Archive pour le Tag '« grave »'

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Croissance : après le brexit risque grave pour l’économie mondiale

Croissance : après le brexit  risque grave pour l’économie mondiale

Il est clair que le FMI ne souhaite pas désespérer les investisseurs comme les consommateurs et se montre très prudent sur les conséquences du brexit avec plusieurs scénarios. Le pire étend celui d’une discussion trop longue et conflictuelle entre l’union européenne et le Royaume uni pour définir les nouvelles relations commerciales. De toute manière dans le scénario le plus optimiste la croissance mondiale sera affaiblie en 2017 et pour la zone euro il faudra compter avec une baisse de l’ordre de 0, 3 % du PIB. La France comme la main feront autour de 1,2 à 1,3 %. Dans ses perspectives économiques mondiales actualisées publiées mardi, le FMI veut pourtant croire que le divorce entre Londres et ses partenaires européens se fera à l’amiable, ce qui permettrait d’en contenir le coût, même s’il n’exclut pas une séparation plus difficile. Il table dorénavant sur une croissance de l’économie mondiale de 3,1% cette année puis 3,4% l’an prochain, soit dans les deux cas 0,1 point de moins qu’il ne l’anticipait dans ses précédentes prévisions diffusées en avril, déjà peu optimistes. Cette révision à la baisse, la troisième cette année et la cinquième en l’espace de 15 mois, est uniquement motivée par le Brexit. Maurice Obstfeld, son chef économiste, souligne que, jusqu’au référendum britannique du 23 juin, le FMI était prêt à relever légèrement ses estimations globales à la faveur d’un début 2016 plus fort que prévu en zone euro et au Japon ainsi que du rebond des cours des matières premières. Il a choisi d’intégrer dans ses prévisions un impact relativement faible du scrutin, concentré sur le Royaume-Uni et les Européens, sous l’hypothèse que les deux parties parviendront à éviter une forte hausse de leurs barrières économiques, que les retombées politiques seront limitées et les turbulences des marchés contenues. Mais il s’empresse d’ajouter que ce scénario ne se fonde que sur les éléments disponibles à ce stade, que les conséquences du Brexit ne pourront être évaluées que progressivement et que des incertitudes prolongées pourraient « ouvrir la porte à une réplique amplifiée des marchés financiers à des chocs négatifs ». Pour ces raisons, le FMI évoque deux scénarios alternatifs – l’un moins optimiste, l’autre carrément noir – fondés sur le climat et la durée des discussions à venir si celles-ci devaient être acrimonieuses et tardaient à lever les incertitudes. La croissance mondiale pourrait alors être limitée à 2,9% cette année et 3,1% l’an prochain dans le premier cas, 2,8% en 2016 comme en 2017 dans le second, avec des économies avancées particulièrement malmenées (1,4% de croissance en 2016 et 1,0% seulement en 2017 dans le pire des cas). Mais le Fonds ne privilégie pas ces hypothèses, invoquant le fait que les marchés financiers ont réagi de façon ordonnée aux résultats du référendum et font preuve depuis de résilience, confiants qu’ils sont dans l’aptitude des banques centrales à les alimenter en liquidités si cela s’avérait nécessaire. En attendant, l’organisation n’anticipe plus que 1,7% de croissance au Royaume-Uni cette année puis 1,3% en 2017, soit 0,2 point et 0,9 point de moins que dans ses précédentes perspectives pour cause d’une demande interne déprimée par la sortie de l’UE. Il a déjà revu en baisse sa prévision pour la zone euro en 2017 à 1,4%, soit 0,2 point de moins qu’auparavant, tout en relevant celle de 2016 à 1,6% (+0,1 point), des chiffres qu’il confirme mardi. L’économie allemande serait la plus touchée, avec une hypothèse de croissance amputée de 0,1 point à 1,6% en 2016 puis de 0,3 point à 1,2% en 2017 alors que les derniers ajustements du FMI sur le pays remontaient au mois dernier. Comme pour la zone euro, le Fonds confirme ses anticipations publiées récemment sur la France (1,5% en 2016 et 1,2% en 2017). Il juge en revanche que l’économie américaine ne sera que faiblement touchée par le Brexit et s’il revoit en baisse de 0,2 point sa prévision pour 2016, à 2,2%, c’est uniquement à cause de son mauvais début d’année. Il maintient en revanche son objectif de 2,5% de croissance outre-Atlantique en 2017.  S’agissant du Japon, l’appréciation du yen le conduit à abaisser de 0,2 point sa prévision pour 2016, à +0,3%, et à ne relever que dans les mêmes proportions à +0,1% celle de 2017 alors que la nouvelle hausse de la TVA, reportée de deux ans, à 2019, aurait eu en temps normal selon lui un impact positif de 0,4 point. Pour les pays émergents, le FMI modifie peu son scénario pour la Chine : 6,6% de croissance en 2016, contre 6,5% auparavant, et 6,0% (inchangé) l’an prochain. Il est moins pessimiste pour le Brésil comme pour la Russie, qu’il voit tous deux sortir de la récession en 2017 (+0,5% pour le premier, +1,0% pour la deuxième) et table toujours sur une croissance soutenue en Inde même s’il abaisse légèrement (-0,1 point) ses prévisions pour 2016 et 2017, qui se situent à +7,4%.

(Reuters)

Le chômage en France pas plus grave qu’ailleurs !

Le chômage en France pas plus grave qu’ailleurs !

Olivier Passet, directeur des synthèses économiques au cabinet Xerfi dans un article paru dans Challenges défend l’idée que la France en matière d’emploi soutient la comparaison avec des pays d’Europe voisins. Son argumentation repose sur le fait que les pays qui présentent un meilleur taux de chômage le doivent surtout à des temps partiels beaucoup plus nombreux. Une analyse statistique qui n’est pas fausse mais qui fait l’impasse sur la situation en France de nombreux de chômeurs parqués dans les préretraites, dans allocation  adulte handicapé ou tout simplement inscrits nulle  part. Officiellement le nombre de chômeurs et de l’ordre de 5 millions en France mais en réalité en tenant compte des différents situations non comptabilisés au titre du chômage les sans-emploi représentent 7 à 8 millions de personnes en France. Dernier élément même si le temps partiel ne constitue pas une situation sociale très enviable voir très durable elle permet cependant de conserver le lien avec le travail. De cette situation critiquable en France le très haut niveau du coût de la protection sociale contre le chômage qui dépasse celui d’autres pays européens comparables la grande insuffisance du pays réside dans la faiblesse de la croissance  qui entraîne mécaniquement un très fort taux de chômage. Une croissance par ailleurs plombée par le record d’Europe de fiscalité qui pèse sur les deux entreprises.

Extrait de cet article «  Le paradis supposé des autres est en fait plus proche d’un purgatoire, dans lequel le chômage de masse s’est au mieux mué en une prolifération de petits jobs morcelés. Prenons l’exemple des sept économies européennes qui font mieux que nous en matière de chômage et d’emploi : Allemagne, Autriche, Suède, Pays-Bas, Danemark, Finlande et Royaume-Uni. La première différence avec la France réside dans la part plus élevée des jeunes de moins de 25 ans en emploi. En réalité, les plus jeunes s’insèrent avec de petits jobs à temps partiel, parallèles à leurs études. Cet écart ne témoigne pas, contrairement à l’idée répandue, d’une insertion en sortie d’études mieux réussie qu’en France. Passé l’âge de 25 ans, la performance française est comparable à celle des meilleurs modèles européens, et ces derniers, exceptée la Suède, partagent avec la France un piètre bilan en matière d’échec scolaire. L’apprentissage, cofinancé par le secteur public, joue aussi un rôle-clé dans les performances allemande, autrichienne, et britannique. La seconde différence concerne l’insertion des femmes, avec un recours au temps partiel très élevé aux Pays-Bas, en Allemagne ou au Royaume-Uni. Les femmes sont cantonnées dans des postes ne procurant que des revenus d’appoint au soutien de famille masculin. Troisième différence : dans ces pays, le niveau d’activité des seniors est plus élevé, avec une forte dose de temps partiel. Sur toutes les tranches d’âge, les temps partiels sont en moyenne plus courts. En clair, l’emploi est plus fractionné en petits jobs de survie ou d’appoint. Tous ces emplois produisent peu de chiffre d’affaires et de base fiscale supplémentaire. Ce que le cas américain confirme, où 8 à 9 millions d’emplois se sont, en quinze ans, évaporés, notamment parmi les 15-30 ans, sans cataclysme sur la production. Ces petits jobs d’appoint, dans le commerce ou la restauration notamment, se retrouvent dans l’économie collaborative. Bref, le plein-emploi de nos voisins repose sur du temps partiel court, concentré sur les jeunes, les femmes et les seniors, qui ont été favorisés par des incitations fiscales ou des exonérations de cotisations sociales. Ce sont, dans les pays plus libéraux, des jobs du soir, du dimanche dans des services tournant 7 jours sur 7, dans le commerce, la restauration, l’hôtellerie, ou dans la santé, l’action sociale, le soutien scolaire, face à l’attrition de la sphère publique. Un morcellement des emplois qui a plus d’impact que les réformes du droit du travail que l’on met en avant. »

 

EDF une crise financière grave qui pourrait changer les modalités de financement des centrales nucléaires

EDF une crise financière grave qui pourrait changer les modalités de financement des centrales nucléaires

 

Discrètement mais sûrement le patron d’EDF ouvre le débat pour un changement des modalités de financement des centrales nucléaires. Il faut dire que la situation financière d’EDF est intenable. Il faut d’abord apurer une énorme dette de 40 milliards, ensuite trouver 50 milliards pour les travaux permettant de prolonger la durée de vie du parc nucléaire actuel. Financer aussi au moins en partie les 25 à 50 milliards du site d’enfouissement des déchets nucléaires de Bure en Moselle enfin faire face à un besoin de financement de 200 milliards à terme pour le renouvellement du parc nucléaire. En clair EDF ne pourra jamais faire face seule à ces défis mêmes avec une augmentation régulière du prix de ‘l’électricité  (il est prévu une augmentation moyenne de 2,5 % par an  pendant plusieurs années) ou par des seules suppressions d’effectifs. Ce que confirme le patron d’EDF dans une interview du JDD.

 

 

 

L’entreprise est-elle « au bord de la rupture », comme le disent les syndicats?
Absolument pas. EDF est en bonne santé et nous restons le premier investisseur de France. Mais la fin du monopole est bien réelle, et nous devons résister à la concurrence, voulue par les régulateurs européens. En France, nos parts de marché reculent, donc on ne doit pas prendre de retard. Notre dette est élevée et nous devons faire des arbitrages sur nos activités futures. Nous n’avons plus les moyens de tout garder à l’étranger, ou de tout construire seuls. C’est pour cette raison que le moment venu, dans quelques années, nous devrons peut-être trouver des partenaires pour le renouvellement du parc nucléaire en France, comme nous le faisons déjà en Grande-Bretagne.

Pouvez-vous apporter des précisions sur la suppression de 5% des postes chez EDF?
Il y a quarante ans, EDF a beaucoup embauché pour la construction du parc nucléaire français. Aujourd’hui ces salariés partent en retraite et nous avons beaucoup recruté ces cinq dernières années pour anticiper leur départ. Nous allons continuer à embaucher, de 1.000 à 2.000 personnes chaque année, mais en ne remplaçant que quatre départs sur cinq en retraite. En France, dans la maison-mère, d’ici à 2018, la baisse des effectifs représentera environ 5% de nos 67.000 salariés, soit 3.350 postes. Cet effort de maîtrise de la masse salariale sera similaire dans le reste du groupe, en France et à l’étranger.

Est-ce le signal qu’EDF va mal?
EDF est en bonne forme, mais vit une transformation rapide et indispensable pour rester le grand électricien qu’il est. Le marché de l’électricité ne croît pas et la concurrence s’accélère. L’an passé, nous avons perdu 30% de nos parts de marché sur le marché des entreprises. Et nous ne leur vendons plus l’électricité à des tarifs réglementés, mais à des prix de marché nettement inférieurs. C’est un changement radical. Nous devons nous adapter à ce nouveau monde. EDF doit être agile et économe pour assumer ses ambitions. Nous allons baisser tous nos coûts, et cela passe aussi par les dépenses de personnel. En 2018, les effectifs seront revenus au niveau de 2012.

Terrorisme: Défaillance grave des services de renseignements

Terrorisme:  Défaillance grave des services de renseignements

 

Sitôt après les attentats on a assisté à un concert de louanges vis-à-vis des forces de l’ordre et des services de renseignements tant de la part La droite que de la gauche. Malheureusement avec la découverte de la présence en France de l’organisateur de ces attentats il n’est plus possible de masquer les graves insuffisances du renseignement en effet la présence à Paris d’Abdelhamid Abaaoud pour y superviser les attentats de Paris met en évidence les failles de la lutte antiterroriste, même si le djihadiste y a été finalement repéré et abattu. Les autorités françaises ont reconnu que les commandos pilotés par cet homme de 28 ans d’origine marocaine étaient arrivés le 12 novembre de Bruxelles à Paris à bord de trois voitures roulant presque en convoi avec probablement armes et explosifs à bord avant de tuer le lendemain 129 personnes. Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a déploré que la France n’ait reçu aucune information européenne concernant l’arrivée d’Abaaoud en Europe. « Il est urgent que l’Europe se reprenne face au terrorisme », a-t-il dit à la presse.   »Si Abaaoud a pu circuler depuis la Syrie jusqu’en France, c’est qu’il y a des failles dans l’ensemble du système européen », a également déclaré le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, sur France Info. La vérité c’est sans doute que l’organisation actuelle du renseignement est complètement obsolète, quantitativement insuffisante bien sûr mais aussi qualitativement inadaptée à une situation de guerre. Or la plupart des responsables des services de renseignements ignore à peu près tout de ces situations de guerre. Dans les deux champs géographiques à cibler de manière prioritaire à savoir à l’intérieur de l’État islamique d’une part, dans les banlieues d’autre part les infiltrations et les réseaux dont nous disposons sont complètement marginaux. Tout est donc à repenser en matière de renseignements : la philosophie, les moyens humains et les moyens matériels ( notamment technologiques)

Myriam El Khomri se plante sur les CDD, pas grave !

Myriam El Khomri se plante sur les CDD, pas grave !

 

C’est  l’avis de l’intelligentsia médiatique. Oui elle s’est trompée mais il ne fauta pas lui faire de procès d’incompétence. Une sorte de solidarité du camp de l’ignorance. Car la plupart des « experts » de la télé ou journalistes sont auusi ignorants qu’elle. Du coup l’approximation et l’ignorance des réalités est légitimée pour substituer un langage pseudo scientifique qui n’est que du baratin  bureaucratique et –ou ésotérique. Du bla-bla médiatique pour meubler le néant, pour faire du bruit.  Combien de fois le CDD peut-il être renouvelé demande le journaliste Jean Jacques Bourdin de RTL : «Je ne pourrais pas vous le dire», a-t-elle lâché, passablement désorientée. Car relancée à de multiples reprises, la locataire de Bercy a d’abord répondu: «Trois fois». Avant de se corriger: «Jusqu’à trois ans». Mais voyant qu’elle ne réussissait pas à convaincre son interlocuteur, celle-ci s’est ensuite lancée dans une explication pour le moins embrouillée et maladroite: «Un CDI peut être requa… Un CDD peut être requalifié en CD… Un CD… Pardon. Un CDD peut être requalifié en CDI quand justement le cadre du recours au CDD n’a pas été requis. Un monologue pour le moins confus, et d’autant plus embarrassant pour la ministre que la réforme du CDD a été annoncée par Manuel Valls, il y a quelques mois à peine. «C’est une mesure gouvernementale, de votre gouvernement!», a alors asséné Jean-Jacques Bourdin, devant une ministre acquiesçant de la tête sans ne savoir quoi répondre. «C’est possible, oui. J’ai dit trois fois et j’ai bien senti…», a-t-elle finalement tenté de plaisanter, dans un rire visiblement forcé. Interrogé sur BFMTV à la sortie du conseil des ministres, Myriam El Khomri a tenté de se justifier. «La question n’est pas: “Est-ce que j’ai appris le code du travail par cœur?” (…) Il a autant de formes de CDD qu’il y a de dérogations possibles», a-t-elle expliqué. «Jean-Jacques Bourdin avait préparé son coup, il voulait son buzz, il a eu son buzz. Moi, je suis sereine», a-t-elle affirmé toujours auusi confuse sur la nature et les modalités de gestion du CDD.

 

Les sondeurs britanniques se sont plantés grave

Les sondeurs britanniques se sont plantés grave

 

Les britanniques sosnt sans doute les champions de la finances mais pas des sondages. En effet ils ont pronostiqué une match nul entre conservateurs et travaillistes. Finalement ces conservateurs ont écrasé les travaillistes . Comme pour la finance, les logiciels statistiques britanniques étaient sans doute un peu trop spéculatifs. « Il n’y a qu’un sondage qui compte, c’est celui du scrutin et je pense que ça n’a jamais été plus vrai qu’aujourd’hui », a souligné le Premier ministre David Cameron, après sa propre réélection dans la circonscription de Witney.  La plupart des instituts créditaient les deux grandes formations d’un score équivalent aux alentours de 33%, parfois avec un ou deux points d’écart, or les conservateurs ont recueilli 37% des voix, soit six points de plus que les travaillistes.  Lorsque les résultats beaucoup plus justes du sondage réalisé à la sortie des urnes sont tombés, le scepticisme était tel que Paddy Ashdown, ancien chef de file du parti libéral-démocrate, s’est dit prêt à « manger son chapeau » s’ils s’avéraient exacts.  Beaucoup l’ont depuis mis au défi de mettre sa promesse à exécution, le revers des Lib-Dems ayant été encore plus grave que l’enquête ne l’annonçait.  Le politologue John Curtice, président du Conseil britannique des instituts de sondage, a annoncé l’ouverture d’une enquête, confiée à des statisticiens indépendants, et a évoqué deux pistes : un renversement de dernière minute en faveur des conservateurs et un problème méthodologique.   »Il y a des précédents. Le fait est que, dans presque tous les scrutins récents, les sondages ont eu tendance à sous-estimer les conservateurs et à surestimer le Labour », reconnaît-il.

 

Crash- le co-pilote l’A320 : en grave dépression depuis 2009

Crash- le co-pilote l’A320 : en  grave dépression depuis  2009

Le copilote de l’Airbus A320 de Germanwings, Andreas Lubitz, a souffert d’une grave dépression il y a six ans et était régulièrement suivi médicalement depuis, révèle vendredi le quotidien allemand Bild qui a eu accès à des documents officiels. Le copilote a traversé « un épisode dépressif lourd » en 2009 et avait suivi un traitement psychiatrique, affirme le journal qui a pu consulter des documents de l’autorité allemande de supervision du transport aérien (Luftfahrtbundesamt, LBA). Depuis, le jeune homme était sous traitement « médical particulier et régulier », poursuit le quotidien qui affirme que ces informations ont été transmises par la Lufthansa, maison-mère de Germanwings à la LBA. Le patron de la compagnie aérienne allemande, Carsten Spohr, avait indiqué jeudi qu’Andreas Lubitz avait interrompu sa formation de pilote entamée en 2008 « pendant un certain temps » sans fournir plus d’explications.  Il avait ensuite repris et achevé normalement sa formation, avant de commencer à piloter les Airbus A320 en 2013. Selon Bild, à l’époque où sa formation a été interrompue, il souffrait alors « de dépressions et de crises d’angoisse ». Un psychologue doit consulter ce vendredi les documents des autorités de supervision du transport aérien, affirme encore le quotidien allemand. Ils seront ensuite récupérés par les autorités judiciaires allemandes qui doivent les transmettre aux enquêteurs français, selon la même source.

L’affaire Jouyet « c’est grave », Guéant …Gonflé !

L’affaire Jouyet « c’est grave », Guéant …Gonflé

 

C’est l’hôpital qui se manque de la charité, Guéant qui porte un jugement moral sur l’affaire Jouyet. Guéant impliqué dans plusieurs affaires et qui donne des leçons de conduite politique ! Guéant dont il a été prouvé qu’il ne se privait  pas pour intervenir sur l’avancée de certaines affaires ou pour les enterrer. Alors que le secrétaire général de l’Elysée, Jean-Pierre Jouyet, est dans la tourmente, l’un de ses prédécesseurs à ce poste sous Nicolas Sarkozy, Claude Guéant, était l’invité de Jean-Pierre Elkabbach, lundi sur Europe 1. « C’est une affaire d’une extrême gravité sur le plan politique, qui doit être tirée au clair », a-t-il déclaré à propos de l’affaire Jouyet-Fillon. « Ça peut être un scandale d’Etat, mais c’est selon ce que nous apprendrons dans les heures et jours qui viennent, je l’espère ». Comment savoir qui, de François Fillon ou Jean-Pierre Jouyet, dit la vérité à propos de leur déjeuner de juin dernier, lors duquel l’ex-Premier ministre aurait demandé au numéro 2 de l’Elysée de « taper vite » sur Nicolas Sarkozy ? « A mon sens, il y a deux choses à faire. D’abord, il faut que les deux journalistes du Monde publient de façon intégrale l’enregistrement de la conversation qu’ils ont eue avec Jean-Pierre Jouyet », a affirmé Claude Guéant. L’ancien ministre de l’Intérieur estime aussi que le témoin de ce déjeuner doit parler : « il y avait un troisième participant à ce fameux déjeuner du 24 juin dernier, Antoine Gosset-Grainville, qui est l’ancien directeur adjoint du cabinet de François Fillon à Matignon. Lui pourrait apporter son témoignage. Il sait ce qui s’est dit ».

Hollande: « c’était plus grave que je ne pensais » !!

Hollande:  « c’était plus grave que je ne pensais » !!

 

 

Un aveu significatif de l’incompétence de Hollande : « Je n’ai pas suffisamment dit que la situation était grave » en arrivant à l’Elysée, a reconnu François Hollande sur BFMTV et RMC ce 6 mai. « Un point n’a pas été suffisamment souligné, c’est la dégradation de la compétitivité », a ajouté le chef de l’Etat. « La France a failli déposer son bilan », a-t-il lancé.  Sur le chômage, il a concédé que sa promesse d’inverser la courbe du chômage était une erreur.  » Ce n’est pas encore le cas, nous avons réussi à le stabiliser, mais pas l’inverser ». « La baisse du chômage est mon obsession, mon combat ».  Le chef de l’Etat a ensuite refusé de considérer qu’il a changé de politique économique avec le pacte de responsabilité en janvier dernier.  » J’ai accéléré » a-t-il dit en réponse.  « Les Français se disent, ‘pourquoi fait-on tant d’effort?’. On va aller encore plus vite », a-t-il répondu. « Dès 2014, nous allons prendre une mesure supplémentaire pour les salariés modestes ». « Dès septembre, il y aura une amélioration du barème de l’impôt » pour que les salariés modestes ne paient pas plus d’impôt comme ce fut le cas l’an dernier, a affirmé le Président.  Il est revenu sur les mesures fiscales votées l’an dernier.  » Les catégories moyennes ont le sentiment de payer pour tous. C’est pour cette catégorie là que nous devons faire des efforts maintenant ».

 

Sondage affaire Buisson : «grave «pour 86%

Sondage affaire Buisson : «grave «pour  86%

Pour ceux qui en ont entendu parler, l’affaire Buisson est « grave ». Selon un sondage BVA pour l’émission CQFD sur i>TELE et Le Parisien/Aujourd’hui en France, 86% des Français trouvent que l’affaire des enregistrements de Nicolas Sarkozy par son ancien conseiller est « grave ». Seuls 13% ne la considèrent pas grave. Sur cette affaire, les sympathisants de droite ((83%) et de gauche (90%) se rejoignent. Pour la plupart des sondés cette affaire n’a pas changé l’image qu’ils avaient de l’ancien président: 50% conservent une mauvaise image, 41% gardent une bonne image de lui. Par contre, pour 8% des personnes interrogées, cela a dégradé l’image qu’ils en avaient.

 

Ukraine : Impact « grave » de la crise en Ukraine (BCE)

Ukraine : Impact « grave » de la crise en Ukraine (BCE)

Un impact grave de la crise Ukrainienne mais difficile à évaluer selon Draghi de la BCE. Pour le moment, l’impact économique des événements en Ukraine s’est fait sentir en Russie, en Ukraine et « pour certains pays limitrophes de cette zone », a dit M. Draghi, interrogé sur le sujet lors de sa conférence de presse mensuelle de politique monétaire à Francfort (ouest à l’Allemagne).   »L’impact sur l’économie russe est grave » mais il est impossible d’estimer au jour d’aujourd’hui quelles suites cela aura sur d’autres pays, par exemple par le biais du secteur énergétique, où la Russie est un acteur majeur.   »Nous n’avons pas assez d’informations pour faire une estimation à ce stade », a dit l’Italien, qui a précisé que le conseil des gouverneurs, qui s’est réuni plus tôt dans la journée, n’avait pas discuté de scénarios concernant l’Ukraine.   »Si nous examinons cela d’un point de vue purement technocratique et nous penchons sur les volumes d’échanges et les flux de capitaux, il faut dire que les interconnexions ne sont pas importantes au point de suggérer une importante contagion venant de cette région », a déclaré M. Draghi.   »Mais ce serait une manière trop limitée d’apprécier la situation », a-t-il ajouté. Le risque géopolitique qui émane des tensions très fortes entre la Russie et l’Ukraine « pourrait rapidement devenir important et générer des développements imprévisibles, avec des conséquences potentiellement immenses », selon lui.

 

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