris de sources syndicales. Le personnel d’Air France, tous métiers confondus, a déjà arrêté le travail à trois reprises, les 22 février, 23 et 30 mars. Une quatrième journée est programmée mardi, en même temps que la SNCF, et une autre samedi. La direction a accordé une augmentation générale de 0,6% au 1er avril et 0,4% au 1er octobre. Elle affirme ne pas pouvoir offrir plus, sans fragiliser sa croissance.

 

Sondage SNCF : grève non justifiée pour 53% des Français

Sondage SNCF : grève non justifiée pour  53% des Français

La majorité qui désapprouve le grève est courte mais réelle ; (53%) qualifie de « non justifiée » la grève des cheminots contre la réforme de la SNCF imaginée par le gouvernement, qui commence lundi soir, selon un sondage Ifop publié dans le Journal du Dimanche.Il faut cependant noter une montée des sondés qui approuvent le mouvement. Les sondés sont 46% à juger au contraire justifié ce mouvement mais il était 42% il y a seulement 15 jours. Preuve sans doute que la vague médiatique qui voulait montrer les cheminots comme des privilégiés est en train de s’affaiblir. Le mécontentement social montant dans différentes secteurs explique aussi sans doute ce petit changement de jugement.  La moitié des 954 personnes interrogées par téléphone les 30 et 31 mars, soit 51%, pensent que le gouvernement doit mener à bien la réforme. Elles sont 48% à penser le contraire. Les sondés ne doutent pas de la détermination du gouvernement puisque 72% d’entre eux pensent que l’équipe d’Edouard Philippe ira au bout de la réforme. Seuls 27% tablent sur un recul de l’exécutif dans ce dossier.  Les quatre organisations syndicales représentatives de la SNCF se sont mises d’accord sur un calendrier de deux jours de grève sur cinq à compter de mardi et mercredi et allant potentiellement jusqu’au 28 juin. Le mouvement de grève prend effet à compter de la veille, 19h.

 

Carrefour : 2 400 emplois menacés, grosse grève pour l’emploi et le pouvoir d’achat

Carrefour : 2 400 emplois menacés,  grosse grève  pour l’emploi et le pouvoir d’achat

 

Très grosse mobilisation chez Carrefour pour s’opposer à la suppression de 2400 emplis et défendre le pouvoir d’achat.  Une “mobilisation historique” avec 50% de grévistes dans 180 hypermarchés engagés dans le mouvement, soit “entre 40 et 50 magasins fermés ou complètement bloqués”. Pour ce qui est des supermarchés Carrefour Markets, le taux de grévistes était de 40%, selon FO (majoritaire), qui parle de 80 magasins de proximité fermés. Carrefour a annoncé le 23 janvier un vaste plan de transformation pour retrouver sa compétitivité, qui passe par des réductions d’effectifs, la vente de certains magasins Dia et des investissements dans le numérique. Un plan de départs volontaires sera mis en place pour 2.400 salariés en France. Les salariés dénoncent aussi le passage de la prime de participation de 600 euros à 57 euros correspondants, selon la direction, au calcul légal aligné sur les résultats en baisse de Carrefour en 2017. “Consciente de ce que cela représente en terme de pouvoir d’achat pour les salariés, notamment pour les plus bas salaires”, la direction a proposé début mars de “compenser cette baisse par le versement d’un complément d’intéressement à hauteur de 350 euros”, a-t-elle rappelé samedi. Ajouté aux 57 euros, les collaborateurs pourraient selon elle bénéficier d’un “forfait” de 407 euros. “Les salariés ne peuvent pas encaisser des coups en permanence”, a déclaré au micro de BFM Business Sylvain Macé, délégué CFDT. “Comment l’entreprise peut-elle décider de restructurer parce que ça va assez mal et décider de redistribuer 45% des résultats nets du groupe, soit 350 millions d’euros, sous forme de dividendes ? Cela devient intenable.”

Air France: grève le 30 mars aussi 3 et 7 avril

Air France: grève le 30 mars aussi  3 et 7 avril

 

 

Grève, les 3 et 7 avril, en plus de celle du 30 mars, pour réclamer une hausse de 6% des salaires. «Nous allons durcir le rythme des mouvements» face à une direction qui, «en n’apportant aucune réponse concrète» aux revendications exprimées les 22 février et 23 mars, «campe sur ses positions et cherche la division», indique un communiqué des organisations de pilotes (SNPL, Spaf, Alter), d’hôtesses et stewards (SNPNC, Unsa-PNC, CFTC, SNGAF) et de personnels au sol (CGT, FO et SUD). Les organisations de pilotes réclament toujours «une augmentation générale de 6% des grilles de salaire afin de rattraper l’inflation» accumulée depuis 2011, date de la dernière augmentation générale, disent-elles. Pour 2018, la direction a décidé d’appliquer unilatéralement une augmentation générale de 1%, en deux temps, couplée à une enveloppe d’augmentations individuelles (primes, promotions, ancienneté…) de 1,4% pour les seuls personnels au sol. Les syndicats jugent ces mesures insuffisantes au regard des résultats de l’entreprise et des efforts fournis dans le passé. «Air France a eu de meilleurs résultats en 2017 que par le passé» mais avec une rentabilité «moins bonne que ses concurrents», avait déclaré vendredi sur LCI la ministre des Transports, Élisabeth Borne, avant d’appeler les syndicats à «la responsabilité».

Sondage grève 22 mars : les Français partagés

Sondage grève 22 mars : les Français partagés

 

 

Une courte majorité approuvait le principe de la grève mais une aussi courte majorité considère et la mobilisation comme un échec. Sur la question de savoir si le gouvernemenet doit reculer et accepter des compromis, les Français se partagent en deux parties égales. La preuve que la bataille de l’opinion est encore indécise et que pour l’instant elle fabrique surtout des mecontents sans doute vis-à-vis des syndicats mais aussi vis-à-vis de Macron qui n’a jamais été aussi bas dans les sondages. Selon le sondage* Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro, publié vendredi, une courte majorité des personnes sondées (55%) estime que la journée de mobilisation des fonctionnaires et cheminots a été « plutôt un échec ». Mercredi, un sondage Odoxa pour la Banque française mutualiste, L’Obs et France Inter indiquait que 55% des Français considéraient cette grève comme « justifiée ».

La mobilisation, jeudi 22 mars 2018, des fonctionnaires et des cheminots est « plutôt un échec «pour 55% des Français. (RADIO FRANCE / FRANCEINFO). Par ailleurs, 58% des Français sondés estiment que la décision des syndicats de la SNCF de prolonger cette journée de mobilisation par une grève reconductible et illimitée « n’est pas justifié ». Quatre Français sur dix estiment qu’ils seront pénalisés dans leurs déplacements, notamment pendant les vacances de printemps, à cause de cette grève perlée de trois mois décidée par les syndicats de l’entreprise ferroviaire. À la question « le gouvernement doit-il plus ferme ou plus souple ? » les Français sont partagés, 49% estiment que « le gouvernement doit tenir bon et ne rien lâcher aux syndicats, quitte à devoir subir un long conflit social ». Tandis que 50% jugent que « le gouvernement doit tout faire pour éviter cette grève, quitte à renoncer à certains points de sa réforme ».

*L’enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par Internet du jeudi 22 mars en fin de journée au vendredi 23 mars 2018 matin. L’échantillon de 1 018 personnes est représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, parmi lesquelles 227 sympathisants de gauche, 131 sympathisants LREM, 119 sympathisants de droite hors FN et 169 sympathisants du FN.

 

Air France : grève et recherche de compétitivité conciliables ?

Air France : grève et recherche de  compétitivité conciliables ?

L’appel à la grève d’une dizaine de syndicats d’Air France pour obtenir une hausse de salaires de 6% tombe au moment où le gouvernement va ouvrir les Assises du transport aérien pour améliorer la compétitivité du secteur. Un  appel qui  tombe mal pour l’ensemble des acteurs de ce secteur. Il intervient en effet au moment des premières Assises du transport aérien à partir du 20 mars.  Ces Assises, qui visent à prendre des mesures pour améliorer la compétitivité des compagnies tricolores pour qu’elles puissent rivaliser dans un secteur hyper concurrentiel, suscitent un espoir important auprès des syndicats d’Air France et de la plupart des salariés, mais aussi de la direction qui estime qu’une action de l’Etat pourrait permettre de faire accepter aux salariés des efforts supplémentaires. Certains syndicats, comme le puissant syndicat des pilotes SNPL, rêvent même de mesures qui réduiraient les coûts d’Air France de 500 à 600 millions d’euros - le montant des surcoûts de l’environnement français, disent-ils. Toujours est-il que, sans entrer dans le fond du sujet, la grogne syndicale tombe mal. Lancer un mouvement dur pour réclamer une hausse de salaires de 6%  (qui représente environ 300 millions) au moment où l’on vient aux Assises demander un chèque de 500 millions à l’Etat peut en effet donner du grain à moudre à ceux qui affirment que l’environnement français n’explique pas tout dans la faible compétitivité d’Air France, et que les syndicats d’Air France ont également leur part de responsabilité en refusant la réforme et en multipliant les grèves ou les menaces de grève. Pour les syndicats,  l’amélioration d’Air France qui a dégagé 588 millions d’euros de bénéfice d’exploitation, justifie cette hausse qui rattraperait l’inflation perdue depuis 6 ans - qui n’a été que de 2,5% rappelle la direction. Cette dernière refuse en disant que ces 6% de hausse salariale représentent 240 millions d’euros, et même 300 millions, en tenant compte de l’intéressement.

Grève SNCF : opportunité pour le télétravail ?

Grève SNCF : opportunité pour  le télétravail ?

 

La grève SNCF pourraiat bien constituer une  opportunité pour inciter au  télé travail. Ce serait aussi  une des solutions pour participer à un réaménagement territoire plus équilibré  et résoudre une partie de la congestion urbaine liée à l’automobile. Dans le secteur des services,  nombre  d’activités pourraient t relever du télétravail. Ce dernier présente des avantages tant pour les entreprises pour les salariés mais aussi quelques inconvénients D’une manière générale,  il est démontré que le salarié utilise les heures où il est le plus productif au service de l’entreprise mais il peut être amené aussi à dépasser assez largement la durée légale ou conventionnelle de la durée du travail. Certes ce télétravail ne peut pas être généralisé à toutes les productions notamment matérielles. Pour autant avec l’évolution des modes de production et des puissances quasi exponentielles des outils informatiques,  bon nombre de tâches pourrait être décentralisées dans le cadre du télétravail. Cela nécessitera fois de nouvelles méthodes de management. D’après un sondage réalisé par le site de petites annonces Vivastreet, 41% des salariés sondés veulent adopter ce mode d’organisation à plein temps, contre 38% en 2015. En outre, 31% des sondés souhaiteraient alterner télétravail et présence au bureau «pour ne pas se couper entièrement de la vie en entreprise», contre seulement 10% en 2015. Les exemples de ce type, dans le privé comme dans le public, se multiplient. Mais, d’après l’enquête Vivastreet, c’est dans l’immobilier que ce souhait est le plus marqué (63% des sondés), devant l’informatique, les métiers du web et des télécoms (62%), ou encore la comptabilité et la gestion (51%). Des secteurs particulièrement «éligibles» au télétravail. Tous ne le sont pas. Pour 15,4 millions d’actifs, cette organisation favorisée par l’utilisation des outils numériques n’est pas une option envisageable, selon une autre étude réalisée par la Fondation Concorde cette année. Leur emploi nécessite une présence physique, comme dans la restauration ou le commerce par exemple. Le think tank détaillait même le profil type des quelque 6,7 millions de Français «éligibles»: il s’agit d’un quadragénaire diplômé, aux revenus confortables, qui travaille dans une grande ville. Ce souhait de plus en plus assumé montre à quel point les Français ont soif de souplesse dans l’organisation de leur temps de travail, principalement pour mieux gérer leur vie de famille, selon 33% des personnes sondées par Vivastreet. Autres raisons principales invoquées: profiter d’un cadre de travail plus agréable (29%) et éviter de passer du temps dans les transports (26%). La réduction du temps moyen de trajet entre le domicile et le lieu de travail avait été estimée à 40 minutes, par le cabinet de conseil RH Kronos, qui mettait aussi en avant l’augmentation du temps de travail effectif et de la productivité, ainsi que du temps moyen de sommeil des salariés concernés.

 

SNCF : grève pendant 3 mois, 2 jours par semaine

SNCF : grève pendant 3 mois, 2 jours par semaine

 

Les  cheminots a opté jeudi pour un mouvement dur, une grève au rythme de « deux jours sur cinq » d’avril à juin, contre la réforme de la SNCF que l’exécutif entend mener tambour battant par ordonnances. « L’intersyndicale constate que le gouvernement n’a aucune volonté réelle de négocier » et « porte la responsabilité (d’un) conflit intensif sur une très longue durée », a déclaré Laurent Brun, secrétaire national de la CGT Cheminots, principal syndicat de la SNCF, après plus de deux heures de réunion avec les trois autres syndicats représentatifs du groupe, l’Unsa, SUD-Rail et la CFDT Cheminots. . La grève doit courir du 3 avril au 28 juin, c’est-à-dire comprendre les vacances de printemps et les différents ponts du mois de mai. En tout, la grève s’étalerait sur 36 jours.

RATP: en grève le 22 en soutien des cheminots

RATP: en  grève le 22 en soutien des  cheminots

La grève du 22 mars risque d’être particulièrement suivie  d’abord à la SNCF, ensuite avec la RATP qui veut soutenir les cheminots enfin avec les fonctionnaires ;  le 23 ce sera au tour d’Air France.  Un amalgame de mécontentements divers mais qui devra monter la pression d’un cran contre les orientations et surtout les méthodes du gouvernement. Certes certaines réformes sont indispensables mais elles sont conduites de manière un peu bâclée et au mépris de toute vraie concertation. Le gouvernemenet confond vitesse et précipitation et prend un risque en considérant le débat comme inutile aussi bien avec les syndicats qu’avec le parlement.  Les trois syndicats représentatifs de la RATP appellent donc à la grève le jeudi 22 mars pour soutenir les cheminots de la SNCF, mobilisés ce jour-là contre la réforme du ferroviaire, et défendre le service public de transport. La CGT-RATP, premier syndicat de la régie publique des transports parisiens, a déposé un préavis de grève du 21 mars à 21H00 au 23 mars à 8H00, faisant valoir notamment son « refus de voir remettre en cause le service public dans ses missions ».       La crainte d’une privatisation future de l’entreprise, ainsi que le « manque d’effectif » à la RATP, sont également mis en avant. Le secrétaire général de l’Unsa-RATP, Thierry Babec, va « déposer un préavis ce soir ou demain matin », pour les mêmes raisons, a-t-il dit à l’AFP. « Malgré les propos rassurants entendus à la RATP, qui peut garantir qu’après la SNCF, ce ne sera pas notre tour? », a écrit le deuxième syndicat du groupe sur sa page Facebook.     SUD-RATP, troisième syndicat,  » appelle le 22 à rejoindre le cortège des cheminots et à être solidaire avec eux », a dit son secrétaire général, Hervé Techer

Une grève des retraités ?

Une grève des retraités ?

 

« Si les retraités se mettaient en grève de la consommation, de la garde des petites enfants, du tissu associatif, vous verriez dans quel état serait la France ! », déclare  Serge Guérin, sociologue sur Europe 1. .  »Ces personnes que l’on traite souvent d’inactives, de oisives, de privilégiées […] jouent un rôle absolument majeur dans la société, mais on ne voit le travail que comme étant une activité professionnelle, or aujourd’hui le lien social est beaucoup plus large que cela », développe ce chercheur pour qui « opposer les générations, n’est pas la meilleure idée ». Une référence aux déclarations tenues par Emmanuel Macron mercredi, qui, interpellé par une personne âgée en marge de son déplacement à Tours, a justifié la hausse de la CSG par un coup de pouce pour « relancer l’économie et les actifs ». »Si je ne fais pas cet effort pour ceux qui travaillent, il n’y aura personne pour payer vos retraites », a-t-il notamment plaidé.  »On a choisi en 1981 de faire passer la retraite de 65 à 60 ans, alors même que l’on voyait déjà les chiffres disant que l’on allait vivre plus longtemps. On a une espérance de vie qui augmente et une espérance de vie professionnelle qui se restreint. Au bout d’un moment, ça ne tient pas », explique Serge Guérin. « Les retraités, pour une grande part, vivent avec des retraites extrêmement modestes », souligne-t-il, tout en rappelant que la retraite moyenne en France est de 1.350 euros (en fait c’est moins de 1200 euros NDLR). Mais ce chercheur tient aussi à balayer le cliché selon lequel les retraités gagneraient plus d’argent que les actifs. « En global, on pourrait trouver une petite différence. Cela dit, je ne suis pas choqué que des personnes qui ont travaillé pendant 40 ans gagnent plus que des gens qui commencent à travailler. Concernant le manque de moyens dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées, Serge Guérin estime que les politiques sociales n’ont pas été assez prévoyantes, alors que les données démographiques laissaient déjà présager du vieillissement à venir de la population française, même s’il assure qu’il ne s’agit pas d’un « tsunami gériatrique », comme l’annoncent certains commentateurs. « Une partie d’entre eux aura besoin d’être bien accompagnée. Cet accompagnement n’est pas une perte économique, car ce sont des emplois et des services derrière », relève-t-il. « C’est d’abord un choix de société : est-ce que l’on veut, ou non, organiser une société qui prend en compte toutes les fragilités, et pas seulement celles des personnes âgées, ou alors est-ce que l’on estime que ces derniers de cordée, il faudrait les mettre au rebut ? », interroge le sociologue.

 

Grève à Air France le 23 mars

Grève à Air France le 23 mars

Grève à la SNCF le 22 (aussi avec les fonctionnaires) et le 23 à Air-France.  L’intersyndicale d’Air-France  se réunit jeudi à 10h en vue d’une grève qui serait portée à deux jours après le rejet confirmé par Air France de leur revendication d’augmentation générale des salaires de 6%, à l’origine d’une première journée de grève le 22 février. “La situation économique et financière de la compagnie, dans un environnement concurrentiel particulièrement agressif, rendait cette augmentation générale impossible sans compromettre sa stratégie de croissance, d’investissement et de reprise des embauches”, a précisé la compagnie dans un communiqué. Air France réclame la levée du préavis de grève pour négocier “dans les plus brefs délais”, sur un mécanisme permettant de rattraper la baisse de pouvoir d’achat des personnels dont le salaire individuel aurait augmenté moins vite que l’inflation entre 2011 et 2017. “Nous ne faisons pas confiance à cette direction pour l’appliquer à chaque salarié individuellement”, a dit Sébastien Portal, secrétaire général du SNGAF. Jean-Marc Janaillac, PDG d’Air France-KLM et président d’Air France, qui s’était fixé pour objectif de restaurer la confiance avec le personnel à son arrivée mi-2016, se heurte ainsi à la même défiance que la direction précédente. Cette proposition est “indécente” et sert seulement à faire croire que la direction négocie, a estimé Karim Taibi, secrétaire adjoint de FO chez Air France, soulignant que le mécanisme proposé ne concernerait qu’une “infime” partie des salariés. L’intersyndicale, qui réunit dix organisations, a quitté la réunion qui n’aura duré qu’une heure, a indiqué Jérôme Beaurain, de SUD Aérien.

SNCF : grève reportée et balle dans le camp du gouvernement

SNCF : grève reportée et balle dans le camp du gouvernement

 

Les syndicats ne sont pas tombées dans le piège de la précipitation et renvoie la balle dans le camp du gouvernemenet. Ils attendront les décisions finales et officielles avant d’envisager un mouvement qui risque d’être long et dur. En cause surtout la méthode un peu à la va vite.  “Avec la mise en place du service minimum, il y a plusieurs phases avant de déclencher un préavis de grève. Aujourd‘hui, à quatre fédérations syndicales, on décide d‘enclencher cette première phase qui est l‘alarme sociale.” A déclaré un syndicaliste.  Didier Aubert, de la CFDT, qui proposait une grève reconductible à partir du 14 mars, a souhaité maintenir l‘unité en se rangeant à l‘avis des autres syndicats. Bruno Le Maire a répondu mardi sur France 2 aux mises en garde de Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, qui avait dit la veille dans les Echos qu‘il ne “laisserait personne cracher à la figure des cheminots”. “Personne n‘a envie de cracher à la figure des cheminots”, a déclaré le ministre de l‘Economie et des Finances, démentant tout bras de fer. “Si on aime la SNCF, ce qui est mon cas, il faut cette transformation”, a-t-il assuré tout en précisant que l’éventuelle reprise par l‘Etat de la dette de la SNCF serait conditionnée à la mise en oeuvre de la réforme. Il s‘agit d‘une des conditions posées par le Premier ministre Edouard Philippe lundi en présentant la réforme, qui passe notamment par la fin du statut du cheminot. parallèlement,  la SNCF a publié mardi ses résultats pour l‘année 2017, qui témoignent d‘une progression du chiffre d‘affaires et d‘une “forte hausse de la fréquentation”. Selon une étude réalisée par RMC, Atlantico et Harris Interactive, 43 % des Français soutiennent les grèves et manifestations envisagées contre la réforme de la SNCF mais 69% sont pour la fin du statut du cheminot.

Grève à Air France : il y avait longtemps !

Grève à  Air France : il y avait longtemps !

Il y avait effectivement longtemps qu’Air France ne s’était pas manifestée par des revendications du personnel et des mouvements sociaux. Les syndicats, corpos  pour la plupart, réclament  une augmentation de 6 %. Certes on peut comprendre certaines demandes d’augmentation du pouvoir d’achat mais une hausse de 6 % n’est pas crédible surtout du fait que les personnels d’Air France sont déjà relativement bien payés par rapport à toutes les autres compagnies mondiales.A  Air France on a l’habitude,  les revendications corporatistes se succèdent plongeant la compagnie dans des turbulences qui ont menacé et menacent d’ailleurs toujours l’existence même d’Air France. La situation financière s’améliore enfin pour la compagnie, les personnels comme les actionnaires doivent pouvoir en profiter mais le rétablissement des comptes est toujours très fragile. On ne sera pas surpris d’apprendre que deux syndicats ont accepté l’augmentation de 1 % posé par la direction. Ces deux syndicats non corpo ont évidemment une approche économique et sociale plus réaliste de la situation du personnel d’Air France. Les dix syndicats ayant lancé cet appel à la grève, parmi lesquelles figurent notamment les trois principaux syndicats de pilotes de la compagnie (SNPL, Spaf et Alter) et deux syndicats d‘hôtesses et stewards (SNPNC et Unsa-PNC), dénoncent les augmentations proposées par la direction, en application d‘un accord auquel la majorité des syndicats de la compagnie se sont opposés. Selon la compagnie, cet accord conclu il y a quelques jours prévoit une augmentation générale de 1% pour l‘ensemble des personnels, auxquelles s‘ajouteront notamment des augmentations individuelles ainsi que le versement d’“une part significative du résultat 2017 d‘Air France” dans le cadre de l‘accord d‘intéressement 2017-2019.Notons que cette grève  tombe dans la période des vacances scolaires de la zone A et de la zone C.

Fonctionnaires : grève le 22 mars

Fonctionnaires : grève le 22 mars

 

 

 

On s’oriente vers l’appel à la grève chez les fonctionnaires le 22 mars pour protester notamment sur le pouvoir d’achat et l’emploi. Pour l’instant,  la CFDT et l’UNSA, syndicats majoritaires,  n’envisagent  pas de se joindre à la mobilisation mais la position pourra évoluer. Les fonctionnaires pourraient en effet renouveler le succès syndical du 10 octobre dernier qui avait mobilisé pour la première fois depuis 10 ans l’ensemble des syndicats. Malheureusement, on ne manquera pas sans doute de procéder à l’amalgame entre la défense du service public et les revendications sociales des fonctionnaires. Certes dans certains cas, à analyser de près (même dans les hôpitaux tous ne sont pas contraints comme les personnels soignant), le manque de personnel peut remettre en cause la qualité du service. Reste que le concept de service public n’est pas forcément lié au statut des personnels. Nombre de missions d’intérêt général pouvant faire l’objet une délégation de service public et être confiées au privé. Sans parler des missions qui ne présentent aucun caractère d’intérêt général. Ceci étant la mobilisation risque d’être significative compte tenu du climat général en France à propos du pouvoir d’achat et de la grogne particulière dans certains services publics tendus. Sept syndicats de fonctionnaires appellent donc à une « journée de mobilisation » le 22 mars, a-t-on appris mardi de sources concordantes à l’issue d’une réunion entre les neuf syndicats représentatifs, pour protester notamment contre les annonces du gouvernement sur la réforme de la fonction publique. « Sept fédérations sur neuf appellent à la grève et la mobilisation pour le 22 mars », a déclaré à l’AFP Christian Grolier (FO). Il s’agit, outre FO, de la CGT, FSU, Solidaires, CFTC, CFE-CGC et FA-FP.

 

Grève nationale des pilotes de ligne du SNPL à Noël : il y avait longtemps !

Grève nationale des pilotes de ligne du SNPL à Noël : il y avait longtemps !

Encore un nouveau coup contre Air France avec cette perspective de grève dans le groupe. En cause, la contestation des conditions de travail dans la filiale Hop. Si la direction a trouvé un terrain d’entente avec les personnels au sol et les hôtesses et stewards, elle a, en revanche, échoué à signer un accord avec les pilotes. Le point de blocage se situe notamment au niveau des règles concernant l’organisation du travail entre les jours travaillés des pilotes et les jours non travaillés (système « ON-OFF »). S’ajoute également un désaccord sur les « repos réduits » ou « nuits courtes », où les pilotes ont par dérogation moins de 10 heures de repos comme le veut  la réglementation entre le dernier vol de la journée et le premier du jour suivant. Face à l’absence d’accord début juillet, la direction de HOP a demandé à la DGAC de valider sa convention jusqu’au 31 décembre, provoquant une grève des pilotes de HOP au début de l’été. Pour le SNPL en effet, cette validation de la DGAC est illégale. Mais pas illégale pour la DGAC.  « Après l’échec des négociations avec certains syndicats de pilotes, la compagnie HOP! a demandé l’application d’un régime unilatéral de travail. Ce régime s’appuie sur un accord signé par une organisation syndicale ; accord qui n’a pu être validé, la représentativité de l’organisation syndicale signataire étant inférieure à 30%. La compagnie HOP!, en application des dispositions du code de l’aviation civile et notamment son article D422-6, a demandé la validation à la DGAC de ce régime de travail. Après vérification de sa validité règlementaire, tant d’un point de vue social, que de celui de la sécurité des vols, la DGAC a produit un arrêté autorisant son application. Cette procédure, qui existe de longue date, a été récemment contestée par le SNPL devant le tribunal administratif, qui, saisi en référé, a débouté la demande de cette organisation. » En effet, le SNPL a déposé un recours en référé auprès du tribunal administratif de Melun qui l’a rejeté. Mais le recours demeure sur le fond. Ce mardi, devant les journalistes de l’association des journalistes de l’aéronautique et de l’espace (AJPAE), Franck Terner, le directeur général d’Air France s’est montré très ferme et « confiant ». « Si nous ne signons pas d’ici au 1er décembre, nous avons l’autorisation de passer les règles d’utilisation des pilotes de manière unilatérale. Je souhaite évidemment que nous arrivions à trouver un accord. »

 

Grève routiers : Blocage pour le carburant ?

Grève routiers : Blocage pour le carburant ?

 

 

Les routiers de la CGT et de FO menacent de bloquer les dépôts de carburant à partir du 25 septembre et conseillent  donc aux automobilistes de faire le plein avant. “J‘incite tout le monde à faire son plein assez rapidement parce que je pense que la mobilisation va être très, très forte vu la réforme antisociale”, a dit Jérôme Vérité, le secrétaire général de la CGT Transports, à l‘issue d‘une rencontre avec les cabinets de la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, et des Transports, Elisabeth Borne. Les routiers de la CGT et de FO envisagent en effet une grève reconductible pour protester contre la réforme du code du travail s’appliquera particulièrement dans le secteur comporte une majorité de très petites entreprises. Il faut cependant signaler que cette grève ne concerne pas  la CFDT et la CFTC majoritaire dans cette branche. La mobilisation ne sera sans doute pas aussi massive que l’annonce la CGT. Le blocage pourrait cependant se limiter à quelques sites pendant quelques jours. Le niveau de la mobilisation sera influencé par la participation à la grève générale du 21 lancée par la CGT.

Grève fonctionnaires 10 octobre : avec FO

Grève fonctionnaires 10 octobre : avec FO

 

Cette fois,  Mailly, secrétaire général de FO soutiendra la manifestation. Les syndicats de fonctionnaires ont appelé à une grève nationale le 10 octobre prochain pour protester contre les mesures de réduction des dépenses publiques qui les affecteront, comme le gel du point d’indice ou le rétablissement du jour de carence. « Depuis l’arrivée du nouveau gouvernement, les mesures négatives s’accumulent pour les agents de la fonction publique », peut-on lire dans le communiqué des organisations CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, UNSA, Solidaires et Fédération Autonome. “Ça fait un moment que je dis qu‘il y a de très graves tensions dans la fonction publique”, a dit Jean-Claude Mailly sur LCI. “Tant dans l‘hôpital, que tant dans la collectivité territoriale, ou la fonction publique d‘Etat, il y a des problèmes. Il y a une perte de sens du service public”. Le secrétaire général a assuré qu‘il serait présent lors de la journée de manifestation qui a été lancée par l‘ensemble des organisations syndicales de la fonction publique. « C’est pour faire entendre ces profonds désaccords que les organisations syndicales appellent toutes et tous les agents à la grève, aux manifestations ou rassemblements (…) pour se mobiliser le mardi 10 octobre prochain, date choisie par le ministre pour la tenue d’un rendez-vous salarial ». Outre le rétablissement du jour de carence et le gel du point d’indice, qui sert au calcul des rémunérations, les syndicats dénoncent la hausse de la CSG et le mécanisme compensatoire que leur propose le gouvernement. Le ministre de l‘Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, a confirmé en juillet qu‘une diminution de 120.000 du nombre de fonctionnaires serait nécessaire sur le quinquennat, un engagement pris par Emmanuel Macron lors de la campagne présidentielle. Le soutien de Jean-Claude Mailly aux fonctionnaires contraste avec son refus répété de participer aux mobilisations du 12 et du 21 septembre contre la réforme du Code du travail. Il s’était pourtant mobilisé aux côtés de la CGT pour dénoncer la loi Travail, dite El Khomri, au printemps 2016.

Fonctionnaires : grève le 10 octobre

Fonctionnaires : grève le 10 octobre

 

 

Grève des fonctionnaires contre l’austérité le 10 octobre notamment contre les mesures de réduction des dépenses publiques qui les affecteront, comme le gel du point d‘indice ou le rétablissement du jour de carence. Les syndicats CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, UNSA, Solidaires et Fédération Autonome déclarent dans un communiqué que “depuis l‘arrivée du nouveau gouvernement, les mesures négatives s‘accumulent pour les agents de la fonction publique”. “C‘est pour faire entendre ces profonds désaccords que les organisations syndicales appellent toutes et tous les agents à la grève, aux manifestations ou rassemblements (…) pour se mobiliser le mardi 10 octobre prochain, date choisie par le ministre pour la tenue d‘un rendez-vous salarial”. Outre le rétablissement du jour de carence et le gel du point d‘indice, qui sert au calcul des rémunérations, les syndicats dénoncent la hausse de la CSG et le mécanisme compensatoire que leur propose le gouvernement. Edouard Philippe a souligné que les discussions étaient en cours avec les syndicats de fonctionnaires.

Grève des routiers le 18 et le 25 septembre

Grève des routiers le 18 et le 25 septembre  

 

CGT et de FO ont lancé un appel  à la grève reconductible à partir du 25 septembre contre la réforme du Code du travail.  La CFDT (syndicat majoritaire) annonce une grève le 18 septembre. Des routiers affrontés à une double difficulté d’une part par une structure démographique des entreprises très éclatée,  d’autre part par une  concurrence internationale féroce qui d’ailleurs a fait presque disparaitre le pavillon français sur les marchés extérieurs et qui vient concurrencer les transporteurs français sur le marché intérieur. S’ajoute à cela un phénomène de sous-traitance excessive  qui consiste à externaliser les contraintes sociales et financières.  La Fédération des transports de la CGT et son pendant de FO disent vouloir bloquer des axes routiers ainsi que des sites de dépôt de carburant à partir du 25 septembre pour manifester contre la réforme du gouvernement, a dit à Reuters Jérôme Vérité, le secrétaire général de la fédération de la CGT. Il a expliqué que les ordonnances auront beaucoup d‘impact sur ce secteur qui se caractérise par la présence d‘une majorité d‘entreprises de moins de 20 salariés. “On peut s‘attendre à un désastre social”, a-t-il dit. “Nous voulons que le gouvernement revienne sur les ordonnances”. Il ajoute que la grève durera “le temps qu‘il faudra». L’Union fédérale route FGTE-CFDT a appelé mercredi a une journée de mobilisation le 18 septembre. “Nous militants réfléchissent encore aux actions qu‘ils vont prendre”, précise le secrétaire général, Patrick Blaise. Ils prévoient, entre autres, de manifester devant le ministère du Travail et de bloquer des axes routiers ainsi que des sites.

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