Archive pour le Tag 'Greve'

Grève des urgences : toujours soutenue par 90 % des Français

Grève des urgences : toujours soutenue par 90 % des Français

 

Visiblement le plan prévu par la ministre de la santé ne paraît pas adapté aux enjeux puisque 89% des Français soutiennent encore la grève des urgences. D’après un sondage Odoxa pour franceinfo et Le Figaro publié dimanche 29 septembre.  Ce plan n’est pas suffisant pour 64% des Français. Un avis partagé par 86% des personnels hospitaliers.   Le soutien des Français reste dans les mêmes proportions qu’au mois de juin. Ils étaient 92% il y trois mois. Ce mouvement est encore largement soutenu au sein même de l’hôpital. 93% des personnels hospitaliers soutiennent la grève, soit trois points de moins qu’au mois de juin. Ces soutiens s’expliquent notamment par le sentiment, pour une grande majorité de Français, que les services des urgences hospitalières se dégradent. Près de sept Français sur dix (69%) estiment que ces urgences se détériorent. Ce sentiment est largement partagé par 87% des personnels hospitaliers.

 

Selon cette enquête, les Français avouent ne pas être étrangers à la détérioration du service rendu aux urgences. 27% avouent s’être déjà rendus aux urgences pour une raison qualifiée de « non-légitime ». 18% y sont allés parce qu’ils n’arrivaient pas à avoir un rendez-vous chez un médecin, 14% y ont eu recours par pur confort et 7% pour ne pas avancer les frais.  Le plan dévoilé par la ministre de la Santé Agnès Buzyn le 9 septembre pour répondre au malaise des hôpitaux n’a pas convaincu les Français. Ce plan n’est pas suffisant pour 64% d’entre eux. Un avis partagé par 86% des personnels hospitaliers.

Cette enquête Odoxa pour franceinfo et Le Figaro a été réalisée par internet, les 18 et 19 septembre sur un échantillon de 1 005 Français représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, et du 18 au 24 septembre sur un échantillon de 1 082 professionnels de santé hospitaliers.

Retraites- RATP : grève illimitée à partir du 5 décembre

Retraite RATP : grève illimitée à partir du 5 décembre

 

Une grève de cinq syndicats de la RATP de nature illimitée est envisagée par cinq syndicats pour  protester  contre la remise en cause du statut notamment en matière de retraite.  Les syndicats Unsa, CFE-CGC, SUD, FO et Solidaires de la RATP s’opposent  la réforme des retraites, qui prévoit la disparition du régime spécial des agents de la RATP. Le mouvement précédent très suivi  lancé par ces cinq syndicats avec la CGT et RS, avait très fortement perturbé en Ile-de-France le trafic des métros, RER, bus et tramways. Dix lignes de métro avaient été totalement fermées, d’autres n’étaient que partiellement ouvertes.

Dans leur communiqué, les cinq syndicats estiment que «la très forte mobilisation du 13 septembre confirme l’attachement de tous les salariés de l’exploitation, de la maintenance, du tertiaire, à leur régime de retraite et au contrat social passé avec l’État lors de leur embauche».

 

 

RATP : Grève quasi totale

RATP : Grève quasi totale 

 

La bataille des retraites a véritablement commencé avec la grève de la RATP qui sera quasi totale. Il n’y aura même pas de service minimum et la plupart des lignes seront fermés.  Cela pourrait expliquer la prudence manifestée par le premier ministre sur TF1 à propos de l’évolution de la réforme. D’abord et en premier lieu,  on a sans doute sous-estimé la complexité de cette réforme en survendant des slogans comme un euro égal un euro de cotisation, ce qui ne veut pas dire grand-chose en matière de valeur des futures pensions et de dates pour prétendre à une retraite pleine. Même chose pour le concept de retraite à points. Tout dépend de la valeur du point. L’idée de la prise en compte de la durée de cotisation (au lieu de l’âge pivot) paraît plus sérieuse mais reste à déterminer aussi le montant des retraites.

Bref, le dossier est loin d’être au point. D’ailleurs le Premier ministre a indiqué que la réforme ne commencerait à s’appliquer qu’à partir de 2025 et que les régimes spéciaux auraient au moins une quinzaine d’années pour s’insérer dans le régime universel. Ce qui nous conduit vers 2040 ou 2050. En outre,  il sera tenu compte des spécificités du métier autant dire des particularités qui avaient justifié certains régimes spéciaux. Compte tenu du caractère très massif de la première manifestation significative contre la réforme des retraites, il est clair que le pouvoir va d’une part tenter de rassurer mais aussi décaler  dans le temps une réforme à laquelle d’ailleurs les Français ne croient pas (plus de 70 % d’entre dans les récents sondages).

Enfin pour la RATP plusieurs réformes des retraites ont déjà été menées qui rapprochent progressivement le régime spécial du régime général. Edouard Philippe, qui s’est adressé en matinée aux partenaires sociaux pour détailler le calendrier et la méthode de la réforme, a confirmé que les régimes spéciaux, dont faisait partie la RATP, au même titre que la SNCF ou encore les entreprises du secteur électrique et gazier, disparaîtraient, et avec eux, tous les avantages de ces professions.

Les agents de la RATP œuvrant dans des ateliers peuvent en effet partir à la retraite à 57 ans s’ils ont travaillé 27 ans au sein du groupe. Les conducteurs et agents qui travaillent en souterrain peuvent accéder à la retraite à 52 ans.

“En réalité, les régimes ont déjà été fortement diminués dans les précédentes réformes”, explique Frédéric Ruiz.

Les réformes de 2008, 2010 et 2014 ont en effet déjà prévu un alignement progressif sur le régime de la fonction publique et à terme du régime général.

Les agents de la RATP, engagés après 2009, par exemple, devront avoir cotisé 172 trimestres (43 ans) en 2035 pour prétendre à une retraite pleine, comme les salariés du privé.

“Avec la réforme, on risque de nous demander de cotiser encore d’avantage. Tout le monde est perdant dans l’entreprise, le personnel sédentaire comme le personnel roulant”, craint le syndicaliste.

Grève RATP: un avertissement pour les régimes spéciaux de retraite

Grève RATP: un avertissement pour les régimes spéciaux de retraite

 Le réseau RATP sera pratiquement à l’arrêt vendredi du fait de la protestation des agents contre la perspective de suppression du régime spécifique de retraite. Il est probable qu’il s’agit là d’un avertissement et que ce type d’action risque de se multiplier dans les différents secteurs bénéficiant d’un régime particulier de retraite. L’ensemble des syndicats  ( à remarquer toutefois l’absence de la CFDT) de la Régie Autonome des Transports Parisiens, UNSA, CGT, FO, CFE-CGC et SUD, ont appelé les agents à rejoindre le mouvement qui s’annonce déjà très suivi, avec en ligne de mire le rapport Delevoye, qui prévoit notamment la suppression des régimes spéciaux, dont celui de la RATP.

«L’intérêt d’avoir un régime spécial est d’abord la prise en compte de la pénibilité au travail. Les agents sont confrontés à des horaires de nuit et au travail dans les souterrains», explique Bertrand Hammache, secrétaire général de la CGT RATP, à France 3. Selon lui, le système de retraite par points «mettra à mal non seulement l’allongement de la durée du travail mais aussi le montant de la cotisation».

 

Depuis quelques jours déjà, les usagers des transports en commun d’île de France ont été prévenus des perturbations à venir. «En raison d’un mouvement social, le trafic sera très fortement perturbé sur les réseaux RATP le vendredi 13 septembre. La RATP vous invite à limiter au maximum vos déplacements», indiquent des messages écrits et sonores. Les voyageurs doivent s’attendre à des perturbations importantes dès ce jeudi 12 septembre à 18h dans les métros, bus et tramways, ainsi que sur le RER A et RER B, tous deux coexploités par la RATP et la SNCF. La grève devrait s’achever le samedi à 7 heures du matin.

Pilotes de Transavia en grève ?

Pilotes de Transavia en grève ?

 

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Le SPL, proche de la CFDT, deuxième syndicat représentatif des pilotes chez Transavia France a déposé un préavis qui court du 1er septembre au 15 octobre.  En cause, le fait qu’un accord a été signé sans l’avis des organisations syndicales de Transavia mais avec les syndicats du groupe Air France notamment le SPAF et le SNPL. Or  on connaît l’animosité existant entre le SNPL et la CFDT. Le SPL refuse que les conditions sociales de Transavia soient négociées en dehors de cette entreprise.

 Pour le SPL, « un tel accord ne peut être négocié sans les organisations syndicales de l’entreprise Transavia ». « Il n’est pas acceptable que des organisations syndicales extérieures viennent négocier notre avenir, nos conditions de travail et nos rémunérations », ajoute le SPL, qui « exige le strict respect des instances représentatives du personnel de Transavia et de ses syndicats représentatifs ».

La CGT, premier syndicat chez Transavia France, qui a appelé hôtesses et stewards à faire grève de vendredi à dimanche, a aussi réclamé de « participer, de manière active, à toutes les discussions et négociations concernant le développement » de la compagnie.
    
La direction de Transavia France a indiqué dimanche que ces « discussions en cours » portaient sur « un projet d’accord de groupe », qui est « négocié avec les syndicats représentatifs » des pilotes « au niveau du groupe » Air France, c’est-à-dire « le SNPL et le SPAF ». Un accord de groupe pour éviter d’avoir à négocier directement chez Transavia.

Grève générale à Hong Kong : les risques d’une répression sanglante ?

Grève générale à Hong Kong : les risques d’une  répression sanglante ?

 

Après les nouvelles manifestations et la grève générale qui a paralysé les transports, on peut s’interroger sur les suites possibles de ce conflit entre Hong Kong et la Chine. Plusieurs hypothèses sont possibles mais elles sont toutes dangereuses pour la Chine. La première hypothèse consisterait à entériner le statut très particulier deux Hong Kong, système judiciaire notamment,  et finalement à donner raison aux manifestants. Or ce n’est pas dans la culture du pouvoir actuel de reconnaître l’émergence d’opposants au système politique chinois. Cela pourrait donner des idées dans d’autres régions ; cela d’autant plus que le climat  économique et social est loin d’être au beau fixe avec une industrie manufacturière dans le rouge, une croissance en net recul sans parler des conséquences prévisibles de la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis. Les  États-Unis qui viennent de décider de taxer 300 milliards nouveaux d’importations chinoises, la Chine qui, elle, vient de décider de ne plus importer de produits agricoles américains. L’autre possibilité serait de mettre au pas Hong Kong en utilisant les moyens habituels de la dictature chinoise qui par exemple ont été utilisée contre les étudiants sur la place Tiananmen. Le pouvoir dispose de toute l’autorité juridique voulue pour cela dans la mesure où le président Xi a réussi l’exploit de faire sauter le verrou qui limitait la durée de son mandat. Il paraît difficile d’accepter pour lui une exception économique mais aussi politique et culturelle pour un territoire comme Hong Kong alors que parallèlement il est en train de siniser encore davantage ce les symboles culturels comme le nom des rues où les religions chrétiennes musulmanes. Le président  Xi rencontrerait toutefois quelques réticences au sein même de la classe dirigeante politique comme économique. En effet ces nouveaux riches bénéficiaires du régime de dictature par prudence et par intérêt placent leur fortune à Hong Kong. Aujourd’hui le président Xi dispose de tous les pouvoirs, c’est un peu le nouveau Mao avec tous ses excès. Mais justement ces  excès de pouvoir pourraient bien un jour produire un rejet surtout si parallèlement le développement économique et social devait être durablement en panne comme actuellement. Évidemment pour sauver sa place la chef de l’exécutif local a soutenu sans état d’âme la condamnation de Pékin. Au cours de sa première conférence de presse depuis le 22 juillet, la cheffe de l’exécutif local, soutenue par Pékin, a de nouveau rejeté les appels à la démission lancés par les manifestants et a affirmé que son gouvernement était résolu à maintenir la loi et l’ordre. “Ces actes illégaux qui menacent la souveraineté de notre pays et mettent en péril (la règle) ‘un pays, deux systèmes’ vont détruire la stabilité et la prospérité de Hong Kong”, a-t-elle prévenu.

 

Grève dans les Ehpad: pourquoi ?

Grève dans les Ehpad: pourquoi ?

 

 

Il y a de nombreux facteurs explicatifs au mécontentement des personnels des maisons de retraite et des services d’aide à domicile. Le principal, c’est sans doute l’évolution de la démographie caractérisé par un vieillissement de la population et une plus grande dépendance. Dans les EHPAD, il y a une vingtaine d’années le personnel prenait en charge moitié moins de résidents ; des résidents qui entrent désormais de plus en plus tard dans les maisons de retraite (autour de 85 ans pour y demeurer en moyenne autour de deux ans). Le nombre de résidents a évolué, la nature des pathologies et des dépendances également. Se pose aussi un énorme problème de financement global. La solution avancée consiste souvent à favoriser le maintien le plus longtemps possible à domicile. Le problème c’est que les services d’aide à domicile sont aussi en crise et on retrouve le même problème de financement. Il y a un manque chronique aussi de personnel d’aide à domicile. Des difficultés de recrutement aussi liées  à des conditions sociales très mauvaises en particulier pour les ADVF n’ont parfois qu’un quart d’heure pour intervenir sans parler des temps d’attente et des trajets mal ou non rémunérés. Dans les zones peu denses se posent aussi les problèmes liés à la désertification médicale. -PA et l’intersyndicale (CGT, FO, Solidaires, CFE-CGC, CFDT, FSU, CFTC, FA, Unsa, Ufas) qui ont appelé à cette journée de mobilisation, dénoncent un manque de moyens et des «sous-effectifs» au sein des Ehpad ainsi que des services d’aide à domicile. Ils réclament la création immédiate de 40.000 postes, pour moitié à domicile.

 

Services d’urgences : une grève consécutive à l’état système de santé

Services d’urgences : une grève consécutive à l’état système de santé

La grève des services d’urgence s’étend à Paris et pourrait même peut-être bientôt concerner la province. Il faut convenir que la crise des services d’urgence à Paris et ailleurs est significative de l’état du système de santé en France caractérisée par des déserts médicaux qui ne cessent de s’accroître en zone rurale bien sûr mais aussi en zone urbaine. Le manque chronique de médecins généralistes notamment libéraux se traduit par le fait que toutes les pathologies sont rapatriées par les pompiers, par les ambulances par les particuliers sur le service des urgences qui doit alors tout traité les cas sociaux, les petits bobos, les pathologies ordinaires et les cas graves. Des centaines de personnes rapatriées qui se côtoient, se bousculent, interpellent  dans la plus grande pagaille faute d’adaptation des locaux et surtout de personnel. La question du personnel et central dans les services d’urgence mais le problème de fond réside dans le faite qu’on ne trouve plus de médecins généralistes sur le terrain qui pourrait traiter 80 % des affections. Plus grand hôpital d’Europe avec 39 établissements, qui accueille plus de 10 millions de patients par an et emploie 120.000 personnes, l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) est confrontée depuis dimanche à un mouvement de grève. Dénonçant la violence devenue quotidienne, plusieurs services d’urgences ont entamé une grève illimitée, notamment à Lariboisière, la Pitié-Salpêtrière, Saint-Louis et Tenon. Ils ont rejoint l’hôpital Saint-Antoine, en grève depuis le 18 mars après une série d’agressions (cinq en une nuit). Le peuple est devenu violent, il n’y a plus de respect de l’autre, plus de politesse, certains exigent de n’être soignés que par des hommes ou que par des femmes. Le personnel n’en peut plus de se faire insulter et tabasser», affirme Patrick Pelloux, urgentiste et président de l’Association des médecins urgentistes de France. Lundi soir, alors que le taux de grévistes a dépassé les 30% en journée, quatre nouveaux préavis ont été déposés à Cochin, Robert-Debré, Bicêtre et Georges-Pompidou. Le malaise plus profond. Une journée de grève générale est d’ailleurs prévue vendredi prochain, à la veille du week-end de Pâques, pour protester contre la pénurie de personnel alors que les hôpitaux sont contraints depuis des années de faire des économies pour tenir l’envolée des dépenses de santé. Confrontée à une dégradation de ses comptes depuis 2017, l’AP-HP a serré la vis sur ses dépenses de personnel, gelées jusqu’en 2023, ce qui s’est traduit par la suppression de 405 équivalents temps plein (ETP) l’an dernier et une nouvelle coupe prévue de 779 ETP cette année.

Consciente des tensions, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a relâché l’étau fin février en accordant 300 millions d’euros supplémentaires aux hôpitaux et une hausse de 0,5 % des tarifs hospitaliers en 2019 après des années de baisse. Une mesure qui a permis à Martin Hirsch d’annoncer que toute infirmière partant en congé maternité sera désormais remplacée, ce qui n’était pas le cas jusqu’à présent.

Grève dans 25 services d’urgence à Paris

Grève dans 25 services d’urgence à Paris

Huit syndicats (CGT, SUD, FO, CFDT, CFTC, CFE-CGC, Unsa, SMPS) ont déposé un préavis de grève appelant l’ensemble du personnel à se mobiliser pour le week-end de Pâques. Ce préavis couvre la période du jeudi 18 avril à 21 heures au samedi 20 avril à 7 heures. Les syndicats réclament «l’arrêt des fermetures de services (…), des plans d’économies et des suppressions d’emplois». Ils demandent également «la titularisation des contractuels», une «revalorisation» des salaires et un budget «à la hauteur des besoins de la population». Pour tous ces sujets, ils espèrent l’ouverture de «véritables négociations» avec la direction. . Un sondage mené durant le Grand débat national indiquait que 94% d’entre eux attendent une augmentation des moyens financiers pour l’hôpital public français, 88% d’entre eux estimant qu’il était «en danger».

La grève de FO et de la CGT de ce mardi ignorée !

La grève de FO et  de la CGT de ce mardi ignorée !

Rares sont les médias qui évoquent l’action de manifestations et de grèves qui a été décidée ce mardi par Force ouvrière, par la CGT et les syndicats corpo gauchistes. Il faut dire qu’une nouvelle fois ces syndicats sont un peu à côté de la plaque en proposant une journée nationale de façon précipitée, mal préparée et surtout sans unité. Il ne faut pas oublier en effet que ces syndicats sont désormais minoritaires par rapport aux syndicats réformistes comme la CFDT ou l’UNSA. Par ailleurs la date paraît particulièrement mal choisie puisqu’elle succède aux énormes  manifestations des jeunes de vendredi, à celles de dimanche contre le dérèglement climatique et évidemment après les manifestations des gilets jaunes et les violences enregistrées notamment aux champs Élysée. La comparaison de ce mouvement de mardi avec les manifestations évoquées risque de n’être pas en faveur des syndicats. On prévoit en effet une infime minorité de grévistes (la dernière fois la journée de la CGT n’avait entraîné moins de 5 % de gréviste. Il y aura  certes quelques manifestations mais dont  la participation sera notoirement inférieure celle relative au climat. L’autre aspect qui risque de porter atteinte à la mobilisation c’est le caractère fourre-tout des revendications qui tentent de sensibiliser en vrac salariés du privé, agents du service public mais aussi lycéens et étudiants.

Nouvelle grève nationale le 19 mars

Nouvelle  grève nationale le 19 mars

 

 

 

Le rituel des grèves nationales reprend. En fait surtout une manifestation car il est probable que le niveau des grévistes sera encore très marginal comme lors de l’appel de la CGT pour la journée du 5 février où le taux de participation aux grèves n’a même pas atteint 5 %. Pas sûr que ce mouvement soit encore très suivi car il va surtout se caractériser par une grande manif. Or les français commencent à être saturés en matière de manifestations. Cette fois il s’agirait d’une réponse au grand débat national avec un cahier revendicatif fourre  tout pour tenter d’attirer le maximum de participants. En fait, cela risque de provoquer le phénomène inverse et ressemble de beaucoup aux rituels des grèves et manifs sur une journée de la CGT et des organisations gauchistes. On voit mal pourquoi les organisateurs de cette manifestation du 19 mars se réfugient dans la contestation du grand débat pour donner une légitimité à leur initiative Le ‘Grand débat national’ ne peut ni se substituer, ni contourner, encore moins être opposé aux revendications sociales et syndicales », écrivent-elles dans un communiqué commun. Le grand débat n’est certainement pas la panacée, il n’est même il n’est même pas certain que le gouvernement en tienne compte mais la discussion n’est jamais inutile. Même si le grand débat est aussi une manœuvre de Macron pour étouffer le mouvement des gilets jaunes. La discussion n’est pas à mettre en opposition avec une action de nature revendicative. Mais le flou de cette action risque de peser sur le niveau d’engagement des salariés témoins sa justification : «Il s’agit de gagner l’augmentation des salaires, des pensions et des minima sociaux, l’égalité femmes-hommes et un véritable droit à l’éducation et à la formation. Il s’agit aussi de renforcer notre protection sociale et notre système solidaire de retraite par répartition »,  Il s’agit d’une nouvelle tentative de la part des organisations syndicales contestataires de canaliser la colère des Français sur des terrains propres au milieu syndical. La CGT avait appelé à une convergence des luttes le 5 février dernier avec une journée de mobilisation, qui a trouvé un très faible écho chez les « Gilets jaunes ».

Grève du 5 février : le risque d’un échec grave

Grève du 5 février : le risque d’un échec grave

 

On sait que les gilets jaunes tout au moins les plus radicaux se sont ralliés à l’idée d’une convergence des luttes organisées par la CGT est appuyée par les organisations gauchistes. Des organisations gauchistes qui par ailleurs ont réussi à faire prendre en compte par les gilets jaunes les plus radicaux le concept de grève générale reconductible. Encore faudrait-il pour cela un niveau satisfaisant de mobilisation. Ce qui au demeurant nets pas certains du tout dans la mesure où hormis la CGT la plupart des organisations syndicales ne sont pas parties prenantes de ce mouvement et même s’en méfient.   Le risque, c’est que le taux de grévistes soit relativement insignifiant et que les manifestations ne soient pas supérieures à celles des gilets jaunes qui se déroulent chaque week-end. La CGT, réticente au départ vis-à-vis du mouvement des gilets jaunes a dû radicaliser sa ligne sous la pression de militants aussi dans la perspective de son prochain congrès confédéral. Cette  perspective de convergence des luttes paraît assez illusoire dans la mesure où la CGT a décidé seul de son principe ce que n’ont guère apprécié les autres organisations syndicales. Des organisations syndicales qui se montrent très prudentes dans leur rapport aux gilets jaunes en raison notamment du cocktail assez sulfureux qu’il représente sur le plan idéologique (extrême droites et extrême-gauche compris). Dernier élément ces organisations syndicales n’ont pas non plus apprécié d’être mises dans le même sac que les partis politiques l par les gilets jaunes. Des gilets jaunes qui se déclarent apolitiques et asyndicales mais dont certains présente des listes aux élections et qui interviennent maintenant dans le champ syndicale. Le monde syndical est donc encore divisé sur la question des rapports avec les gilets jaunes. “Ce qu’on attend c’est des résultats”, a dit le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, sur France 2. “Et pour ces résultats, il y a parfois la nécessité de faire grève ou manifester et parfois il faut faire des propositions concrètes, c’est ce que fait la CFDT”.

La CGT appelle seule à une grève le 5 février

La CGT appelle seule à une grève le 5 février

 

La CGT voudrait démontrer la faiblesse du syndicalisme en France qu’elle ne s’y prendrait pas autrement. En effet, en décidant salle d’appeler à une journée de grève et de manifestations le 5 février, elle risque de faire la démonstration que l’action des syndicats est moins efficace  que celle des gilets jaunes. Certes, il y aura  sans doute dans les bataillons traditionnels de la CGT des grévistes et des manifestants. Peut-être même et sans doute sûrement davantage de manifestants que dans la plupart des samedis chauds des gilets jaunes. La question est de savoir si l’opinion publique sera aussi enthousiaste pour apporter son soutien. Il est clair que face aux mouvements des gilets jaunes, u les syndicats de fait ont été un peu marginalisés. Donc  la réponse syndicale  être unitaire. En effet le syndicalisme ne peut plus prendre le risque de ce marginalisé et même de se ridiculiser compte tenu de son image et de son audience. Enfin la CGT oublie sans doute qu’elle n’est plus le premier syndicat de France puisque la place est désormais occupée par la CFDT. La CGT oublie aussi que le paysage syndical est très morcelé et que seule l’unité pourrait permettre de redorer le blason d’un syndicalisme de moins en moins crédible. Certes quelques organisations gauchistes et corpos vont peut-être rejoindre la CGT comme lors des manifestations contre la loi travail. Des organisations dont le seul objet est de se montrer les plus radicales au détriment de la participation et du résultat pour les travailleurs. Il n’est peut-être pas trop tard pour réaliser encore cette unité mais il faudra que la CGT perde l’habitude de décider unilatéralement un mouvement mettant ainsi les autres forces syndicales à la remorque de la CGT. “Ce ne sont pas les mesurettes récentes annoncées par le gouvernement en réponse au mouvement des ‘Gilets jaunes’ qui répondent aux urgences sociales”, peut-on lire dans un communiqué du syndicat dirigé par Philippe Martinez. “Au-delà des mobilisations des citoyen-ne-s depuis de nombreuses semaines, il est indispensable de construire un rapport de force, notamment par la grève, pour imposer au patronat la redistribution des richesses”, ajoute-t-on. Dans sa liste de revendications, la CGT met “une augmentation du Smic, du point d’indice, de tous les salaires et pensions ainsi que des minimas sociaux”. Elle demande aussi le paiement des impôts en France de grandes sociétés, une imposition plus forte des plus hauts revenus et de la détention de capital.

 

«Gilets jaunes»: appel à la grève de policiers

«Gilets jaunes»: appel à la grève de policiers

 

Le syndicat de police Vigi a rejoint mercredi le mouvement des « Gilets jaunes » en appelant à une grève illimitée des fonctionnaires exerçant des missions supports à partir de samedi, date de l’ »Acte IV » de la mobilisation entamée le 17 novembre. »Les revendications portées par le mouvement des ‘Gilets jaunes’ nous concernent tous. Il est temps de s’organiser légalement et d’être solidaire avec eux, pour l’avantage de tous », peut-on lire dans un communiqué diffusé par le syndicat Vigi-Ministère de l’Intérieur. Dans la mesure où les services de police « ne fonctionnent que difficilement, voire pas du tout, quand les missions supports ne sont plus assurées », le préavis déposé par ce syndicat minoritaire concerne « les personnels administratifs, techniques, scientifiques et ouvriers d’état/cuisiniers du ministère de l’Intérieur ».

Vigi dénonce par ailleurs la façon dont la crise est gérée par la hiérarchie et le gouvernement, alors que la mobilisation de samedi a été émaillée de nombreuses violences.

Transports : grève illimitée à partir de dimanche

 

Cette fois on pourrait s’orienter vers la paralysie économique avec la grève à partir de dimanche; une  Grève illimitée lancée par FO et la CGT dans le transport. Deux syndicats qui estiment que les gilets jaunes n’ont obtenu que des miettes. “Ce qu’a présenté Edouard Philippe est plus que limité” en matière de pouvoir d’achat, y compris des salariés du transport routier, a déclaré à Reuters Patrice Clos, secrétaire général de la Fédération nationale transports et logistique, quelques heures après l’annonce de la suspension pour six mois de trois mesures fiscales face à la contestation des “Gilets jaunes”.“Au vu des miettes annoncées en faveur du pouvoir d’achat de la part du Premier ministre ce jour”, les deux organisations demandent dans un communiqué “à l’ensemble de ses syndicats, tous secteurs confondus de déposer les préavis de grève légaux le plus tôt possible”.“Tous dans l’action à partir du 9 décembre 2018, 22h et au-delà !”, peut-on lire. Les deux organisations syndicales entendent par ailleurs protester contre une décision du Conseil d’Etat publiée le mois dernier, qui annule l’inscription dans le Code des transports de la majoration des heures supplémentaires. Cette décision, qui intervient à la suite d’un recours des organisations patronales, menace la rémunération des salariés, estiment-elles.

SNCF: une grève à 800 millions d’euros

SNCF une grève à 800 millions d’euros

 

Une grève énorme de 800 millions d’euros aurait pu en grande partie être limitée voire même évitée si les parties en cause avaient montré un peu plus de responsabilité et  de compétences. La faute à la radicalisation d’organisations syndicales qui ont un peu de mal à prendre en compte les changements de l’environnement économique notamment en matière de transport et dont la philosophie date des années 50. Finalement dans l’imaginaire cheminot, la SNCF et toujours cette entreprise qui a compté jusqu’à 500 000 salariés et qui était en situation de totale monopole sur le marché des transports. Une mentalité de fonctionnaire, pas  celle d’une entreprise prenant en compte d’une part la problématique de gestion, d’autre part dimension commerciale. On objectera sans doute que des progrès ont été réalisés. Ceci étant l’entreprise traîne toujours en dépit de ces progrès une vingtaine d’années de retard en matière de modernisation économique, financière mais aussi sociale.  la responsabilité en incombe aussi gouvernement. Au lieu de marcher sur le ventre de manière délibérée des organisations syndicales, il aurait dû ouvrir le dialogue sans préjugés et sans diktats d’entrée. On aurait alors abouti sans doute au même résultat à savoir au nouveau  statut pour les cheminots comme pour l’entreprise avec maintien des avantages acquis pour le personnel actuel. Dans le domaine financier on ne pouvait aboutir à une autre solution que la prise en compte par l’État d’une partie d’un endettement dont il est aussi grandement responsable. Ce conflit mal géré  va laisser des rancœurs et prépare mal surtout à un changement de culture indispensable. À moins qu’on accepte l’hypothèse de la disparition un jour de cette entreprise Solution que la prise en compte par l’État d’une partie d’un endettement dont il est aussi grandement responsable. Reste vraiment Le coût s’explique par une perte de chiffre d’affaires, à hauteur de 770 millions d’euros, à laquelle s’ajoutent 160 millions d’euros de mesures commerciales destinées aux clients de la compagnie et aux autres entreprises ferroviaires. A ces pertes, la SNCF soustrait 140 millions d’euros engendrés par les retenues sur salaire et par les économies d’énergie réalisées pendant les 37 jours de grève. Pour l’Unsa, les coûts engendrés sont de la responsabilité de la direction et du gouvernement, et non des syndicats. “C’est un aveu d’échec cuisant du dialogue social”, selon Florent Monteilhet, joint par Reuters. En 2017, le résultat net du groupe s’est élevé à 679 millions d’euros. Pour 2018 le résultat pourraiat être proche de zéro.

Grève SNCF: Jusqu’à l’épuisement total des troupes ?

Grève SNCF: Jusqu’à l’épuisement total des troupes ?

On peut se demander si la CGT et Sud n’ont pas décidé la mobilisation à la SNCF jusqu’à l’épuisement des troupes. En effet avec l’intersyndicale, le mouvement sollicitait encore près de 50% des conducteurs (mais déjà seulement 36% lors de la dernière grève commune). . Depuis que Sud et la CGT sont seuls, la mobilisation est tombée à 20%. Pourtant il y aura d’autres arrêts pendant les vacances et même à la rentrée d’après la CGT. Le taux global de grévistes à la SNCF s’élevait à 6,5% vendredi matin, avec 22,4% des conducteurs en grève lors de cette journée de mobilisation contre la réforme ferroviaire à l’appel de la CGT et SUD, a annoncé la direction. Parmi les personnels indispensables à la circulation des trains, 22,3% des contrôleurs et 10,2% des aiguilleurs étaient en grève en milieu de matinée. Lors de la dernière journée de mobilisation à quatre syndicats – avec l’Unsa et la CFDT -, le 28 juin, le taux global de grévistes avait atteint 10,26%, avec 36,2% des conducteurs en grève. Avec 20% chez les conducteurs, 6 à 7% dans l’ensemble du personnel, la grève ressemble de plus en plus à une opération suicide.

Grève SNCF : unité syndicale….. Jusqu’au 28 juin

Grève SNCF : unité syndicale….. Jusqu’au 28 juin

 

 

Il est vraisemblable que l’unit syndicale ne tiendra pas au-delà du 28 juin dernier jour d’action  prévu pas intersyndicale ; de toute manière la mobilisation va s’éteindre progressivement d’autant que les divergences  sont nettement apparues entre les différents syndicats. Le début du conflit le 3 avril. La CGT, CFDT, l’UNSA et Sud Rail se rencontraient pour une nouvelle réunion sur l’avenir de la grève intermittente annoncée initialement pour durer jusqu’au 28 juin. Le climat est toutefois particulièrement tendu entre les quatre organisations. Sud Rail, la CGT et l’UNSA reprochent à la CFDT d’avoir annoncé sans concertation qu’elle souhaitait une trêve de la grève pendant la semaine du baccalauréat afin d’acheminer les jeunes vers les épreuves. Pour le secrétaire fédéral de Sud Rail, Bruno Poncet, il faut “mettre la pression sur le gouvernement” pour “gagner le retrait de cette réforme” plutôt que de parler de suspension. Il a fait savoir pendant la réunion qu’il “ne voyait pas l’intérêt d’une interfédérale” si la CFDT maintenait son appel. L’UNSA, pour sa part, lui reproche sa volte-face sur le sujet, alors qu’elle avait elle-même fait cette proposition lors de la dernière rencontre intersyndicale. Elle estime que la CFDT met “en porte-à-faux” l’union syndicale. “Nous, on a toujours eu cette volonté de travailler jusqu’au bout du conflit en intersyndicale. Aujourd’hui, force est de constater que certains ont pris un autre chemin”, a déclaré le secrétaire général de la fédération, Roger Dillenseger. Plusieurs dizaines de cheminots grévistes se sont retrouvés devant les locaux de la SNCF où se tient cette rencontre, dans le dixième arrondissement de Paris, pour manifester leurs craintes face à un arrêt possible du mouvement. Certains ont tenté de forcer l’entrée du bâtiment. A l’issue de la rencontre, la CGT-Cheminots a voulu se montrer rassurante quant à la force du mouvement. “Les organisations syndicales, CGT, UNSA, Sud Rail et CFDT ont analysé l’état du rapport de force qui démontre que les cheminots sont toujours hostiles à la réforme”, a déclaré son secrétaire général, Laurent Brun. Il a appelé les cheminots à “se mobiliser massivement” sur la journée du 28 juin, dernière date prévue de la grève, pour montrer qu’ils restaient “déterminés” et a prévenu que si la tripartite du 15 juin était “improductive”, de nouvelles mobilisations seraient programmées. Les députés français ont adopté mercredi, à une large majorité de 452 voix contre 80, la réforme de la SNCF appelée à entrer en vigueur le 1er janvier 2020. Issu de l’accord trouvé lundi en commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat, le texte doit être définitivement entériné jeudi par un vote en séance à la chambre haute.

Grève SNCF : la CFDT décide une trêve pendant le bac

Grève SNCF : la CFDT décide une trêve pendant le bac  

La CFDT Cheminots (4e syndicat mais premier syndicat des roulants), a appelé mardi à suspendre le conflit pendant les épreuves du bac, les 18 et 22 juin, dans les TER et RER. Le bac étant source « de stress », le syndicat a souhaité « faciliter les déplacements » des candidats. Cette suspension partielle est aussi pour lui « un signe de bonne volonté » avant la réunion tripartite. Mais l’Unsa ferroviaire (2e syndicat), qui avait proposé en vain la semaine dernière à l’intersyndicale de « mettre la grève entre parenthèses » pendant le bac, a déploré cette décision unilatérale de la CFDT, hors concertation avec ses partenaires. « Une méthode » susceptible de « faire éclater l’unité syndicale », a déploré auprès de l’AFP Roger Dillenseger, son secrétaire général. Dans un communiqué, SUD-Rail assure que « la sortie de la CFDT de l’interfédérale ne sonne pas la fin du mouvement » et propose « aux cheminots d’agir cet été, en ciblant des périodes ».

Air France : grève 23 au 26 juin

Air France : grève 23 au 26 juin

Nouvelle grève du 23 au 26 juin à Air France.  L’intersyndicale, à l’origine de 15 jours de journées de grève du 22 février au 8 mai, dont le coût estimé à près de 400 millions d’euros, réclame l’ouverture de négociations à partir de sa revendication de 5,1% de hausse des salaires pour 2018.Ce nouveau préavis, qui ne coïncide que le 23 juin avec le  calendrier des grèves à la SNCF, sera “levé ou renforcé” en fonction des annonces à venir de la direction, ajoute le communiqué. Air France a regretté dans un communiqué la décision de l’intersyndicale. “Cette position n’est pas compatible avec l’intérêt collectif et le souci d’avenir de la compagnie”, dit la compagnie. Anne-Marie Couderc, présidente non exécutive d’Air France-KLM nommée le 15 mai aux côtés d’un triumvirat de dirigeants dans l’attente du prochain PDG, a rencontré les syndicats représentatifs d’Air France lors d’entretiens individuels qui se sont succédés jusqu’à ce vendredi matin. Anne-Marie Couderc dit qu’elle présentera avec Franck Terner, directeur général d’Air France, et le directeur des ressources humaines Gilles Gateau “les actions et mesures à mettre en oeuvre” lors d’un comité central d’entreprise jeudi. L’action Air France-KLM a abandonné 2,29% vendredi pour terminer à 6,82 euros. Elle a perdu près de 50% depuis le début de l’année, ramenant sa capitalisation à 2,92 milliards d’euros.

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