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Syrie : Hollande change de stratégie et veut une grande coalition

Syrie : Hollande change de  stratégie et veut une grande coalition

 

C’est évidemment un changement stratégique assez fondamental de la part de Hollande. Précédemment il ne voulait  pas entendre parler d’une alliance avec les Russes encore moins avec l’armée d’Assad. Certes Hollande prend des précautions oratoires pour rappeler ses exigences vis-à-vis d’Assad, mais la nouvelle priorité devient maintenant la constitution d’une alliance de toutes les forces. La question de l’avenir Assad et renvoyé à plus tard. D’où cette annonce par Hollande d’une rencontre prochaine avec Obama et Poutine. En fait Hollande reprend la les propositions de la droite et il s’appuie sur le fait que les attentats ont été commandités en Syrie par l’État islamique.  La France a en effet  identifié le commanditaire présumé des attentats de Paris grâce aux progrès de l’enquête sur un drame qui a incité François Hollande à prôner la création d’une grande coalition avec la Russie pour éradiquer la menace de l’Etat islamique. »Les actes de guerre de vendredi ont été décidés et planifiés en Syrie, organisés en Belgique, perpétrés sur notre sol avec des complicités françaises », a-t-il dit devant les députés et sénateurs réunis pour l’entendre présenter sa stratégie sur les plans militaire, européen et sécuritaire. D’une certaine manière c’est aussi la reconnaissance des limites de l’intervention française voir de son impuissance face à l’État islamique. En réplique aux attentats la France a largué 20 bombes dimanche. Mais en quatre jours la Russie a procédé à autant d’attaques aériennes que la France en 14 mois. Ce qui témoigne bien de l’État du rapport de force et de la nécessité de cette coalition que Hollande refusait jusque-là Des chasseurs-bombardiers français ont en effet  lancé dimanche soir leur raid le plus massif jusqu’ici en Syrie, visant Rakka, bastion de l’EI. Le raid a impliqué 12 avions français, dont 10 avions de chasse, et 20 bombes ont été larguées. François Hollande a donc  annoncé qu’il rencontrerait Barack Obama et Vladimir Poutine « dans les prochains jours » pour construire une grande coalition visant à détruire Daech.

 

Changement d’heure : une grande réforme technocratique

 

L’exemple même d’une réforme technocratique qui ne sert à rien.  Le changement d’heure devait économiser l’énergie, on voit mal comment puisque l’essentiel de ces économie concerne l’électricité destinée au chauffage et qu’il faut bien chauffer le matin ; encore une réforme technocratique. On est  donc passé à l’heure d’hiver ce week-end. Un changement pratiqué depuis 1975, qui permet de réduire la consommation d’énergie du pays. La nuit de samedi à dimanche sera plus longue d’une heure, puisque la France va passer à « l’heure d’hiver ». Concrètement, à 3 heures du matin il faudra faire reculer les cadrans de 60 minutes : il sera en réalité 2 heures. Le changement d’heure a été instauré en 1975 pour la première fois en France. Cette mesure a été adoptée suite au choc pétrolier de 1973/74, et visait à réaliser des économies d’énergie. A l’époque, la France était largement dépendante de l’étranger pour sa consommation énergétique, notamment des importations de carburants pour les centrales à fioul. Le but est de faire correspondre le plus possible les heures d’activité avec l’ensoleillement naturel, afin de limiter au maximum l’utilisation de l’éclairage artificiel.  Plus de 70 pays pratiquent ce changement dans le monde, essentiellement dans les régions tempérées. Le Royaume-Uni a été le premier pays européen à changer d’heure en 1916. « Depuis 1998, les dates de changement d’heure ont été harmonisées au sein de l’Union européenne », rappelle le site officiel de l’administration française. Mais il n’en fut pas toujours ainsi. L’Espagne, pourtant située géographiquement sur le même fuseau horaire que les Britanniques, est par exemple alignée sur la France depuis 1942. A l’époque, le général Franco avait choisi d’adopter la même heure que son allié, l’Allemagne, qui imposait également les mêmes horaires en zone occupée. L’heure est donc  la même à Madrid, Paris et Berlin, alors qu’elle varie d’une ou deux heure avec Londres (l’heure GMT), selon les saisons. Dans rapport publié en 1996 et disponible sur le site du Sénat, Philippe François, alors sénateur de la Seine-et-Marne, se demandait s’il fallait « en finir avec l’heure d’été ». Il avançait notamment que « la question de la dépendance énergétique de la France n’est plus en cause ». 75% de l’énergie est de source nucléaire depuis de nombreuses années. Un pourcentage que François Hollande a promis de faire passer à 50% pendant sa campagne. En 2011, la Russie a abandonné le changement d’heure, justifiant sa décision comme « une mesure de santé publique ». Le président alors en poste, Dmitri Medvedev, avait suivi la thèse selon laquelle cette pratique serait nuisible à l’horloge biologique, des hommes mais aussi des animaux. Dans son livre Les rythmes du corps, le docteur Marc Schwob avançait des arguments semblables. Cela affecte beaucoup l’être humain, surtout les enfants et les bébés. Cela a un impact sur le système immunitaire, et peut provoquer des petites infections virales », expliquait-t-il.

Agriculture- élevage : grande crise et malbouffe

Agriculture- élevage : grande crise et malbouffe

 

C’est la grande crise pour les producteurs dont 10% sont menacés de faillite. En même temps c’est la malbouffe pour les consommateurs. Une agriculture industrialisée gavée d’endettement, d’engrais, d’OGM (le soja du Brésil qui nourrit par exemple les animaux), de pesticides et autres produits chimiques ; un secteur qui parvient plus à vivre confrontée à une  concurrence sauvage sur les prix. La crise du productivisme et d’une  concurrence complètement dérégulée. Avec en plus des intermédiaires qui se gavent (la grande distribution, les traders, les banques qui spéculent sur les denrées alimentaires, les transformateurs). Et dans l’assiette du consommateur des cotes de porcs caoutchoutées qui « moussent », du poulet spongieux ou du steak semelle. . Le secteur de l’agriculture ne se porte pas mieux. Chiffres collectés « département par département » à l’appui, Stéphane Le Foll affirme qu’entre « 22.000 et 25.000″ exploitations d’élevage, soit 10% du total, « sont cet été au bord du dépôt de bilan », dans Le Parisien/Aujourd’hui en France de vendredi.  Le ministre insiste sur « l’urgence » à traiter « trois crises, bovine, porcine et laitière, (qui) se conjuguent » avec au moins 40.000 emplois directs concernés selon les calculs du quotidien.  »Dans la crise actuelle, chacun est responsable, du consommateur à l’élu local, qui doit privilégier les produits français dans la restauration collective », insiste-t-il.  Et Stéphane Le Foll de rappeler aussi qu’en juin, « tous les acteurs se sont engagés à augmenter les tarifs et à répercuter cette hausse sur les producteurs ». Il convient également de « réorganiser l’offre française en valorisant le logo Viande de France, qui permet au consommateur d’être sûr de l’origine des produits. Alors, il sera prêt à payer un peu plus cher ».  Les éleveurs ont multiplié les actions ces dernières semaines, dans l’Ouest notamment, pour protester contre l’absence de remontées des prix de leurs productions. Une conférence agricole a été organisée jeudi au Sénat pour envisager les mesures d’urgence en faveur des éleveurs.

Politique des transports : la grande pagaille

Politique des transports : la grande pagaille

 

Il ya a sans doute une  remise à plat de la politique des transport dont les orientations n’ont pas bougé depuis 25 ans. Pour autant l’addition de mesures isolées conduit progressivement à l’anarchie la plus complète tant en matière de transport de personnes que de fret. La loi Macron en rajoute une couche avec les autocars sur autoroutes, on verra les cars des filiales  routières SNCF se substituer au train ( comme pour le fret). Ensuite le covoiturage pas forcément une  mauvaise idée mais qui juridiquement et économiquement n’est pas construites  sur des bases solides. Idem pour Uber ou chacun peut devenir Taxi alors que les taxis officiels sont soumis à l’achat d’une  licence autour de 200 000 euros à des contraintes fiscales et réglementaires. Maintenant on va glisser sur le terrain du fret puisque Amazon propose au américains d’utiliser leur véhicule pour livrer  des colis. Une initiative qui viendra prochainement en France et qui va déstabiliser encore un peu plus un secteur de la messagerie déjà sinistré. En fait nous assistons à la gestion de trois problématiques de manière complètement indépendance : l’économie générale, l’écologie et la politique des transports. Tout cela ne mènera qu’à un peu plus anarchie. Il suffit de voir comment par exemple le pavillon routier  français a disparu du paysage international. Il faudra sans doute attendre quelques incidents ou accidents mortels pour qu’on prenne conscience qu’il est temps de réguler un secteur complètement désorganisé et géré de manière complètement contradictoire.

La Grande Bretagne en dehors de l’union européenne ?

La Grande Bretagne en dehors de l’union européenne ?

 

C’est en tout cas le scénario qu’étudie la banque d’Angleterre suite aux déclarations de Cameron. Cameron qui veut renégocier les conditions de son adhésion à l’union économique, en clair payer mois, recevoir plus et être moins contraint par Bruxelles ! Mieux vaudrait sans doute mettre la grande Bretagne en dehors de l’Europe car les avantages exorbitants que réclament Cameron risquent de faire tâche huile ( en gros accès libre au marché mais sans contrainte, le contraire de la philosophie européenne). La montée des nationalismes dans tous les pays risquent de favoriser le repli sur eux de nombre de pays et faire perdre des années à l’union européenne certes loin d’être parfaite mais qui ne saurait se résumer à un espace de libre échange comme le souhaite depuis toujours la Grande Bretagne.  La Banque d’Angleterre (BoE) a dit qu’elle comptait faire le point des répercussions d’une éventuelle sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne (UE), confirmant ainsi un courriel envoyé par inadvertance au Guardian et concernant ce projet de recherche censé être confidentiel. Le quotidien britannique écrit qu’un assistant d’un responsable de la banque centrale écrit dans le courriel que le projet doit rester inconnu de la plus grande partie du personnel et qu’il faut répondre aux journalistes s’en préoccupant que l’institut d’émission examine un grand nombre de questions économiques européennes. Le courriel a été écrit par le secrétaire privé de Jon Cunliffe, un vice-gouverneur chargé d’évaluer les risques économiques émanant du secteur bancaire et financier. Le courriel a été envoyé par erreur au Guardian par quelqu’un du service de presse de la BoE.  Le Premier ministre David Cameron, réélu le 7 mai dernier, entend refondre les liens de la Grande-Bretagne avec l’UE avant d’organiser un référendum sur l’appartenance à l’Union d’ici la fin de 2017.  Comme ce fut le cas pour le référendum sur l’indépendance de l’Ecosse l’an passé, la BoE ne veut pas qu’on puisse dire qu’elle s’est invitée dans un débat politique. « Il n’y a rien d’étonnant à ce que la Banque entreprenne un tel examen au sujet d’une prise de position publique du gouvernement », explique la BoE dans un communiqué. « Il y a toute une variété de questions économiques et financières qui surgissent dans le contexte de la renégociation et du référendum national. C’est l’une des responsabilités de la Banque d’examiner celles liées à ses prérogatives ».  Beaucoup de chefs d’entreprise britanniques craignent de ne plus avoir accès à leurs grands marchés à l’exportation et les répercussions sur le secteur financier britannique font également souci dans le cas d’un « Brexit ».

 

Réforme collèges : la grande confusion

Réforme collèges : la grande confusion

 

C’est pour le moins la grande confusion quant à l’objet de cette réforme. Officiellement il ne s’agit pas de la réforme des programmes ( qui interviendra ultérieurement) mais on définit cependant l’organisation de l’enseignement avec notamment 20% des horaires ( et choix des thèmes) à l’initiative des directeurs d’établissement. Sans parler de fameux travaux interdisciplinaires qui peuvent laisser perplexe puisqu’on pourra traiter trois disciplines en même temps. En fait une  sorte de religion du pédagogisme qui prend le pas sur la nécessité de maîtriser les bases fondamentales. Dès lors s’agit-il de rendre le collège plus élitiste ou pas ? Moins élitiste en adaptant le niveau aux élèves mais plus élitiste en consacrant les différences de niveaux entre collèges. Bref, c’est la grande confusion. Une réforme bien mal présentée qui suscite l’opposition à droite mais aussi  gauche chez les enseignants.  Toujours soumis au feu roulant des critiques contre sa réforme du collège, le gouvernement affronte donc  mardi la contestation de 80% du monde enseignant, un électorat dont François Hollande a perdu majoritairement la confiance. Le Premier ministre Manuel Valls s’affiche désormais en première ligne pour défendre la ministre de l’Education Najat Vallaud-Belkacem, qui a réaffirmé dimanche sa détermination à appliquer la réforme en 2016 face aux « contre-vérités ». Malgré l’opposition de 61% des Français à la réforme, adoptée le 10 avril par le Conseil supérieur de l’Education par 51 voix contre 25, l’exécutif, d’abord lent à riposter à l’image du chef de l’Etat, prend le risque d’un nouveau conflit dur après la querelle sur les rythmes scolaires. De fait, même si la majorité reste solidaire, Najat Vallaud-Belkacem n’est pas épargnée dans son propre camp où l’on regrette des mesures comme la suppression des classes bilangues. Dans la guerre de positions qui s’esquisse pour la présidentielle de 2017, du Front national au Parti de gauche, l’opposition de droite tient avec ce dossier son arme idéologique de prédilection mais aussi l’un des étalons de la compétition interne pour la primaire. Bruno Le Maire, aspirant candidat, ne s’y est pas trompé qui a pris de vitesse Nicolas Sarkozy, Alain Juppé et François Fillon en lançant une pétition pour le retrait de la réforme signée à ce jour par 230 parlementaires et 20.000 citoyens. »Cette réforme du collège se fera car c’est une réforme pour l’égalité », pour « faire que la naissance et le milieu social ne dictent pas le destin des enfants », martèle Manuel Valls dans une tribune à Libération, refusant de plier sur l’un des rares domaines qui fasse encore consensus avec les « frondeurs » du PS. Cette réforme « constitue avec celle de la santé et celle de la justice (…) l’un des rares gages à sa gauche, mais le niveau de rejet enregistré devient préoccupant », relève Gaël Sliman, président d’Odoxa. Une enquête de l’institut réalisée les 13 et 14 mai montre paradoxalement une forte désapprobation des plus modestes à l’égard d’un dispositif censé les favoriser. Si les Français les plus aisés sont 58% à s’y opposer, les plus démunis sont 67%. Plusieurs intellectuels, de droite et de gauche, dénoncent une vision passéiste et erronée du pouvoir socialiste inspirée selon eux de la théorie de la reproduction des élites développée en 1969 par Pierre Bourdieu dans « Les Héritiers ». Selon le dernier classement « Pisa » de l’OCDE (où la France est reléguée à la 25e position en lecture, mathématiques et sciences), le système éducatif français, miné par le déterminisme social, est plus inégalitaire chaque année. « Je préfère une égalité réelle à une égalité théorique. Parce que ce projet ne garantit pas la maîtrise des connaissances fondamentales, il aggravera les inégalités », juge Bruno Le Maire dans Libération. L’intersyndicale SNES-FSU, SNEP-FSU, SNALC-FGAF, SNFOLC, SNETAA-FO, CGT Educ’action et SUD Education appelle les enseignants à faire grève et à manifester mardi pour protester contre une réforme qui, « sans répondre aux véritables besoins du collège (…) ne ferait qu’engendrer davantage d’inégalités ». SNALC, FO, Sud, CGT réclament son retrait, le SNES-FSU, premier syndicat du secondaire, demande des discussions. Si la suppression des classes bilangues, l’avenir incertain des langues mortes ou la réforme afférente des programmes sont les points de friction les plus vifs, l’interdisciplinarité inquiète au plus haut point les enseignants. Les professeurs de matières classiques (français, mathématiques…) qui seront chargés des enseignements pratiques interdisciplinaires (EPI) sur huit thèmes au choix, comme le développement durable, craignent de sacrifier l’apprentissage des acquis à ces ateliers. Les établissements disposeront d’une marge de manœuvre de 20% sur le temps d’enseignement pour organiser ces modules. Les syndicats déplorent une « multiplication des hiérarchies intermédiaires », une « mise en concurrence des personnels, disciplines et établissements». Manuel Valls tente lundi d’amadouer les enseignants qui ont voté massivement pour François Hollande en 2012 mais ont grossi depuis les rangs des déçus du hollandisme, en les assurant de la « profonde gratitude » de la nation. ( avec AFP)

 

La «grande réforme» sociale de Hollande: le compte personnel d’activité…… une arnaque !

La  «grande réforme» sociale de Hollande:  le compte personnel d’activité…… une arnaque !

 

En faiat la grande réforme sociale dont a parlé Hollande sur Canal + se réduit à un carnet , un carnet personnel d’activités qui ne fait que reprendre les différents droits déjà acquis mais qui pourra éventuellement être étendu à d’autres. Une vraie réformette et dangereuse en plus si par exemple on déviât y mettre les droits d’ancienneté pesant sur les charges sociales. Ce pourraiat être complètement improductifs pour les salariés âgés et constituer un obstacle à l’embauche. Pour l’instant rien n’est décidé et considérer que ce compte personnel d’activité est la grande réforme du quinquennat relève de l’arnaque pure et simple.  Ce compte, annoncé le 3 avril par le chef de l’Etat, regroupe les différents comptes existants (pénibilité, formation, compte épargne-temps…), que les salariés pourront conserver tout au long de leur carrière. «J’ai voulu créer – et ça va être la grande réforme du quinquennat – le capital de ceux qui travaillent […] À mesure qu’on avance dans la vie active on sera doté d’un certain nombre de crédits de formation. Si l’on est sorti de l’école très tôt, on aura un capital de départ. Ceux qui sont dans des métiers pénibles, ils auront des droits supplémentaires. Ceux qui n’utilisent pas tout le temps de travail et le compte épargne temps, ils pourront aussi capitaliser sur ce compte.»

Immobilier : le temps de la grande correction ?

Immobilier : le temps de la grande correction ?

 

Une double correction est à prévoir,  celle des prix moyens qui dans l’ancien ont enregistré uen hausse de 150% en dix ans et qui maintenant devrait diminuer d’au moins 50% sur une période équivalente. Seconde correction, l’accroissement des disparités régionales. Avec des prix qui résiste dans les grandes métropoles et des prix qui s’écroulent en zone peu denses ( déjà 5O% depuis  dans les zones rurales éloingées des grandes agglomérations). La fourchette des prix varie de près de 8000 euros au M2 à Paris à1000 euros en zone rurale isolée  « Entre 1998 et 2007, la croissance des prix de l’immobilier ancien a été de 150%. Depuis, la baisse cumulée n’est que de 7%. Le marché est en fait dans une phase de correction graduelle tout à fait normale« , estime Olivier Eluère, économiste au service des études économiques du Crédit Agricole. En fait, s’il y avait une réelle tendance à dégager sur le marché de l’immobilier français, ce serait davantage la hausse des disparités entre régions. « Nous constatons, sur les derniers mois, une érosion des prix qui se poursuit, même si l’on observe toujours de fortes disparités régionales« , confirment les notaires de France dans une note de conjoncture. Dans plusieurs villes de taille moyenne, les prix chutent et atteignent des points bas. A Reims par exemple, le prix moyen au mètre carré d’un appartement a baissé de 11,1 % à 1.930 euros au troisième trimestre 2014, par rapport au même trimestre de l’année précédente. A Saint-Étienne, le prix moyen n’est plus que de 1.000 euros du mètre carré, en baisse de 10,1 %. De même, à Caen, Besançon, Limoges, Dijon ou Toulon, les baissent avoisinent, voire dépassent, les 10%. Et, si l’on considère le prix des maisons anciennes, on constate par exemple qu’à Châteauroux le prix médian de vente dégringole de 15,6% à 105.500 euros. Au Havre, à Rouen ou à Brest, les baissent sont également très prononcées. « Il se confirme que les prix baissent de manière plus significative dès lors que l’on s’en éloigne des agglomérations« , constatent les notaires. Encore plus parlant, l’écart du prix moyen au mètre carré entre Paris intramuros et les villes de moins de 20.000 habitants s’est creusé entre 2009 et 2015 de 3.841 euros à 5.912 euros, note le réseau d’agents immobiliers Guy Hoquet. Preuve que l’attractivité d’une ville joue énormément dans l’évolution du prix des logements. « Faut-il incriminer les politiques de l’aménagement du territoire qui ont tout misé sur les zones urbaines, délaissant les zones rurales ?« , s’interroge ainsi les notaires. « On constate, dans certaines d’entre elles, qu’aucune transaction immobilière ne se réalise« , ajoutent-ils. A l’inverse, dans les grandes métropoles françaises, qui constituent les zones tendues, les baisses de prix sont faibles car, globalement, leur attractivité maintient une demande forte. A Paris, le prix moyen d’un appartement ancien baisse de 2,1 % à 7.960 euros, alors que, en « Ile-de-France, les prix des logements anciens diminuent de 2%, sans différence notable entre les appartements et les maisons« , expliquent les notaires. Du côté des autres grandes métropoles françaises, les prix des appartements anciens sont même en hausse à Lyon de 0,2 % à 3.260 euros en moyenne, à Toulouse de 3,3 % à 2.570 euros, et même à Bordeaux de 1,3 % à 3.095 euros. La baisse reste par ailleurs limitée à Lille (-1,2% à 2.880 euros), à Strasbourg (-2,5% à 2.460 euros) ou à Marseille (-2% à 2.330 euros).

 

 

Marges des producteurs : mise en cause de la grande distribution

Marges des producteurs :mise en cause de la grande distribution

 

Il est clair que la crise conduit à écraser prix et marges. De ce fait les producteurs souffrent surtout avec la concentration des centrales d’achat. La grande distribution elle-même a rogné se propres marges car le chiffre d’affaires n’évoluent pas. Les producteurs , eux sont surtout victime de ces appels d’offres répétés qui tirent les prix vers le bas. C’est vrai pour l’agriculture mais aussi pour l’industrie. Le PDG de la filiale française du groupe suisse Nestlé, Richard Girardot lance un cri d’alarme et se plaint de la pression des distributeurs, qui ont poussé les producteurs à réduire leurs marges, et s’interroge sur l’attitude des pouvoirs publics.  « Nous avons écrasé nos marges pour continuer d’être référencés chez les distributeurs » qui « sont revenus nous mettre la pression toute l’année », écrasant aussi leurs propres marges pour faire baisser « de 7% les prix sur les produits leaders comme le Ricoré ou Mousline [...]  Pour compenser cet effort, ils ont augmenté les prix des produits vendus sous leurs marques propres. » Ainsi, le PDG de Nestlé-France Richard Girardot, dont le groupe est l’un des premiers fournisseurs des grandes surfaces en France, a vivement dénoncé les méthodes de la grande distribution dans une interview au Figaro, lundi 30 mars. Et de renchérir : les distributeurs « refusent de signer des chartes de bonnes pratiques avec les industriels, alors que nous en signons avec les agriculteurs ». Richard Girardot rappelle que l’Autorité de la concurrence ne s’est toujours pas prononcée sur les rapprochements entre grandes enseignes telles Auchan/Système U et Casino/Intermarché, qui constituent ainsi des forces de frappe ultra-puissantes face aux acheteurs. « Cela fait sept mois que les premiers rapprochements entre centrales d’achat ont été annoncées et l’Autorité n’a toujours pas rendu sa décision sur le sujet, laissant passer la période cruciale des négociations tarifaires annuelles », insiste le PDG de Nestlé-France. Saisie en novembre du sujet par le ministre de l’Économie Emmanuel Macron et par la Commission des affaires économiques du Sénat, elle avait promis de rendre un avis « au cours du premier trimestre 2015″, qui s’achève mardi soir. « C’est stupéfiant! », s’écrie le patron de Nestlé-France, ajoutant que l’Autorité de la concurrence est « toujours prompte à prendre la parole contre les industriels ».

 

Éducation –grande réforme : suppression du brevet des collèges

Éducation –grande reforme :  suppression du  brevet des collèges

Grande réforme structurelle dans l’éducation, cette fois Belkacem met le paquet avec la quasi suppression du brevet des collèges. Cette réforme aura au moins le mérite de rappeler que ce brevet existe encore ! Un diplôme complètement désuet, qui ne sert à rien, ne débouche sur rien. On ferait sans doute mieux de traiter du bac lui aussi en voie d’obsolescence dans sa forme actuelle notamment parce  qu’il est distribué à environ 90% des candidats. Encore un effort et Belkacem proposera supprimera le certificat d’études primaires ( supprimé en 1989). Un certificat d’études primaires dont le taux de réussite était de l’ordre de 25% en 1900 et dont nombre de bacheliers aujourd’hui sérient bien incapables de passer avec succès les épreuves.( en particulier les bacs  pro qui mènent tout droit à Pôle emploi).  . Retour sur l’histoire ( Wikipédia). C’est le 20 août 1866 que sous l’impulsion de Victor Duruy, une circulaire met en place un certificat d’études primaires. En 1882, celui-ci est institué par la Loi Jules Ferry du 28 mars 1882, qui rend l’instruction primaire obligatoire de 6 à 13 ans.  C’est ainsi que pendant longtemps, pour la majorité des lauréats, il marque la fin de l’instruction obligatoire et l’entrée dans la vie active. Le certificat d’études primaires sanctionnait une scolarité primaire plus longue que celle d’aujourd’hui (2006). Il couronnait un cursus de sept ans : après les deux années de cours moyen, il y avait encore deux années de Classe de fin d’études primaires, suivies par des élèves qui n’étaient pas entrés dans l’enseignement secondaire. En 1936, la loi Jean Zay prolonge l’instruction obligatoire jusqu’à 14 ans. En 1946, le certificat d’études primaires s’adresse prioritairement aux élèves qui ne sont pas entrés au collège ou dans un cours complémentaire (CC) mais, le plus souvent, les directeurs et maîtres de cours complémentaire (les collèges des quartiers « populaires » de l’époque) demandent à leurs élèves d’en passer les épreuves entre la classe de 6e et celle de 3e. La réforme de 1959 du ministre de l’Éducation nationale, Jean Berthoin, prolonge l’instruction obligatoire jusqu’à 16 ans. Les classes de fin d’études primaires disparaissent peu à peu, avec l’allongement de la scolarité obligatoire, puis la mise en place du collège unique en 1975. En 1972, le certificat d’études primaires ne s’adresse plus qu’aux adultes et en 1987, ils sont moins d’une centaine de candidats. Cette très importante diminution est due au fait que le certificat d’études était le premier niveau de diplôme exigé pour pouvoir être titularisé dans la fonction publique. Mais à partir de 1983, les personnes qui ne sont plus soumises à l’obligation d’instruction (âgées de 16 ans et plus), sans diplôme et sans qualification professionnelle reconnue, peuvent présenter le Certificat de formation générale (CFG), son obtention donne l’équivalence du CEP. Et le 28 août 1989, par le décret n° 89-607, le certificat d’études primaires est supprimé, mettant fin à une existence de plus de cent ans.

Entreprises françaises: la grande braderie

Entreprises françaises:  La grande braderie

 

Plus de 100 milliards investis cette année 2014 par les étrangers dans les entreprises françaises et seulement une cinquantaine investis par les entreprises françaises à l’étranger. En clair la grande braderie est en marche mais elle a commencé depuis longtemps notamment depuis que les capitaux étrangers dominent le CAC 40. Cela signifie que les plus grandes entreprises françaises appartiennent de fait à des capitaux étrangers. Ce qui pose un problème de gouvernance économique, car les actionnaires voient surtout le court terme avec de fort rendement et prennent peu en compte les lieux de production (et de consommation).Ainsi certains secteurs stratégies comme l’énergie ont été bradés à General Electric, autre exemple la vente de l’aéroport de Toulouse aux chinois (alors qu’en Chine on ne  peut pas acheter d’infrastructures !°. La vérité c’est que faute de rentabilité suffisante du fait du poids de la fiscalité et du manque de productivité, les entreprises ne sont pas chères.  Le mouvement va continuer en 2015. . Selon les données de Thomson Reuters, le volume des transactions de fusion-acquisition en France a doublé par rapport à 2013 pour atteindre 245,72 milliards de dollars (environ 202 milliards d’euros). C’est presque autant qu’en 2007 ;  les fusions-acquisitions renouent avec leurs niveaux d’avant la crise de 2008. Les groupes français, eux, ont investi 53 milliards de dollars pour des acquisitions à l’étranger. La Suisse a été le plus gros investisseur en France avec la fusion Holcim-Lafarge, plus grosse opération en 2014, valorisée à 32 milliards d’euros. Elle se situe devant le Luxembourg, les Etats-Unis et le Canada. La Chine  a triplé ses investissements français (PSA , l’aéroport de Toulouse) avec 1,86 milliards de dollars d’acquisitions. Les secteurs de l’énergie, des transports et du numérique sont les moteurs de l’attractivité de la France. La France est  l’un des pays européens qui attire le plus d’investissements directs étrangers, juste derrière le Royaume-Uni. Le classement 2014 du Forum économique mondial sur la compétitivité a d’ailleurs placé la France en 23e position. Les fonds internationaux sont majoritaires dans les entreprises du CAC 40, et cela s’explique par l’internationalisation des multinationales. Mais, l’augmentation des groupes étrangers investisseurs s’inscrit dans un mouvement plus global. Les pays émergeants, la Chine en tête, montent en puissance ; ils investissent davantage en Europe et partout dans le monde.  La Chine a notamment beaucoup investi dans les pays les plus touchés par la crise (Grèce, Portugal, Italie). Si la Chine mène une politique d’investissements audacieuse, la France elle investit timidement et majoritairement en Europe. Dernière opération de grande ampleur en date : le Club Med, fleuron du tourisme tricolore. Racheté par le  chinois Fosun et ses partenaires sino-brésilo-franco-portugais. Et la hausse des opérations de fusions-acquisitions en France devrait continuer en 2015. « Il y a tout lieu de penser que 2015 sera à l’image de 2014, c’est-à-dire une conjoncture morose en Europe et malgré tout, et c’est un paradoxe, un volume important de transactions de fusion-acquisition », pronostique Matthieu Pigasse, directeur général de Lazard France, à Reuters. Ce qui devrait encore attirer des investissements étrangers pour l’année 2015

 

La grande braderie des entreprises françaises

La grande braderie des entreprises françaises

 

Plus de 100 milliards investis cette année 2014 par les étrangers dans les entreprises françaises et seulement une cinquantaine investis par les entreprises françaises à l’étranger. En clair la grande braderie est en marche mais elle a commencé depuis longtemps notamment depuis que les capitaux étrangers dominent le CAC 40. Cela signifie que les plus grandes entreprises françaises appartiennent de fait à des capitaux étrangers. Ce qui pose un problème de gouvernance économique, car les actionnaires voient surtout le court terme avec de fort rendement et prennent peu en compte les lieux de production (et de consommation).Ainsi certains secteurs stratégies comme l’énergie ont été bradés à General Electric, autre exemple la vente de l’aéroport de Toulouse aux chinois (alors qu’en Chine on ne  peut pas acheter d’infrastructures !°. La vérité c’est que faute de rentabilité suffisante du fait du poids de la fiscalité et du manque de productivité, les entreprises ne sont pas chères.  Le mouvement va continuer en 2015. . Selon les données de Thomson Reuters, le volume des transactions de fusion-acquisition en France a doublé par rapport à 2013 pour atteindre 245,72 milliards de dollars (environ 202 milliards d’euros). C’est presque autant qu’en 2007 ;  les fusions-acquisitions renouent avec leurs niveaux d’avant la crise de 2008. Les groupes français, eux, ont investi 53 milliards de dollars pour des acquisitions à l’étranger. La Suisse a été le plus gros investisseur en France avec la fusion Holcim-Lafarge, plus grosse opération en 2014, valorisée à 32 milliards d’euros. Elle se situe devant le Luxembourg, les Etats-Unis et le Canada. La Chine  a triplé ses investissements français (PSA , l’aéroport de Toulouse) avec 1,86 milliards de dollars d’acquisitions. Les secteurs de l’énergie, des transports et du numérique sont les moteurs de l’attractivité de la France. La France est  l’un des pays européens qui attire le plus d’investissements directs étrangers, juste derrière le Royaume-Uni. Le classement 2014 du Forum économique mondial sur la compétitivité a d’ailleurs placé la France en 23e position. Les fonds internationaux sont majoritaires dans les entreprises du CAC 40, et cela s’explique par l’internationalisation des multinationales. Mais, l’augmentation des groupes étrangers investisseurs s’inscrit dans un mouvement plus global. Les pays émergeants, la Chine en tête, montent en puissance ; ils investissent davantage en Europe et partout dans le monde.  La Chine a notamment beaucoup investi dans les pays les plus touchés par la crise (Grèce, Portugal, Italie). Si la Chine mène une politique d’investissements audacieuse, la France elle investit timidement et majoritairement en Europe. Dernière opération de grande ampleur en date : le Club Med, fleuron du tourisme tricolore. Racheté par le  chinois Fosun et ses partenaires sino-brésilo-franco-portugais. Et la hausse des opérations de fusions-acquisitions en France devrait continuer en 2015. « Il y a tout lieu de penser que 2015 sera à l’image de 2014, c’est-à-dire une conjoncture morose en Europe et malgré tout, et c’est un paradoxe, un volume important de transactions de fusion-acquisition », pronostique Matthieu Pigasse, directeur général de Lazard France, à Reuters. Ce qui devrait encore attirer des investissements étrangers pour l’année 2015

Santé : La grande pagaille des services d’urgence

 

Santé : La grande pagaille des services d’urgence

Le service de santé est certes  d’une  grande qualité en France mais à  force de vouloir rationaliser de manière isolée chaque segment on a créé un monstre ‘ « le service des urgences». On y trouve de tout, des accidentés de la route, du travail, de la vie domestique, des pathologies lourdes, des angoissés, des victimes de disputes familiales et de bistrot, des clochards, de malades de la grippe, des alcooliques,  des sportifs victimes d’entorses, des névrosés. Et chaque minute ou presque dans les grandes villes des ambulances déversent leur cargaison de patients dans des couloirs déjà complètement encombrés. Tout le monde court dans tous les sens, téléphone, se succède pendant quelques secondes au chevet des malades. Bref une pagaille innommable et parfois des heures et des  heures avant d’être pris en charge. Quand on n’est pas chassé de son brancard pour un  cas plus urgent ;  on peut se retrouver alors tout simplement sur une chaise. La faute à qui ?d’abord aux réformes successives et ininterrompues de l’organisation de la santé ; le weekend où le soir il est devenu en plus difficile de consulter un généraliste, du coup le service d’urgence c’est le dépotoir pour  toutes pathologies confondues. Nombre d’entre elles pourraient éviter les urgences si on trouvait  facilement un médecin généraliste. Des généralistes par  ailleurs sous payés qui limitent leurs heures d’ouverture ou même désertent certains territoires. Globalement un manque de moyens évident mais aussi une organisation déplorable et qui ne concerne pas seulement les urgences. Des personnel de santé qui passent davantage de temps dans la paperasse et au téléphone qu’auprès des patients. Il conviendrait de redéfinir le concept d’urgence en évitant aux services des hôpitaux de recevoir toute la misère du monde. Encore faudrait -il que le gouvernement ne fasse pas des économies de bouts de chandelle (y compris sur la permanence des pharmacies !). Certes L’Hôpital ne peut  fonctionner comme une entreprise mais pour autant il n’a pas obligation pour qu’il fonctionne comme un grand foutoir surtout aux urgences. Et concernant les moyens il conviendrait sans doute de rééquilibrer  les moyens entre personnel de soins, personnel administratif et personnel logiqistiue  Souvent en France les grèves sont uniquement à caractère corporatiste mais cette grève là prend vraiment auusi en compte l’intérêt des malades.

Le climat « grande cause nationale » Pour quoi faire ?

Le climat «  grande cause nationale »   Pour quoi faire ?

 

A quoi va vraiment servir de décaler le climat grande cause nationale «  en 2015 ? Sans doute pas à grand-chose sinon qu’à tenter pour le P¨S de séduire des écolos aujourd’hui en situation d’opposants. Pour le reste, i ne faut guère s’attendre à des mesures très significatives concernant les émions polluantes affectant notamment le climat. Pour 2015, la seule décsion concrète se limitera sans doute à l’augmentation du prix du gasoil. Alors que des études mettent en exergue les risques pour la santé que font courir les particules fines émises par les véhicules diesel, le Premier ministre a annoncé des mesures pour réduire la consommation de ce carburant.   »Ce moteur diesel longtemps privilégié, cela fut une erreur, il faut progressivement revenir dessus avec intelligence et pragmatisme », a-t-il dit, ajoutant que la fiscalité continuerait d’être revue en faveur de choix plus écologistes.   »Pour soutenir les initiatives de la société, pour mobiliser tous les acteurs publics, nous avons décidé que la lutte contre le dérèglement climatique serait déclarée grande cause nationale de l’année 2015″, a dit le Premier ministre lors de son discours de clôture de la conférence environnementale.  François Hollande, qui a fait du succès de la conférence de Paris un enjeu majeur pour la diplomatie française, a réaffirmé la veille devant les associations sa volonté d’arracher un accord « historique » pour freiner le réchauffement climatique. Cette conférence s’annonce sous des auspices plutôt favorables après que les Etats-Unis et la Chine ont annoncé leur intention de mener ensemble un projet de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) et que les Européens sont déjà parvenus à un accord en ce sens en octobre.  Pour l’heure, le Premier ministre a profité de son passage à la conférence environnementale pour donner des gages sur l’engagement écologiste de son gouvernement, décrié notamment pour avoir abandonné l’écotaxe poids lourds en raison de la fronde des routiers et des Bretons. Manuel Valls a promis que les régions comme l’Alsace, qui souffrent de l’afflux de camions étranger sur leurs routes, pourraient avoir leur propre dispositif d’écotaxe.

 

 

Grandes distribution : Un rayon « zéro-gâchis » à moitié prix

Grande  distribution : Un rayon « zéro-gâchis »

 

 

Un récent reportage télévisé a mis en valeur les énormes gâchis en matière alimentation mais la responsabilité est très partagée entre les producteurs, les distributeurs et les consommateurs. Des consommateurs en particulier qui ne veulent que des produits bien calibrés, bien lisses, bien colorés au détriment de la qualité. Du coup, tout le monde jette ceux qui produisent ceux qui stockent, ceux qui vendent.. Il faut donc saluer cette initiative de zéro gâchis dans la grande distribution. Là, dans un rayon spécial décoré en vert avec un panneau « zéro-gâchis », vous trouvez rassemblés tous les produits bientôt périmés : une salade, des manchons de poulet, une tarte au framboise, qui sont vendus moitié prix. Une trentaine de grandes surfaces (Leclerc, Carrefour, Système U…) proposent ce rayon pour l’instant en France. Le concept de baisser les prix quand un produit est bientôt invendable, existe partout. Mais en général, ces produits sont éparpillés dans tous les rayons, pas forcément très visibles. Les grandes surfaces n’aiment pas trop les mettre en valeur quand il s’agit de poulet un peu vieux ou de poireaux qui commence à ramollir. Quand ils étaient étudiants, les trois Bretons à l’origine de ce concept traquaient ces produits, car ils n’avaient beaucoup d’argent. C’est ce qui leur a donné l’idée de les réunir dans un même rayon. Ils ont convaincu les responsables de supermarchés qu’ils pouvaient y trouver un avantage : mettre en avant le fait qu’ils contribuent à lutter contre le gaspillage, mais aussi faire des économies.  Jeter des produits périmés à un coût. Il faut les acheminer dans un incinérateur à la décharge. Grâce à ce nouveau rayon, le nombre d’invendus chute de 90%. Sur le site internet zéro-gâchis, vous avez la liste des magasins et même tous les matins la liste des produits qui sont proposés, avec les prix.

 

Grande distribution : baisse des prix

Grande distribution : baisse des prix

 

Conséquence de la plus grande maitrise des dépenses par les ménages, les prix de la grande distribution ont tendance à diminuer. Les prix des produits de grande consommation dans la grande distribution en France ont certes augmenté de 0,1% en août après une baisse de 0,1% en juillet, mais ont accentué leur recul sur un an (0,8%), a annoncé l’Insee ce jeudi 11 septembre 2014. En juillet, les prix sur un an avaient régressé de 0,6%, contre -0,5% en juin, -0,3% en mai et -0,1% sur les quatre premiers mois de 2014. + 0,1% en août Selon l’Institut national de la statistique, les prix des produits alimentaires, hors produits frais, sont restés stables en août dans la grande distribution, après avoir légèrement baissé (-0,1%) en juillet.  Les prix des viandes, comme ceux des produits d’entretien ont en revanche augmenté de 0,2% en août, après un léger repli en juillet 2014 (-0,1%). Le prix des boissons, eux, ont gagné 0,1% en août après -0,1% en juillet.

 

Indépendance de l’Ecosse : la grande trouille de Cameron

Indépendance de l’Ecosse : la grande trouille de Cameron

Personne n’y croyait vraimenet à cette possibilité d’indépendance de l’Ecosse et pourtant les sondages commencent à basculer. D’où la grande trouille de Cameron qui maintenant promet un statut particulier à l’Ecosse alors qu’il s’y était toujours opposé jusque là. A huit jours du référendum, David Cameron prévient aussi les indépendantistes écossais : « Si le Royaume-Uni éclate, il éclate pour toujours ». Le Premier ministre devait  se rendre ce mercredi en Ecosse avec le chef de l’opposition travailliste Ed Miliband, afin d’essayer d’enrayer la montée du Oui à l’approche du vote.  “Nous voulons désespérément que vous restiez”, écrit mercredi le Premier ministre britannique David Cameron dans le Daily Mail. Une tribune dans laquelle il met en garde les électeurs du “oui” à l’indépendance contre un “saut dans l’inconnu”. Depuis la publication d’un sondage plaçant pour la première fois les indépendantistes en tête des intentions de vote, le Premier ministre, dont le parti est impopulaire en Ecosse, a décidé de ne plus faire profil bas dans la campagne. Jusque-là, il avait limité ses interventions sur le terrain écossais, de crainte que sa présence n’encourage le vote pour le oui.  “Si le Royaume-Uni éclate , il éclate pour toujours. Le choix qui vous est offert est donc clair: un saut dans l’inconnu avec le “oui”, ou un avenir meilleur pour l’Ecosse avec le “Non”, plaide-t-il, faisant appel à l’histoire du Royaume-Uni. “Nous ne voulons pas que cette famille se déchire”, ajoute-t-il. Il précise qu’en votant “Non”, les Ecossais resteraient dans l’union, mais avec des compétences renforcées pour le Parlement d’Edimbourg, concernant l’emprunt, l’impôt et les dépenses.

UMP : Lavrilleux exclu, attention à la grande lessive !!

UMP : Lavrilleux exclu, attention à la grande lessive !!

 

L’UMP est  sans doute en train de faire une nouvelle grosse bêtise en excluant Lavrilleux de l’UMP, cela pour lui faire porter seul le chapeau de ce qu’il fat bien appeler un détournement de fonds puisque des sommes colossales ont fait l’objet de fausses factures pour un montant de l’ordre de 17 millions. L’homme-clé de l’affaire Bygmalion sera vraisemblablement exclu de l’UMP lors du prochain bureau politique du parti. Mais il ne compte pas renoncer pour autant à son mandat européen. Ou alors il pourrait bien se mettre à table car jusqu’à maintenant il a protégé Copé et Sarkozy, nécessairement au courant et forcément soit très impliqués soit alors complètement irresponsables (ou les deux). Donc  Sauf surprise, Jérôme Lavrilleux ne sera plus membre de l’UMP la semaine prochaine. Le bureau politique du parti va être appelé à se prononcer sur son exclusion. La question sera inscrite à l’ordre du jour de la réunion du mardi 24 juin. C’est ce qu’indiquent à RTL des sources proches de la direction provisoire. Selon un de ses collègues député européen, si Jérôme Lavrilleux était exclu du parti, « il devrait en tirer les conséquences, au minimum en se mettant en retrait du groupe PPE au Parlement de Strasbourg. » Le groupe PPE rassemble les députés de la droite européenne.  Les dirigeants UMP espèrent secrètement qu’il renonce à son mandat de parlementaire. Mais Jérôme Lavrilleux n’entend pas leur donner satisfaction. Son mandat constitue aujourd’hui son unique source de revenu. Jérôme Lavrilleux n’est plus rémunéré par l’UMP. Comme trois autres salariés, il fait l’objet depuis 8 jours d’une mise à pied en vue d’un possible licenciement. Selon plusieurs membres de la direction provisoire, Jérôme Lavrilleux n’a pas formellement démissionné de son poste de directeur de cabinet de Jean-François Copé, alors que ce dernier n’est plus président de l’UMP depuis le 15 juin.  « Nous n’avons trouvé aucune lettre », s’étonne un cadre du parti. « La logique voudrait qu’il parte de lui-même. Il est en CDI. Mais pour le moment, il n’en a rien fait. »

 

La grande farce de la réforme territoriale

La grande farce de la réforme territoriale

 

Une véritable farce cette réforme territoriale décidée en moins de 24 heures pour deux raisons essentielles. D’abord Hollande ne voulait pas prendre une troisième déculottée et il peut ainsi repousser la date des élections. Ensuite c’est un prétexte pour monter que Hollande est un homme de décision et d’action. En fait ce nouveau découpage est d’abord arbitraire avec des fusions sans cohérence sociale, culturelle ou historique. Ensuite c’est une décision technocratique puisque ni les français, ni les élus n’ont été consultés. Le monarque décide seul en fonction de petits intérêts de barons locaux. Surtout ce n’est pas la réforme qui va permettre de faire les économies attendues car les principales dépense sont faites d’une part par les communes, les syndicats intercommunaux et par les départements et là, on ne touche pas. Il faudrait un référendum ; Hollande n’en veut pas il le perdrait assurément. En fait une fausse réforme non démocratique et inefficace. L’action type de Hollande. Une majorité de français condamne ce redécoupage et ils ont raison. Il est clair cependant que la France a besoin de moderniser son fonctionnement administratif et politique mais une telle réforme aurait nécessité un débat, une analyse et une décision démocratique. A cet égard 12 régions c’est encore trop, une dizaine tout au plus serait nécessaire si l’on s’en tient à la cartes des flux de biens et aux centre logistiques. Ce sera sans doute la dernière grande réforme de Hollande maintenant complètement paralysé par son impopularité et qui ne sait plus quoi faire pour montrer qu’il est vraiment président.

La grande braderie des entreprises françaises : en cause la moitié du CAC détenu par des capitaux étrangers

La grande braderie des entreprises françaises : en cause la moitié du CAC détenu par des capitaux étrangers

 

Pas étonnant que les entreprise françaises soient bradées puisque 50% au moins des capitaux sont étrangers dans le CAC. En cause, La France qui a été incapable de créer des fonds de pension qui auraient permis de protéger les entreprises locales. L’épargne des Français peut-elle être conservée dans le giron tricolore sous la contrainte? C’est en tout cas l’hypothèse avancée ce mardi 30 mai par Arnaud Montebourg, qui a reconnu que la part des investisseurs français dans les groupes du CAC 40 n’était pas suffisante pour les protéger. Auditionné sur le dossier Alstom par la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale, le ministre de l’Economie a mis en avant le fait que « nous avons une épargne nationale extraordinaire, 1.300 milliards d’euros qui sont dans l’assurance vie, qui de surcroît jouit d’une bonification fiscale ». « Nous n’avons jamais encore à ce jour décidé d’augmenter le degré de contrainte sur les compagnies d’assurance pour qu’elles décident d’investir dans des proportions plus importantes dans les grandes entreprises de notre pays. Nous le pourrions », a-t-il ajouté. « Nous avons nos fonds de pension mais on ne les utilise pas ! Cette question, on va la poser aux assurances, aux fonds de retraite mutualistes en leur disant que nous avons besoin que cet argent, des milliards, des centaines de milliards, s’investisse dans nos entreprises », a-t-il poursuivi. Le capital des sociétés françaises du CAC 40 était détenu à plus de 46% par des investisseurs étrangers fin 2012, pour un montant global de 410,4 milliards d’euros, leur part variant de 50% à 75% dans seize groupes.

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