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« Les deux grands partis, c’est l’amicale des boulistes » (Macron )

« Les deux grands partis, c’est l’amicale des boulistes » (Macron )

 

Dans les colonnes du Parisien, Emmanuel Macron tacle le Parti socialiste et Les Républicains : « Les deux grands partis, c’est l’amicale des boulistes. Mais sans l’amitié et sans les boules… » L’ancien ministre de l’Economie, qui n’a jamais été encarté au PS, avait déjà déclaré depuis le Puy du Fou (Vendée) ne pas être socialiste. Une sortie qui avait fait beaucoup de bruit, quelques jours avant son départ du gouvernement fin août. Désormais, l’ancien locataire de Bercy étoffe son mouvement En Marche. « Il se démène pour trouver 9 à 10 millions d’euros de dons et compte en emprunter autant en banque », écrit Le Parisien. Une recherche de fonds couplée à un recrutement intensif. Selon le quotidien, il espère en effet pouvoir présenter 577 candidats sous sa bannière à l’occasion des élections législatives de 2017.  Si l’on s’en tient au sondage Odoxa du  Parisien/Aujourd’hui en France, Emmanuel Macron pourrait bien provoquer une sorte de séisme dans la classe politique. En effet 45% des Français considèrent déjà qu’il ferait un bon président,  ce qui le place immédiatement derrière  Alain Juppé (56%). Cela alors qu’il n’a pas encore déclaré formellement sa candidature pour les présidentielles. Un sondage qui met très loin Manuel Valls (15%), Jean-Luc Mélenchon (12%) et François Hollande (6%). En outre sa démission du gouvernement est approuvée par les trois quarts des Français. Cette ascension relativement exceptionnelle pour un homme sans véritable organisation, sans passé politique significatif et même sans orientation très élaborée découle sans doute de plusieurs facteurs explicatifs. Le premier élément vient du phénomène d’usure de la classe politique traditionnelle organisée en partis dont les Français n’attendent plus grand-chose. La seconde raison tient vraisemblablement à la médiocrité de la plupart des personnalités qui ambitionnent d’accéder à  la magistrature suprême. Médiocrité sur le plan des connaissances socio économiques et sociétales mais aussi médiocrité intellectuelle. Or Macron comparé à la plupart des autres parvient à élever le débat même si on peut contester certaines orientations et surtout le flou programmatique notamment dans le domaine sociétal. L’atout principal de  Macron est peut-être aussi sa jeunesse comparée à l’âge des autres candidats de la génération des 50 à 70 ans usés par les travaux guerriers des luttes politiques intestines (de l’extrême gauche à l’extrême droite) et les discours démagos. D’une certaine manière, Macron ringardise.  On s’interroger sur la crédibilité qu’accordent certains candidats à leur propre propos tellement le manque de conviction est évident ou inversement tellement le trait  caricatural témoigne de la posture de comédien qui fait semblant de croire aux promesses de coiffeur faites  au bon peuple. Par ailleurs Macron s’aligne sur une évolution  sociétale et idéologique qui remet en cause les vieux clivages gauche droite usés  jusqu’à la corde. Usés par la gauche qui finalement se soumet maladroitement et avec retard aux impératifs des réalités économiques, usés par la droite également profondément trop marquée par l’étatisme. Une dernière caractéristique qui concerne tout autant l’extrême gauche et l’extrême droite. Il n’est pas certain évidemment que Macron  parvienne en 2017 à conquérir la magistrature suprême mais il est probable qu’il va provoquer une grande secousse sismique dans le paysage politique. Pourtant l’intéressé dans ses récentes et finalement courtes fonctions de ministre de l’économie n’a pas montré grand chose. La loi Macron 1 ressemblait davantage à une auberge espagnole qu’à un programme de réforme structurelle économique. Le plus intéressant chez Macron c’est ce qu’il n’a pas fait !  il faut dire qu’il a été en permanence empêché ou freiné par Valls qui a très vite décelé le danger de ce nouveau concurrent potentiel à la succession de François Hollande. Le passé politique d’Emmanuel Macron demeure assez inconsistant par contre certaines de ses analyses se sont montrées à la fois pertinentes et surtout compréhensibles car débarrassées de la langue de bois habituelle. Les autres responsables ont tendance à systématiquement dire tout et son contraire. Dernier exemple en date la réduction éventuelle de l’impôt sur le revenu à laquelle adhèrent presque tous les candidats mais conditionnée par une réforme fiscale globale qui inévitablement fera encore monter les prélèvements obligatoires. Un sujet un peu surréaliste puisqu’on fait croire qu’il y aurait deux catégories  de Français ceux qui payent l’impôt citoyen et ceux qui payent les autres impôts  non citoyens. La réforme est sans doute nécessaire encore faudrait-il en préciser l’objectif réel et les modalités. Emmanuel Macron, lui,  a le grand mérite d’être clair car son propos est débarrassé des oripeaux de la dialectique politicienne, sorte de charabia énarchique pour faire sérieux mais qui masque mal l’incompétence et l’immobilisme. Le tremblement provoqué par le jeune Macron  ne concernera pas seulement la gauche, une gauche par ailleurs condamné à la débâcle électorale et qui, extrême gauche comprise, ne représente plus que de l’ordre de 25 à 30 % dans le pays. Le séisme concernera aussi le centre et la droite classique car Macron va sans doute siphonner autant de voix à droite qu’à gauche compte tenu de son positionnement idéologique. Il est clair par exemple que nombre de sympathisants et même de responsables des républicains sont plus proches d’un du social libéral Macron  que du bonapartiste Sarkozy. L’extrême droite et l’extrême gauche vont également être affectées par les vagues de fond provoquées  par l’ancien ministre de l’économie dans la mesure où leurs propositions économiques (paradoxalement relativement proches) risquent  de montrer encore davantage leurs incohérences et leur démagogie. Reste que Macron  présente encore quelques faiblesses voire des handicaps sérieux ;  il risque notamment de traîner comme un boulet sont passé d’énarque mais aussi celui d’éphémère banquier. En outre il lui faudra faire bien des efforts pour persuader l’opinion qu’il est proche des vrais gens comme il dit lui-même ;  une formule d’ailleurs malheureuse et qui révèle la reconnaissance de son appartenance à une élite responsable d’une grande partie de la crise qui caractérise la France dans le domaine social, économique et sociétal. Pour parler clair, la question est de savoir si Macron propose de gouverner la France comme Hollande avec ses copains de l’ENA ou s’il est décidé d’ouvrir sa gouvernance éventuelle à des responsables de la société dite civile. Une dernière expression par ailleurs encore ridicule   pour distinguer ceux qui n’appartiennent pas à l’élite de la monarchie républicaine. La sémantique comme la politique sent la naphtaline !

Les Grands médias : » Petites nouvelles et grandes indignations » (Brice Couturier)

Les Grands médias : » Petites nouvelles et grandes indignations » (Brice Couturier)  

 

 

Le journaliste chroniqueur Brice Couturier de France Culture met   les pieds dans le plat et dénonce l’insignifiance globale des médias (interview au Figaro,  extraits)

 

Ce qui m’a frappé dans les débats des dernières années, c’est la difficulté avec lesquels ils (les vrais débats NDLR) sont parvenus à émerger. Car les plus importants d’entre eux portent précisément sur les sujets dont le «Parti des médias» – pour reprendre l’expression créée par Marcel Gauchet – tente d’empêcher l’évocation… Il y a comme ça, à chaque époque, des problèmes vitaux qui forment comme un angle mort du débat public. Ce sont précisément ceux qui vont décider de l’avenir. En 1936, après la remilitarisation de Rhénanie par Hitler, dans la plupart des médias français, il était presque impossible d’évoquer la perspective d’une guerre avec l’Allemagne. Tous les gens de bien étaient furieusement pacifistes… On trouverait bien un terrain d’entente avec le chancelier allemand, disaient-ils. Mais dans les cafés et les salons, on ne parlait que de ça. Aujourd’hui, l’histoire est à nouveau en phase d’accélération brutale et le défi qui nous est lancé par l’islamisme politique, entré en phase de conquête du monde, est redoutable. Mais le Parti des médias, aveuglé par ses bons sentiments, préfère nous abreuver de petites nouvelles insignifiantes, d’une part, de ses grandes indignations, de l’autre.

 

Vous croyez à un «complot des médias»?

Je n’irais pas jusque-là. Mais comment ne pas voir que le rassemblement de quelques milliers de bobos place de la République, prétendant proposer une réalité radicalement alternative, a été monté en mayonnaise afin de gommer les 4 millions de Français, descendus spontanément dans les rues pour protester contre les attentats islamistes de janvier? Pour ne prendre que cet exemple. De la même façon, chaque fois que le discours lénifiant sur le «vivre-ensemble» est contredit par des faits, ceux-ci font l’objet d’un remontage. Combien d’attentats islamistes ont été requalifiés en «actes commis par un déséquilibré»? Ou alors, on organise à la hâte une diversion. Mais ce n’est pas l’essentiel. Le pire, c’est qu’il y a trop peu d’intellectuels capables de discerner les grands courants de fond sous le miroitement de surface. En finissant l’année, sur France Culture, par une série d’été consacrée à Raymond Aron, j’ai voulu montrer ce qu’avait été mon ambition au cours de ces cinq années. Il est mon modèle. Aron aussi était éditorialiste. A Combat, au temps de Camus, puis au Figaro, surtout, et enfin à L’Express. Et tandis que les simples journalistes se contentaient de rapporter les faits au jour le jour, lui savait discerner, en historien, les tendances profondes, celles qui allaient modifier les rapports de force, redessiner la carte, décider du mouvement de l’histoire. Aujourd’hui, nos chers confrères passent leur temps à guetter le fil de l’AFP, afin d’être «les premiers sur une info». Ils sont concurrencés par internet qui met tout ce fatras de pseudo-news, de «stories», à la disposition de chacun. Ils misent sur l’antériorité pour légitimer leur profession ; ou encore sur leur connaissance personnelle des acteurs politiques pour rapporter leurs propos à des stratégies individuelles de conquête du pouvoir. Ce faisant, ils rabaissent la politique et contribuent au développement du populisme ambiant. Alors qu’il leur faudrait jouer sur la compétence, la capacité du spécialiste à interpréter les faits, à discerner la manière dont le monde est en train de se réorganiser. Mon problème tient à ce que j’étais censé être un spécialiste universel: parler économie avec Attali un jour, histoire avec Pierre Nora, le lendemain, politique internationale avec Védrine, le surlendemain et conclure la semaine sur la littérature américaine avec Richard Ford…. Sans oublier de me faire traiter de crétin par Montebourg, de journaliste partisan par Copé, ou d’agent de l’Allemagne par Marine Le Pen! Mais le pire, c’était de supporter ces idéologues de petit calibre, cooptés par leurs camarades de l’Université, qui tiennent lieu d’intelligentsia aux yeux des journalistes bien-pensants. Quel dialogue peut-on avoir avec ces personnages, arrogants quoiqu’incultes, et d’autant plus pérorant qu’ils méprisent les faits, les chiffres, la réalité? Ils prétendent déconstruire ce qu’ils n’ont jamais cessé d’ignorer.

 

Quels sont les grands débats qui vous ont le plus marqué?

 

Sur tous les plans, on se rapproche de la vérité en marchant en crabe. Ça ne facilite pas le règlement des problèmes. Prenez l’économie. Il y a cinq ans, le débat portait sur les délocalisations: nos problèmes venaient de l’étranger, qui ne respectait pas nos règles, qui prétendait réussir en ne faisant pas comme nous. La Chine, voire l’Allemagne nous faisaient une concurrence déloyale. À partir d’un certain moment, on a commencé à s’inquiéter de la désindustrialisation. C’était approcher du vrai problème, celui du manque de compétitivité de notre appareil productif. Encore quelques mois, et on a commencé à réaliser que nos entreprises supportaient des charges disproportionnées par rapport à celles de leurs concurrentes et qu’il convenait donc de les alléger, après les avoir augmentées. Mais c’est justement l’un des sujets dont le Parti des médias ne veut pas entendre parler, comme du déficit budgétaire et de l’endettement.

 

Vous définissez-vous toujours comme un libéral de gauche?

Tony Blair disait : « ce qui est social, c’est ce qui crée des emplois ». Il avait raison.

 

À l’époque où j’avais un engagement politique, je roulais pour Rocard au sein du PS. En 1985, j’avais créé un club de discussion, Rouleau de Printemps, qui se définissait comme un rassemblement de jeunes libéraux de gauche. Je pense être resté fidèle à cet idéal. «Le socialisme, c’est quand la liberté arrive dans la vie des gens les plus pauvres», a écrit Carlo Rosselli, l’un des théoriciens du libéralisme de gauche, assassiné en France par les sbires de Mussolini. Je pense que la véritable lutte des classes n’oppose pas tant les salariés aux entrepreneurs que les insiders du système aux exclus, les détenteurs de rentes à ceux qui sont prêts à emprunter l’escalier de service lorsque l’ascenseur social est en panne. La «défense des avantages acquis» est un mot d’ordre qui profite aux planqués. Tony Blair disait: «ce qui est social, c’est ce qui crée des emplois». Il avait raison. Notre système a fait le choix implicite du chômage de masse. C’est une calamité. Non seulement, le chômage détruit des vies, mais il rend des millions de personnes dépendantes de l’État pour leur survie. Il bloque toute ambition, il étouffe cette «étincelle vivante» que les hommes portent en eux et qui, selon Goethe, «se recouvre de la cendre toujours plus épaisse des nécessités quotidiennes si elle cesse d’être alimentée.»

 

Secret des affaires » : bien gardé par l’Europe et tous les grands partis politiques français

Secret des affaires » : bien gardé par l’Europe et tous les grands partis politiques français

Les eurodéputés français, ont voté dans leur grande majorité la directive sur le secret des affaires.  (55 pour, 10 contre, 3 abstentions). Officiellement cette directive a pour objet de protéger contre l’espionnage industriel qui constitue évidemment un risque indéniable pour les entreprises. Mais le secret concernera tout le reste y compris notamment  les dimensions commerciales et financières. Après l’affaire Panama Papers le calendrier européen tombe bien mal dans la mesure où la directive ne participe guère de la transparence et constitue même un sérieux obstacle pour les lanceurs de d’alerte et les journalistes. Curieux que la plupart des députés européens français se soit retrouvée sur ce concept de secret qui montre sans doute une certaine consanguinité entre la finance et le système politique, sans parler de  certains parlementaires qui ne souhaitent pas particulièrement que les médias mettent le nez  dans la gestion de leur fortune.  Si elle vise à protéger les entreprises contre le vol, la directive définit aussi ce qu’est une divulgation « licite » d’un secret des affaires, telle qu’une découverte indépendante ou par étude ou démontage d’un produit obtenu légalement. « L’idée ce n’est pas de verrouiller et d’empêcher la circulation des connaissances », a assuré Constance Le Grip, eurodéputée Les Républicains et rapporteur du projet de directive, lors d’une conférence de presse. Deux anciens collaborateurs de PricewaterhouseCoopers (PwC) et un journaliste français seront jugés à partir du 26 avril au Luxembourg pour la divulgation des données à l’origine du LuxLeaks (révélation d’accords secrets privilégiés entre le fisc luxembourgeois et des multinationales). Ce procès ne serait, selon Constance Le Grip, plus possible sous le régime de la directive. Une pétition lancée par une cinquantaine d’associations et de syndicats de journalistes jugeant « trop large » la définition du secret des affaires et appelant au rejet de la directive, a recueilli 140.000 signatures mais la Fédération européenne des journalistes a jugé positivement les garanties apportées par la dernière version du texte. « Le vice originel de cette directive, c’est que le secret est la règle, la communication l’exception », a estimé Pascal Durand, eurodéputé Vert, lors d’un point de presse.

 

(Avec Reuters)

« JDD » en grève ou la crise des grands médias

« JDD » en grève ou la crise des grands médias

Comme la plupart des grands médias notamment la presse écrite, le JDD connaît un conflit social qui pourrait conduire à la suppression de 20 à 30 % de ses effectifs. En cause évidemment la baisse des recettes publicitaires dans les grands médias liés aussi à une diminution d’audience.  Autres facteurs explicatifs, le développement en particulier d’Internet qui bouleverse le paysage. Aux facteurs exogènes il faut  ajouter un facteur interne : celui de la détérioration de la qualité éditoriale. La plupart des grands médias ressemble davantage à une revue presse qu’à un journal proprement dit. On retrouve d’ailleurs à peu près partout les mêmes titres, les mêmes reportages et finalement les mêmes dépêches d’agence, du gouvernement, des institutions  des lobbys. L’analyse devient accessoire. L’enquête exceptionnelle. Les mêmes propos partout le nivellement par le bas (même chose pour les radios ou les chaînes télévisées) ; un seul exemple « l’impertinent » Libération qui s’aligne de plus en plus sur le populisme du Parisien. Bref de l’info formatée,  homogénéisée  et surgelée, sans saveur ni odeur. Depuis jeudi après-midi donc, un message sur le site Internet du « Journal du Dimanche » informe ses lecteurs qu’ils ne retrouveront pas toute l’actualité en temps réel comme à leur habitude. « En raison d’un mouvement de grève au sein du groupe Lagardère, le site du JDD ne sera pas actualisé », peut-on lire sur sa page d’accueil.  Les salariés du « Journal du Dimanche », comme ceux d’autres titres appartenant à Lagardère Active, ont voté jeudi après-midi une grève à effet immédiat et à durée indéterminée contre un plan de départs volontaires de 220 postes annoncé par la direction il y a deux semaines. Une nouvelle AG en début d’après-midi a voté le maintien de la grève. Ce plan prévoit des coupes de 20 à 30% des effectifs dans les rédactions, mais sans licenciements. Prévu pour 2016, il est assorti d’un programme d’économies de 50 millions d’euros sur tous les types de dépenses. Sont concernés le « JDD », mais également « Elle » (17 postes menacés), « Paris Match », dont un quart de la rédaction serait touchée par le plan (22 postes), « Télé 7 Jours » (18 postes sur 43), « France Dimanche » (7 postes sur 30) et « Ici Paris » (5 postes sur 19). Le groupe cherche d’ailleurs à céder ces trois derniers titres.

Moins de clients dans les grands hypermarchés

Moins de clients dans les grands hypermarchés

.Selon le classement des 100 premiers hypermarchés de France, publié dans le numéro de mars du magazine spécialisé Linéaires paru ce jeudi, la plupart d’entre eux sont en perte de vitesse en 2015. Ce sont surtout les monstres du commerce qui perdent du terrain, comme le Carrefour de Vitrolles (Bouches-du-Rhône) qui fait 20.525 m2, dont le chiffre d’affaires chute de 3,8 % en 2015, le Auchan de Saint-Priest (Rhône-Alpes) de 16.300 m2 qui accuse une baisse de 3,7 % ou le Auchan de Perpignan de 14.600 m2 qui enregistre un -3,8 %. « Cela ne signifie pas que ces grands hypermarchés ne marchent plus, mais qu’ils subissent une perte d’intérêt de la part des clients », tempère Olivier Dauvers, expert de la grande distribution. Une baisse de fréquentation pour ces grandes cathédrales du commerce qui s’explique par plusieurs facteurs selon lui : « Les courses y durent forcément plus longtemps car les clients ont plus de kilomètres à parcourir et qu’ils attendent généralement longtemps aux caisses, ce qui en incommode certains. Par ailleurs ces grands monstres subissent la concurrence des magasins de moyenne taille qui sont venus s’installer dans leur zone de chalandise », explique l’expert. Conscientes que certains magasins sont pénalisés par leur taille, certaines enseignes ont décidé d’agir. « Depuis six ou sept ans, Géant Casino a ainsi diminué la taille de nombreux magasins », observe Olivier Dauvers. Une réflexion qui pourrait être accélérée par un autre phénomène : la perte de vitesse des rayons non alimentaires (électroménager, culture, équipement de ma maison) dans les hypermarchés, concurrencés par les sites d’ e-commerce. « Certains magasins ont commencé à réduire ces rayons et se reconcentrent sur les produits frais », constate Olivier Dauvers.

(20 minutes).

Affaire Kerviel : la discrétion des grands médias

Affaire Kerviel : la discrétion des grands médias

Il n’est sans doute pas surprenant que les grands médias fassent preuve depuis le début d’une telle discrétion à propos de l’affaire Kerviel. Une discrétion qui se comprend quand on sait que la Société Générale fait partie des grands annonceurs dont la pub finance la presse écrite ou audiovisuelle. Il s’agit pourtant d’une affaire d’État qui met en cause la responsabilité de la société générale et qui a été purement et simplement enterrée par la justice ; pire, Kerviel, le bouc émissaire, idéal a été condamné à trois ans de prison et à rembourser 5 milliards ( remboursement annulé ensuite tellement il était ridicule car il aurait fallu des centaines d’années à l’intéressé pour respecter cette condamnation). Pire encore, la société générale a bénéficié d’une petite ristourne fiscale d’un milliard pour le préjudice subi. Pourtant la policière de la brigade financière en charge du dossier avait émis des doutes sérieux concernant la responsabilité de Kerviel et c’est pour cette raison qu’elle a été écartée du dossier de même ensuite pour  la juge qui pensait à peu près la même chose , aujourd’hui elle aussi mise dans Un placard. « Elle assure des missions de réserve » d’après la chancellerie ! Pas étonnant quand on connaît son véritable sentiment sur cette affaire «Quand vous en parlez, tous les gens qui sont un peu dans la finance, ils rigolent, sachant très bien que la Société générale savait», déclare Chantal de Leiris la juge.  Jérôme Kerviel a été condamné définitivement à cinq ans de prison dont trois ferme en avril 2014, mais la Cour de cassation a rejeté la somme de 4,9 milliards d’euros de dommages-intérêts demandée par la Société Générale, soit l’équivalent de sa perte, en reprochant à la banque d’avoir failli dans ses mécanismes de contrôle.  Chantal de Leiris revient sur le classement de ces plaintes par le parquet en 2012 et met en cause sa hiérarchie directe. «C’est surtout Michel Maes (chef de la section financière au parquet à l’époque, ndlr). Sans arrêt, il me disait : « Tu vas pas mettre en défaut, en porte-à-faux, la Société générale. Ça a été jugé, t’as pas à y revenir« . C’est eux qui ont voulu à tout prix sabrer (les plaintes) (…) Mais c’est vrai ce que vous dites: vous avez été entièrement manipulée par la Société générale», déclare Chantal de Leiris à son interlocutrice, selon les extraits. Et d’ajouter: «Maes, c’est les avocats de la Société générale». Dans cette affaire d’État on attend que l »’exemplaire » Christine Taubira prenne enfin les moyens d’assurer l’indépendance de la justice. »

Pourquoi l’appétit des grands patrons pour les grands medias ?

Pourquoi l’appétit  des grands patrons pour  les grands medias ?

 

On peut légitimement s’interroger pour savoir ce qui justifie le féroce appétit des grands patrons vis-à-vis des grands médias. Officiellement il s’agirait de constituer de grands groupes multi médias utilisant plusieurs supports numériques de taille internationale. Pour autant on peut se demander pourquoi les grands patrons rachètent aussi les journaux,  les chaînes d’info généraliste en même temps que des radios ; d’une certaine manière il y a sans doute une certaine logique économique pour rationaliser le fonctionnement de différents médias aujourd’hui en difficulté financière et en manque d’audience, un logique aussi pour  lancer de nouveaux produits qui fidélisent davantage la clientèle. Mais derrière cette stratégie se cache sans doute aussi la volonté de maîtriser les contenus ;  en clair de contrôler la nature et la forme de l’info. Une info par ailleurs de plus en plus congelée, formatée, essentiellement issues des agences de presse, des communiqués des groupes socioprofessionnels et des déclarations des responsables politiques. La réduction des équipes de rédactions ne permet plus de faire le travail d’investigation nécessaire et finalement les journaux et les chaînes de télévision se ressemblent de plus en plus dans leur contenu. À cet égard la logique des conglomérats de masse pourrait bien être percutée par l’apport original de la diversité de supports indépendants d’Internet. Par exemple, Hyperactif cette année, Patrick Drahi, patron de l’empire télécoms Altice (SFR), présent dans 9 pays, parie sur les contenus pour attirer les millions d’abonnés télécoms. C’est en France qu’il crée le noyau dur de son groupe de médias. Après « Libération » l’an dernier, il a repris cette année « L’Express » et une vingtaine d’autres magazines, acquis 49% de NextradioTV (RMC, BFMTV…), dont il pourra prendre le contrôle en 2019. Il a raflé à Canal+ les droits TV du championnat d’Angleterre de football 2016-2019 pour 100 millions d’euros par an, exclusivement pour les abonnés SFR. Enfin, SFR vient de lancer son offre de vidéo par abonnement, Zive. Patrick Drahi, patron en Israël du groupe Hot (télévision, téléphonie) et de la chaîne d’info i24news, possède aussi les cablo-opérateurs américains Suddelink et Cablevision, le premier journal gratuit américain, « AM NewYork », ou encore la chaîne régionale « News 12″. Mais il vise plus haut et entend créer un groupe médias international de plus d’un milliard d’euros de chiffre d’affaires. Face à lui, Vincent Bolloré, tout aussi ambitieux, qui a pris cette année le pouvoir à Vivendi et Canal+ avec seulement 15% du capital, et annonce vouloir créer un grand groupe centré sur les médias. Il dispose pour cela d’une dizaine de milliards de trésorerie, grâce à la vente de SFR à Drahi l’an dernier. Son crédo: des contenus exclusifs. Quand on voit l’évolution de Canal il y a tout lieu d’être inquiet sur la ligne éditoriale. Cette année, il a démarré ses acquisitions: la plateforme internet Dailymotion, 49,9% du groupe de production Banijay-Zodiak, une partie du capital d’Ubisoft, n°3 mondial des jeux vidéos, et de Gameloft (jeux pour smartphone), les radios en ligne Radionomy. Il a aussi déboursé 250 millions d’euros pour retenir pendant 5 ans l’animateur Cyril Hanouna, vedette de sa chaîne D8 – dont la société de production appartient d’ailleurs à Banijay. Il a enfin obtenu l’exclusivité de la diffusion de la chaîne Eurosport sur son bouquet payant CanalSat. D’autres grands patrons collectionnent eux aussi les titres, d’autant que, crise aidant, les médias ne coûtent pas cher. Xavier Niel, patron de Free, et le banquier Matthieu Pigasse, qui avec Pierre Bergé détiennent déjà le groupe Le Monde et L’Obs, lorgnent sur l’audiovisuel: ils ont créé un fonds de 500 millions d’euros avec le producteur Pierre-Antoine Capton pour des rachats en France ou à l’international. Dans la presse, Bernard Arnault (LVMH), propriétaire des Echos, a racheté le quotidien « Le Parisien » tandis que « Le Figaro » (groupe Dassault) a repris le groupe CCM-Benchmark, devenant le leader français d’internet en termes d’audience, juste derrière les géants américains comme Google et Facebook. Egalement en quête de contenus en propre, TF1 va avaler Newen, 3e producteur français, pour créer un champion européen des contenus. Une diversification indispensable alors que la télévision est concurrencée par internet. Les analystes sont unanimes: le tourbillon va continuer. Les médias attirent, mais gagner de l’argent dans ce secteur reste un casse-tête. Leurs nouveaux propriétaires réduisent les coûts, en diminuant les effectifs, comme à Libération et L’Express, en fermant des imprimeries, comme au Parisien ou au Monde, ou en créant des synergies entre les rédactions. Ils testent aussi des modèles payants, avec davantage de pages payantes sur les sites d’info ou lancent des abonnements vidéo illimités à quelques euros par mois.

Pourquoi les grands patrons veulent-ils posséder les grands medias ?

Pourquoi les  grands patrons veulent-ils posséder les grands medias ?

On peut légitimement s’interroger pour savoir ce qui justifie le féroce appétit des grands patrons vis-à-vis des grands médias. Officiellement il s’agirait de constituer de grands groupes multi médias utilisant plusieurs supports numériques de taille internationale. Pour autant on peut se demander pourquoi les grands patrons rachètent aussi les journaux,  les chaînes d’info généraliste en même temps que des radios ; d’une certaine manière il y a sans doute une certaine logique économique pour rationaliser le fonctionnement de différents médias aujourd’hui en difficulté financière et en manque d’audience, un logique aussi pour  lancer de nouveaux produits qui fidélisent davantage la clientèle. Mais derrière cette stratégie se cache sans doute aussi la volonté de maîtriser les contenus ;  en clair de contrôler la nature et la forme de l’info. Une info par ailleurs de plus en plus congelée, formatée, essentiellement issues des agences de presse, des communiqués des groupes socioprofessionnels et des déclarations des responsables politiques. La réduction des équipes de rédactions ne permet plus de faire le travail d’investigation nécessaire et finalement les journaux et les chaînes de télévision se ressemblent de plus en plus dans leur contenu. À cet égard la logique des conglomérats de masse pourrait bien être percutée par l’apport original de la diversité de supports indépendants d’Internet. Par exemple, Hyperactif cette année, Patrick Drahi, patron de l’empire télécoms Altice (SFR), présent dans 9 pays, parie sur les contenus pour attirer les millions d’abonnés télécoms. C’est en France qu’il crée le noyau dur de son groupe de médias. Après « Libération » l’an dernier, il a repris cette année « L’Express » et une vingtaine d’autres magazines, acquis 49% de NextradioTV (RMC, BFMTV…), dont il pourra prendre le contrôle en 2019. Il a raflé à Canal+ les droits TV du championnat d’Angleterre de football 2016-2019 pour 100 millions d’euros par an, exclusivement pour les abonnés SFR. Enfin, SFR vient de lancer son offre de vidéo par abonnement, Zive. Patrick Drahi, patron en Israël du groupe Hot (télévision, téléphonie) et de la chaîne d’info i24news, possède aussi les cablo-opérateurs américains Suddelink et Cablevision, le premier journal gratuit américain, « AM NewYork », ou encore la chaîne régionale « News 12″. Mais il vise plus haut et entend créer un groupe médias international de plus d’un milliard d’euros de chiffre d’affaires. Face à lui, Vincent Bolloré, tout aussi ambitieux, qui a pris cette année le pouvoir à Vivendi et Canal+ avec seulement 15% du capital, et annonce vouloir créer un grand groupe centré sur les médias. Il dispose pour cela d’une dizaine de milliards de trésorerie, grâce à la vente de SFR à Drahi l’an dernier. Son crédo: des contenus exclusifs. Quand on voit l’évolution de Canal il y a tout lieu d’être inquiet sur la ligne éditoriale. Cette année, il a démarré ses acquisitions: la plateforme internet Dailymotion, 49,9% du groupe de production Banijay-Zodiak, une partie du capital d’Ubisoft, n°3 mondial des jeux vidéos, et de Gameloft (jeux pour smartphone), les radios en ligne Radionomy. Il a aussi déboursé 250 millions d’euros pour retenir pendant 5 ans l’animateur Cyril Hanouna, vedette de sa chaîne D8 – dont la société de production appartient d’ailleurs à Banijay. Il a enfin obtenu l’exclusivité de la diffusion de la chaîne Eurosport sur son bouquet payant CanalSat. D’autres grands patrons collectionnent eux aussi les titres, d’autant que, crise aidant, les médias ne coûtent pas cher. Xavier Niel, patron de Free, et le banquier Matthieu Pigasse, qui avec Pierre Bergé détiennent déjà le groupe Le Monde et L’Obs, lorgnent sur l’audiovisuel: ils ont créé un fonds de 500 millions d’euros avec le producteur Pierre-Antoine Capton pour des rachats en France ou à l’international. Dans la presse, Bernard Arnault (LVMH), propriétaire des Echos, a racheté le quotidien « Le Parisien » tandis que « Le Figaro » (groupe Dassault) a repris le groupe CCM-Benchmark, devenant le leader français d’internet en termes d’audience, juste derrière les géants américains comme Google et Facebook. Egalement en quête de contenus en propre, TF1 va avaler Newen, 3e producteur français, pour créer un champion européen des contenus. Une diversification indispensable alors que la télévision est concurrencée par internet. Les analystes sont unanimes: le tourbillon va continuer. Les médias attirent, mais gagner de l’argent dans ce secteur reste un casse-tête. Leurs nouveaux propriétaires réduisent les coûts, en diminuant les effectifs, comme à Libération et L’Express, en fermant des imprimeries, comme au Parisien ou au Monde, ou en créant des synergies entre les rédactions. Ils testent aussi des modèles payants, avec davantage de pages payantes sur les sites d’info ou lancent des abonnements vidéo illimités à quelques euros par mois. Même l’INA s’y est mis. « Mais il n’est pas du tout évident qu’il y ait un sens économique à intégrer tuyaux télécoms et contenus. Il faudra à Altice vendre beaucoup d’abonnements vidéos à 10 euros par mois pour rentabiliser des droits de 100 millions d’euros par an pour une seule compétition de foot! », avertit Matthieu de Chanville, expert médias chez A.T. Kearney.

Des grands sites naturels en danger par l’exploitation minière et pétrolière (Unesco)

Des grands sites naturels en danger par l’exploitation minière et pétrolière (Unesco)

L’Unesco et le WWF ont fait les comptes : sur 170 sites naturels classés 70 sont sous la menace d’une marée noire, d’une pollution de forages pétroliers, gaziers mais aussi des rejets des mines.   Chaque année, 5.000 bateaux chargés de bauxite très toxique passent au-dessus de la grande barrière de corail au nord-est de l’Australie. Bientôt, ils seront 2.000 de plus par an tant les mines de charbon dans la région se développent. Une menace croissante pour cet écosystème unique au monde classé au patrimoine mondial de l’Humanité. Aux Etats-Unis, le Grand Canyon et ses réserves d’uranium sont toujours l’objet de convoitises de la part des entreprises du secteur. Certaines grandes entreprises françaises, comme Areva, se sont engagées à ne pas aller exploiter des ressources dans les sites classés. Mais le WWF reste vigilant. Total, par exemple, a toujours une concession pétrolière à proximité du parc des Virunga (République démocratique du Congo), le plus vieux parc naturel du continent dans la région des Grands Lacs. Une zone unique où se trouvent les derniers gorilles d’Afrique.  L’ONG rappelle que ces sites attirent beaucoup de touristes et demande aux investisseurs d’être vigilants.

Des appartements moins grands mais plus hauts !

Des appartements moins grands mais plus hauts !

 

C’est la nouvelle idée à New- York pour faire face à la crise du logement. Finalement une idée géniale dont pourrait aussi s’inspirer la France dans les zones très denses comme dans la région parisienne. Ce  qu’on perd en surface on le regagne en hauteur. Uen manière de résoudre la crise du foncier puisque l’espace céleste, lu,i n’est pas contraint. On avait d’ailleurs déjà testé l’idée à Paris avec un appartement de 6m2 ! Officiellement l’autorisation dé construire des « logements » de 24 à 33 m2 est destinée  à favoriser les personnes seules. En réalité c’est pour faire face à incroyable envolée des prix. Une possibilité qui pourrait relancer la crise de l’immobilier en France, on double la hauteur des plafonds mais on réduit d’autant les surfaces ! Et pourquoi pas des appartements de 10 m2 c’est grandement suffisant, il suffirait de s’habituer à dormir debout ! Champions des formats XXL, les New-Yorkais veulent désormais innover en passant aux mini-logements. Il est vrai que dans cette ville aux loyers exorbitants et où de plus en plus d’habitants vivent seuls, ce genre de construction a longtemps été interdit. Désormais, un immeuble pilote de neuf étages et 55 studios préfabriqués devrait accueillir ses premiers locataires à Manhattan d’ici à l’automne. Tous ces appartements font entre 24 et 33 m², avec mini-cuisine, rangements, salle de bains avec douche, de grandes fenêtres, une baie vitrée et des plafonds hauts (2,89 m) pour donner l’impression de plus d’espace.

Immobilier : des logements plus grands mais plus chers !

Immobilier : des logements plus grands mais plus chers !

En 10 ans, le parc de logements n’a augmenté que de trois millions de logements. Soit environ 300.000 logements par an. Et depuis 2004, l’obsession de tous les gouvernements qui se sont succédé, leur leitmotiv, ça a été de viser et de promettre la construction de 500.000 logements par an. On n’y arrive pas, et en 10 ans, on a aggravé le retard, malgré un sursaut en 2007 et 2008.  L’INSEE relève que les maisons s’agrandissent, contrairement aux appartements dont la surface reste stable. Mais, une maison achevée après 2002, offre un surplus de surface de 10 m², par rapport à une maison achevée avant 1975. Et comme la taille des ménages a diminué, nous ne sommes plus que 2,3 personnes par logement, et bien chacun dispose de davantage de surface, 11 m² en maison et 6 m² en appartement. Mais cette moyenne ne doit pas masquer que le taux de surpeuplement augmente, c’est-à-dire qu’il y a de plus en plus de ménages qui vivent dans un logement trop petit pour leur besoin.   Donc les logements se sont considérablement améliorés en confort, d’un côté, mais la contrepartie, c’est qu’ils coûtent relativement plus cher. On est passé de 17% du revenu disponible en 1984, à plus de 23% en 2006.Or ce revenu disponible a augmenté. Mais en uen vingtaine années les prix des logements ont doublé. Du coup nombre de primo accédants se trouvent exclus du marché . Il faut rappeler que le prix moyen un logement est de l’ordre de 220 000 euros. Le taux d’effort des accédants à la propriété a augmenté pour compenser l’augmentation du prix du logement. Mais l’allongement de la durée des prêts et l’augmentation du taux d’effort ne suffisent plus, et au résultat, toute une frange de ceux que l’on appelle les primo-accédants sont désormais exclus du marché de l’accession à la propriété.  Les emprunteurs disposent aujourd’hui en moyenne par foyer d’un revenu de 4.500 euros nets par mois. Soit 2.250 euros par personne pour un couple. Leur apport personnel est de l’ordre de 50 000 euros pour uen emprunt de 170 000 euros. Seuls environ 20% de la population disposent  du revenu nécessaire.  Or, dans toutes les régions, il faut gagner plus de 4.000 euros nets en moyenne pour acheter un bien immobilier. A Paris, il faut même disposer de deux fois plus de ressources que la moyenne des Français. Avec 220 000 euros on peut  de s’offrir un bel appartement de 94 m2 à Rennes ou Strasbourg, un pavillon de 110 m2 ne proche banlieue  à  Nantes mais seulement un studio de 26 m2 dans la capitale.

Salaires grands patrons : augmentation de 10% en 2014

Salaires grands patrons : augmentation de 10% en 2014

 

Les rémunérations globales des dirigeants des entreprises du CAC 40 ont sensiblement augmenté en 2014. Elles atteignent le chiffre vertigineux de 153 millions d’euros, en hausse de 10,1% par rapport à 2013. Sur un périmètre strictement comparable (mêmes entreprises et mêmes dirigeants sur l’ensemble de l’exercice, soit 33 sociétés), cette hausse est à peu près du même ordre, de 8,2%. Mais parmi les différentes composantes des rémunérations, les évolutions ne sont pas similaires.

Grands médias : l’actu déjà en vacances ?

Grands médias : l’actu déjà  en vacances ?

 

Pour les observateurs attentifs, il n’aura pas échappé que les unes des grands médias sont à peu près les mêmes que celles de vendredi et de samedi. On y a ajouté l’intervention de Hollande, le drame en méditerranée, des résultats sportifs et quelques faits divers. Même chose pour les agences de presse. Avec le beau temps revenu,  les week-ends  des journalistes  s’allongent. Pas étonnant que la presse écrite , la radio, la télé  voient leurs clients  émigrer vers internet. En vérité les vacances journalistiques ont débuté début avril, elles vont se prolonger en mai avec les ponts, sans doute en juin. L’activité réelle ne reprendra que vers le 15septembre. On se demande à quoi servent ces centaines, ces milliers de journaliste si c’est pour nous servir tous la même soupe congelée des agences, du gouvernement et des lobbies .  Et cela vaut pour les medias privés comme come pour les médias publics à de rares exceptions près. Il suffit de regarder la une des versions numériques : souvent les mêmes articles  pendant des jours et des semaines. Il suffit d’écouter ou de lire les infos, strictement les mêmes partout. L’immédiateté prend le pas sur l’analyse, pas le temps d’ approfondir. Ainsi la fumisterie de la « grande réforme du quinquennat » de Hollande :  le carnet personnel  d’ activité. En fait un carnet qui n’apporte strictement rien de plus que ce qui existe déjà et qui va encore compliquer la vie de entreprisse et pourra même nuire à l’embauche des salariés âgés s i ces avantages pèsent sur les charges sociales. Cette presse là est adaptée pour véhiculer bêtement la com. quotidienne du pouvoir, des institutions, des groupes de pression . Une info en efface uen autre, avec uen ligne éditoriale sur le mode  du tweet avec des photos , des vidéos qui écrasent de plus en plus les textes. ( sans parler de la pub intrusive). La crise du système politique s’alimente aussi de la médiocrité de cette presse paresseuse et aseptisée.  

Grands sites du net : plus d’infos, des images et du son !

Grands sites du net : plus d’infos, des images et du son !

 

C’est la mode, la quasi-totalité des grands sites ont adapté le nouveau concept. Presque plus d’articles ;  à la place, des images et des vidéos. En gros, une « Une » qui dure des semaines avec seulement chaque jour quelques nouvelles vidéos et reprises d’agences. Sans doute que les Français ne savent-ils  plus lire alors on leur propose du son. Une erreur ben sûr car il s’agit d’une info congelée sans analyse (et qui demande peu d’effort de la part des rédactions). Du coup, les grands sites pourraient bien connaitre l’évolution de la grande presse qui ne cesse de s’écrouler faute de personnalité et de travail de fond. Ces grands sites se trompent de modèle car beaucoup d’internautes ne consacrent en moyenne qu’une minute ou deux par info, le temps de lire n article de 25 à 50 lignes. Regarder une vidéo demande  plusieurs minutes qui n’apprennent pas grand-chose si elle n’est pas décryptée ; en fait une sorte de désinvolture voire de mépris car sil est vrai que la masse d’infos de toute nature peut noyer l’internaute, il y en a beaucoup qui sont encore capables de s’intéresser aux problématiques économiques, sociales ou sociétales sans se contenter des titres ou des bavardages plus ou moins conformiste ou carrément langue de bois. .

Grands sites d’info : plus d’écrit, des images et du son !!

Grands sites d’info : plus d’écrit, des images et du son !!

 

Il y a la grande crise de la presse écrite qui à force de produire le l’info banalisée, formatée, congelée a dégouté le lectorat ; la plupart des grands journaux sont en crise permanente et les titres disparaissent un par un. La télé elle aussi subit ce désamour vis-à-vis des grands médias par manque d’originalité sauf sur les chaînes d’info spécialisées. Les grands sites internet -en peu de temps- ont tous changé leur concept et leur présentation. Terminé, l’écrit, on privilégie l’audio et les images. Une sorte de régression culturelle.  Du coup dix fois moins d’infos et surtout des infos très banalisées et même banales pour ne pas dire fadasses. Evidemment cela nécessite beaucoup moins de travail et moins de journalistes, il suffit de diffuser ce qui a été dit sur les radios ou sur les télés. Bref ce n’est plus internet, c’est du copier coller des dix grands titres que fournissent les agences et que rabâche la grande presse.  Quand on lu un site, on a lu tous les autres ; aucune personnalité, aucune ligne éditoriale, et souvent la même langue de bois officielle. Il convient de donc de chercher ailleurs, ce que font les internautes de plus en plus. Cette crise de l’info des grands médias pose quand même la question de la démocratie. La multiplicité des supports n’est pas nécessairement gage de plus d’ouverture, souvenons-nous des fameuses radios dites libres qui sont toutes devenues des radios purement commerciales. Internet heureusement est un support accessible au plus grand nombre de producteurs d’infos, d’analyse, de prépositions. Ces milliers de producteurs sont sans doute l’avenier de l’information à condition de ne pas se laisser manger par des préoccupations financières. Un contrepouvoir indispensable dans une société caractérisée par la domination de la pensée technocratique unique.

Valls serre la vis mais les grands patrons se gavent

Valls serre la vis mais les grands patrons se gavent

 

Valls faiat du bricolage en serrant la vis  aux moins favorisé mais les patrons se gavent comme le président de Vivendi :  +44% pour son  salaire en 2013. Pas étonnant que le sentiment d’injustice sociale ne cesse de monter.  Au titre de 2013, le président de Vivendi toucher un salaire brut de 1,76 million d’euros, en hausse de +44%.  Explication: son salaire fixe augmente de 41%, à 700.000 euros. Parallèlement, son bonus double, à un million d’euros.  En novembre 2013, Philippe Capron a démissionné de son poste de directeur financier de Vivendi pour aller occuper la même fonction chez Veolia, poste qu’il occupe depuis le 1er janvier. Mais il garde un pied chez Vivendi: « Philippe Capron, au titre de son contrat de travail et à la demande de Vivendi, effectue un préavis partiel jusqu’à la fin du premier semestre 2014, afin de soutenir activement la mise en œuvre du projet de séparation des activités médias et télécoms du groupe initié avant son départ », indique le rapport annuel. Mais ce n’est pas tout! Il a aussi touché l’an dernier 170.000 actions de performance, valorisées 2,26 millions d’euros.  Il touche donc globalement 3,48 millions d’euros, soit une hausse de +59% par rapport à l’année précédente.  Et, comme si tout cela ne suffisait pas, son salaire fixe a encore été augmenté encore de +29% à compter du 1er janvier 2014, pour atteindre 900.000 euros bruts par an.  Après son départ, notre homme de 68 ans va prendre une retraite bien méritée. Mais il aura aussi droit à une retraite chapeau, pour laquelle Vivendi a provisionné 249.177 euros à fin décembre. Toutefois, il ne touchera aucune indemnité de départ ni de golden parachute.

 

Libé : un conflit révélateur de la déliquescence des grands médias

Libé : un conflit révélateur de la  déliquescence des grands médias

 

Libé risque de disparaitre dans sa forme actuelle, ne n’est pas le premier et sans doute pas le dernier quotidien. On peut évidemment accuser la concurrences des nouveaux médias en particulier internet. En fait ce qui est en cause c’est la qualité et l’originalité de ce libé devenu progressivement un journal très ordinaire reprenant simplement les dépêches officielles des agences de presse, du gouvernement ; des entreprises et des groupes dé pression ? Pas d’approfondissement, pas d’analyse, même pas de position claire (sauf sur la culture). Pas étonnant pour cet ancien journal libertaire  racheté par un banquier (Rotchild). Toutes les unes des journaux se ressemblent, c’est une accumulation des infos des agences de presse. (Cela vaut aussi pour les journaux télé). Manque de moyens peut-être mais surtout manque de professionnalisme et un certain laisser aller ; comme la plupart des français ; les journalistes sont sont en repos du vendredi après midi au dimanche soir. Plus les 15 jours de congés à Noel et à Pâques. (plus les congés d’été). Les journaux connaissent presque tous un réel problème d’équilibre économique, du coup les journalistes très mal payés (sauf les grands éditorialistes) produisent un travail médiocre. Or la crise complexe, durable, exigerait un travail d’analyse approfondi, des enquêtes sérieuses, des chiffres qui ne se contredisent pas tous les 3 jours, des témoignages représentatifs, des débats très ouverts. Ce qui est proposé c’est une sorte de presse surgelé prête à lire, produite de manière standardisée sans saveur, sans odeur,  sans originalité, sans grand intérêt. Un conflit majeur s’annonce donc à Libération, où les actionnaires veulent transformer le journal né il y a 40 ans en réseau social et en espace culturel, où le papier ne serait plus la priorité.  Les salariés ont découvert vendredi soir avec colère un bref texte des actionnaires, élaboré par Bruno Ledoux, également propriétaire du siège au centre de Paris, résumant le projet, paru dans le journal de samedi.  Libé ne sera plus seulement un éditeur papier mais « un réseau social, créateur de contenus monétisables sur une large palette de supports multimédias », écrivent-ils.  La rédaction déménagera et les 4.500 m2 du siège, rue Béranger, en plein Marais, seront réaménagés par le célèbre designer Philippe Starck en « un espace culturel et de conférence comportant un plateau télé, un studio radio, une news room digitale, un restaurant, un bar, un incubateur de start-up », sous la marque « Libération », comme un « Flore du XXIème siècle ».  Cette annonce inattendue a abasourdi les salariés, très attachés à l’esprit de leur journal, ancré à gauche. D’autant que les discussions menées depuis des mois sur un plan d’économies n’avaient jamais porté sur une transformation aussi radicale, où le journal papier n’est plus prioritaire.   »C’était un coup de théâtre », raconte Hervé Marchon, délégué SNJ, le syndicat majoritaire. Nous avons aussitôt démarré une AG. Qui n’a cependant pas voté une grève : les salariés ont préféré riposter avec une « Une » titrée « Nous sommes un journal » et non pas un restaurant ou un incubateur de start-up.

 

Hollande et l ’optimisme béat des grands médias

Hollande et l ’optimisme béat des grands médias

 

Curieux cet optimisme béat des grands médias sur le virage de Hollande, sur la croissance et même sur le moral des français. En fait strictement rien ne permet de manifester une telle naïveté si ce n’est les phénomènes de mode habituels dans les cercles parisiens et les rédactions. D’abord en voit mal en quoi le virage idéologique de Hollande serait historique, ce n’est autre que le virage habituel qui en réalité le fait tourner en rond. Le même virage que Mitterrand qui, deux ans après son élection, avait lâché les promesses pour la rigueur et la compétitivité. Socialiste, social démocrate, social libéral ou libéral tout court, quelle importance pour qualifier la doctrine de Hollande. La vérité est qu’il n’en a pas d’autre que celle de la conquête du pouvoir – comme beaucoup d’autres – et qui ne sait pas quoi en faire après ; Hollande suite la mode, l’opinion, le groupes de pression, Bruxelles, les sondages. Un cocktail finalement très contradictoire qui traduit l’absence de vision et de conviction. Hollande sera après demain interventionniste keynésien si  les circonstances médiatiques lui imposent (à différencier des nécessités économiques). Mais les médias sont contents, eux aussi suivent la mode. Exit l’inversion de la courbe du chômage, disparue des unes, des écrans, de analyse et des discours. L’inversion du chômage c’était encore valable en décembre et cela relève désormais de la préhistoire. On en reparlera quand même une peu quand vont tomber les mauvais chiffres du chômage des prochains mois. De la même manière c’est aussi l’optimisme sur la croissance, c’est reparti si on en croit les médias (et le gouvernement bien sur) En fait on va peut être faire 1 % ou 1.1% au lieu de 0.9% prévu, pas de quoi s’évanouir et le nombre de chômeurs va continuer d’augmenter (il faudrait1.5% pour recréer vraiment des emplois). Pareil pour le moral, c’est reparti à la hausse même si les sondages démontrent le contraire car une majorité d’entreprises sont pessimistes sur l’ensemble de l’économie et pour les ménages il n’y a pas de changement (29% seulement ont jugé Hollande convaincant)°. Dans les jours et les semaines qui vont suivre on va donc assister à une intoxication à l’optimisme beat, quelques semaines seulement avant évidemment que les mauvais indicateurs renversent la courbe de l’euphorie médiatique.

Salaires grands patrons : Hollande recule devant le MEDEF et renonce à légiférer

Salaires grands patrons : Hollande recule devant le MEDEF et renonce à légiférer

 

François Hollande a renoncé à légiférer sur la rémunération des dirigeants de sociétés pour se rallier à un code de bonne conduite présenté par le patronat, ont déclaré les présidents du Medef et de l’Association française des entreprises privées. « Le gouvernement a compris que l’intérêt d’une loi était moindre qu’il ne l’avait pensé », explique Laurence Parisot dans une interview publiée dans l’édition de lundi des Echos. Le code présenté vendredi au chef de l’Etat par le Medef et l’Afep est une nouvelle version, plus exigeante, de celui qui existait déjà et avait été révisé en 2008 et 2010. François Hollande « nous a écouté avec bienveillance et s’est montré satisfait », explique Laurence Parisot. Le président de l’Afep, Pierre Pringuet, loue pour sa part « la qualité de dialogue et d’écoute dont ont fait preuve le ministre de l’Economie et ses services ». Ce code de bonne conduite prévoit notamment que les assemblées générales d’actionnaires des entreprises s’expriment sur la rémunération individuelle de chaque mandataire social. « Ce sera un vote consultatif », explique Pierre Pringuet. En cas de vote négatif, « le conseil d’administration se réunit et doit indiquer publiquement les conclusions qu’il en tire. » Laurence Parisot estime que cela suffira à encadrer les rémunérations des dirigeants. « Avec le ‘say on pay’ nous posons un principe très fort (…): se soumettre ou expliquer, ‘comply or explain’ », explique la présidente du Medef en fin de mandat. « Stocks options, retraites supplémentaires, indemnité de départ n’ont jamais été autant encadrées que dans ce nouveau code », renchérit Pierre Pringuet. Selon le Figaro, qui a révélé l’information, les « retraites-chapeaux » seront ainsi plafonnées à 45% du revenu de référence. Autre innovation: la création d’un haut comité de suivi de la gouvernance des entreprises, qui pourra se saisir lui-même. « Nous avions le code de la route, nous créons un gendarme », souligne Laurence Parisot. Selon Pierre Pringuet, ce comité « sans équivalent en Europe » sera composé de dirigeants et d’anciens dirigeants d’entreprise mais également de personnalités qualifiées. Ce comité, qui comptera sept membres, selon Le Figaro, surveillera l’ensemble des entreprises. Enfin, le nouveau code de conduite fixe un nombre de mandats maximum en France et à l’étranger.

 

 

Salaires des grands patrons

Salaires des grands patrons

 

L’année dernière, la rémunération globale (le salaire fixe, les bonus, les actions gratuites, les options et les indemnités de départ, hors régime de retraites supplémentaires) des patrons exécutifs des 40 sociétés-phares de la place parisienne a atteint en moyenne 4 246 000 euros, en hausse de 4 % par rapport à l’année précédente, selon les données recueillies dans les rapports annuels de chaque société.  Certes, une fois déduites les indemnités de départ de certains d’entre eux (auxquelles a été intégré des bonus différés de Maurice Lévy), la hausse se transforme en une légère baisse de 3 %. Mais il ne faut pas oublier qu’il intervient après une hausse de 34 % en 2010. Le repli reste donc très modeste, surtout quand on le compare aux résultats des sociétés concernées : en 2011, le CAC 40 a chuté de 17 %, et le bénéfice net cumulé a reculé de 10 %.  Alors, bien sûr, la crise n’a pas été sans effet sur la paie des grands patrons. La rémunération moyenne d’un patron du CAC 40 reste loin de son niveau de 2006 (5,7 millions d’euros). Et si l’on élargit la photographie aux patrons du SBF 120, les rémunérations n’atteignent pas le même niveau. Les patrons du SBF 120, hors CAC 40, ont gagné en moyenne 2,1 millions d’euros en 2011. Au final, par rapport au reste de l’Europe, les grands patrons français ne sont pas les mieux lotis. Ils arrivent largement derrière les Anglais, mais aussi derrière les Allemands, les Italiens, les Espagnols et les Suisses.  Mais leur rémunération semble toutefois moins sensible à la crise que celle de leurs voisins. Proxinvest s’inquiète en effet de la hausse de la part fixe, c’est-à-dire la part indépendante des résultats de l’entreprise. Pour la première fois, la rémunération fixe moyenne excède 1 million d’euros pour les patrons du CAC 40. « C’est une somme colossale pour éventuellement rémunérer l’échec », s’indigne Loïc Dessaint, directeur associé de Proxinvest. Depuis 2006, la hausse atteint plus de 9 %, soit plus que l’inflation. Mais ce chiffre en dissimule un autre encore plus impressionnant. Si l’on considère uniquement les patrons qui sont restés en place sur la période, la rémunération fixe a bondi de 25 %. Les autres patrons du SBF 120 sont eux aussi concernés par cette augmentation de la rémunération fixe. Pour eux, elle a atteint 18,6 % en un an ! Pratique, en période de crise…

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