Archive pour le Tag 'Greve'

SNCF : nouvel appel de la CGT, grève en juin

SNCF : nouvel appel de la CGT, grève en juin

Devant le relatif échec de la dernière grève des syndicats gauchistes CGT et Sud rail, la CGT pratique la fuite en avant en proposant de nouveaux arrêts de travail pour début juin. Une manière de faire semblant de reprendre l’initiative de la lutte face à Sud rail. Mais aussi l’aveu que la mobilisation n’a pas atteint loin s’en faut les objectifs souhaités. Et cette fois l’appel concerne l’ensemble des cheminots pour le jeudi 5 juin.

La fédération syndicale appelle «l’ensemble des cheminots, de tous les métiers, de tous les collèges à agir par la grève» le jeudi 5 juin «pour imposer à la direction un contenu de négociation qui réponde à nos exigences», qu’il s’agisse d’augmentations de salaires, d’un accord sur la formation professionnelle, d’emplois supplémentaires ou de l’amélioration des conditions de travail.

Un mouvement est également annoncé la veille, le mercredi 4 juin, du côté des cheminots de la traction (conducteurs), en marge d’une table ronde consacrée à la prime dont bénéficie cette catégorie. Idem pour les contrôleurs le mercredi 11 juin, indique la CGT. «Nos mobilisations permettent de desserrer l’étau dans lequel voulait nous fixer la direction», affirme le syndicat.

SNCF : nouvel appel de la CGT grève en juin

SNCF : nouvel appel de la CGT grève en juin

Devant le relatif échec de la dernière grève des syndicats gauchistes CGT et Sud rail, la CGT pratique la fuite en avant en proposant de nouveaux arrêts de travail pour début juin. Une manière de faire semblant de reprendre l’initiative de la lutte face à Sud rail. Mais aussi l’aveu que la mobilisation n’a pas atteint loin s’en faut les objectifs souhaités. Et cette fois l’appel concerne l’ensemble des cheminots pour le jeudi 5 juin.

La fédération syndicale appelle «l’ensemble des cheminots, de tous les métiers, de tous les collèges à agir par la grève» le jeudi 5 juin «pour imposer à la direction un contenu de négociation qui réponde à nos exigences», qu’il s’agisse d’augmentations de salaires, d’un accord sur la formation professionnelle, d’emplois supplémentaires ou de l’amélioration des conditions de travail.

Un mouvement est également annoncé la veille, le mercredi 4 juin, du côté des cheminots de la traction (conducteurs), en marge d’une table ronde consacrée à la prime dont bénéficie cette catégorie. Idem pour les contrôleurs le mercredi 11 juin, indique la CGT. «Nos mobilisations permettent de desserrer l’étau dans lequel voulait nous fixer la direction», affirme le syndicat.

Transport- SNCF: Une grève pour favoriser la concurrence !

Transport- SNCF: Une grève pour favoriser la concurrence !

À l’heure de la concurrence internationale, la SNCF se trouve en perte de vitesse face à Trainitalia ou encore Transdev. D’un point de vue humain, les réclamations des cheminots, pourtant régulièrement entendues par le Gouvernement, créent une incompréhension grandissante chez les Français. Par Lucie Robequain dans La Tribune.

La SNCF n’a plus le monopole du train. Depuis quelques années, elle est concurrencée par les Espagnols et les Italiens sur des lignes hautement rentables qui relient Paris, Lyon, Marseille, Barcelone, Madrid et Milan. L’ouverture du marché français a débuté timidement en 2021, à la demande de Bruxelles. Elle va connaître un coup d’accélérateur le mois prochain, avec l’offensive de Trenitalia sur de nouvelles liaisons entre Paris et Marseille.

Les TGV ne sont pas les seuls menacés. Les lignes régionales ont elles aussi l’obligation de s’ouvrir à la concurrence. Les opérateurs tels que ­Transdev font valoir leurs atouts  : dans les gares, par exemple, ils se disent parfois capables d’offrir, avec deux fois moins de personnel, un service équivalent à celui de la SNCF.

C’est dans cette période extrêmement critique pour l’entreprise publique que ses agents prennent le risque de se mettre toute la France à dos. Les syndicats SUD et CGT les appellent à faire grève cette semaine, compromettant ainsi le pont du 8 mai pour des milliers de familles et professionnels du tourisme. Une aubaine pour Trenitalia, ­BlaBlaCar (covoiturage) et FlixBus (autocars), qui ont vu leurs réservations exploser ces derniers jours.

On le sait  : les grèves à la SNCF sont de moins en moins comprises. « L’insatisfaction des Français, voire leur colère, vont être grandes, alerte le PDG Jean-Pierre Farandou dans une lettre aux agents. Nous perdrons leur confiance. Qui pourrait reprocher à nos clients voyageurs de choisir, une prochaine fois, une autre solution de transport  ? »

Deux tiers des Français souhaiteraient interdire les grèves durant les ponts de mai, à en croire un sondage de l’institut CSA. On est loin, très loin du soutien collectif apporté à la grève de 2023 contre la réforme des retraites, réforme, qui, il est vrai, pénalisait la majeure partie des Français.

Il n’est nullement question de réforme cette fois-ci, mais de revendications salariales que les Français peinent là aussi à comprendre. Et pour cause  ! Au cours des trois dernières années, les cheminots ont vu leur rémunération globale augmenter de 17 % en moyenne, selon la SNCF, soit bien plus que la hausse des prix. Une nouvelle augmentation générale de 2,2 % a encore été accordée fin 2024, supérieure à l’inflation.

Social-Grève SNCF : le ras-le-bol

Social-Grève SNCF : le ras-le-bol

À juste titre le ministre des transports se fait l’écho du le ras-le-bol qu’éprouvent les usagers vis-à-vis des grèves à répétition de la SNCF. Des grèves encore organisées par les syndicats gauchistes et en plus à des dates différentes de sorte que le réseau risque d’être perturbé pendant une huitaine de jours.

Des grèves décidées pendant les périodes de fêtes à dessein pour créer le maximum de nuisances aux clients du rail. Des grèves par ailleurs en partie illégales du fait qu’elles sont également impulsées par une association de contrôleurs qui n’a nulle responsabilité et obligation syndicale. Bref du pur populisme pour tuer un peu plus une entreprise dont les parts de marché global ne cesse de se rétrécir. L’argument massue des syndicats gauchistes et surtout de Sud rail c’est que la SNCF ferait des bénéfices « incroyables ». C’est juste oublier que sur une quarantaine de milliards annuels environ en moyenne de chiffre d’affaires , une vingtaine sont apportées par les autorités publiques ( centrales, régionales et locales).

Le radicalisme compulsif de Sud rail et de la CGT qui suit conduit progressivement l’entreprise à ce ratatiner compte tenu en particulier de la dégradation du service. Ainsi l’entreprise a-t-elle été déjà contrainte d’abandonner le trafic express, puis le trafic de messagerie, maintenant le trafic par train complet sans parler évidemment de toutes les lignes voyageurs dites secondaires qui ont dû être fermées. Des syndicats gauchistes qui n’ont même pas été capables de défendre avec efficacité leurs statuts et dont les actions irresponsables ont conduit à un éclatement des couvertures sociales internes.

De toute manière, des syndicats qui ne sont pas tellement intéressés par la satisfaction des revendications mais davantage intéressés à fabriquer des mécontents supposés être demain des « révolutionnaires » supplémentaires au service de la gauche politique radicale. Bref quand l’incompétence syndicale est en fait au service de l’illusion, de l’irresponsabilité et finalement aussi de la destruction de l’entreprise.

«Les Français commencent à en avoir ras-le-bol de ce qu’il se passe à la SNCF.» A quelques jours de la mobilisation annoncée à la compagnie ferroviaire autour du week-end prolongé du 8 mai, le ministre des Transports Philippe Tabarot a tapé du poing sur la table ce vendredi matin, estimant néanmoins que la grève était «toujours évitable». «Il y a un moment de rétractation par rapport aux préavis qui ont été déposés, qui sont bien souvent des préavis dormants qui existent depuis des mois et sont déclenchés du jour au lendemain», a-t-il souligné sur BFMTV/RMC.

Le premier syndicat de la SNCF, la CGT-Cheminots, a appelé les agents se mobiliser dès le 5 mai, tandis que SUD-Rail a appelé les conducteurs à la grève le 7 mai, veille de jour férié. Les contrôleurs sont également appelés à se mobiliser les 9, 10 et 11 mai par SUD-Rail, troisième syndicat à la SNCF mais deuxième chez les contrôleurs, ainsi que par un influent collectif de contrôleurs baptisé CNA (collectif national ASCT). «On n’a pas forcément envie d’aller à la grève. Par contre, on a des revendications légitimes sur la table», a estimé Fabien Villedieu, secrétaire fédéral de SUD-Rail.

Le pire c’est que cette grève sera sans doute encore un échec et que la participation sera faible; de quoi démobiliser encore un peu plus pour fabriquer de futurs « révolutionnaires » !

SNCF: Une grève pour favoriser la concurrence !

SNCF: Une grève pour favoriser la concurrence !

À l’heure de la concurrence internationale, la SNCF se trouve en perte de vitesse face à Trainitalia ou encore Transdev. D’un point de vue humain, les réclamations des cheminots, pourtant régulièrement entendues par le Gouvernement, créent une incompréhension grandissante chez les Français. Par Lucie Robequain dans La Tribune.

La SNCF n’a plus le monopole du train. Depuis quelques années, elle est concurrencée par les Espagnols et les Italiens sur des lignes hautement rentables qui relient Paris, Lyon, Marseille, Barcelone, Madrid et Milan. L’ouverture du marché français a débuté timidement en 2021, à la demande de Bruxelles. Elle va connaître un coup d’accélérateur le mois prochain, avec l’offensive de Trenitalia sur de nouvelles liaisons entre Paris et Marseille.

Les TGV ne sont pas les seuls menacés. Les lignes régionales ont elles aussi l’obligation de s’ouvrir à la concurrence. Les opérateurs tels que ­Transdev font valoir leurs atouts  : dans les gares, par exemple, ils se disent parfois capables d’offrir, avec deux fois moins de personnel, un service équivalent à celui de la SNCF.

C’est dans cette période extrêmement critique pour l’entreprise publique que ses agents prennent le risque de se mettre toute la France à dos. Les syndicats SUD et CGT les appellent à faire grève cette semaine, compromettant ainsi le pont du 8 mai pour des milliers de familles et professionnels du tourisme. Une aubaine pour Trenitalia, ­BlaBlaCar (covoiturage) et FlixBus (autocars), qui ont vu leurs réservations exploser ces derniers jours.

On le sait  : les grèves à la SNCF sont de moins en moins comprises. « L’insatisfaction des Français, voire leur colère, vont être grandes, alerte le PDG Jean-Pierre Farandou dans une lettre aux agents. Nous perdrons leur confiance. Qui pourrait reprocher à nos clients voyageurs de choisir, une prochaine fois, une autre solution de transport  ? »

Deux tiers des Français souhaiteraient interdire les grèves durant les ponts de mai, à en croire un sondage de l’institut CSA. On est loin, très loin du soutien collectif apporté à la grève de 2023 contre la réforme des retraites, réforme, qui, il est vrai, pénalisait la majeure partie des Français.

Il n’est nullement question de réforme cette fois-ci, mais de revendications salariales que les Français peinent là aussi à comprendre. Et pour cause  ! Au cours des trois dernières années, les cheminots ont vu leur rémunération globale augmenter de 17 % en moyenne, selon la SNCF, soit bien plus que la hausse des prix. Une nouvelle augmentation générale de 2,2 % a encore été accordée fin 2024, supérieure à l’inflation.

Le droit de grève n’est absolument pas négociable, contrairement à ce que laisse croire une partie de la droite. Mais les agents de la SNCF doivent l’exercer en connaissance de cause  : la grève pénalisera les résultats de l’entreprise et réduira sa capacité à moderniser son offre. Les besoins d’investissements n’ont pourtant jamais été aussi élevés, et la concurrence fait rage, entre avions low cost, trains étrangers, bus et covoiturage. Chers agents de la SNCF, à vous de nous faire préférer le train… et idéalement le vôtre  ! 

Société-CGT : une nouvelle journée de grève le 5 juin

Société-CGT : une nouvelle journée de grève le 5 juin

Une nouvelle journée de grève le 5 juin concernant les retraites a été décidée par la CGT. Une sorte de journée finale de la saison syndicale qui sans doute ne réunira pas grand monde et constitue davantage une manifestation éteignoir surtout compte tenu des contradictions entre les organisations syndicales.

En marge de la manifestation du 1er mai, qui a démarré de la place d’Italie à Paris, à 14 heures, Sophie Binet a d’ores et déjà annoncé une nouvelle journée «de manifestations et de grèves» le jeudi 5 juin prochain. La secrétaire générale de la CGT appelle une nouvelle fois à l’abrogation de la réforme des retraites. La journée de mobilisation du 5 juin se tiendra le jour de l’examen d’une proposition de résolution des députés communistes visant à abroger la réforme, qui donnera lieu à un vote à la portée symbolique, lors de la «niche» parlementaire de leur groupe.

Grève SNCF : le ras-le-bol

Grève SNCF : le ras-le-bol

À juste titre le ministre des transports se fait l’écho du le ras-le-bol qu’éprouvent les usagers vis-à-vis des grèves à répétition de la SNCF. Des grèves encore organisées par les syndicats gauchistes et en plus à des dates différentes de sorte que le réseau risque d’être perturbé pendant une huitaine de jours.

Des grèves décidées pendant les périodes de fêtes à dessein pour créer le maximum de nuisances aux clients du rail. Des grèves par ailleurs en partie illégales du fait qu’elles sont également impulsées par une association de contrôleurs qui n’a nulle responsabilité et obligation syndicale. Bref du pur populisme pour tuer un peu plus une entreprise dont les parts de marché global ne cesse de se rétrécir. L’argument massue des syndicats gauchistes et surtout de Sud rail c’est que la SNCF ferait des bénéfices « incroyables ». C’est juste oublier que sur une quarantaine de milliards annuels environ en moyenne de chiffre d’affaires , une vingtaine sont apportées par les autorités publiques ( centrales, régionales et locales).

Le radicalisme compulsif de Sud rail et de la CGT qui suit conduit progressivement l’entreprise à ce ratatiner compte tenu en particulier de la dégradation du service. Ainsi l’entreprise a-t-elle été déjà contrainte d’abandonner le trafic express, puis le trafic de messagerie, maintenant le trafic par train complet sans parler évidemment de toutes les lignes voyageurs dites secondaires qui ont dû être fermées. Des syndicats gauchistes qui n’ont même pas été capables de défendre avec efficacité leurs statuts et dont les actions irresponsables ont conduit à un éclatement des couvertures sociales internes.

De toute manière, des syndicats qui ne sont pas tellement intéressés par la satisfaction des revendications mais davantage intéressés à fabriquer des mécontents supposés être demain des « révolutionnaires » supplémentaires au service de la gauche politique radicale. Bref quand l’incompétence syndicale est en fait au service de l’illusion, de l’irresponsabilité et finalement aussi de la destruction de l’entreprise.

«Les Français commencent à en avoir ras-le-bol de ce qu’il se passe à la SNCF.» A quelques jours de la mobilisation annoncée à la compagnie ferroviaire autour du week-end prolongé du 8 mai, le ministre des Transports Philippe Tabarot a tapé du poing sur la table ce vendredi matin, estimant néanmoins que la grève était «toujours évitable». «Il y a un moment de rétractation par rapport aux préavis qui ont été déposés, qui sont bien souvent des préavis dormants qui existent depuis des mois et sont déclenchés du jour au lendemain», a-t-il souligné sur BFMTV/RMC.

Le premier syndicat de la SNCF, la CGT-Cheminots, a appelé les agents se mobiliser dès le 5 mai, tandis que SUD-Rail a appelé les conducteurs à la grève le 7 mai, veille de jour férié. Les contrôleurs sont également appelés à se mobiliser les 9, 10 et 11 mai par SUD-Rail, troisième syndicat à la SNCF mais deuxième chez les contrôleurs, ainsi que par un influent collectif de contrôleurs baptisé CNA (collectif national ASCT). «On n’a pas forcément envie d’aller à la grève. Par contre, on a des revendications légitimes sur la table», a estimé Fabien Villedieu, secrétaire fédéral de SUD-Rail.

Le pire c’est que cette grève sera sans doute encore un échec et que la participation sera faible; de quoi démobiliser encore un peu plus pour fabriquer de futurs « révolutionnaires » !

CGT : une nouvelle journée de grève le 5 juin

CGT : une nouvelle journée de grève le 5 juin

Une nouvelle journée de grève le 5 juin concernant les retraites a été décidée par la CGT. Une sorte de journée finale de la saison syndicale qui sans doute ne réunira pas grand monde et constitue davantage une manifestation éteignoir surtout compte tenu des contradictions entre les organisations syndicales.

En marge de la manifestation du 1er mai, qui a démarré de la place d’Italie à Paris, à 14 heures, Sophie Binet a d’ores et déjà annoncé une nouvelle journée «de manifestations et de grèves» le jeudi 5 juin prochain. La secrétaire générale de la CGT appelle une nouvelle fois à l’abrogation de la réforme des retraites. La journée de mobilisation du 5 juin se tiendra le jour de l’examen d’une proposition de résolution des députés communistes visant à abroger la réforme, qui donnera lieu à un vote à la portée symbolique, lors de la «niche» parlementaire de leur groupe.

Sondage grève SNCF : 65% des Français pour l’interdiction des grèves en mai

Sondage grève SNCF : 65% des Français pour l’interdiction des grèves en mai

65% des français favorables à l’interdiction des grèves durant les ponts de mai, selon un sondage CSA . Le jeudi 8 mai sera en effet férié et, en posant leur vendredi, les Français pourront disposer d’un «week-end» de quatre jours. Or les syndicats gauchistes ont déposé des préavis de grève pour ces périodes.

Ce sont les seniors qui sont les plus farouchement opposés à cette grève. Les plus de 65 ans sont 71% sont favorables à son interdiction pendant les ponts de mai contre seulement 58% pour les moins de 35 ans. Les écarts sont en revanche moins prononcés entre les femmes (67%) et les hommes (62%) et entre les actifs (63%) et les inactifs (67%).

SNCF : encore une grève des syndicats gauchistes le 8 mai

SNCF : encore une grève des syndicats gauchistes le 8 mai

La course aux actions les plus irresponsables est engagée entre d’une part Sud rail et la CGT. Ainsi des grève ont été décidées pour le pont du 8 mai sur le thème des salaires et des conditions de travail. De quoi les considérer encore un peu plus une entreprise qui se ratatine sous les coups de boutoir des syndicats gauchistes de plus en plus irresponsables. Des actions qui finalement finiront par tuer la SNCF, sans parler de la mort du statut et de la montée de la concurrence. Curieux bilan pour des syndicats supposés défendre des intérêts des salariés et de l’entreprise publique. La CGT-Cheminots emboîte ainsi le pas à Sud-Rail, qui appelait déjà les contrôleurs à faire grève le mercredi 7 mai et les vendredi 9, samedi 10 et dimanche 11 mai.

Social-SNCF : Encore une grève des syndicats gauchistes le 8 mai

Social-SNCF : Encore une grève des syndicats gauchistes le 8 mai

La course aux actions les plus irresponsables est engagée entre d’une part Sud rail et la CGT. Ainsi des grève ont été décidées pour le pont du 8 mai sur le thème des salaires et des conditions de travail. De quoi les considérer encore un peu plus une entreprise qui se ratatine sous les coups de boutoir des syndicats gauchistes de plus en plus irresponsables. Des actions qui finalement finiront par tuer la SNCF, sans parler de la mort du statut et de la montée de la concurrence. Curieux bilan pour des syndicats supposés défendre des intérêts des salariés et de l’entreprise publique. La CGT-Cheminots emboîte ainsi le pas à Sud-Rail, qui appelait déjà les contrôleurs à faire grève le mercredi 7 mai et les vendredi 9, samedi 10 et dimanche 11 mai.

Social-SNCF : Encore une grève des syndicats gauchistes le 8 mai

Social-SNCF : Encore une grève des syndicats gauchistes le 8 mai

La course aux actions les plus irresponsables est engagée entre d’une part Sud rail et la CGT. Ainsi des grève ont été décidées pour le pont du 8 mai sur le thème des salaires et des conditions de travail. De quoi les considérer encore un peu plus une entreprise qui se ratatine sous les coups de boutoir des syndicats gauchistes de plus en plus irresponsables. Des actions qui finalement finiront par tuer la SNCF, sans parler de la mort du statut et de la montée de la concurrence. Curieux bilan pour des syndicats supposés défendre des intérêts des salariés et de l’entreprise publique. La CGT-Cheminots emboîte ainsi le pas à Sud-Rail, qui appelait déjà les contrôleurs à faire grève le mercredi 7 mai et les vendredi 9, samedi 10 et dimanche 11 mai.

SNCF : Encore une grève des syndicats gauchistes le 8 mai

SNCF : Encore une grève des syndicats gauchistes le 8 mai

La course aux actions les plus irresponsables est engagée entre d’une part Sud rail et la CGT. Ainsi des grève ont été décidées pour le pont du 8 mai sur le thème des salaires et des conditions de travail. De quoi les considérer encore un peu plus une entreprise qui se ratatine sous les coups de boutoir des syndicats gauchistes de plus en plus irresponsables. Des actions qui finalement finiront par tuer la SNCF, sans parler de la mort du statut et de la montée de la concurrence. Curieux bilan pour des syndicats supposés défendre des intérêts des salariés et de l’entreprise publique. La CGT-Cheminots emboîte ainsi le pas à Sud-Rail, qui appelait déjà les contrôleurs à faire grève le mercredi 7 mai et les vendredi 9, samedi 10 et dimanche 11 mai.

SNCF: Encore une menace de grève

SNCF: Encore une menace de grève

Comme dans un rituel, le syndicat gauchiste Sud rail menace encore la SNCF d’une nouvelle grève. Une grève d’ailleurs illégale puisque demandée Le « collectif national des contrôleurs de train ». Bref une manière habituelle de porter atteinte à l’image de l’entreprise et de favoriser la privatisation des services.

Sud-Rail a déposé un préavis de grève couvrant une large période allant du 17 avril au 2 juin, a révélé Le Parisien ce lundi. . Selon nos confrères, cette menace de grève répond à une demande d’un collectif de contrôleurs, le collectif national ASCT, qui avait déjà été à l’origine de la grève massive à la SNCF lors des vacances de Noël fin 2022.

Énergie : Grève aussi le 5 décembre

Énergie : Grève aussi le 5 décembre

Le 5 décembre sera une journée de grève pour les fonctionnaires mais aussi dans le secteur énergétique dont EDF. De quoi renforcer l’expression du mécontentement concernant en particulier les salaires.

L’ intersyndicale de l’énergie a appelé à la grève pour les salaires jeudi 5 décembre dans «l’ensemble des entreprises du secteur électrique et gazier», a-t-on appris vendredi de sources syndicales. Cet appel intervient alors que les négociations salariales ont débuté dans les entreprises et ne sont «pas au niveau» des revendications de l’intersyndicale (CGT/CFE-CGC/CFDT/FO), a indiqué une source syndicale.

Dans le secteur des industries électriques et gazières, les augmentations générales sont décidées au niveau de la branche et s’appliquent dans l’ensemble des entreprises, qui négocient ensuite une enveloppe d’augmentations individuelles, l’addition des deux donnant l’augmentation globale des salariés. «En augmentation générale, on est à +0,8% (…). En entreprises, l’ensemble des quatre organisations syndicales représentatives de la branche ont demandé 2,3% en mesures individuelles», a déclaré à l’AFP Laurent Koessler, chargé du dialogue social à la CFE-Energies, deuxième organisation du secteur, qui compte un peu moins de 140.000 salariés. Or, «les négociations en entreprises ont commencé et on n’est pas à ce niveau», a-t-il ajouté.

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