Archive pour le Tag 'grec'

Blanquer : « Le latin et le grec, bonus au bac »

Blanquer : « Le latin et le grec, bonus au bac »

Le ministre de l’éducation à réaffirmé le maintien du latin et du grec dans les programmes. Certains ont pu s’étonner du maintien de ces deux matières, deux langues mortes qui en apparence ne sont guère utiles. Ce serait oublier que notre langue,  notre culture aussi s’appuient et s’expliquent  par ses bases latines et grecques. Si effectivement l’enseignement en général doit aussi se  préoccuper de ses liens avec l’évolution économique et technologique, il ne doit pas oublier que son autre finalité est de structurer la base culturelle des élèves. « Car ce qui se joue avec les langues anciennes, c’est notre capacité à avoir des racines et des ailes. Le latin et le grec sont la sève de notre langue. Nous devons les cultiver, et les considérer, non pas comme des langues mortes, mais comme l’essence vitale de notre langue. C’est un enjeu majeur de civilisation…….. Le latin et le grec seront pris en compte dans la note de contrôle continu et seront, en plus, les deux seules options qui rapporteront des points bonus dans le nouveau baccalauréat. Les points obtenus au-dessus de dix en première et terminale compteront, pour un coefficient trois, en plus du total des notes qui entrent dans le calcul final. C’est un avantage comparatif unique pour ces disciplines que j’assume pleinement. En ce début de XXIe siècle, nous devons avoir un renouvellement complet du latin et du grec, aussi bien par une hausse du nombre d’élèves concernés, que par un approfondissement pour ceux qui choisissent ces matières. »Déclare le ministre.

Varoufakis, le Mélenchon grec, contre Macron

Varoufakis, le Mélenchon grec,  contre Macron

 

 

Yanis Varoufakis, ancien ministre des finances grec qui avait été démissionné par Alexis Tsipras, lance un avertissement à Macron dans une tribune du  Journal (grec) des rédacteurs. Yanis Varoufakis, le Mélenchon grec,  estime ainsi que la politique de «dérégulation et d’austérité» souhaitée par l’ex-candidat d’En Marche! va «simplement redistribuer la misère entre les travailleurs français». Selon l’ex-ministre grec, qui argue de conversations personnelles avec Macron, ce dernier a conscience de la casse qu’il va provoquer mais persiste dans cette voie «pour convaincre Berlin d’avancer vers une fédéralisation de la zone euro».» «C’est là que réside la grande erreur d’Emmanuel» car «Berlin ne lui donnera rien», tranche Yanis Varouf Varoufakis.  Ce désaccord profond n’empêche pas l’ancien ministre des finances grec de reconnaître au nouveau président de la République une certaine pugnacité. Dans une tribune parue dans Le Monde le 2 mai dernierlors de l’entre-deux-tours, l’économiste a salué le volontarisme déployé par Emmanuel Macron au moment de la crise grecque pour tenter de sauver son pays de la crise financière. «Alors que la “troïka” des créanciers de la Grèce et le gouvernement de Berlin étranglaient les tentatives de notre gouvernement de gauche nouvellement élu pour libérer la Grèce du carcan de sa dette, Macron a été le seul ministre d’État en Europe à faire tout son possible pour nous aider. Et il l’a fait en prenant un risque politique personnel», a notamment dévoilé l’ancien ministre. Contre l’avis de l’entourage de François Hollande, Emmanuel Macron aurait ainsi tenté jusqu’à la dernière minute de convaincre les dirigeants européens d’épargner à la Grèce «une version moderne du Traité de Versailles». Dans cette même tribune, Yanis Varoufakis avait déjà averti une première fois Emmanuel Macron de son intention de combattre sa politique économique s’il était élu: «Pour ma part, ma promesse à Emmanuel est la suivante: je vais me mobiliser pleinement pour vous aider à battre Le Pen, et je me joindrai avec la même force aux prochaines Nuits debout pour m’opposer à votre gouvernement lorsque – et si – en tant que président, vous tentez de poursuivre la mise en œuvre de votre néolibéralisme qui est déjà un échec».

Parlement grec : vote en faveur de l’accord

Parlement grec : vote en faveur de l’accord

Les députés grecs ont approuvé dans la nuit de mercredi à jeudi l’accord de Bruxelles, qui prévoit de nouvelles mesures d’austérité draconiennes, ouvrant la voie à des négociations sur nouveau plan d’aide international. Sur les 300 députés de la Vouli, 229 se sont prononcés en faveur du plan et 38 élus de Syriza se sont abstenus ou ont voté contre.   Le Parlement grec a adopté dans la nuit de mercredi à jeudi une série de dures réformes demandées par les créanciers de la Grèce en préalable à un nouveau plan d’aide malgré quelques défections remarquées dans le camp du Premier ministre Alexis Tsipras.  Le texte, déjà adopté par le Parlement français, doit encore être ratifié en Finlande et en Allemagne notamment, deux pays représentant la ligne la plus dure face à Athènes.

Vote grec : quelles secousses sur les marchés ?

Vote grec : quelles secousses sur les marchés ?

 

Plusieurs secousses vont être enregistrées après le non au vote grec. D’abord première conséquence, une chute assez substantielle des cours boursiers, on s’attend à une baisse de l’ordre de 3% ce lundi. Ensuite il faut prévoir un nouveau retrait du secteur des obligations, un phénomène déjà engagé mais qui va s’accentuer. Conséquence directe une montée des taux, pas forcément brutale mais régulière et qui va mettre fin à l’argent pas cher en dépit des masses de liquidités déversées par les banques centrales (la BCE bien sûr, la FED aussi la banque chinoise). Mécaniquement l’euro devrait aussi continuer de perdre de sa valeur. Le pire c’est évidemment la remontée des taux et l’incertitude que cela peut créer sur les perspectives d’investissement. Car contrairement à ce qu’affirment nombre d’experts, la reprise mondiale est loin d’être assurée en tout cas d’être aussi vigoureuse que prévue. L’industrie est en panne tant en Chine qu’au Japon,elle est insignifiante en Europe.  La croissance se tasse aussi aux Etats unis. Autant d’éléments qui, avec la crise grecque (dont le feuilleton est loin d’être terminé), risquent  d’entamer la confiance tant des entreprises que des particuliers.

Suites vote grec : retrait des obligations et montée des taux

Suites  vote grec : retrait des obligations et montée des taux

 

Il ya encore beaucoup d’inconnu concernant la suite du vote grec, pour autant on assiste déjà à un net retrait des fonds investis en obligations, la seconde étape devrait être la remontée des taux. Pas forcément uen bonne nouvelle pour l’économie européenne. Les fonds investis en obligations ont en effet subi en juin leur plus forte décollecte sur un mois depuis juillet 2013, selon une étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch Global Research publiée jeudi.  Les fonds obligataires, toutes catégories confondues, ont subi des retraits nets de 6,1 milliards de dollars sur les quatre jours au 1er juillet, une période écourtée d’un jour par rapport aux publications habituelles en raison de la fermeture des marchés américains vendredi. Les fonds spécialisés sur les obligations souveraines ont enregistré une dixième semaine consécutive de décollecte, avec 2,3 milliards de dollars de rachats nets, la plus longue période de sorties nettes depuis mars 2009, selon cette étude qui reprend des données d’EPFR Global, une société de recherches spécialisée dans le suivi des flux de souscription des grandes sociétés de gestion internationales.  Les fonds investis en obligations à haut rendement ont accusé une quatrième semaine consécutive de sorties nettes, pour un montant de 2,9 milliards de dollars. Les fonds en obligations de catégorie « investissement » ont bénéficié de 300 millions de dollars d’entrées nettes qui ont interrompu deux semaines consécutives de décollecte. Les fonds actions ont subi 400 millions de dollars de dégagements, les fonds spécialisés sur les valeurs américaines subissant 5,9 milliards de rachats nets que n’ont pas compensé les entrées nettes sur les fonds actions européennes (+1,7 milliard), émergentes (+4,4 milliards) et japonaises (+600

millions).

 

Souscriptions(+)/Rachats(-) nets par grandes catégories de fonds

(en milliards de dollars):

 

Semaine au 01/07         2015

Actions               -0,4                +3,13

Obligataires          -6,1              +104,91

Monétaires           -13,57             -111,16

Matières premières      -                 +7,21

Sources : BAML, Global Investment Strategy, EPFR Global

 

Referendum grec : des prix Nobel pour le non

Referendum grec : des prix Nobel pour le non

 

Dans une interview au magazine Time, Joe Stiglitz, ancien chef économiste de la Banque Mondiale et prix Nobel d’économie en 2001 affirme n’avoir jamais vu une «dépression aussi délibérément imposée» à la Grèce par l’Europe, ajoutant qu’il «s’agit plus de pouvoir que d’économie». Stiglitz va plus loin et considère que la troïka a une «responsabilité criminelle dans le chaos» actuel, rappelant que «60 % des jeunes Grecs sont au chômage». Une diatribe sévère à l’encontre des créanciers de la Grèce, le FMI et les pays européens. Joseph Stiglitz propose à la troïka d’effacer purement et simplement la dette grecque, estimée à 300 milliards d’euros, et de verser à la Grèce des fonds afin de lui permettre de relancer son économie.  De son côté Paul Krugman a lui aussi appelé les Grecs à voter «non» lors du référendum, dans sa tribune du New York Times. Le prix Nobel d’économie en 2008 souligne que «l’économie grecque s’est effondrée principalement à cause des mesures d’austérité imposées à la Grèce». L’économiste juge qu’accroître l’austérité ne ferait que conduire à une impasse le pays qui «n’a jamais été aussi affaibli» et estime que «le gouvernement grec devrait être préparé à sortir de l’euro si nécessaire». Paul Krugman se prononce néanmoins contre un «Grexit», qui selon lui, engendrerait une panique bancaire dévastatrice.

Défaut grec : des conséquences imprévisibles

Défaut grec : des conséquences imprévisibles

 

En faiat personne ne peut prévoir les conséquences d’un Grexit qui semble se rapprocher après la rupture surprise de négociation vendredi. On peut imaginer  des tensions sur le marché obligataire  et mécaniquement des reports sur le  marché des actions. Aussi un nouvel affaiblissement de l’euro. Rien n’est certain la contagion pourrait être aussi  plus large et de plus grande ampleur jusqu’à porter un coup à une économie mondiale déjà assez atone. A cet égard Bruxelles ( et derrière l’Allemagne)  joue aux apprentis sorciers. Si la secousse est trop forte, il se pourraiat même que Bruxelles baisse la garde et consente à la Grèce des avantages jusque là improbables. Une attitude très irresponsable de l’Europe qui joue avec le feu alors que croissance très faiblarde menace les fragiles équilibres financiers de la plupart des grands pays européens.  La semaine dernière, Goldman Sachs avait dit que l’euro pouvait perdre trois cents face au dollar dans la foulée d’un défaut de paiement de la Grèce. Pour dégringoler, toujours selon le scénario de la banque américaine, encore davantage au cours des semaines suivant ce défaut à mesure que la BCE augmente ses rachats d’actifs pour tenter d’éviter la contagion au reste de la zone euro. Alors que les obligations souveraines des autres pays de la zone euro dits « périphériques » n’ont guère été affectés par la crise grecque depuis le début de l’année, cela pourrait bien changer dès lundi à moins que la BCE ne prenne tout de suit des mesures pour éviter une telle évolution. « Il y a un risque de voir les écarts de rendement des obligations souveraines périphériques atteindre des niveaux critiques », estiment les analystes d’ABN Amro dans une note de recherche. « La BCE doit se tenir prêt à activer son programme OMT (Opérations monétaires sur titre) pour restaurer le calme si nécessaire. Il y a 12 jours, la Cour de justice de l’Union européenne a jugé mardi conforme au droit européen ce programme OMT, qui consiste pour la BCE à racheter de la dette souveraine sur le marché secondaire à condition que le pays concerné en fasse la demande et soit lié par un programme d’assistance financière de l’UE.  Plus tôt cette année, Goldman Sachs a déclaré qu’un « Grexit » (une sortie de la Grèce de la zone euro) pourrait se traduire par une multiplication par près de trois de l’écart de rendement, à quelque 400 points de base, entre les obligations souveraines à 10 ans italiennes et espagnoles d’un coté et le papier allemand de même échéance de l’autre. Un tel niveau d’écart resterait cependant inferieur de quelque 200 points de base aux pics atteints au cours de l’hiver 2011-2012. Dans ce contexte, les investisseurs sont susceptibles de se précipiter sur des actifs jugés sûr n’appartenant pas à la zone euro, au premier chef le franc suisse et le dollar américain. Certains pensent qu’il y aura une telle ruée sur ces devises que la Banque nationale suisse (BNS), voire la Réserve fédérale américaine seront amenées à intervenir sur le marché des changes. « Nous pensons qu’il y a une forte probabilité d’une intervention de la Banque nationale suisse », a déclaré Josh O’Byrne, chargé de la stratégie changes chez Citi. Le statut de valeur refuge traditionnelle des Bunds allemands a été sécoué par la forte hausse de leur rendement observée depuis le début de l’année, en raison, entre autres, d’un manque de liquidités et d’une hausse des anticipations d’inflation. « Nous sommes en territoire inconnu et les marchés actions européens, comme tous les marchés, éprouveront des difficultés à absorber tous les nouveaux éléments », a déclaré Nick Lawson, directeur chez Deutsche Bank. « Le marché ne s’était pas préparé à ce que tout ceci se poursuive au cours du week-end et le manque de liquidités qui a affecté aussi bien le marché de la dette souveraine que celui des entreprises, et, plus récemment, le marché actions, va exacerber les choses. » a déclaré Nick Lawson, directeur chez Deutsche Bank.

 

 

Le ministre grec propose de rembourser sa dette….. avec l’argent d’un nouveau prêt

Le ministre grec propose de rembourser sa dette….. avec l’argent  d’un nouveau prêt

 

Il fallait s’y attendre, en l’état actuel de la croissance, il n’y a aucune possibilité de rembourser la moindre dette sauf si on lui consent un nouveau prêt destiné à rembourser les précédents. Sinon c’est le défaut. Une problématique connue depuis le début et dont on ne peut sortir sauf à mettre la Grèce en défaut, à déstabiliser le système monétaire européen, à porter un coup à une confiance déjà chancelante des acteurs économiques. En clair d’une  manière ou d’en autre il faut restructurer la dette de la Grèce. Le reste est littérature et atermoiement qui aggrave la situation de la Grèce, de l’Europe mais aussi de l’environnement mondial. D’où les inquiétudes notamment aux Etats-Unis et en Asie à propos des tergiversations de l’Europe.  Le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis, a donc proposé samedi que le Mécanisme européen de stabilité (MES), le fonds d’urgence de la zone euro, accorde un nouveau prêt sur trente ans à la Grèce, à un taux d’intérêt de 1,5%, et que le MES rachète pour 27 milliards d’euros d’obligations souveraines grecques détenues par la Banque centrale européenne (BCE).  Cela permettrait à la Grèce de rembourser comme prévu en juillet et en août à la BCE 6,7 milliards d’euros et d’étendre le délai de remboursement du reste de sa dette, a-t-il dit au journal Realnews. Alors que les négociations doivent reprendre ce samedi à Bruxelles, le Premier ministre grec Alexis Tsipras s’est dit prêt à accepter des compromis douloureux pour parvenir à un accord avec les créanciers d’Athènes à condition d’obtenir en retour un allègement de la dette, qu’exclut l’Allemagne.

 

Eclatement de la zone euro ? ( ministre grec)

Eclatement de la zone euro ?  ( ministre grec)

Il na pas complètement tort le ministre grec, Panos Kammenos. La Grèce n’est pas un enjeu économique pour l’Europe mais c’est un symbole de la solidité et de la solidarité du système monétaire. C’est également vrai qu’après le départ de la Grèce des interrogations pèseraient sur l’Italique, l’Espagne et même la France. Trois pays majeurs dont croissance et déficits sont loin d’être rétablis. Notamment en France qui vient d’obtenir uen nouvelle dérogation pour la dérive de ses déficits ( sans doute grâce à la Grèce) car on ne pouvait taper en même temps sur la Grèce et sur la France. Si la Grèce sort de la zone euro, l’Espagne et l’Italie finiront par en faire de même, met en garde le ministre grec de la Défense dans une interview accordée au journal allemand Bild. « Si la Grèce explose, l’Espagne et l’Italie seront les prochaines puis au bout d’un moment l’Allemagne. Il nous faut donc trouver une issue au sein de la zone euro mais cette issue ne peut pas être que la Grèce continue de devoir payer », dit Panos Kammenos. Ce dernier est le chef de file des Grecs indépendants. Cette formation de droite souverainiste est alliée au sein du gouvernement grec au parti de gauche radicale Syriza, qui a remporté en janvier les élections législatives sur la promesse de mettre fin à la politique d’austérité exigée par les autres pays de la zone euro en échange de la poursuite du versement d’une aide financière internationale. Panos Kammenos assure que la Grèce n’a pas besoin d’un troisième plan d’aide mais plutôt d’une « décote comme celle dont a bénéficié l’Allemagne en 1953 à la conférence de Londres sur la dette ». Première puissance économique de la zone euro, l’Allemagne, en premier lieu son ministre des Finances Wolfgang Schäuble, est en pointe pour exiger que le nouveau gouvernement à Athènes respecte les engagements pris par ses prédécesseurs et poursuive dans la voie de la libéralisation de l’économie grecque et de l’austérité budgétaire pour réduire sa dette. Athènes et Berlin sont ainsi engagés dans une joute verbale et la Grèce a officiellement protesté auprès du ministère allemand des Affaires étrangères pour des propos jugés insultants de la part de Wolfgang Schäuble à l’égard de son homologue grec Yanis Varoufakis. Wolfgang Schäuble dément avoir tenu les propos que lui attribuent des médias grecs au sujet de Yanis Varoufakis, qu’il aurait jugé « stupidement naïf ». Au sujet du ministre allemand des Finances, Panos Kammenos déclare, selon Bild: « Je ne comprends pas pourquoi il s’en prend à la Grèce tous les jours avec de nouvelles déclarations. C’est comme une guerre psychologique et Schäuble empoisonne la relation entre les deux pays de cette manière. » Selon lui, Wolfgang Schäuble doit composer avec le nouveau gouvernement grec car ce dernier est l’émanation du peuple grec. Panos Kammenos accuse l’Allemagne d’ingérence dans les affaires intérieures de la Grèce et ajoute: « J’ai le sentiment que le gouvernement allemand essaie de nous coincer et que certains veulent vraiment nous pousser en dehors de la zone euro. » Le gouvernement grec a relancé cette semaine sa campagne pour obtenir des réparations de guerre de l’Allemagne pour l’occupation de la Grèce par les nazis entre 1941 et 1944. L’Allemagne exclut de rouvrir ce dossier, qui, selon elle, a été définitivement réglé il y a des décennies. Dans son interview à Bild, Panos Kammenos insiste sur cette demande de réparations: « L’or que les nazis ont pris à Athènes et emporté à Berlin valait beaucoup d’argent. Nous attendons une indemnisation pour cela et aussi pour le prêt forcé et la destruction de statues antiques. »

Une dette perpétuelle : la proposition du ministre des finances grec

Une dette perpétuelle : la proposition du ministre des finances grec

Le ministre grec des finances ne prononce pas le mot tabou d’annulation mais propose essentiellement de ne pas rembourser le capital en échange du caractère perpétuel de la dette. Une manière en fait d’étaler dans le temps les remboursements sans choquer l’orthodoxie des allemands. En fait La dette actuelle serait échangée contre deux types de nouvelles obligations. Les premières seraient des obligations indexées sur la performance de croissance de la dette. Une étude du FMI de 2002 avait déjà exploré cette perspective. L’idée est de réduire les paiements quand la croissance est faible et de les accélérer quand elle est forte. Il s’agit donc d’inverser les priorités par rapport au programme de 2012 : on ne fait pas passer la capacité de remboursement de la dette avant la croissance, on adapte cette capacité à la croissance. Du coup, on permettrait à la Grèce de se concentrer sur sa capacité à générer de la croissance, par les réformes, mais surtout par l’investissement. L’objectif d’excédent primaire de 4,5 % du PIB par an, fixé par la troïka dans l’intérêt des créanciers, deviendrait de facto caduc. L’autre idée est de transformer une partie de la dette en dette perpétuelle. Dans ce cas, la Grèce n’aurait plus à rembourser le capital de la dette, mais seulement à verser des intérêts perpétuels calculés sur le capital versé. Par exemple, si 100 milliards d’euros de dette est convertie en obligations perpétuelles à 3 % (le taux est fictif, on ne le connaît pas), la Grèce ne devra pas rembourser ces 100 milliards d’euros, mais devra, chaque année – et à perpétuité – payer 3 milliards d’euros à ses créanciers.

 

La Suisse bloque les 10 millions d’un ministre socialiste grec

La Suisse bloque les 10 millions d’un ministre socialiste grec

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Les procureurs suisses ont gelé 10 millions de francs suisses d’avoirs (8 millions d’euros) liés à l’ancien ministre grec de la Défense Akis Tsohatzopoulos, condamné pour corruption, et enquêtent pour déterminer si des intermédiaires établis en Suisse l’ont aidé à blanchir de l’argent. Dans son rapport annuel, publié vendredi, le ministère public de la Confédération note que « l’arrestation en Grèce d’un ancien ministre de la Défense, membre dirigeant d’un parti politique, et de son cousin a incité plusieurs banques à réexaminer certaines relations d’affaires ». Une enquête est en cours afin « d’établir si la participation au blanchiment d’argent de personnes agissant en Suisse peut être prouvée, et si, en ce qui concerne les banques, la responsabilité de l’entreprise est engagée ». « Cette situation présente un risque considérable pour la réputation non seulement des banques impliquées, mais de la Suisse elle-même », poursuit le MPC. Akis Tsohatzopoulos est devenu en Grèce l’incarnation de la corruption et des dérives de la classe politique. Il a été condamné début mars par la justice grecque à huit ans de prison pour corruption et fraude fiscale. Les juges ont sanctionné son incapacité à expliquer son train de vie fastueux. Naguère cadre influent du Parti socialiste (Pasok), Akis Tsohatzopoulos, qui a mis fin à sa carrière politique en 2009, nie toute malversation et envisage de faire appel. Une autre procédure en cours porte sur son acquisition d’une villa luxueuse d’Athènes, qui aurait été financée par le blanchiment d’argent via des centres financiers offshore.




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