Archive pour le Tag 'Greve'

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Grève Allemagne: 400.000 participants

Grève Allemagne: 400.000 participants

« Jusqu’à présent, plus de 390.000 salariés dans 1.600 entreprises ont participé à la grève +d’avertissement+ », a déclaré le puissant syndicat dans un communiqué.  Ce type de grève, connu sous le nom de « Warnstreik » en Allemagne, ne nécessite pas de vote des adhérents et se traduit généralement par des débrayages de quelques heures seulement, afin de faire pression sur l’employeur en période de négociations salariales.  Sur la seule journée de mercredi, quelque 90.000 grévistes ont débrayé, a ajouté IG Metall, soulignant que d’autres actions devaient se dérouler en fin d’après-midi et dans la soirée.  L’Etat régional de Bavière (sud) a été le plus mobilisé, avec environ 33.000 grévistes dans 72 entreprises, dont 12.800 débrayages au sein des différentes usines du constructeur automobile BMW et 1.600 chez le producteur de roulements et de systèmes de lubrification SKF.  Les Etats régionaux de Bade-Wurtemberg (sud-ouest) et de Rhénanie du Nord-Westphalie (ouest) ont également répondu à l’appel du syndicat avec des mobilisations respectives de 32.000 et 15.700 grévistes pendant quelques heures sur la journée.  D’autres mouvements de plus faible ampleur se sont déroulés dans la plupart des autres Länder allemands. A Kaiserslautern, en Rhénanie-Palatinat (sud-ouest), 1.200 salariés ont ainsi cessé le travail dans une usine du constructeur automobile Opel, selon le communiqué.  Interrogé par l’AFP, une porte-parole d’IG Metall a précisé que le syndicat menait mercredi des négociations dans l’Etat régional de Bavière qui, en cas d’accord, pourraient servir de modèle  « Nous sommes confiants, mais hier des négociations dans le Bade-Wurtemberg se sont soldées par un échec », a précisé cette porte-parole, soulignant qu’un nouveau tour de table pourrait s’avérer nécessaire la semaine prochaine.  D’ici là, le mouvement de grève devrait marquer une pause ou du moins être considérablement réduit, a-t-elle encore ajouté.  IG Metall, plus grand syndicat d’Europe avec 2,264 millions d’adhérents, réclame 5,5% de salaire en plus cette année pour les 3,7 millions de salariés concernées, et plusieurs séries de négociations ont déjà eu lieu avec la fédération patronale Gesamtmetall.  Celle-ci, qui démarre toujours les discussions sans proposition chiffrée, a fini par mettre sur la table la semaine dernière une offre de hausse des salaires de 2,3% sur 11 mois à compter du 1er juillet.  Le dernier accord salarial dans la métallurgie allemande a expiré le 30 avril.

 

Allemagne : Grève pour les salaires

Allemagne : Grève pour les salaires

 

Près de 100.000 employés de la métallurgie se sont mis en grève mardi à travers l’Allemagne pour exiger des augmentations de salaires, a annoncé le syndicat IG Metall. Ce dernier réclame des revalorisations salariales dès le mois de mai allant jusqu’à 5,5% pour quelque 3,7 millions d’employés. Il rejette l’offre du patronat, qui propose d’augmenter les salaires de 2,3% en juillet. Les négociations se déroulent région par région. Si un accord est conclu dans un Land, il est ensuite généralement adopté dans les autres Etats du pays. IG Metall envisage de faire voter à ses adhérents le principe d’une grève illimitée si aucun accord n’est conclu d’ici la Pentecôte, les 19 et 20 mai. De nouvelles grèves sont d’ores et déjà prévues mercredi dans le Bade-Wurtemberg, siège des constructeurs automobiles Daimler et Porsche, en Bavière et en Rhénanie du Nord-Westphalie. Après une décennie de modération salariale, les syndicats allemands exigent des revalorisations avec l’espoir d’être soutenus par les responsables politiques du pays à l’approche des élections législatives du mois de septembre.

 

Grèce : Grève d’avertissement pour l’Europe

Grèce : Grève d’avertissement pour l’Europe

 

Un Grève générale aujourd’hui en forme d’avertissement pour l’UE ; les grecs ne supportent plus l’austérité imposée par l’Europe qui se traduit notamment par un taux de chômage de 27% (plus de 50% chez les jeunes).  La journée d’action, la première de l’année, à l’appel des centrales syndicales du public, Adedy, et du privé, GSEE, doit perturber les transports, notamment aériens du fait d’arrêts de travail en cours de journée des aiguilleurs du ciel.  Les trains et dessertes urbaines seront affectées, tandis que les bateaux desservant les îles doivent rester à quai.  Succédant à une grève générale en novembre, et à plus d’une dizaine depuis le début de la crise grecque en 2010, le débrayage doit culminer avec une manifestation dans le centre d’Athènes à la mi-journée.  Il doit aussi perturber le fonctionnement des administrations, écoles et hôpitaux, tandis que les syndicats d’avocats et de commerçants s’y sont ralliés. Arqués contre le nouveau train d’austérité que le pays surendetté a dû adopter cet automne pour rester sous perfusion financière internationale, la GSEE et l’Adedy avaient appelé à cette mobilisation en riposte à la décision du gouvernement de briser deux récentes grèves, du métro d’Athènes et des marins, en recourant à la réquisition.  La GSEE a assuré dans un communiqué lutter « pour les conventions collectives, des mesures contre le chômage », dont le taux a explosé à 27%, « et pour la sauvegarde des droits démocratiques ».  L’Adedy entend aussi faire barrage à des licenciements dans la fonction publique, dont les créanciers veulent réduire la taille.  Alors que le pays traverse sa sixième année de récession, le principal parti d’opposition, le Syriza, de gauche radicale, a appelé à une mobilisation massive pour « faire tomber le plus vite possible » le gouvernement de coalition droite-gauche modére emmené par le conservateur Antonis Samaras.  La police a prévu un important dispositif pour prévenir les débordements, fréquents lors des manifestations anti-austérité en Grèce.  La grève constitue un avertissement social avant l’arrivée attendue d’ici début mars à Athènes de la troïka des créanciers (UE-BCE-FMI), qui doit juger du respect par Athènes de ses engagements de rigueur et réformes, conditionnant la poursuite du versement des prêts UE-FMI, censés atteindre d’ici 2014 un total de 240 milliards d’euros.

 

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Transport aérien : grève pour l’emploi chez Iberia

Transport aérien : grève pour l’emploi chez Iberia

une grève de cinq jours pour protester contre les projets de la direction de supprimer 3.807 emplois et de baisser les salaires. Deux autres grèves identiques sont prévues du 4 au 8 mars puis du 18 au 22 mars. Iberia a annulé 415 vols entre lundi et vendredi. Au total, ce sont environ 1.200 vols de différentes compagnies aériennes qui ne pourront être assurés durant la semaine en raison du manque de personnel dans les aéroports espagnols. La compagnie estime que 70.000 passagers vont être affectés par ce mouvement social du personnel navigant et au sol. Cette première grève coïncide avec les vacances scolaires en Grande-Bretagne, alors que les Britanniques constituent la principale clientèle du secteur touristique en Espagne. La ministre des Transports, Ana Pastor, a exhorté la semaine dernière direction et syndicats à parvenir à un accord en insistant sur les conséquences de la grève sur l’économie espagnole. « Nous ne pouvons pas permettre que l’Espagne perde plus de 10 millions d’euros par jour, parce que ce genre de mouvement va tous nous affecter », a-t-elle dit. Le tourisme représente environ 11% du PIB de l’Espagne et il constitue l’un des rares facteurs de croissance dans un pays plongé dans la récession et frappé par un chômage touchant plus de 26% de la population active.  

 

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Grève dans les transports le 5 mars

Grève dans les transports le 5 mars

Les Fédérations transports de la CGT et de Force ouvrière ont appelé à une grève le 5 mars, dans le cadre d’une journée de mobilisation décidée par les deux confédérations contre l’accord sur l’emploi, à la veille de la présentation en Conseil des ministres du projet de loi transposant l’accord.  Les secteurs concernés par cet appel à la grève sont l’aérien, les transports urbains, les routiers, les autoroutes, le nettoiement, les taxis, les remontées mécaniques, a informé lundi la CGT à l’AFP.  Les syndicats CGT et FO de la SNCF n’ont pas encore précisé la forme d’action qu’ils préconisent.  Plus d’impunité juridique pour les employeurs », affirment dans un communiqué les fédérations transports de la CGT et de FO.  Les deux fédérations appellent leurs adhérents à « informer les salariés de la nocivité d’un tel accord afin de se rassembler pour riposter contre cette attaque. Devant cet enjeu majeur de société nous appelons l’ensemble des salariés à faire grève le 5 mars 2013, pour d’autres choix ». «  Il serait inconcevable que la majorité parlementaire de gauche et le gouvernement entérinent dans la loi, le recul social dicté par le Medef et soutenu par la droite », ajoutent les deux fédérations. Elles n’estiment que les syndicats signataires du texte – la CFTD, la CFTC et la CFE-CGC – « devront répondre d’une telle forfaiture ».  Vendredi dernier, la CGT et FO ont appelé ensemble, ce qui est une première, à une journée de mobilisation le 5 mars, au travers de rassemblements, de manifestations et arrêts de travail pour faire barrage au texte. Le ministère du Travail a transmis lundi au Conseil d’Etat l’avant-projet de loi transposant l’accord.

 

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Première grève des fonctionnaires pour la gauche

Première grève des fonctionnaires pour la gauche

 

La trève sociale est terminée dans le public ; le gouvernemenet affronte la première grève des fonctionnaires depuis larrivée de Hollande. 5,2 millions de fonctionnaires sont appelés à cesser le travail jeudi par trois syndicats, un mouvement de grogne qui se cristallise principalement autour des rémunérations et de l’emploi. Quelque 120 rassemblements et manifestations sont prévus dans toute la France, dont une manifestation à 14 heures à Paris à partir de Port-Royal.  Le mouvement doit toucher les trois versants de la fonction publique (Etat, Territoriale et Hospitalière) où le gouvernement compte une part importante de son électorat. Son impact est difficile à anticiper, mais selon le SNUipp-FSU, premier syndicat du primaire, près d’un enseignant sur trois devrait notamment être en grève dans les écoles primaires.  La CGT, FSU et Solidaires, à l’origine de cette journée d’action, réclament une revalorisation du point d’indice, qui sert de base au calcul des salaires et est gelé depuis 2010. Mais ils entendent aussi faire part de leurs revendications sur l’emploi – les créations de postes dans les ministères « prioritaires » (Justice, Police, Education) devant se traduire par de nouvelles suppressions de postes ailleurs -, ou la journée de carence (non indemnisée) en cas d’arrêt maladie.  Avec ce mouvement, les syndicats espèrent peser sur une réunion consacrée aux carrières et rémunérations prévue le 7 février avec la ministre de la Fonction publique Marylise Lebranchu.  Mais cette dernière a d’ores et déjà laissé entendre qu’une revalorisation globale des salaires n’était pas d’actualité. Elle a reconnu mardi « une situation difficile pour les fonctionnaires », mais rappelé aussitôt « les contraintes budgétaires », une hausse de 1% du point d’indice augmentant de 800 millions d’euros la masse salariale de l’Etat (80,6 milliards d’euros en 2013), que le gouvernement entend garder stable.  La ministre a néanmoins souligné que de nombreux sujets seraient abordés dans le but d’améliorer les conditions de travail des agents, citant l’égalité homme-femme, la formation professionnelle, ou encore les parcours professionnels. Elle a également indiqué qu’elle comptait discuter d’un « nouveau système de primes » en modifiant notamment un dispositif de rémunération au mérite instauré par le précédent gouvernement, la Prime de fonction et de résultat (PFR).  Pour Jean-Marc Canon (CGT), cette annonce est une bonne nouvelle. Mais, a-t-il indiqué à l’AFP, « maintenant, il s’agit de voir quel est le dispositif qui va s’y substituer parce que l’argent, il faudra bien le redonner aux salariés concernés ».  La réunion du 7 février pourrait permettre aux syndicats d’en savoir plus sur les intentions de la ministre. Ils ont d’ores et déjà prévu de se réunir à nouveau après cette rencontre, pour voir si leur « impatience » a été prise en compte.

 

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Fonctionnaires : grève jeudi; lune de miel terminée avec Hollande

Fonctionnaires : grève jeudi; lune de miel terminée avec Hollande 

Après la chute dans les sondages, Hollande va devoir affronter ses premières grèves. La lune de miel est décidemment bien finie et les difficultés commencent pour le gouvernement qui en outre doit gérer la vague de suppression d’emplis dans le privé. Ce sera donc Première fronde syndicale d’envergure à l’encontre de François Hollande. Les 5,2 millions de fonctionnaires du pays sont en effet appelés par la CGT, FSU et Solidaires à cesser le travail, jeudi prochain, afin de faire part au gouvernement de leur impatience. Ils entendent signifier qu’ils attendent des gestes concrets en matière salariale, la dernière augmentation générale remontant à 2010, mais défendent aussi des revendications sur l’emploi ou la journée de carence (non indemnisée) en cas d’arrêt maladie. Quelque 120 rassemblements et manifestations sont prévus sur le territoire, dont une manifestation à 14 heures à Paris depuis Port-Royal.

 

 

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PSA- Aulnay-sous-Bois : fin de la grève ?

PSA- Aulnay-sous-Bois : fin de la grève ?

Les ateliers de l’usine PSA Peugeot Citroën d’Aulnay-sous-Bois, à l’arrêt depuis dix jours, ont rouvert lundi matin dans une ambiance tendue, la direction ayant appelé en renfort d’autres sites plus de 200 cadres, hués par des grévistes. Alors que ces équipes d’encadrement supplémentaires gagnaient leur atelier, ils se sont fait siffler, huer et interpeller par des grévistes qui distribuaient des tracts aux portillons d’entrée dans l’usine. « Vous êtes en train de casser la grève, vous n’avez pas honte de ce que vous faites! », leur a crié un gréviste. »Les chefs au boulot! », scandaient plusieurs autres grévistes. « Mercenaires! », hurlaient-ils encore. La CGT, à l’origine de l’appel à la grève qui a paralysé l’usine du 16 au 18 janvier, ensuite fermée sur décision de la direction la semaine dernière, a appelé à une reconduction du mouvement. « Je pense pas que ça va tourner. Et puis même, qu’est-ce que ça va changer à l’histoire, les carottes sont cuites de toutes façons ! », a estimé Saïd, un salarié souhaitant rester anonyme, dans l’atelier de montage avant la reprise du travail. L’usine, qui doit fermer en 2014 dans le cadre d’un plan de restructuration prévoyant la suppression de 8.000 postes, a gardé portes closes pendant dix jours, depuis le début d’une grève avec occupation de l’usine du 16 au 18 janvier. La semaine dernière, la direction avait décidé de ne pas rouvrir, en raison d’une avarie électrique mais surtout parce que, selon elle, les « conditions de sécurité » n’étaient « pas remplies » alors que certains grévistes ont cassé du matériel et exercé des « pressions » sur des non-grévistes. Le travail va être encadré par « plus de 200 cadres », selon la direction. Au plus haut de la grève, moins de 400 personnes étaient en grève sur les 2.800 salariés du site, selon la direction, la CGT ayant affirmé compter 600 grévistes le premier jour du mouvement.

 

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Nouveau blocage des salaires des fonctionnaires

Nouveau blocage des salaires des fonctionnaires

Mots clés : Fonctionnaires, Fonction publique, Grève, Salaires, Marylise Lebranchu

Le relèvement des salaires de la fonction publique n’est pas prévu dans le budget 2013 (point d’indice) d’après Cahuzac. Conclusion, sans doute la poursuite du gel du salaire entamé en 2011. Une revalorisation peut-être en 2014, en fonction de la croissance mais rien n’est certain.  Trois syndicats – CGT, FSU et Solidaires – appellent les agents à une journée de grève le 31 janvier. Le but? Mettre la pression sur l’exécutif avant la réunion du 7 février où la ministre de la Fonction publique, Marylise Lebranchu, lancera avec les partenaires sociaux la négociation sur les rémunérations. Un enjeu crucial, alors que le point d’indice – qui sert de base à la rémunération des fonctionnaires – est gelé depuis début 2011. «Nous n’accepterons pas que 2013 soit une nouvelle année blanche, prévient Jean-Marc Canon, le secrétaire général des fonctionnaires CGT. Trois ans de gel, c’est du jamais vu depuis la Libération! Il faut qu’avant la réunion, la ministre sente que la mobilisation se crée.» Sans appeler à la grève, FO est tout aussi remontée mais y va crescendo. «Nous préférons laisser le dialogue social aller à son terme», assure Christian Grolier, son homologue de FO. Non sans prévenir de sa réaction en cas d’échec: «S’il n’y a pas de perspective de hausse du point d’indice à l’issue de la rencontre, nous sonnerons la mobilisation générale.» À la CFDT, on se dit aussi vigilant. «Sur l’égalité hommes-femmes ou la santé au travail, les choses avancent, reconnaît Brigitte Jumel, la patronne des fonctionnaires CFDT. Mais cela ne peut faire oublier le pouvoir d’achat.» Il n’empêche, un geste dès 2013 semble improbable. «La revalorisation du point d’indice n’est pas prévue dans le budget 2013», a déjà prévenu à plusieurs reprises Jérôme Cahuzac, le ministre délégué au Budget. Non sans raison. Une hausse de 1 % du point d’indice coûte 1,8 milliard par an aux budgets de l’État, de la Sécu et des collectivités locales réunis. Un choc impossible à encaisser, surtout en 2013 où le gouvernement doit réaliser 10 milliards d’économies dans les dépenses publiques pour ramener le déficit dans les clous maastrichtiens. Le gouvernement peut toutefois dégainer d’autres propositions. Le jour de carence (non-remboursement du premier jour d’arrêt maladie) apparait comme une probable monnaie d’échange. Unanimement rejeté par les syndicats depuis son instauration en 2012, il pourrait être supprimé ou amendé. Problème: les directeurs d’administration réclament son maintien car il aurait diminué l’absentéisme… Autre porte de sortie, proposer une augmentation du point d’indice à partir de 2014, mais uniquement si la croissance est au rendez-vous.

 

Grève en Chine

Grève en Chine

Evénement rare mais qui monte en puissance ; la grève en Chine ; cette fois dans une usine d’électronique où les salaires sont d’environ 150 euros et les conditions de travail épuisantes. Plusieurs centaines d’ouvriers d’une usine travaillant pour le géant taïwanais de l’électronique Foxconn ont fait grève jeudi et vendredi dans le sud-est de la Chine, a-t-on appris samedi de sources concordantes.  Un millier de salariés de l’usine ont manifesté vendredi dans les rues de la ville de Fengcheng, selon la SACOM, qui ajoute que la police anti-émeutes a attaqué les manifestants « au canon à eau et en exerçant des violences physiques » à leur encontre. Foxconn a pour sa part déclaré samedi dans un communiqué que « cette grève a impliqué 300 personnes et s’est poursuivie jusqu’au 11 janvier » (vendredi), en ajoutant que le conflit avait été résolu et que la plupart des salariés avaient repris le travail samedi. Les ouvriers ne gagnent que 1.300 yuans (157 euros) par mois comme salaire de base, somme qu’ils arrivent parfois à doubler en travaillant 12 heures par jour.  Selon l’employé d’un hôtel proche de l’usine interrogé au téléphone par l’AFP « au moins un millier de personnes ont participé à la grève, et plusieurs salariés ont été emmenés par la police ».  Le groupe –le numéro un mondial des composants pour ordinateurs– assemble notamment des produits pour Apple, Sony et Nokia et emploie 1,2 million de personnes en Chine.

Doc Gynéco au chevet de Virgin Megastore

Doc Gynéco au chevet  de  Virgin Megastore

 

Le chanteur Doc Gynéco va tenir une conférence de presse cet après-midi pour appeler tous les artistes à se mobiliser contre la fermeture des magasins de distribution de produits culturels. Les élus du comité d’entreprise de Virgin Megastore ont appris, le 19 décembre, de leur direction le projet de résiliation du bail du grand magasin des Champs-Élysées, qui représente environ 20 % du chiffre d’affaires de l’entreprise. Ils se sont lancés depuis dans un mouvement de grève, suivant un appel à la mobilisation lancé par l’ensemble des syndicats de l’enseigne (CFTC, CFE-CGC, CGT, FO et SUD). Samedi 29 décembre, plusieurs dizaines de salariés du célèbre magasin des Champs-Élysées à Paris s’étaient ainsi rassemblés à l’entrée du magasin pour dénoncer le projet de la direction, au cri de «Non à la fermeture, oui à la culture». Selon la direction de l’enseigne, 80 % des effectifs présents étaient en grève dans le magasin, qui emploie 184 salariés (sur 1200 en France). Les autres magasins n’ont en revanche pas suivi la grève. Virgin Megastore est détenu par le fonds Butler Capital, en proie lui-même à d’importantes difficultés. L’enseigne a déjà fermé trois magasins, à Bordeaux Mérignac, au Carrousel du Louvre à Paris et à Saint Denis. L’immeuble des Champs-Élysées a été racheté par des investisseurs du fonds souverain Qatar Investment Authority, en juin dernier, à l’assureur mutualiste Groupama pour 500 millions d’euros. Les projets du nouveau propriétaire ne sont pas encore connus.

 

Grève générale le 14 novembre contre la politique du gouvernement

Grève générale le 14 novembre contre la politique du gouvernement

La CGT, la CFDT, la FSU, l’Unsa et Solidaires veulent exprimer «leur ferme opposition aux mesures d’austérité qui font plonger l’Europe dans la stagnation économique, voire la récession» et «qui ne font qu’aggraver les déséquilibres et créer des injustices». Cette union de circonstance, entre la CFDT qui a soutenu, seule, la ratification du traité européen et les quatre autres organisations, qui réclamaient l’inverse, est en réalité à visée purement nationale. Cette journée de mobilisation aura en effet lieu deux jours avant que la négociation sur la sécurisation de l’emploi ne rentre véritablement dans le dur avec la présentation d’un premier projet global de texte patronal. Ce «club des cinq» - auquel FO et la CFTC ont refusé de se joindre - entend faire pression sur François Hollande pour qu’il choisisse enfin le camp des salariés contre celui des patrons, comme le répète à l’envi Bernard Thibault. «Dans un contexte de crise sans précédent, il n’est pas question de risquer de fragiliser encore un peu plus la santé financière des entreprises, alors que de nombreuses TPE et PME-PMI sont au bord de l’asphyxie, s’alarme Carole Couvert, de la CFE-CGC. Une journée de manifestations et de grèves dans tout le pays sera de nature à paralyser notre économie déjà bien mise à mal».

 

Grève à la SNCF et grande réformette

Grève à la SNCF et grande réformette

Emploi, salaires ; deux motifs pour la grève. Pour les salaires c’est évidemment une sorte de provocation, 0.75% augmentation quand l’inflation sera autour de 2%. L’emploi, lui, dépend de la question de la dette et de l’ouverture à la concurrence. Le statut des cheminots pourrait à l’occasion être remis en cause pour les nouveaux embauchés ; 40 milliards de dettes pour le ferroviaire ; On, veut regrouper SNCF et RFF alors qu’on avait précisément opérer cette distinction pour remettre à flots les finances de la SNCF. Comme souvent un va faire une vraie réformette. L’enjeu c’est de revoir totalement la politique des transports et de redynamiser une entreprise qui n’a jamais su gérer. Aujourd’hui, les quatre principaux syndicats de cheminots (CGT, Unsa, SUD-rail et CFDT) sont unis dans un mouvement de grève qui va perturber le trafic. Dans le flou total sur le contenu de ce projet, ils se demandent ce que leur réserve Frédéric Cuvillier, le ministre des Transports. Celui-ci prévoit de leur rendre le 30 octobre prochain une petite visite à la Halle Freyssinet à Paris où le président de la SNCF organise opportunément une fête pour les 75 ans de l’entreprise. Le ministre devrait leur présenter le projet qu’il a concocté. «Ce ne sera sûrement pas le grand soir», s’exclame Roger Dillenseger de l’Unsa. «Le changement, ce ne sera pas pour tout de suite», ironise Alain Aubert de la CFDT. Sur France Inter, le premier ministre a pourtant pris soin mercredi de se concilier les cheminots, «formidables». «La réforme se fera avec eux. C’est le pacte qu’on leur proposera», a déclaré Jean-Marc Ayrault qui veut une «grande politique ferroviaire». Il est probable que mardi prochain, le ministre des Transports dessinera les contours de la nouvelle gouvernance du système ferroviaire, c’est-à-dire la répartition des missions entre le gestionnaire d’infrastructure, RFF, et l’opérateur ferroviaire, SNCF. Sur ce sujet, un compromis a fini par apparaître: «Nous pensons qu’il faut regrouper toutes les activités de gestion de l’infrastructure. C’est-à-dire les effectifs de l’“Infra” de la SNCF – qui réalisent les travaux d’entretien du réseau -, ceux de la Direction des circulations ferroviaires (DCF) et ceux de RFF», résume Alain Aubert de la CFDT. Ce nouvel ensemble pèserait près de 60 000 personnes alors que RFF n’en emploie actuellement que 1400. Les dirigeants de SNCF souhaitent chapeauter cette entité à travers la création d’un holding commun baptisé en interne Pôle public unifié. Mais une telle organisation pourrait s’opposer aux futures règles européennes de gouvernance prévues pour la fin de l’année. Le gouvernement pourrait jouer la montre pour attendre la feuille de route européenne. Deux «points durs» de la réforme, l’ouverture à la concurrence et la gestion de la dette, ne devraient par ailleurs pas être tranchés la semaine prochaine. Lors des Assises du ferroviaire, animées par Nathalie Kosciusko-Morizet en 2011, la nécessité de définir un «cadre social harmonisé» s’était imposée pour réguler les conditions de travail des cheminots chez les concurrents de la SNCF. Mais depuis, la création d’une convention collective du rail est tombée aux oubliettes. «On ne connaît pas le périmètre de cette future branche. On ne sait pas avec qui nous allons négocier», remarque Roger Dillenseger. Quant au «mur» de dette de près de 37 milliards d’euros dont 28,6 sont portés par RFF, le gouvernement ne retiendra certainement pas la solution proposée par les syndicats. «On a repoussé le tas de sable depuis 1997, date de la création de RFF, s’exclame Roger Dillenseger de l’Unsa. Mais c’est à l’État actionnaire, qui a réalisé des investissements pour la construction de lignes à grande vitesse, d’assumer cette dette.» Ils la logeraient bien dans une «société de portage». Un scénario improbable au vu des finances publiques. Il y a quelques semaines, Sophie Boissard, la directrice de la stratégie du groupe SNCF, proposait de la partager entre la SNCF, les régions et les clients… Une option qui a fait l’unanimité contre elle.

 

 

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