Archive pour le Tag 'graves'

France coronavirus : 351 morts, en 24 h , tassement des cas graves

France coronavirus :  351 morts, en 24 h , tassement des  cas graves

 

 

 

351 morts supplémentaires en France en 24 heures mais le nombre de personnes hospitalisées en raison de leur contamination poursuit sa décrue, notamment dans les services de réanimation, a annoncé jeudi la direction générale de la Santé (DGS).

Le bilan de l’épidémie en France s’élève désormais à 27.425 morts depuis le 1er mars, dont 17.224 dans les hôpitaux et 10.201 dans les établissements sociaux et médico-sociaux, essentiellement des Ehpad.

Il y a eu au total 141.356 cas recensés de contamination au nouveau coronavirus dans le pays, soit 622 de plus que mercredi.

Le nombre de personnes hospitalisées pour infection au COVID-19, la maladie respiratoire provoquée par ce coronavirus, s’établit désormais à 20.463, soit 608 de moins que mercredi. Les cas traités dans les services de réanimation ont baissé de 129 en 24 heures, à 2.299.

France coronavirus : 351 morts, en 24 h , tassement des cas graves

France coronavirus :  351 morts, en 24 h , tassement des  cas graves

 

 

 

351 morts supplémentaires en France en 24 heures mais le nombre de personnes hospitalisées en raison de leur contamination poursuit sa décrue, notamment dans les services de réanimation, a annoncé jeudi la direction générale de la Santé (DGS).

Le bilan de l’épidémie en France s’élève désormais à 27.425 morts depuis le 1er mars, dont 17.224 dans les hôpitaux et 10.201 dans les établissements sociaux et médico-sociaux, essentiellement des Ehpad.

Il y a eu au total 141.356 cas recensés de contamination au nouveau coronavirus dans le pays, soit 622 de plus que mercredi.

Le nombre de personnes hospitalisées pour infection au COVID-19, la maladie respiratoire provoquée par ce coronavirus, s’établit désormais à 20.463, soit 608 de moins que mercredi. Les cas traités dans les services de réanimation ont baissé de 129 en 24 heures, à 2.299.

Coronavirus France : 306 morts mais tassement des cas graves

Coronavirus France : 306 morts mais tassement des cas graves

 

306 morts de plus en 24 heures en France pour un bilan de 25.201 décès depuis le 1er mars, dont 15.826 dans les hôpitaux et 9.375 dans les établissements sociaux et médico-sociaux, essentiellement des Ehpad, a précisé la DGS.

Le nombre de personnes hospitalisées en réanimation pour leur contamination au nouveau coronavirus continue de baisser, avec 123 malades de moins depuis dimanche pour un total de 3.696.

La circulation du virus a diminué en Ardèche mais ce département ne passe pas pour autant en vert et reste en orange sur la carte de synthèse élaborée en vue du déconfinement, en raison d’une tension hospitalière persistante.

En métropole, les départements des régions Grand-Est, Ile-de-France, Hauts-de-France et Bourgogne-Franche-Comté, soit le quart nord-est du pays, sont les seuls en rouge.

Le coronavirus France: 437 morts en 24 heures, baisse des cas graves

Le coronavirus France: 437 morts en 24 heures, baisse des cas graves

 

437 morts supplémentaires en 24 heures en France pour un total de 23.293 décès depuis le 1er mars, a annoncé lundi la direction générale de la Santé (DGS), qui a aussi fait état d’une baisse continue du nombre de personnes hospitalisées, notamment en réanimation.

Sur l’ensemble des décès, 14.497 se sont produits dans des hôpitaux et 8.796 dans des établissements sociaux et médico-sociaux, essentiellement des Ehpad, a précisé la DGS dans un communiqué.

Le nombre de personnes hospitalisées pour leur contamination au coronavirus a reculé à 28.055, soit 162 de moins que dimanche. Les services de réanimation traitaient lundi 4.608 patients atteints du COVID-19, soit 74 de moins.

Quelque 128.339 personnes ont été contaminées en France par le nouveau coronavirus, 3.764 de plus que dimanche.

Coronavirus France, baisse des décès et des cas graves

Coronavirus France, baisse des décès et des cas graves

 

22.245 décès recensés depuis le 1er mars, a annoncé vendredi le directeur général de la Santé.

Ce bilan quotidien est le plus faible depuis le début de la semaine, au cours de laquelle il avait jusqu’à présent constamment dépassé les 500 morts.

Le nombre de patients hospitalisés continue de baisser, notamment dans les services de réanimation, qui traitaient vendredi 4.870 cas graves de contamination au coronavirus, soit 183 de moins que la veille, a précisé Jérôme Salomon.

Au total, 122.557 cas de contamination ont été confirmés en France depuis le début de l’épidémie.

Coronavirus: Encore 500 morts mais baisse des cas graves

Coronavirus: Encore 500 morts mais baisse des cas graves

 

544 morts supplémentaires au cours des dernières 24 heures en France, où le bilan de l’épidémie s’élève

Sur ce bilan total, 13.236 personnes sont mortes dans des hôpitaux et 8.104 dans des établissements sociaux et médico-sociaux, essentiellement des Ehpad, a précisé Jérôme Salomon.

Le nombre de personnes hospitalisées a toutefois encore baissé, en particulier dans les services de réanimation, qui traitent 5.218 patients en état grave en raison de leur contamination par le coronavirus, soit 215 de moins que la veille.

Ce nombre est en baisse depuis deux semaines, a dit Jérôme Salomon, tout en rappelant que plus de 2.000 malades étaient hospitalisés en réanimation pour d’autres raisons que le COVID-19, laissant ainsi le système hospitalier français sous “pression”.

Près de 85.000 personnes ont été hospitalisées depuis le début de l’épidémie et 29.741 l’étaient encore mercredi, soit 365 de moins que la veille.

Jérôme Salomon a fait état d’une mortalité au niveau national, toutes causes confondues, “supérieure aux années précédentes, semaine après semaine” depuis la mi-mars. L’excès de mortalité a ainsi été de 61% dans la semaine du 30 mars au 5 avril puis de 48% la semaine suivante.

Coronavirus France : 531 décès mais tassement du nombre de cas graves

Le coronavirus France : 531 décès mais tassement du nombre de cas graves 

 

 

531 décès supplémentaires liés au nouveau coronavirus au cours des dernières 24 heures, ce qui porte le bilan total à 20.796 morts depuis le début de l’épidémie, a annoncé mardi soir le directeur général de la santé, Jérôme Salomon.

Les tendances de recul du nombre de patients hospitalisés et notamment dans les services de réanimation se sont par ailleurs confirmées, a-t-il ajouté lors de son point de presse.

Dans le détail, depuis le début de l’épidémie, le 1er mars, 12.900 personnes sont décédées dans des établissements hospitaliers et 7.896 autres ont péri dans des établissements sociaux et médicaux-sociaux, dont les Ehpad, a précisé le Pr Salomon.

La France a par ailleurs enregistré depuis le début de l’épidémie 117.324 cas confirmés de contamination au SARS-CoV-2, un bilan en augmentation de 2.667 nouveaux cas ces 24 dernières heures.

La tendance reste en revanche baissière depuis sept jours pour le nombre de patients actuellement hospitalisés, qui s’élève à 30.106 contre 30.584 la veille, soit un solde négatif de 478 patients.

Un reflux s’observe aussi, et ce pour le treizième jour consécutif, dans les services de réanimation où l’on compte 5.433 cas graves ce mardi contre 5.683 lundi, ce qui représente 250 personnes en moins en 24 heures et un plus bas depuis le 30 mars. Un pic a été atteint dans les services de réanimation le 8 avril dernier. On y recensait alors 7.148 malades.

Coronavirus Italie: tassement enfin des cas graves

Coronavirus Italie: tassement enfin des cas graves

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454 décès, ces dernières 24 heures, ce qui porte le total de morts à 24.114.  Le nombre de malades du Covid-19 a baissé ce lundi pour la première fois en Italie, selon le bilan officiel, passant à 108.237, soit 20 de moins que la veille. « C’est la première fois, c’est une donnée positive », a commenté le chef de la protection civile italienne Angelo Borrelli lors d’une conférence de presse. Autre signal positif: le nombre de patients en soins intensifs est également en baisse et a atteint son niveau « le plus bas depuis un mois » (2573, -62), a souligné Angelo Borrelli. L’Italie a toutefois enregistré 454 décès, ce qui porte le total de morts à 24.114. 

Coronavirus France: tassement des cas graves

Coronavirus France: tassement des cas graves

Le nombre de morts recensées en 24 heures s’établit vendredi à 761, contre 753 jeudi.

Jérôme Salomon a fait état d’une hausse de la mortalité nationale progressive depuis la mi-mars, avec notamment lors de la semaine du 30 mars au 5 avril, “un excès totalement exceptionnel de 59,6% d’augmentation”. Cet excès continue à s’observer sur la semaine suivante mais les autorités manquent encore de recul pour l’analyser, a-t-il ajouté.

L’Insee a indiqué plus tôt dans la journée que le nombre de décès en France entre le 1er mars et le 6 avril, toutes causes confondues, soit 76.246 morts pour une moyenne de 2.060 par jour, était supérieur de 20% à celui enregistré à la même époque en 2019 et de 7% à 2018.

Jérôme Salomon a néanmoins salué “une bonne nouvelle” dans l’évolution de l’épidémie avec la baisse pour un neuvième jour consécutif du nombre de patients traités dans des services de réanimation, qui a reculé à 6.027 patients, soit 221 de moins que jeudi.“C’est une baisse des besoins en réanimation qui se confirme mais je vous le rappelle nous sommes à un niveau exceptionnel de besoins en réanimation”, a dit le directeur général de la santé.

Le nombre de personnes hospitalisées recule lui aussi, pour le troisième jour consécutif, et s’établit à 31.190, soit 115 de moins que jeudi. Au total, 77.825 personnes ont été hospitalisées en France depuis le début de l’épidémie.

Le coronavirus France : baisse des cas graves

Le coronavirus France : baisse des cas graves

 

11.478 ont été recensés dans les hôpitaux et 7.203 dans les établissements médico-sociaux, en particulier dans les Ehpad.

Le nombre de morts recensées en 24 heures s’établit vendredi à 761, contre 753 jeudi.

Les services de réanimation des hôpitaux traitaient vendredi 6.027 patients, soit 221 de moins que jeudi. Ce solde est en baisse pour une neuvième journée consécutive.

Le nombre de personnes hospitalisées recule lui aussi, pour un troisième jour consécutif, et s’établissait à 31.190, soit 115 de moins que jeudi.

Le nombre total de cas recensés en France depuis le début de l’épidémie s’élève quant à lui à 109.252. Il était de 108.847 jeudi.

Coronavirus France : tassement des cas graves

Coronavirus France : tassement des cas graves

 

441 personnes décédées de plus en 24 heures, un recul sensible par rapport au pic de 588 atteint la veille.

Avec ce chiffre également inférieur à celui de jeudi (471), qui avait amorcé une première baisse avant un rebond vendredi, le bilan de l’épidémie s’élève à 5.532 décès en milieu hospitalier, a précisé Jérôme Salomon pendant son point presse quotidien.

En prenant en compte les chiffres des établissements sociaux et médico-sociaux, qui ne sont que partiels, le nombre total de décès depuis le 1er mars atteint 7.560, a-t-il ajouté.

Les Ehpad qui ont fait remonter leurs données rapportent désormais 2.028 décès depuis le début de l’épidémie.

Dans les hôpitaux, 6.838 personnes dans un état grave sont en réanimation, soit 502 personnes supplémentaires par rapport à vendredi, mais un solde de “seulement” 176 patients, a souligné le directeur général de la Santé.

“Le besoin permanent de trouver de nouvelles places augmente moins rapidement chaque jour”, a-t-il insisté, rappelant que le solde de personnes en réanimation était de 263 vendredi, 382 jeudi et 452 mercredi.

“C’est un indicateur important qui permet de percevoir la tension dans les établissements de santé et le besoin de mobiliser toutes les ressources humaines et logistiques disponibles.”

“On approche du pic de l’épidémie” dans les régions les plus touchées, a-t-il estimé, sans toutefois se hasarder à avancer une date.

Chute des prix pétrole : conséquences très graves (expert)

Chute des prix  pétrole : conséquences très graves (expert)

 

Matthieu Auzanneau, directeur du think-tank de la transition énergétique the Shift Project. S’inquiète de la guerre des prix déclenchés par l’Arabie Saoudite concernant le pétrole (interview France Info)

 

Est-ce une bonne ou une mauvaise nouvelle ?

 

Matthieu Auzanneau : Ça dépend pour qui. Pour l’automobiliste si on regarde à très court terme, on ne va sans doute pas aller vers une augmentation des prix à la pompe, voire même on va avoir une décrue. On peut s’attendre à une décrue des prix à la pompe, si la baisse des cours du brut se poursuit dans les semaines qui viennent. Maintenant, il faut comprendre que le pétrole, c’est un peu le système sanguin de l’économie mondiale et que de violents chocs dans un sens, dans un autre sur l’économie du pétrole, ça a toujours des conséquences qui sont plutôt délétères pour l’ensemble de l’activité économique mondiale.

 

On a vu par exemple l’effondrement d’actions BNP Paribas, Crédit Agricole ou Société Générale. Pourquoi les marchés mondiaux connaissent-ils une telle chute ?

L’industrie pétrolière est la plus grosse industrie du monde et de loin. Donc, ça veut dire beaucoup de capitaux investis. Donc tant qu’on n’a pas appris à se passer de ce pétrole, une industrie du pétrole qui se porte pas bien, ça a des conséquences effectivement sur les banques, sur les financeurs. Et puis il y a tout un volet aussi géostratégique. Là, on a une guerre économique ouverte entre l’Arabie saoudite et la Russie, qui sont les deux plus grands producteurs de pétrole avec les États-Unis. On voit les tensions autour du golfe Persique, qui est déjà chauffée à blanc.

 

En fait, l’Arabie saoudite vient de déclencher une espèce de bataille royale des producteurs pétroliers, une guerre des prix dans laquelle l’Arabie saoudite possède les plus belles réserves de pétrole, le coût de production le plus bas et possède le fonds souverain le plus riche. Elle met au défi non seulement les Russes, mais tous les principaux autres pays producteurs de lui tenir la dragée haute. Elle met au défi Vladimir Poutine de revenir à la table des négociations de l’Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole). Je suis pas du tout certain que M. Poutine se laisse tordre le bras par Mohammed ben Salmane et le clan souverain d’Arabie saoudite.

Ça peut durer combien de temps ce bras de fer ?

Non seulement ça peut durer longtemps, mais en plus la Russie et la sphère d’influence à laquelle appartiennent l’Arabie saoudite se jouent une guerre par ennemi interposé en Syrie. Ça peut très facilement se prolonger, mais aussi s’envenimer. La demande de pétrole mondiale est très basse aujourd’hui à cause du coronavirus. On a vraiment des conditions où un peu tout le monde est dos au mur. On est potentiellement face à une situation comparable à celle qu’on a connue dans les années 80, lors du contre-choc pétrolier, qui est un moment historique. Quelque chose de très grave peut se produire.

Les conséquences économiques graves du coronavirus

Les conséquences économiques graves  du coronavirus

 

Jusque là, il y avait  une quasi unanimité des responsables politiques et économiques pour complètement minimiser l’impact du Coronavirus. Pire certain responsable et grand média n’ont cessé de caricaturer la gravité de la situation. L’objectif évidemment était de ne pas porter atteinte à une croissance déjà très déficiente. On sait en effet que la croissance dans nombre de pays qui auront du mal à atteindre 1 %, que la Chine va passer de 6 à 5 % et que les mêmes les États-Unis passeront de 3 à 2 % à peine. Bref, la tendance est très nettement orientée à la baisse. Avec le Coronavirus qui va peser à la fois sur la consommation des ménages et sur les processus de production et de distribution,  les échanges internationaux seront donc fortement perturbés. Théoriquement on considère que lorsque la Chine perd 1 % de croissance la répercussion mondiale sur l’activité et de 0,2 %. Cette fois il pourrait bien se situer bien au-delà au point que beaucoup de pays risquent de tutoyer l’installation voir la récession. Quelques experts commencent donc à sortir de cette hypocrisie générale par ailleurs complètement contre-productive “Il y aura un impact significatif sur la croissance chinoise au premier trimestre et sur l’activité du secteur manufacturier chinois également”, a déclaré jeudi Mike Biggs, stratégiste macro et gérant spécialisé dans la dette émergente pour la société de gestion.

Les indices PMI officiels chinois, attendus pour samedi, devraient le confirmer avec un indice manufacturier pour le mois de février attendu à 38, soit en très forte contraction, a-t-il dit lors d’un point de presse à Paris.

En janvier, le PMI manufacturier chinois est ressorti à 50, juste à la limite entre expansion et contraction de l’activité. Les indicateurs à venir devraient témoigner en outre du dérèglement des chaînes d’approvisionnement globales entraîné par le virus apparu en Chine, selon lui.

“Il faut s’attendre à des mauvais chiffres pendant au minimum deux mois”, a-t-il dit. La propagation du virus hors de Chine ces derniers jours a entraîné de fortes perturbations sur les marchés financiers, qui pourraient durer si le nombre de contaminations continue de grimper, estime le gérant.

Ce risque sanitaire imprévu bouleverse les prévisions des sociétés de gestion, qui misaient en début d’année sur un contexte favorable pour les actifs risqués avec un rebond modéré de la croissance, une inflation contenue et une posture accommodante de la part des grandes banques centrales.

Les instituts d’émission devraient une nouvelle fois faire preuve de réactivité et l’optimisme pourrait revenir sur les marchés, à la condition que l’épidémie ne dure pas trop longtemps, selon Mike Biggs.

“Tout dépendra de l’ampleur de la propagation et de la durée de l’épidémie”, a-t-il dit. “Si c’est juste l’histoire du premier trimestre, ce ne sera pas la fin du monde.”

Santé : concomitance de troubles graves et d’éoliennes

Santé : concomitance de troubles graves et d’éoliennes

Pour l’instant, les experts ne parviennent pas à établir de lien certain entre de graves troubles de santé tant pour l’homme que pour l’animal et l’existence d’éoliennes. En Loire-Atlantique par exemple Les experts n’ont pas réussi à « établir le lien direct » entre le fonctionnement d’un parc éolien à Nozay et des troubles dans les élevages avoisinants, qui enregistrent depuis sept ans une mystérieuse mortalité de leurs vaches, a annoncé ce mercredi la préfecture de Loire-Atlantique. Reste qu’il a été aussi observé des déformations osseuses chez certains jeunes animaux notamment les chevaux, aussi une très forte augmentation de la mortalité chez les bovins. Pour l’instant il semblerait que les humains soient surtout affectés par des troubles du sommeil et des maux de tête, des dysfonctionnements auditifs et nerveux aussi. Il serait sans doute utile que les riverains fassent procéder à cet égard à un état de leur santé dans les différents domaines évoqués avant l’installation des éoliennes afin de le comparer avec un état de santé après mise en service des parcs éoliens.

« Si les troubles et symptômes chez l’homme et l’animal sont confirmés sur ce secteur, aucun élément ne permet, en l’état de la connaissance scientifique et des études conduites, d’établir le lien direct avec le fonctionnement du parc éolien », souligne la préfecture de Loire-Atlantique dans un communiqué.

De février à avril, des experts dans les domaines vétérinaire, électrique, électromagnétique et géobiologique ont réalisé des investigations sur un parc de huit éoliennes, installé à Nozay depuis 2012 avec l’accord des exploitants agricoles à proximité.

Mais avec quelque 250 vaches normandes qui ont mystérieusement péri depuis 2013, Didier et Murielle Potiron, installés depuis 1989, incriminent les éoliennes, dont l’une se trouve à 600m de la stabulation: baisse de la production laitière, difficultés à vêler, retards de croissance ne trouvent aucune explication. Dans l’exploitation voisine à quatre kilomètres, des vaches refusent d’avancer sur une partie de la route qu’elles empruntaient pourtant quotidiennement pour aller à la pâture, comme le relatait en mars un reportage de Reporterre.  En 2014, les experts du GPSE (Groupement permanent pour la sécurité électrique) avaient été mandatés par la préfecture pour étudier le phénomène. Conclusion: une « concomitance de l’installation et de la mise en service des éoliennes avec l’altération des performances et les troubles du comportement des animaux ». Mais aucune anomalie électrique ni aucun courant parasite n’avaient été détectés. Cette seconde expertise, qui portait sur des champs encore non explorés, a abouti à la même conclusion. Pour autant, de prochains axes de recherches seront engagés, selon la préfecture: « d’éventuelles mesures complémentaires » dans les domaines électrique et électromagnétique « à brève échéance » et la poursuite d’expertise « des impacts de bruit et des champs magnétiques de toutes natures sur ce secteur ». Par ailleurs l’Agence nationale pour la sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a été saisie par les ministères de la Transition écologique et de l’Agriculture pour produire « un avis scientifique sur les causes des difficultés constatées », a-t-elle précisé.

Depuis avril, des éleveurs et des riverains du parc éolien, qui affirment également souffrir de maux de tête, d’insomnies ou de douleurs, sont suivis spécifiquement par le CHU de Nantes.

Grèves : des conséquences graves pour le tourisme et l’économie

Grèves : des conséquences graves pour le tourisme et l’économie

 

Les premières victimes des grèves, blocages des sites d’essence et autres manifestations concerne le secteur du tourisme. Un secteur déjà affecté par l’effet des attentats de novembre. De nombreuses annulations de voyages ont été constatées tant auprès des agences de tourisme que des hôtels, de nombreux commerces sont concernés. Au delà du tourisme, ce sont  beaucoup d’activités qui sont handicapés notamment par les difficultés de transport. Ces conséquences à court terme pourraient priver la France de 0.1 à 0.3% du PIB en 2016 et créer 100  à 200 000 chômeurs supplémentaires. Mais les dommages les plus importants concernent l’avenir. L’image de la France est en effet de nouveau très ternie du fait de cette instabilité sociale et surtout par l’incapacité du pays à accepter les réformes. Pas étonnant que les investissements étrangers en France soient très en retrait par rapport notamment à l’Allemagne et à la Grande-Bretagne.  L’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih) s’est alarmée « des conséquences graves, économiques et sociales, des mouvements de blocage » et « des images aux conséquences néfastes pour la destination France » déjà affectée par les attentats du 13 novembre dernier. L’organisme, contacté vendredi par Reuters, n’était pas en mesure d’établir à ce stade une tendance générale en raison de chiffres disparates selon les régions, mais il évoque des annulations de réservations pour le week-end à hauteur de 50% sur le littoral en Bretagne et dans les Hauts-de-France. Le Groupement national des indépendants de l’hôtellerie et de la restauration (GNI) cite vendredi une enquête qui « montre que les taux d’occupation dans le secteur de l’hôtellerie sont redescendus au niveau de ceux des semaines qui ont suivi les attentats de novembre 2015 et que les tarifs ont baissé de 22%. » « La saison touristique à venir est en péril », estime le GNI dans un communiqué. « Je crois que même si cela s’arrêtait demain, le mal est quand même déjà un peu fait. Les images qui sont passées à l’étranger font peur. Quand vous voyez une voiture de police brûler, cela ne vous invite pas à venir dans le pays concerné. Les images mettront du temps à être effacées », a estimé vendredi sur RFI Vincent Sitz, président de la commission Emploi, Formation, Handicap du GNI-Synhorcat. Interrogé sur BFM TV, le président de l’Union professionnelle artisanale (UPA), Jean-Pierre Crouzet, a évoqué les inquiétudes de ses adhérents, qui n’acceptent pas « la paralysie du pays et les violences ». « Ils sont confrontés pour certains d’entre eux à la casse de leur vitrine, à la casse de leur magasin, à l’éloignement du consommateur et là, véritablement, il y a de gros gros problèmes », a-t-il déclaré en précisant que l’alimentation, l’hôtellerie et les services étaient les plus affectés. « A un moment où on avait touché le fond de la piscine, où on commençait à sortir la tête de l’eau, on nous replonge une nouvelle fois et ça, on ne peut pas l’accepter », a-t-il déclaré.

(Avec Reuters)

 




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