Archive pour le Tag 'grandes'

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Salaires : un écart de 600 euros entre grandes et petites entreprises

Salaires : un écart de 600 euros entre grandes et petites entreprises

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La rémunération moyenne en France était de 2.128 euros en 2011, avec un écart grandissant, de presque 600 euros, entre les salariés des très petites entreprises et des plus grandes, selon une étude du ministère du Travail (Dares). Dans le secteur privé et les entreprises publiques, la rémunération moyenne nette d’un salarié à temps plein a augmenté de 2,3% en 2011 par rapport à l’année précédente. Si l’on tient compte de l’inflation, la hausse se ralentit à +0,2%, après +0,5% en 2010 et +1,2% en 2009. Les salaires moyens ont crû moins vite dans les petites entreprises et davantage dans les grandes, renforçant un fossé déjà marqué entre salariés. En 2011, l’employé d’une entreprise de plus de 500 personnes gagnait en moyenne 2.368 euros nets, contre 1.772 euros dans les établissements de moins de 10 salariés. Ce fossé s’explique notamment par le fait que les petites entreprises recrutent plus souvent des jeunes au Smic. La progression a ralenti en 2011 dans la plupart des grosses branches professionnelles. Mais elle a été très dynamique dans l’industrie (+3,1% après +2,4% en 2010), compte tenu de la vitalité du salaire des ouvriers (+4,2%). Dans l’industrie, la cokéfaction et le raffinage sont les secteurs qui rémunèrent le plus (3.337 euros nets en moyenne). La branche où le salaire net reste le plus élevé reste celle des banques et assurances (3.123 euros), devant la chimie et pharmacie (2.804 euros) et les bureaux d’étude (2.741 euros). Très loin derrière, les employés des entreprises de propreté ferment le ban (1.337 euros) avec ceux de la restauration rapide (1.363 euros). L’écart de salaire mensuel net entre sexes était de 19% en moyenne pour un temps plein: 1.863 euros pour les femmes, 2.312 euros pour les hommes. Dans les banques et assurances, il dépasse 40%.

Suisse: les grandes banques ne paient pas d’impôt

Suisse: les grandes banques ne paient pas  d’impôt

 

Pas étonnant que les banques suisses soient attrayantes pour les capitaux «  nomades », elles sont dispensées de d’impôts. UBS et Credit Suisse, les deux principales banques helvétiques, ne paieraient plus d’impôts sur les bénéfices depuis cinq ans, et ce grâce à leurs réserves de crédits fiscaux, selon le journal suisse Le Matin Dimanche de ce 9 mars. »Paradoxe: UBS est parvenue à faire gonfler ses gigantesques réserves de crédit d’impôts en 2013, alors qu’elle engrangeait pourtant des profits », écrit le journal. Contactées par l’AFP, UBS et Credit Suisse n’ont pas pu être jointes pour commenter ces affirmations. Un député vert, Luc Recordon, va en tout cas demander prochainement des « explications précises sur ces mécanismes comptables » au parlement, selon le Journal. En 2008, la Confédération helvétique avait été contrainte de soutenir UBS, mise en difficulté par la crise des « subprimes » sur le marché hypothécaire américain. Un fonds destiné à regrouper ses actifs toxiques, confié à la banque centrale helvétique, avait été mis en place. L’an passé, UBS a cependant racheté ce fonds de sauvetage, générant un gain de 3,4 milliards de francs suisses (soit 2,7 milliards d’euros) pour la Banque Nationale Suisse (BNS).

Grandes surfaces: Leclerc , l’enseigne la moins chère

Grandes surfaces: Leclerc ,  l’enseigne la moins chère

L’étude annuelle de l’UFC-Que Choisir, publiée ce 25 février, met en lumière de grandes disparités des prix pratiqués selon les enseignes de grande distribution mais aussi selon les régions.  Pour établir un palmarès, les prix de 78 articles alimentaires, constituant un panier type, ont été relevés en septembre dernier dans plus de 3.000 magasins, hors hard discount. C’est Leclerc, par ailleurs plus gros distributeur en France, qui décroche le titre de l’enseigne alimentaire la moins chère, avec une facture moyenne de 295 euros. Si l’on a la possibilité d’aller faire ses achats dans son magasin de Lanester, près de Lorient, la facture tombera même à 273 euros, le record national ! Globalement, l’ouest de la France profite de prix plus doux qu’ailleurs. Et cela n’est pas corrélé aux revenus des foyers, note l’association de consommateurs. Mais plutôt à la concurrence que se livrent Leclerc et Système U dans ces régions.  A l’opposé du classement, Monoprix se distingue par ses prix très élevés. Il faut compter 362 euros pour le panier type. Et si l’on se rend dans l’enseigne de Sceaux, ville aisée des Hauts-de-Seine, la note grimpe alors à 394 euros, soit 121 euros de plus qu’à Lancester. Pourtant l’enseigne de centre-ville appartient au groupe Géant Casino qui, lui, affiche des prix attractifs. Grâce à « un changement radical de politique » note l’UFC-Que Choisir, elle a gagné neuf places cette année dans le palmarès, au point de talonner désormais Leclerc. Mais le groupe invoque le coût des loyers urbains et des frais de personnel plus élevés. « Les salariés sont effectivement plus nombreux chez Monoprix rapporté au mètre linéaire », reconnaît l’UFC-Que Choisir. Mais il y a aussi tout simplement des choix stratégiques différents au sein des enseignes du groupe Casino. L’association relève en effet que la marge opérationnelle de Monoprix est plus élevée : 6,1% en 2012 contre 2% dans la grande distribution en général. L’enseigne entend ainsi tirer parti de sa situation de quasi-monopole en centre-ville.  Une attitude qu’il ne faut pourtant pas généraliser. Car au terme de son étude, l’UFC-Que choisir souligne les efforts effectués par la grande distribution pour surveiller les étiquettes qui n’ont augmenté que de 0,2% par rapport aux relevés effectués en 2012. Quand les clients désertent, les enseignes se montrent réactives, en serrant les prix mais aussi en offrant de nouveaux services, comme les drive. Mais au final, c’est le hard discount qui fait triste mine. Sa part de marché est recul, avec 12% en 2013 contre 14% trois ans plus tôt.

 

Grandes entreprises : pas d’embauche mais restauration des marges et investissement

Grandes entreprises  : pas d’embauche mais la restauration des marges et l’investissement

Pas de vraie surprise concernant l’embauche dans les 100 plus grandes entreprises, l’année 2014 ne sera pas une année faste pour l’emploi. En clair, la priorité sera donnée à la restauration des marges historiquement basse et à l’investissement. »Resistance »: tel est le mot qui pourrait résumer l’état d’esprit des dirigeants des 100 principales entreprises françaises en ce début 2014, tel qu’il ressort de la septième édition du Baromètre des grandes entreprises françaises, réalisé par l’Observatoire BFM Business et Eurogroup Consulting « Résistance » en matière d’activité d’abord : sans surprise, c’est toujours l’international qui gonfle les carnets de commandes, mais moins qu’en 2013. L’écart entre optimistes et pessimistes reste élevé, 61,4%, mais s’avère moins favorable qu’en 2013 (plus de 70%). Quant à la France, elle suscite des espoirs de rebond nettement inférieurs à ceux enregistrés il y a un an : quasiment la moitié des dirigeants d’entreprise anticipe une stagnation de leur activité dans l’hexagone en 2014, 32% s’attendent à une hausse, mais 20% à une baisse. Hormis la plongée au moment de la crise des dettes souveraines en Europe, jamais le climat des affaires n’a été aussi maussade pour le territoire français. « Résistance » aussi pour maintenir la rentabilité aussi, rentabilité qui ne suit pas : elle devrait certes continuer à s’améliorer à l’étranger, mais l’érosion devrait se poursuivre en France. 25% seulement des patrons anticipent une amélioration, tandis que presque 30% d’entre eux redoutent une nouvelle dégradation. C’est le pire résultat jamais enregistré dans notre enquête : l’écart de rentabilité avec l’étranger n’a lui aussi jamais été si grand. Une tendance qui reflète bien la gestion « à la française » de la crise : comme l’ajustement ne s’est fait ni par les salaires comme en Espagne, ni par les effectifs (le chômage a moins augmenté que dans le reste de l’Europe en moyenne), c’est la rentabilité qui a trinqué.  Dès lors, dans ce contexte de marges de manœuvre limitées, l’effort portera d’abord, en France, sur le maintien de l’effort d’équipement, qui ne devrait quasiment plus baisser (environ un tiers des patrons anticipent une hausse, un tiers une stagnation, un tiers une baisse).  Cet effort se fera au détriment des effectifs : près de 40% des sociétés comptent encore dégraisser, alors que moins de 30% comptent renforcer leurs effectifs. Il n’y a donc pas d’amélioration à attendre sur le front du chômage. Le stabiliser sera déjà une belle performance.  L’obsession numéro 1 des dirigeants des grandes entreprises françaises en 2014 sera donc sans surprise la réduction de coûts de production trop élevés, comme l’an dernier, et les gains de productivité. Mais pas par la délocalisation, qui n’est plus un sujet : transférer la production à l’étranger n’est pas prioritaire pour 94% des sociétés interrogées !  Voilà pour le tableau de bord de la marche des affaires. Quels sont les mauvaises nouvelles qui pourraient perturber sa trajectoire ? La plus grosse crainte des patrons est la poursuite de la faiblesse de l’activité, devant l’alourdissement des contraintes sociales et fiscales et la détérioration du climat social en France. L’an dernier, les contraintes sociales et fiscales étaient clairement la première inquiétude.  C’est un message clair envoyé au gouvernement : la direction sociale libérale prise par le Président de la république rassure un peu les patrons, qui disent maintenant « chiche ». c’est dans les « business plans » pour 2015, 2014 semblant déjà joué, que se liera la confiance dans les réformes ou non. Les enjeux internationaux reculent : ni le taux de change euro/dollar, ni le coût des matières premières ne paraissent des inquiétudes majeures : elles ne figurent même plus dans le top 5, contrairement à l’année dernière.

PAC: rééquilibrage entre petites et grandes exploitations ?

PAC: rééquilibrage entre petites et grandes exploitations ?

La présidence irlandaise de l’UE et la Commission européenne ont insisté lundi à Luxembourg sur la nécessité de parvenir cette semaine à un accord sur la future Politique agricole commune (PAC), sous peine de compromettre une réforme qui vise à rendre les subventions agricoles plus vertes et plus équitables.   »J’en appelle à votre souplesse (…) pour que nous puissions conclure ce processus de négociations et éviter les incertitudes qui arriveraient si on ne parvient pas à se mettre d’accord cette semaine alors qu’il y a tellement d’attente dans le monde agricole », a déclaré le ministre irlandais de l’Agriculture, Simon Coveney, en s’adressant à ses homologues européens réunis à Luxembourg jusqu’à mardi.   »Ce qui est important, c’est de trouver un compromis pour faire en sorte que les éléments essentiels de la réforme puissent être mis en pratique », a abondé le commissaire européen chargé du dossier, Dacian Ciolos.  La réforme, censée entrer en vigueur progressivement dès 2014, ne figure pas parmi les priorités de la Lituanie, qui prendra le relais de la présidence de l’UE en juillet.    »Nous avons devant nous moins de 24 heures pour conclure avec le Parlement ici à Luxembourg. Et nous savons tous que si ce n’est pas fait ici et maintenant, le poids de la responsabilité de différer à on ne sait quand sera énorme », a ajouté M. Ciolos, appelant toutes les parties à faire preuve d’ »ouverture ».  Plusieurs semaines d’intenses négociations ont déjà permis de progresser sur le thème du « verdissement » des subventions aux agriculteurs, qui prévoit de lier l’allocation de 30% d’entre elles au respect de certaines mesures écologiques comme la diversification des cultures.  La pomme de discorde porte principalement sur la répartition plus équitable des aides entre agriculteurs d’un même pays (principe de « convergence interne »), une des mesures phares de la réforme, alors que 20% des exploitations touchent actuellement 80% des paiements.  La Commission souhaite instaurer un paiement uniforme à l’hectare dès 2019, ou au moins parvenir à cette date à un niveau minimum de convergence, alors que certains pays fondent leur clé de répartition sur les niveaux de production et tentent de limiter les pertes pour les plus gros bénéficiaires.  Selon une source parlementaire, les discussions entre la Commission, la présidence de l’UE et les négociateurs du Parlement européen ont « progressé » dans la journée, et elles devaient se poursuivre dans la soirée. « Cela se passe plutôt bien pour le moment, mais les négociations avancent lentement », a-t-on ajouté de même source.  Pour favoriser les plus petites structures, la France a proposé de permettre aux Etats de donner une prime pour les premiers hectares de chaque exploitation agricole, une proposition soutenue aussi par l’Allemagne.  Encore faut-il s’entendre sur la définition d’un « agriculteur actif » éligible aux aides: faut-il obligatoirement en exclure des bénéficiaires actuels comme les clubs de golf et les aéroports, comme le veulent la Commission et le Parlement? Ou seulement établir une liste de structures à bannir qui serait facultative pour les Etats?  Première bénéficiaire de la PAC, la France bataille également pour pouvoir maintenir un certain niveau d’aidées couplées à certaines productions en difficulté, comme l’élevage, à la grande crainte des céréaliers français selon qui certains agriculteurs pourraient voir baisser leurs subventions de moitié.  Autre sujet épineux, celui du plafonnement des aides. La Commission et le Parlement veulent limiter à 300.000 euros par an le montant des aides perçues par chaque ferme (après déduction des coûts salariaux), et réduire de façon dégressive les paiements supérieurs à 150.000 euros. Les Etats sont, quant à eux, désireux de préserver leur pouvoir d’appréciation en la matière, mais la présidence irlandaise a les a appelés à accepter une dégressivité obligatoire « modeste » dans un geste de concession.  Si une ébauche d’accord intervient à Luxembourg, il devra être formalisé mercredi à Bruxelles au cours d’une réunion entre les trois institutions européennes, avant un vote en commission parlementaire.  La réforme de la PAC devrait être mise en place graduellement dès 2014, mais le nouveau système de subventions ne sera pas déployé avant 2015, un retard attribuable aux difficultés rencontrées dans la négociation sur le futur budget européen.

 

Délocalisation : surtout dans les grandes entreprises

Délocalisation : surtout dans les grandes entreprises

Seul 4,2% des 28.000 sociétés françaises de 50 salariés ou plus ont délocalisé en dehors de l’Hexagone entre 2009 et 2011, soit une perte de 20.000 emplois sur ces deux ans. Et la majorité de ces délocalisations a eu lieu au sein de l’Union européenne à 15, c’est-à-dire les pays entrés dans l’Union avant 2004, les plus développés économiquement. Tel est le bilan des délocalisations, dressé par l’Insee, et présenté ce mercredi 12 juin. Celui-ci est nettement moins pessimiste que prévu.  Dans le détail, 11.500 postes ont été supprimés dans l’industrie manufacturière, entre 2009 et 2011. Au total, les 20.000 destructions d’emplois dues aux délocalisations représentaient 0,3% de l’emploi salarié en 2011. L’Insee prévient toutefois que ces chiffres ne tiennent compte que des suppressions directes, sans considérer l’impact sur les sous-traitants.  Les sociétés qui ont délocalisé leurs activités étaient déjà présentes à l’étranger via des filiales, et 73% des sociétés appartenant à un groupe ont délocalisé au sein de ce même groupe. Elles ne sont que 35% à avoir choisi de se tourner vers des partenaires externes.Selon l’Insee, plus la taille du groupe est importante, plus la propension à délocaliser est forte. Ce sont également les entreprises du secteur manufacturier et les services de l’information et de la communication qui délocalisent le plus souvent. Elles représentent 17,6% des délocalisations.  Les pays les plus développés de l’Union européenne sont des destinations privilégiées pour les entreprises françaises. Elles sont 38% à avoir délocalisé vers l’UE à 15 (les 15 premiers pays entrés dans l’Union ) et 22% vers les nouveaux pays membres de l’Union. Vient ensuite l’Afrique, avec 24% des délocalisations, favorisée pour « sa proximité avec la France et l’usage du français dans certains pays ». Enfin, seul 18%, soit à peine plus d’une entreprise sur dix, a choisi de déplacer sa production en Chine. Dans ces deux derniers cas, le faible coût de la main d’œuvre et l’importance du marché intérieur étranger ont justifié les délocalisations. Les raisons poussant à la délocalisation en Europe sont bien plus diverses et dépendent de chaque entreprise.  L’étude revele également que 3,1% des sociétés françaises ont envisagé la délocalisation entre 2009 et 2011, mais ne l’ont pas fait. Dans ces cas, l’incertitude sur la qualité des biens et services produits à l’étranger était le principal motif de renonciation, pour la moitié des entreprises. Le besoin de proximité avec le client, les obstacles juridiques et l’inquiétude des employés viennent juste après. Outre les délocalisations, l’Insee relève que 7,3% des sociétés françaises ont externalisé une partie de leurs activités, c’est-à-dire qu’elles l’ont confié à d’autres sociétés en France.

 

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