Archive pour le Tag 'grecques'

Taxe numérique: renvoyée aux calandes grecques par Lemaire

Taxe numérique: renvoyée aux calandes grecques par Lemaire

La France avait été le premier pays à agiter la menace d’une fiscalité sur les géants du numérique, les fameux “Gafam” (Google – groupe Alphabet – Apple, Facebook, Amazon ou encore Microsoft). Des entreprises expertes  pour éviter l’impôt ou en payer le moins possible dans des paradis fiscaux européens type Irlande. La France avait même envisagé de taxer de manière unilatérale ces grandes sociétés fautent d’accord sur le sujet dans l’union européenne. La réalité c’est que le ministre de l’économie s’est couché devant les oppositions de l’Allemagne notamment. L’Allemagne craint en effet des mesures de représailles sur ses exportations automobiles aux États-Unis. Du coup non seulement Bruno Lemaire renonce à la taxe française (on prévoit quand même une mini taxe)  et à la taxe européenne mais il expédie le bébé à l’OCDE où  on sait qu’il sera encore plus difficile de trouver un accord. Sur le plan européen “Il n’y aura pas d’accord le 12 mars (…) sur le projet de directive”, a dit le ministre français de l’Economie et des Finances sur Public Sénat. C’est le 12 mars qu’aura lieu le prochain conseil des ministres des Finances des Vingt-Sept. Sur la défensive, Bruno Le Maire s’est dit “persuadé que d’ici la fin de l’année 2019, il peut y avoir un accord international sur la taxation des géants du numérique au niveau de l’OCDE”, l’Organisation de coopération et de développement économiques. Bruno Le Maire a donc affiché sa confiance sur la perspective d’une “position commune européenne à l’OCDE”, qui, combinée au soutien des Etats-Unis, permettrait selon lui d’”avoir une taxation du digital proposée au niveau international, à l’OCDE, d’ici la fin de l’année 2019”. L’OCDE, qui chapeaute ces travaux en collaboration avec le G20, projette de parvenir à “une solution de consensus” d’ici à la fin 2020. La France pour se donner bonne va sans doute appliquer une mini taxe des années prochaines.

La réforme de l’État reporté aux calendes grecques

La réforme de l’État reporté aux calendes grecques

 

Au cours de la campagne électorale, Emmanuel Macron avait indiqué qu’il procéderait à une grande réforme de l’État se traduisant notamment par la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires. Dans la réalité, il n’en a jusque-là supprimé que quelques milliers et la perspective est d’en supprimer seulement 15 000 d’ici 2020. On devait ainsi réaliser 60 milliards d’économies en cinq ans. Pour aider à réaliser cette réforme,  un groupe d’experts à rédigé un document d’orientation Cap 22 que Macron s’est efforcé d’enterrer, en tout cas dont il a interdit pour l’instant la sortie officielle. De fait, la grande réforme de l’État est reportée aux calendes grecques. On voit mal en effet décider de cette réforme en 2021.  L’énorme machine administrative française va donc continuer de plomber les comptes et la compétitivité. Au lieu de la réforme, le gouvernement a repris les vieilles recettes du rabot mais en épargnant pour l’essentiel l’Etat. Pas étonnant, on épargne l’Etat et les énarques comme  Macron, Philippe, Koehler ou Lemaire. Comme précédemment, Macron  place des énarques partout pour renforcer son réseau d’influence mais dont il est en même temps devenu prisonnier

 

 

 

Révision constitutionnelle : renvoyée aux calendes grecques

Révision constitutionnelle : renvoyée aux calendes grecques

Pour cause ‘affaire Benalla, la discusison sur la révision de la constitution été reportée. Elle pourraiat même être annulée en raison précisément de l’affaire Benalla qui a révélé les excès du pour centralise de l’Elysée. Inévitablement la reprise d’un débat sur la construction ferait ré émerger le mensonge d’Etat que constitue l’affaire Benalla. L’incertitude est telle que le chef de file des députés La République en Marche (LaREM) envisage d’abandonner la révision constitutionnelle au profit d’une simple loi de réforme des institutions pour tenir les promesses du président de la République. Lors de sa campagne, Emmanuel Macron s’était engagé sur la réduction du nombre de parlementaires, la limitation du cumul des mandats dans le temps et l’introduction d’une dose de proportionnelle. Le volet constitutionnel nécessite quant à lui de réunir une majorité des trois cinquièmes du Parlement réuni en Congrès à Versailles – ce qui semble compromis étant donné l’opposition féroce des sénateurs – ou bien de passer par la voie risquée du référendum. Cette troisième partie de la réforme prévoit, entre autres, la suppression de la Cour de justice de la République (CJR) – chargée de juger les ministres en poste – au profit de la cour d’appel de Paris.

 

Taxe Transactions financières: renvoyée aux calendes grecques ?

Taxe Transactions financières: renvoyée aux calendes grecques ?

 

 

On se demande si la taxe sur les transactions financières destinées aux produits spéculatifs sera mise en place un jour. On sait qu’il était impossible de se mettre d’accord 28 pays sur cette question en particulier du fait de l’opposition du Royaume-Uni qui veut protéger la place financière de Londres. Du coup c’est dans le cadre d’une coopération renforcée qu’une dizaine de pays ont essayé de trouver un accord. Enfin jusque-là puisque la Belgique en particulier sous la pression des lobbies financiers considère que cette taxe (au demeurant insignifiante) entraînerait des effets néfastes sur l’économie réelle.  En décembre, les 10 pays, dont la Belgique, la France ou encore l’Allemagne, avaient promis de s’entendre d’ici à fin juin sur les points encore en suspens après des années de discussions. « La Belgique ne quittera pas la table des négociations à ce stade mais on ne peut nier que les projets de textes tels qu’ils existent aujourd’hui sont inacceptables, car en contradiction avec l’accord de gouvernement » signé en octobre 2014 par la coalition de droite qui dirige la Belgique, a déclaré M. Van Overtveldt, cité par l’agence Belga. « L’accord de gouvernement dit explicitement que la taxe doit se focaliser sur les actions et (produits) dérivés ayant un caractère spéculatif mais qu’une telle taxe ne peut avoir aucun effet négatif sur l’économie réelle. Or, dans les textes actuellement sur la table, la sauvegarde de l’économie réelle est loin d’être garantie », a ajouté le ministre, membre du parti nationaliste flamand N-VA. Il a aussi reproché aux projets de risquer « d’augmenter le coût de financement de la dette publique » et d’être une source de « risques pour le secteur financier en Belgique », évoquant un danger de « délocalisations » d’institutions financières. Le ministre a également estimé que la taxe proposée était « incompatible » avec le projet d’Union des marchés des capitaux. Oeuvrer à l’application d’une telle taxe dans dix pays vient « compromettre » la réalisation d’une telle Union dans les 28 Etats-membres, a-t-il jugé.  Cette taxe devait initialement être mise en oeuvre le 1er janvier 2016 par 11 pays européens qui négocient depuis 2011, dans le cadre d’une coopération renforcée. Ne pouvant s’accorder à 28, la France, l’Allemagne, la Belgique, le Portugal, l’Autriche, la Slovénie, la Grèce, l’Espagne, l’Italie, la Slovaquie et l’Estonie avaient en effet décidé il y a quatre ans de tenter de s’entendre à 11. Début décembre, c’est l’Estonie qui a jeté l’éponge la première. Une coopération renforcée ne peut se faire que si au moins un tiers des Etats membres y participent, soit neuf au minimum. Officiellement soutenu par certains pays cette taxe est cependant très contestée par les lobbys financiers qui font tout pour en retarder l’application.

BCE : pas de nouvelles facilités aux banques grecques

BCE : pas de nouvelles facilités aux banques grecques

 

La BCE fait payer aux grecs le résultat du referendum. Elle  a décidé de ne pas augmenter le plafond de liquidités accordé aux banques grecques, pire elle en a durci les conditions. L’accès des banques grecques à l’aide à la liquidité d’urgence (programme ELA) a certes été maintenu à son niveau de mercredi dernier, soit 89 milliards d’euros, mais le Conseil des Gouverneurs a durci le ton. Il a refusé l’augmentation de 3 milliards d’euros demandée par la Banque de Grèce. En clair il faudra que les banques apportent encore davantage de garanties pour obtenir ces crédits.  Athènes est donc  sous pression. Le gel du plafond de l’ELA le 28 juin a placé le pays dans une situation difficile et l’a mis en marge de la zone euro. Désormais, les relations financières entre la Grèce et le reste de la zone euro sont très réduites, les paiements électroniques vers l’étranger sont impossibles, limitant les importations et empêchant une partie des exportations. Plus cette situation perdure, plus elle est dangereuse pour l’économie hellénique. La décision de ce lundi 6 juillet réduit à néant le désir du premier ministre grec de rouvrir rapidement les banques exprimé par téléphone ce lundi à Mario Draghi. Selon les banquiers grecs, les établissements resteront donc sans doute fermés toute la semaine. La semaine dernière, le cash commençait à manquer en Grèce, la situation ne devrait pas s’améliorer, bien au contraire. Si les collatéraux manquent, il faudra sans doute encore réduire les retraits autorisés aux guichets. Enfin, en durcissant la décote, le Conseil des Gouverneurs de la BCE sous-entend qu’un relèvement du plafond, s’il intervient suite à une promesse d’accord restera nécessairement plus limité qu’auparavant puisqu’il faudra plus de collatéraux pour en profiter. La BCE agit donc d’ores et déjà comme le gardien futur d’un éventuel accord, s’il devait en avoir un. Le « nœud coulant » reste en place, et il ne se desserrera que si la Grèce exécute les réformes promises. Une surveillance sans doute encore plus efficace que celle de l’ancienne troïka, mais dont on peut se demander s’il relève du rôle de la BCE. Faute de gouvernement politique c’est la BCE qui joue le rôle du gendarme.

Menaces sur les banques grecques

Menaces sur  les banques grecques

 

 

Un soutien de la BCE qui ressemble à une  menace. En effet le soutien de la BCE est conditionnée à la solvabilité des banques grecques dont on sait déjà qu’un très grand nombre  ne remplissent plus ces critères. La Banque centrale européenne (BCE) continuerait  à avaliser des financements d’urgence pour les banques grecques pour autant qu’elles aient suffisamment de trésorerie et de garanties, a déclaré son président, Mario Draghi, lundi.   »La liquidité restera servie aussi longtemps que les banques grecques seront solvables et présenteront des garanties suffisantes », a-t-il dit au Parlement européen. « Toutefois, dans une situation où l’Etat grec n’a plus accès au marché, cette liquidité ne peut être employée à contourner l’interdiction de tout financement monétaire telle que définie par l’Article 123 du Traité de fonctionnement de l’Union européenne ». Les discussions entre Athènes et ses bailleurs de fonds ont abouti à une impasse durant le week-end et il reste à la Grèce deux semaines pour trouver une solution afin de pouvoir rembourser 1,6 milliard d’euros au Fonds monétaire international.

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol