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Dette grecque : Sapin ne se mouille pas !

Dette grecque  : Sapin ne se mouille pas !

 

Comme souvent Sapin utilise la langue e bois à propos de la dette grecque. Il a indiqué avec force (normal quand la position est molle !) que la dette Grecque ne pouvait être annulée. Traduction, pas d’annulation (pour faire plaisir aux Allemands) mais possibilité d’aménagement (traduction d’étalement et d’allégement). Le problème est de savoir combien ? En gros la France soutient la Grèce mais pas l’annulation de la dette. Une position mi chèvre mi-choux (pour ménager aussi les intérêts français 45 milliards dus par la Grèce à la France).  À quelques heures d’une rencontre avec son homologue grec, le ministre des Finances Michel Sapin a répété ce dimanche qu’il était ouvert à des discussions mais qu’une annulation de la dette grecque était à exclure. Invité du Supplément sur Canal +, le ministre a déclaré « on peut discuter, on peut reporter, on peut alléger mais on n’annule pas », alors que le nouveau gouvernement grec veut négocier avec ses créanciers pour alléger le fardeau de sa dette. « Cela me paraît légitime » de vouloir négocier, a-t-il néanmoins ajouté. Le ministre des Finances grec Yanis Varoufakis est en France et doit rencontrer Michel Sapin aux alentours de 17h, ainsi que le ministre de l’Économie Emmanuel Macron. Il se rendra ensuite à Londres et Rome, mais n’a jusqu’ici pas prévu de passer par Berlin, la capitale la plus intransigeante face à Athènes.  Les premiers échanges avec ses partenaires européens ont été tendus. Le programme d’austérité mené en Grèce est « très mauvais pour toute l’Europe », a affirmé Yanis Varoufakis dans un entretien publié dimanche à l’hebdomadaire grec To Vima. « N’oublions pas que tout ceci n’est pas qu’une crise grecque. Nous avons l’Italie dont la dette n’est pas viable, la France qui sent le souffle de la déflation sur sa nuque, même l’Allemagne est entrée en déflation », dans une phase de baisse des prix, a déclaré le ministre. La Grèce supporte une dette publique de 315 milliards d’euros, soit l’équivalent d’environ 170% de son Produit intérieur brut (PIB). C’est en faisant campagne notamment sur une renégociation de cette dette que Syriza, le parti de gauche radicale du nouveau Premier ministre Alexis Tsipras, a remporté les élections législatives dimanche dernier.

La crise grecque fait baisser les taux français

La crise grecque fait baisser les taux français

Dans l’immédiat les événements politiques en Grèce provoquent des conséquences positives pour la France et l’Allemagne. En effet l’instabilité politique grecque fait craindre une éventuelle modification des  conditions d’aide financière à la Grèce. En clair comme cela  est déjà arrivé dans le passé certains créanciers craignent de devoir renégocier à leurs dépens cette dette. D’où  le repli des investisseurs sur les dettes des pays plus surs comme l’Allemagne évidemment mais aussi comme  la France. Certes un pays certes très endettés mais on ne doute pas des capacités de remboursement. Du coup les taux d’emprunt  à 10 ans de l’Allemagne et de la France ont de nouveau atteint des plus bas historiques lundi, les investisseurs plébiscitant ces valeurs sûres après l’échec du candidat du gouvernement à la présidentielle en Grèce.  Peu avant 14H30, le taux d’emprunt allemand à dix ans est descendu à 0,554% sur le marché secondaire où s’échange la dette déjà émise, contre 0,589% à sa dernière clôture. Celui de la France est tombé à 0,841% (contre 0,857%).J’accepte de recevoir la newsletter quotidienne du Figaro.fr

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