Archive pour le Tag 'grande'

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Plus grande convergence fiscale franco Allemande (Merkel)

Plus grande convergence fiscale franco Allemande (Merkel)

Les mesures protectionnistes de Trump auront deux conséquences pour les entreprises. D’abord on va rechercher une plus grande convergence entre la France et l’Allemagne, voire au plan européen comme l’a déclaré Merkel. Ensuite on va encore abaisser le taux d’imposition notamment sur les bénfices. En effet les meures Trump pourrait bien contaminer le champ mondial et conduire à un bing bang fiscal qui s’il n’est pas réalisé en Europe affecterait la compétitivité du vieux continent. La France est le pays qui s’est le moins impliqué, si bien qu’elle est désormais celle qui présente le taux facial d’impôt sur les sociétés le plus élevé du Vieux continent, à plus de 33%. Le gouvernement a donc annoncé une baisse de l’IS à 28%, dans un premier temps (sur 2017 et 2018) pour les petites et moyennes entreprises (PME), puis pour toutes les entreprises d’ici à 2020. De son côté, quelques mois après le vote choc du Brexit au Royaume-Uni, le nouveau gouvernement de Theresa May menace de faire chuter son taux à 10%, soit deux fois moins qu’actuellement, alors qu’il a déjà beaucoup diminué ces dernières années. Les taux des impôts sur les sociétés sont très différents d’un pays à l’autre, allant de 12,5% des bénéfices en Irlande à 34,4% en France (33,3% de taux normal plus la contribution sociale pour les plus grandes entreprises), d’après les chiffres compilés par l’OCDE.   La réforme fiscale promulguée fin décembre par le président Donald Trump ramène en effet  le taux de l’impôt sur les bénéfices des sociétés de 35% à 21%, ce qui a entraîné des contestations au sein du bloc communautaire. Les Européens craignent que cela n’empire la concurrence fiscale à travers le monde. C’est pourquoi les Etats membres de l’UE, dont l’Allemagne et la France, espèrent améliorer leur coopération fiscale pour rendre leur marché plus compétitif. “Nous avons décidé, avec plus d’importance qu’auparavant, d’accélérer le projet d’assiette commune pour l’impôt sur les sociétés avec la France”, a dit la chancelière allemande dans un podcast vidéo. « Cela signifie que quand nous aurons décidé avec la France de la base imposable d’imposition sur les sociétés, nous étudierons également les réalités qui se jouent aux Etats-Unis”, a-t-elle ajouté.

Sncf : la grande confusion ou le débat à l’envers

Sncf : la grande confusion ou le débat à l’envers

 

Il n’est pas certain que la manière dont s’y prend le gouvernement pour traiter de la question SNCF se révèle la plus productive. En effet, le gouvernement à choisi de s’appuyer sur un rapport, celui de Spinetta relativement partiel et provocateur. Certes certains éléments de la problématique sont indiscutables la SCNF est plus généralement le rail sont mal en point en France. Faute de transformation, la SNCF est condamnée à disparaître à terme. En cause de grandes déficiences en matière de gestion. Le pouvoir ne peut toutefois s’exonérer de ses responsabilités vis-à-vis de la dette qu’il a lui-même provoqué en imposant des lignes nouvelles à une entreprise qui n’avait pas le premier sou pour financer ses investissements. Comme souvent les facteurs explicatifs de cette situation sont complexes et les responsabilités multiples. Mais le gouvernement a choisi de prendre à témoin l’opinion publique en agitant le chiffon rouge sur les aspects qui ne sont même pas pertinents. Exemple quand on affirme qu’il faut supprimer les petites lignes qui représentent 45 % du réseau mais seulement 2 % de la clientèle. Avec un tel raisonnement il faudrait supprimer les trois quarts des routes secondaires. En outre on fait l’impasse grave d’un autre mode d’exploitation de ces petites lignes grâce à la décentralisation et à la privatisation. Bref la prise en compte de la politique des transports est absente, comme celle de l’aménagement du territoire ou du développement durable. Autre mesure symbolique, l’hypothèse d’une suppression statut des cheminots. Un statut qui doit forcément évoluer et même forcément se réduire au sûr et a mesure retraite. Mais pourquoi aborder d’entrée comme l’a fait hier Darmanin la question des conditions sociales. C’est la même erreur que fait  le gouvernement concernant la réforme de l’État, il organise un débat à l’envers. La première question qui se pose est celle du champ de l’intérêt général.  en l’occurrence pour la SNCF, la définition de la nature et du champ spatial de son activité. La seconde question concerne les moyens d’assurer cet intérêt général avec ou sans la SNCF, avec la concurrencee. Ce n’est qu’ensuite on peut aborder sereinement les questions sociales. quel STATUT, quelles catégories et à quelles conditions. En fait le gouvernement semble montrer qu’il veut régler cette question à la hussarde et pas nécessairement dans le bon ordre Pour l’instant l’opinion publique est attentiste sur ce dossier mais le risque est que s’agglomère au mécontentement des cheminots d’autres mécontentement surtout si la négociation s’engage aussi MAL.

Réforme de l’État: la grande réforme reste à faire

Réforme de l’État: la grande réforme reste à faire

La réforme de l’État (et des collectivités territoriales)  est sans doute la transformation la plus prioritaire pour le pays. Deux raisons à cela d’abord le cout de la fonction publique qui ne cesse de progresser et explique largement le record du monde de prélèvement obligatoire en France. En effet,  il y a le coût direct lié aux frais de fonctionnement et d’investissement mais surtout cela secrète une culture bureaucratique qui tue la compétitivité, l’initiative et même la liberté. Avec plus de 10 000 lois plus de 100 000 décrets (chacun portant en moyenne une vingtaine de dispositions),  il y a de quoi assommer n’importe quelle économie, n’importe quelle société. Bien entendu ; l’État doit assurer ses missions régaliennes centrales et même renforcer leurs conditions d’exercice (par exemple police, justice, défense) pour autant, il n’est pas nécessaire de faire effectuer des activités sans réel intérêt général par l’administration et ses fonctionnaires. Les opposants à toute réforme de l’État ont jusqu’à leur toujours réussi à empêcher toute évolution grâce au sulfureux  amalgame entre missions de service public, statut juridique de l’opérateur de ces services et statut social du personnel. Normalement le gouvernement doit en ce début d’année demandée une réactivation des travaux du comité CAP 22 qui doit faire des propositions pour cette réforme de l’État  Le comité CAP22 comprend 34 membres dont la moitié d’anciens énarques. On y trouve, selon une récente analyse de Mediapart, de nombreux experts qui figuraient déjà dans la commission Attali réunie en 2008 par Nicolas Sarkozy, ainsi que plusieurs membres de l’Institut Montaigne connu pour ses publications ultralibérales. Il y a aussi des hauts fonctionnaires dont beaucoup ont eu des fonctions importantes dans le privé. Y figurent également des dirigeants d’importantes entreprises privées et de start-up. Le comité doit remettre un rapport fin mars 2018.

Bitcoin : bientôt la grande correction

Bitcoin : bientôt la grande correction

Quel centime en 2009 mais 16 000 dollars ce jeudi ! Voila l’évolution du dollar qui monte plus haut que les cieux. Une crypto monnaie qui ne représente cependant qu’environ 270 milliards à comparer aux 80 000 milliards de la monnaie fiduciaire. En dépit des avantages évidents du taux monnaie concernant la réduction des coûts de transaction financière l’évolution du cours du bitcoin est évidemment surréaliste et la correction sera sévère Car l’achat/vente et l’investissement en bitcoins s’effectuent à ce jour en dehors de tout marché réglementé. « Les investisseurs s’exposent par conséquent à des risques de perte très élevés en cas de correction”, déclarent l‘Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), le superviseur des établissements financiers.  Vendredi, le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, avait de même mis en garde contre tout investissement dans le bitcoin, qualifié d’“actif spéculatif”. Le bitcoin est retombé autour de 11.000 dollars lundi après avoir atteint la veille un nouveau record à près de 11.800, alors qu‘il s’échangeait autour de 10.000 dollars début 2017.Notons que le bitcoin valait seulement quelques centimes en 2009 ! le bitcoin constitue sans doute une crypto monnaie moderne qui permet de faire des économies de gestion sur les transactions financières  mais de tels rendements sont évidemment surréalistes. Après avoir franchi les barres des 12.000, 13.000 et 14.000 dollars mercredi, la crypto-monnaie la plus célèbre vient de dépasser ce jeudi le seuil des 15.000 puis des 16.000 dollars. Ainsi, en l’espace d’un peu plus de 24 heures, la devise numérique a vu son prix progresser de plus de 35% portant sa capitalisation au-dessus des 270 milliards de dollars. Au premier abord, ces chiffres impressionnent. Pourtant, le bitcoin et les crypto-monnaies en général, restent des actifs « marginaux » quand on les compare aux autres classes d’actifs. En effet, alors que beaucoup d’investisseurs espèrent voir le bitcoin remplacer pièces et billets dans les années à venir, on voit mal la crypto-monnaie se substituer à la monnaie fiduciaire. En effet, la capitalisation du bitcoin ne représente aujourd’hui que 3,4% de la valeur de tous les billets et pièces en circulation dans le monde. Et même si l’on englobe le reste des crypto-monnaies, soit 400 milliards de dollars en tout, elles ne représentent encore « que » 5,3% de la masse monétaire fiduciaire totale.

Simplification administrative : la grande illusion

Simplification administrative : la grande illusion

 

Comme les gouvernements précédents, Darmanin  le ministre du budget joue les illusionnistes  pour donner l’impression d’une grande réforme des procédures administratives. En réalité, il s’attaque surtout à la forme et non pas au fond. En clair, r il maintient la cathédrale réglementaire et se propose seulement de substituer le numérique au papier et d’autoriser les administrés à contester les décisions des fonctionnaires. Pourtant la simplification des procédures constitue certainement un enjeu au moins aussi important que la fiscalité. Le précédent gouvernement avait déjà pris  quelques centaines de mesures mais la ou il en faudrait des dizaines de milliers. Première observation dans beaucoup de cas il ne s’agit pas de simplification mais de changement de support, l’informatisation s’introduit dans les procédures sans rien changer sur le fond. En fait,  il ne s’agit pas d’une véritable révolution car il faut prendre en compte que les dispositions réglementaires découlent en France de 10 500 lois et d’environ 130 000 décrets sans parler des circulaires et autres arrêtés. Dans chaque décret on impose en moyenne autour d’une vingtaine de contraintes, du coup entreprises et particuliers sont soumis à des millions d’obligations surtout si on ajoute les dispositions prises de la responsabilité des collectivités territoriales. Bref, la France est le royaume des procédures. Pas étonnant, il y a de l’ordre d’un million de fonctionnaires inutiles qui pour des motifs existentiels ne cessent d’alimenter l’ingénierie administrative. Et les politiques (qui viennent souvent du milieu administratif) sont incapables de contrôler cette boulimie procédurière. Avec Hollande,   450 mesures de simplification ont donc été prises, qui ont permis aux particuliers et aux entreprises d’économiser quelque 2,2 milliards d’euros, avait dit Manuel Valls, en s’appuyant sans doute sur l’étude scientifique du patron de bistrot où il prend son café le matin. Darmanin, lui, veut surtout changer l’état d’esprit, rétablir la confiance entre l’administration et les administrés. Il offre  même la possibilité aux entreprises de réclamer un contrôle pour leur délivrer un label de conformité aux règles. Pas sûr que les chefs d’entreprise se précipitent  sur cette offre d’autant que les contrôleurs habilités à vérifier dans les entreprises sont innombrables et qu’ils interviennent dans des champs différents, pour des motifs parfois contradictoires. La vraie réforme aurait été celle qui aurait visé à supprimer au moins la moitié des dispositions administratives actuelles et en même temps de supprimer ces fonctionnaires qui s’autoalimentent  et se reproduisent grâce à la boulimie des textes administratifs.

Grande manif à Barcelone

 

Sans doute plusieurs centaines de milliers de manifestants à Barcelone pour protester contre l’emprisonnement d’anciens membres du gouvernemenet régional. En fait,  la position radicale du gouvernement central de Madrid favorise l’identité catalane. Certes les indépendantistes ne sont pas sans responsabilité dans cette crise mais le Premier ministre espagnol et son gouvernement ne cessent  de jeter de l’huile sur le feu. Les deux grandes associations catalanes favorables à l‘indépendance avaient donc appelé la population à participer à cette manifestation, sous le slogan “Liberté pour les prisonniers politiques!” Huit ex-ministres du gouvernement régional et les chefs de file de ces deux grandes associations sont toujours en détention pour sédition. Jeudi, le Tribunal suprême d‘Espagne a remis en liberté sous caution la présidente du parlement catalan, l‘indépendantiste Carme Forcadell, et quatre autres membres du parlement catalan. Un cinquième député a été libéré sans avoir à verser de caution.

La plus grande fiabilité des voitures électriques : un vrai défi pour les constructeurs

La plus grande fiabilité des voitures électriques : un vrai défi pour les constructeurs

 

Ce n’est pas vraiment une découverte mais une confirmation : les voitures électriques sont notoirement plus fiables que les voitures thermiques. Des études de l’Institut Allemand pour l’économie automobile révèlent que les coûts d’entretiens pour une voiture électrique seraient jusqu’à 40% inférieurs à une voiture thermique. Pour 8 000 kilomètres parcourus en cycle urbain, une voiture thermique demanderait 3 650 euros à entretenir. C’est 1 300 euros de plus qu’une voiture électrique, qui exigerait 2 350 euros selon des devis. Le moteur électrique est très endurant. Sa durée de vie est de plusieurs millions de kilomètres. Ce moteur à courant continue est donc plus fort qu’un moteur classique. Le principal point d’entretien de la voiture électrique se situe au niveau de sa batterie. Sa longévité varie de trois à dix ans et elle est changée pour des raisons de capacités.  Un moteur électrique permettrait de rouler au moins un million de kilomètres. Dès lors le taux de renouvellement du parc posera un redoutable problème au plan de charge des constructeurs.   »Les voitures électriques sont en effet très fiables », a affirmé Jake Fisher, responsable des essais automobiles pour Consumer Reports, une association à but non lucratif, lors d’une rencontre avec la presse jeudi à Detroit, la capitale de l’automobile américaine. « Les voitures électriques sont de par leur conception moins compliquées que celles à moteur à combustion ou hybrides », a-t-il souligné, en raison notamment de l’absence de système d’alimentation en essence, de refroidissement ou de pièces d’usure comme les filtres et les bougies. Selon les essais réalisés par Consumer Reports, la Chevrolet Bolt fabriquée par General Motors présente ainsi une très grande fiabilité, même si ce constructeur est connu pour la relative fragilité de ses modèles. « Il s’agit de l’un des véhicules les plus fiables de la gamme de General Motors », a affirmé Jake Fisher. Il a précisé que les voitures électriques Tesla figuraient également parmi les voitures les plus fiables testées par Consumer Reports lorsqu’il s’agit de la mécanique. Le Model X fabriqué par le constructeur californien a toutefois reçu de mauvaises notes mais liées à l’aménagement intérieur et au système d’info-divertissement (autoradio, GPS…). Une enquête effectuée auprès de 640.000 consommateurs a permis de constater que les problèmes sur des voitures neuves étaient désormais plus fréquents avec des véhicules neufs qu’auparavant, notamment en raison de l’augmentation des équipements électroniques, a-t-il ajouté. Les voitures électriques sont depuis quelques années en plein développement en raison de leur contribution à la lutte contre la pollution et au réchauffement climatique, plusieurs pays ayant mis en place des politiques d’incitations à leur achat.

 

 » Le bio trop cher dans la grande distribution ? ! »

 » Le bio trop cher dans la grande distribution ? ! »

Une étude de l’UFC que choisir affirme que les produits bios vendus dans la grande distribution sont en moyenne 170 % plus chers que les produits non bios. Des conclusions très réfutées  par la grande distribution qui conteste que les marges sur ces produits soient plus importantes que sur d’autres mais la vraie question n’est peut-être pas celle  des marges. Il est clair que de toute façon la production bio est forcément moins compétitive que ce qui provient de cultures intensives dopées à l’engrais, insecticides et aux autres  pesticides. En outre, ces cultures exigent davantage de main-d’œuvre. Il est donc normal que les prix du bio soient plus importants que ceux d’autres productions. La vraie question n’est peut-être pas celle mais plutôt de savoir ce qui est bio et ce qui ne l’est pas. En effet environ 80 % des produits bios sont apportées. Il n’est pas certain qu’ils répondent tous aux critères bios français.  Le vrai scandale, c’est  l’insuffisance de l’offre française. Difficile d’affirmer qu’un produit est totalement bio car il faudrait maîtriser tous les éléments de production de la nature de la terre, de la manière de la travailler en passant par la nature des semences et des éléments de nutrition sans parler de l’eau en provenance des sous-sols du ciel qui peuvent eux aussi être porteur de certaines chimiques. Tout ce qu’on peut dire sans doute c’est que  certains produits sont plus bios que d’autres mais sans doute pas 100 % bio. Certes la question des prix n’est pas négligeable mais il s’agit surtout de savoir qu’on achète réellement Évidemment, cette étude suscite des réactions très négatives de la grande distribution.

Emplois fictifs d’assistants parlementaires : la grande hypocrisie

Emplois fictifs d’assistants parlementaires : la grande hypocrisie

 

 

Ce fameux scandale des emplois fictifs d’assistants parlementaires constitue en réalité une vaste hypocrisie. En effet dans la plupart des partis des assistants parlementaires de députés   français et européens ont également une casquette politique. Une partie de ces assistants parlementaires travaillent pour le parti à temps partiel ou à temps complet. Il n’y a donc pas seulement le Front National et le MoDem qui sont dans cette situation mais  à peu près toutes les autres organisations. De toute manière,  le député ne sort pas de rien, les candidatures ex nihilo  de futurs n’existent pratiquement pas surtout pour les européennes en raison du mode de scrutin. Les députés bien que représentants de leurs électeurs conservent  bien entendus des relations étroites avec leur parti politique. Les élus eux-mêmes travail autant pour leurs mandats électifs que pour leur parti. Et il en va donc de même pour certains assistants parlementaires. Le même phénomène existe dans le monde syndical ou nombre de permanents ne travaillent  pas exclusivement pour l’entreprise qui les a détachés à des fins syndicales, ils travaillent  pour certains aussi pour leur fédération, ou leur organisation interprofessionnelle. La question n’est donc pas de savoir pour qui travaille l’assistant parlementaire mais si le travail existe  réellement. De toute façon, il sera toujours très complexe de démêler les différentes activités des assistants parlementaires comme d’ailleurs des députés. Le vrai scandale c’est lorsqu’un n’assistant parlementaire ne fournit aucun travail comme dans le cas de l’affaire Fillon. Il est évident que dans cette histoire il y a aussi beaucoup de règlements de comptes entre partis, à l’intérieur d’un même parti ou même avec des individus évincés. Un ancien collaborateur d’un eurodéputé MoDem, dit avoir été témoin d’un système d’emplois fictifs au sein du parti centriste. «J’ai vu que des parlementaires, à plusieurs, finançaient des temps partiels d’assistants parlementaires qui ne fournissaient aucun travail pour le député», explique cet ancien collaborateur parlementaire qui a passé cinq ans au Parlement européen, entre 2004 et 2009. Sous couvert d’anonymat, il ajoute que les députés européens MoDem en question auraient été astreints par le parti à embaucher ces assistants, sous peine de ne pas être investis aux prochaines élections. «Les députés qui ont été contraints de jouer ce jeu se rendaient compte au bout de quelques mois de législature que l’assistant ne fournissait pas de travail», indique-t-il. «Les parlementaires, conscients du risque juridique, réclamaient avec beaucoup de difficulté que l’assistant, de temps en temps, se manifeste, transmette une note sommaire sur un sujet ou une petite revue de presse, qui permettrait d’apporter une preuve qu’un travail a bien été effectué, au cas où il y aurait des contrôles», poursuit-t-il. Le témoin est catégorique: «Il s’agissait bien d’emplois à temps partiel fictifs. François Bayrou ment quand il dit le contraire». En faite d’en enquête on aurait relevé une quinzaine de cas, ce qui est très loin sans doute de la vérité mais ne change pas le questionnement sur la pertinence d’une enquête judiciaire sur un sujet très connu.

 

Le décret Fessenheim : la grande supercherie

Le décret Fessenheim : la grande supercherie

 

Le décret signé par Ségolène Royal à propos de la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim constitue évidemment une grande supercherie. Le type de supercherie qui aura marqué tous le mandat de François Hollande caractérisé par un énorme décalage entre ses déclarations et ses actes. Il avait solennellement promis la fermeture de Fessenheim d’ici la fin de son mandat avant d’amender sa position pour la reporter en 2018 puis peut-être plus tard lorsqu’interviendrait la mise en exportation de l’EPR de Flamanville. Pour parler clair,  il repassait le bébé à son successeur. Finalement,  le conseil d’administration d’EDF s’est simplement aligné sur cette dernière proposition de François Hollande. Le décret signé par Ségolène Royal relève donc  de la pure gesticulation à laquelle elle nous a habitué. Contrairement à ce qu’elle affirme la décision de fermer Fessenheim n’est pas prise. Le décret abroge « sur demande de l’exploitant (…) l’autorisation d’exploiter la centrale nucléaire de Fessenheim dont EDF est titulaire, à compter de la date de mise en service de l’EPR de Flamanville 3 dès lors que cette abrogation est nécessaire au respect du plafonnement de la capacité nucléaire et que la mise en exploitation de l’EPR de Flamanville 3 intervient avant le 11 avril 2020. » Le texte reprend les conditions contenues dans la motion adoptée jeudi par le conseil d’administration d’EDF portant sur le sort de la doyenne des centrales françaises, mise en service en 1977. Et de manière très hypocrite Ségolène Royal déclare : « C’est dit c’est fait. Cette fermeture s’inscrit dans l’obligation de diversifier les sources d’énergie fixée par la loi de transition énergétique, qui prévoit 40% d’énergies renouvelables dans la production électrique d’ici 2030″, ajoute la ministre. « On touche le fond de la cuve », dit le syndicat dans un communiqué. Il s’agit d’un « déni de gouvernance à l’égard du conseil d’administration d’EDF », ce dernier n’ayant pas encore formellement demandé l’abrogation de l’autorisation d’exploitation. La CFE-CGC, peut-on lire dans le communiqué, saisira donc le Conseil d’Etat pour faire annuler ce décret illégal « pour excès de pouvoir ».

»L’imposture Le Pen, une grande bourgeoise» (Hamon)

»L’imposture Le Pen, une grande bourgeoise» (Hamon)

 

Benoît Hamon a surtout ciblé la candidate du Front national, « Mme le Pen, c’est d’abord l’imposture démocratique », a dit Hamon en meeting à Lille, la qualifiant de « grande bourgeoise qui se prétend femme du peuple ». « Le Pen a pris les mots de la gauche, ne la laissons pas prendre l’avenir des travailleurs de ce pays. Le Pen, c’est la candidate des rentiers de la vieille France, ». Effectivement  Marine Le Pen qui se présente en candidate du peuple est en réalité une millionnaire qui a dissimulé son patrimoine.   Les Le Pen sont soupçonnés d’avoir sous-évalué leur patrimoine détenu en commun, notamment leur propriété de Montretout à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine). Au total, cela représenterait plus d’un million d’euros pour Jean-Marie Le Pen et plusieurs centaines de milliers d’euros pour sa fille. Selon le JDD, le fisc leur réclame près de 3 millions d’euros. Si Jean-Marie Le Pen est la cible principale de Bercy dans cette enquête, la présidente du FN risque tout de même une peine allant jusqu’à trois ans de prison, 45 000 euros d’amende et de dix ans d’inéligibilité. Pour différentes élections, le Front National et accusé d’Escroquerie, recel d’abus de biens sociaux, faux et usage de faux. Le Front national est soupçonné d’avoir mis en place des pratiques frauduleuses pour financer ses campagnes électorales depuis 2011. Dans le viseur des enquêteurs : un système de vase clos entre le FN, Jeanne – le micro-parti de Marine Le Pen – et la société Riwal, dirigée par Frédéric Chatillon, un proche de la présidente frontiste. Riwal est soupçonnée d’avoir vendu des kits aux candidats investis par le FN, contenant des tracts et des affiches, à des coûts largement surfacturés. Ces kits, imposés à tous les candidats frontistes, leur étaient fournis via le micro-parti Jeanne, qui leur prêtait l’argent nécessaire à cet achat avec un taux d’intérêt de 6,5%. Comme le veut le code électoral, tous les frais de campagnes sont ensuite remboursés par l’Etat si le candidat obtient plus de 5% des voix. Les candidats remboursaient alors Jeanne, en incluant des intérêts. Le micro-parti de Marine Le Pen gagnait alors environ 1 000 euros par kit, selon Les EchosA cela, s’ajoutent les bénéfices de Riwal dûs à la surfacturation des kits au préjudice final de l’Etat. Pour parler clair, le FN a vendu ses investitures et réalisé des bénéfices sur les remboursements de l’Etat. Notons aussi que la justice soupçonne les Le Pen d’avoir détourné à leur profit une partie des fonds du micro parti du FN pour l’achat de biens immobiliers dont sont propriétaires Jean-Marie Le Pen et Marine Le Pen. Il y a également l’affaire des les emplois fictifs du Parlement européen, Parlement européen qui a mis en demeure Marine Le Pen de rembourser 330 000 €. D’autres affaires encore comme l’emprunt du FN à une banque russe et jamais remboursée! Certaines de ses affaires traînent depuis cinq ou six ans. Nous, nous sommes les candidats des emplois de la France de demain », a-t-il ajouté. « Dans d’autres pays, on appelle cela la mafia. En France, on appelle cela le FN », a accusé Benoit Hamon.

Présidentielle: la grande rigolade des patrimoines des candidats

Présidentielle: la grande rigolade des patrimoines des candidats

Il aura fallu sans doute des trésors  d’imagination aux conseillers fiscaux qui ont aidé les candidats à faire leur déclaration de patrimoine. C’est même à se demander s’il ne faudrait pas faire un téléthon pour faciliter le désendettement de la plupart des candidats ou encore créer une prime à la casse spécifique pour permettre le renouvellement leur parc automobile. Sauf sans doute pour le pauvre Poutou, simple ouvrier, les patrimoines semblent particulièrement sous-évalués ; à noter aussi le surprenant emprunt de Marine Le Pen au micro parti Cotelec. Micro parti dont normalement la seule vocation est de participer au financement des campagnes électorales. La consanguinité des comptes personnels des Le Pen et de leurs micro partis semble donc se confirmer (et fait d’ailleurs l’objet d’une enquête judiciaire). Une consanguinité aggravée quand on sait qu’il y a eu surfacturation des dépenses de campagne remboursées à ce micro parti par des fonds publics ! Les déclarations de patrimoine des onze candidats à l’élection présidentielle ont été mises en ligne mercredi peu avant 18 heures sur le site de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) et diffuser par BFM.

Nathalie Arthaud, 47 ans

Patrimoine brut: 129.350 euros

Un appartement de 48 m², acheté en 2009 en compagnie d’une autre personne, et dont la valeur est estimée à 248.700 euros. Elle possède également une Citroën C3 dont la valeur à l’Argus tend vers les 5.000 euros.

François Fillon, 63 ans

Patrimoine Brut: 1.082.562 euros.  Une maison de 3.162 m² (dont 1.107 habitables) dans la Sarthe d’une valeur de 750.000 euros, sa société 2FConseil estimé à 97.888 euros, deux montres d’une valeur totale de 27.000 euros ou encore un Toyota Land Cruiser de 2001 d’une valeur actuelle de 5.000 euros.

Endettement: 118.834 euros. François Fillon rembourse 3 prêts dont un habitation de 53.736 euros dont il ne doit payer plus que 35.279 euros (Crédit Agricole), un prêt entre particuliers de 50.000 euros et un prêt familial de 30.000 euros pour rembourser une dette fiscale.

François Asselineau (59 ans)

Patrimoine brut: 1.341.000 euros

Endettement: 538.451,76 euros

En plus d’une résidence principale à Paris et d’une résidence secondaire dans la Nièvre, François Asselineau possède deux appartements en Polynésie française pour lesquels il a emprunté 396.451,79 euros dont les crédits courent jusqu’en 2020 et 2023. Le candidat déclare aussi que depuis sa mise en disponibilité de l’Inspection générale des Finances, il ne perçoit aucun revenu et a donc sollicité un emprunt de 60.000 euros en cours d’obtention. Sur ses comptes courants, il affiche un découvert total de 14.741,26 euros.

Benoit Hamon, 49 ans.

Patrimoine Brut: 582.980 euros. Il comprend notamment un appartement à Issy-Les-Moulineaux (92) de 108 m² d’une valeur de 700.000 euros dont il détient 46,14%, un appartement de 62 m² dans le Finistère (valeur 121.000 euros) et une Opel Corsa de 2006 d’une valeur de 2.000 euros.

Endettement: 313.811 euros. Benoit Hamon rembourse à parité avec sa compagne un crédit de 569.143 euros (Société Générale) et un autre de 29.240 euros (LCL)

Jean Lassalle, 61 ans

Patrimoine brut: 450.848 euros

Endettement: 148.569 euros

Le patrimoine de Jean Lassalle est constitué à 90% de biens immobiliers. Le député des Pyrénées-Atlantiques y possède un appartement de 73 m2 dont il estime la valeur à 110.00 euros. Il est également propriétaire à 50% de deux maisons situé dans ce même département.

La première d’une superficie de 226 m2 située sur un terrain de 2.070 m2 est estimée par le candidat à 320.000 euros. La seconde, plus grande (300m2) mais ne disposant d’aucun jardin est évaluée à 160.000 euros. Jean Lassalle est également propriétaire de terres agricoles dont il ne précise par la superficie mais qu’il estime à 115.00 euros.

Il déclare également posséder deux véhicules: une Citroën C6 achetée en 2013 45.000 euros et une Fiat Doblo Cargo acquise deux ans plus tôt pour 19.000 euros. Ces deux véhicules valent, selon sa déclaration, respectivement 25.000 euros et 5.000 euros.

Marine Le Pen, 48 ans

Patrimoine brut: 4,23 millions d’euros

Endettement 5,4 millions d’euros

La déclaration de patrimoine de Marine Le Pen interpelle et plusieurs points méritent d’être soulignés. Dans son endettement, la candidate du Front national, déclare « deux prêts présidentiels » d’août 2016 et décembre 2016 contractés auprès de Cotelec, qui n’est pas une banque mais le micro-parti de Jean-Marie Le Pen. Ces deux prêts représentent à eux seuls un total à rembourser de 5,4 millions d’euros. Le seul autre prêt déclaré par Marine Le Pen est un petit crédit à la consommation chez Société Générale dont il reste à rembourser 3.514 euros.

De façon similaire, Marine Le Pen déclare dans son patrimoine un compte bancaire chez Société Générale de 3,62 millions d’euros. Mais, en fait, sur cette somme, 3,61 millions d’euros sont dus à un des deux emprunts à Cotelec mentionné auparavant. Deux autres comptes bancaires sont déclarés: un avec un compte courant de 5.200 euros, l’autre de 1.036 euros qu’elle divise toutefois par deux à 518 euros (probablement un compte commun avec une autre personne).

Sur l’immobilier Marine Le Pen déclare un patrimoine total de 612.832 euros. Elle possède 28,5% en quote part d’un logement de 120 m² dans le Morbihan, 20,5% d’une maison de 382 m² dans les Hauts-de-Seine. Elle déclare aussi détenir en SCI 50% d’une petite maison de 120 m² dans le Midi-Pyrénées et surtout 12,5% d’une maison de 633m². Cette dernière possession correspond de fait à ses parts dans la SCI Montretout, qui possède un manoir de onze pièces avec un parc de 5.000 m².

Le Monde révélait le 14 mars dernier, que ses parts dans la SCI étaient sous-évaluées. Jean-Marie Le Pen évaluait le total du domaine à 2,5 millions d’euros, contre 5 millions pour le fisc. Les 312.500 euros de Marine Le Pen vaudraient alors plus de 600.000 euros.

Emmanuel Macron, 39 ans

Patrimoine brut : 610.142 euros

Endettement : 300.489 euros

Emmanuel Macron ne déclare posséder à titre personnel aucun bien immobilier. Sa déclaration laisse apparaître une douzaine de comptes bancaires, comptes titres et livrets ainsi qu’une assurance vie souscrite auprès du Crédit Mutuel. Valeur totale de ces actifs financiers : 340.592 euros auxquels il convient de soustraire 4.591 euros de découvert sur l’un des comptes, soit 336.001 euros nets. Le candidat d’En Marche ! déclare également une créance de 274.141,62 euros auprès de la maison d’édition XO correspondant aux droits d’auteurs que son livre « Révolution ». Ce montant correspond à l’avance qui lui a été promise contractuellement. Emmanuel Macron rembourse également un prêt de 350.000 euros sur 15 ans souscrit en 2011 auprès du Crédit Mutuel pour financer des travaux. Il lui reste 246.837,44 euros à rembourser. Il précise également dans sa déclaration le montant d’indemnité de rupture qu’il doit verser au fisc après avoir demandé sa radiation de la fonction publique, indemnité destinée réclamée à tous les anciens élèves de grandes écoles qui n’ont pas servi dix années durant l’État, contrairement à l’engagement pris à l’issue de leur formation, qui non seulement a été gratuite mais leur a permis d’être rémunéré pendant leur cursus. A ce titre, Emmanuel Macron va payer 53.652 euros.

Jean-Luc Mélenchon, 65 ans

Patrimoine brut: 1,131 million d’euros

Endettement: 165.722 euros

Jean-Luc Mélenchon possède un appartement parisien de 110 m² d’une valeur de 837.000 euros et une résidence « rurale » dans le Loiret de 150 m² qui vaut 190.000 euros. Il a trois comptes courants au Crédit Mutuel de 6.186 euros au total, un livret bleu de plus de 40.000 euros, un compte épargne logement de 10.000 euros et un LDD de 47.000 euros. Côté passif, il déclare un prêt immobilier avec un reste à payer de 142.435 euros, pour sa résidence principale, un prêt personnel de 9.287 euros et un prêt pour régler un contentieux au sujet de travaux dans sa maison de 14.000 euros.

Philippe Poutou, 50 ans

Patrimoine: 31.663 euros

Pas d’endettement. 

Le candidat du NPA a un patrimoine on ne peut plus simple. Pas de bien immobilier, pas de dette. Philippe Poutou a juste une Peugeot 3008 acquise pour 20.000 euros qu’il estime aujourd’hui autour de 9.000 euros. Son compte courant au Crédit Mutuel est dans le vert à hauteur de 7.243 euros, il a un LDD de 5.213 euros, ainsi qu’un livret de 9.880 euros. Il a également un compte épargne logement de 328 euros.

Nicolas Dupont-Aignan, 56 ans.

Patrimoine brut: 1.562.232 euros. Il comprend notamment un appartement à Paris (75) de 105 m² d’une valeur de 1.300.000 euros dont il détient 50% et une sculpture de Denis Monfleur d’une valeur de 25.000 euros.

Endettement: 385.532 euros. Nicolas Dupont-Aignan rembourse un prêt personnel de 71.092,49 euros ainsi qu’un crédit de 23.315 euros finançant les études de l’une de ses deux filles.

 

Fruits et légumes de grandes surfaces : immangeables !

Fruits et légumes de  grandes surfaces : immangeables !  

Une  enquête de l’association de consommateurs CLCV confirme que nombre de fruits et de légumes vendus dans les grandes surfaces sont à peu près immangeables. Les pêches et les tomates en particulier. Durs comme la pierre, gonflée de produits chimiques et sans aucun goût. Le pire c’est que ces fruits pourrissent même avant de nourrir. Depuis 2010, l’association de consommateurs CLCV organise tous les ans des dégustations et des relevés de fruits d’été : abricots, pêches jaunes et blanches, melons (de 2010 à 2013), fraises et tomates (2014 et 2015). RTL vous révèle ce jeudi la 7ème étude de satisfaction l’association sur la qualité des fruits d’été achetés en grandes surfaces, en particulier les tomates et les pêches blanches. Et les résultats sont sévères ! Concernant les tomates, les résultats sont plus que décevants ! Seulement 32% des consommateurs estiment que leur qualité est satisfaisante, soit une baisse de 6% depuis l’an dernier. Le prix moyen constaté est de 2,3 euros le kilo. Il ressort aussi de cette étude que payer plus cher ses tomates ne semble pas constituer une garantie de satisfaction. De plus, les catégories proposées en rayon (rondes, en grappes, côtelées) semblent également n’avoir aucune pertinence sur le plan de la qualité. De plus, le goût des tomates vendues dans les grandes surfaces est loin de faire l’unanimité. En effet, seulement 20% des sondés jugent qu’elles ont très bons goûts ou un goût agréable, et plus de la moitié (53%) sont déçus ! S’agissant des pêches blanches, dont le prix moyen est de 3 euros le kilo, le résultat est certes meilleur : 51 % des panélistes sont satisfaits, mais, avec 28 % de répondants qui les qualifient de “ni bonnes, ni mauvaises”, des progrès importants restent à faire sur la qualité. Là encore, payer plus cher ses pêches ne permet pas d’avoir des fruits plus savoureux.
 Dans le détail par catégorie, les pêches plates paraissent davantage satisfaire les consommateurs que les pêches rondes (62 % contre 44 %) sans toutefois remporter totalement leur adhésion. Côté origine, les pêches espagnoles paraissent légèrement plus appréciées que les françaises (48 % contre 42 % pour les pêches rondes). Enfin, le goût des pêches blanches satisfait seulement 39 % des consommateurs, et plus d’un tiers sont déçus voire très déçus du goût des pêches.

 

(Avec RTL)

Transparence fiscale : la grande trouille des ministres complices des entreprises

Transparence fiscale : la grande trouille des ministres complices des entreprises

Pour une fois la commission européenne entendait prendre des mesures radicales pour imposer la transparence fiscale suite notamment au scandale Panama Papers. Il ne s’agissait pourtant pas d’une révolution mais simplement de l’obligation faite aux entreprises de diffuser leurs informations fiscales comme elles  le font d’ailleurs pour les autres données comptables. Mais une telle perspective s’est heurtés à une levée de boucliers de nombre de ministres européens porteurs des les intérêts des grandes entreprises et montrant ainsi la consanguinité entre le système politique et le système financier. Nombre de ministres européens qui ont adressé samedi une mise en garde contre toute réaction excessive près de trois semaines après les révélations des « Panama papers ». Les entreprises se sont insurgées contre ce projet qui pourrait selon elle nuire à leur réputation et dont le résultat pourrait être mal interprété. Elles estiment également que les sociétés non-européennes pourraient tirer un avantage concurrentiel de cette publicité. « Dans un premier temps, il serait préférable que (les données fiscales des entreprises) ne soient transmises qu’aux autorités fiscales, pas au public », a déclaré à la presse Edward Scicluna, ministre maltais des Finances, avant une réunion avec ses homologues à Amsterdam. « Il faut se garder de toute réaction excessive », a-t-il dit, soulignant les risques qu’impliquerait une trop grande transparence à laquelle seules les entreprises européennes seraient assujetties », a-t-il ajouté. Le ministre néerlandais des Finances, Jeroen Dijsselbloem, qui dirige la présidence de l’Union jusqu’à juillet, s’est dit favorable à la publication d’informations tout en insistant lui aussi sur le risque concurrentiel que cela ferait peser pour les groupes européens. La Commission européenne (CE) a proposé le 12 avril d’obliger les multinationales implantées en Europe à rendre publics leurs résultats financiers et le montant des impôts qu’elles paient dans l’Union, afin de les dissuader de recourir à des montages fiscaux de plus en plus contestés et visant à soustraire au fisc une part importante de leurs profits. La proposition de l’exécutif communautaire s’inscrit dans le cadre de la campagne européenne contre l’évasion fiscale lancée après le scandale des « LuxLeaks », en 2014, des révélations sur des accords confidentiels conclus entre des multinationales et des Etats membres de l’UE pour réduire leurs impôts. Le projet ne concerne que les entreprises réalisant un chiffre d’affaires annuel d’au moins 750 millions d’euros et ayant des activités dans l’UE. Les sociétés étrangères à l’UE devront publier des données fiscales uniquement si elles ont une filiale dans un pays de l’UE.

 

(avec reuters)

Après le Panama papers le G20-pour la transparence…… Ou la grande rigolade

Après le Panama papers le G20-pour la transparence…… Ou la grande rigolade

 

On pourrait sans doute envie s’il n’y avait pas matière à pleurer quand on sait que nombre de dirigeants du G20 sont impliqués pour couvrir les opérations d’optimisation fiscale ( voire par exemple le vote européen sur le secret des affaires) ou même que certains sont personnellement concernés. Comment faire confiance au G20 instance par ailleurs officieuse qui n’a jamais rien décidé dans aucun domaine. Chacun sait que la plupart des multinationales externalisent leur profit dans des paradis fiscaux. Des paradis fiscaux au nombre de 50 à 60 dans le monde et pas seulement situé dans des îles exotiques. Exemple Guernesey, Jersey, Man pour la Grande-Bretagne,  Monaco pour la France, Luxembourg pour le Grand-Duché etc. on voit mal comment leG 20 ou d’autres institutions politiques pourraient faire obstacle aux mécanismes qui permettent d’externaliser les profits vers des pays à faible fiscalité et au contraire d’internaliser les charges vers des pays à forte fiscalité ;  il faudrait  une administration fiscale commune derrière chaque transaction commerciale. Le G20-Finances a donc fait semblant d’ ébaucher la première réponse internationale au scandale des Panama Papers en appelant vendredi 15 avril à Washington à s’attaquer aux sociétés offshore, tout en gardantun oeil inquiet sur le Brexit et l’économie mondiale. Les grandes puissances industrialisées et émergentes du G20 « réaffirment l’importance prioritaire accordée à la transparence financière », indiquent-elles dans leur communiqué final. Reprenant les grands points d’un plan d’action proposé jeudi par cinq grands pays européens, le G20-Finances appelle plus précisément à se doter des moyens de savoir qui se cache derrière les sociétés-écrans, au cœur des révélations des Panama Papers. « Améliorer la transparence sur les ayant-droits (…) est vital pour protéger l’intégrité du système financier international et empêcher l’utilisation de ces entités à des fins de corruption, d’évasion fiscale, de financement du terrorisme et de blanchiment d’argent », indique le communiqué.A l’heure actuelle, des montages financiers permettent de créer des structures juridiques (société individuelle à responsabilité limitée, trust, fondation…) en dissimulant l’identité de leur réel bénéficiaire, brouillant les pistes et compliquant grandement la tâche des administrations fiscales. Pour y remédier, le G20-Finances confie à deux autres institutions (le Gafi et le Forum mondial de l’OCDE pour la Transparence) la tâche, d’ici à octobre, de faire de « premières propositions » visant à offrir aux Etats un meilleur accès aux informations sur les ayant-droits et de « les échanger » au niveau international. Les sociétés offshore échappent pour le moment aux mailles du filet de la communauté internationale qui, depuis 2009, s’est mobilisée pour l’échange automatique d’informations bancaires et contre l’évasion fiscale des multinationales.

Brexit : la grande trouille du ministre allemand des finances

Brexit : la grande trouille du ministre allemand des finances

Wolfgang Schäuble, ministre allemand des Finances, s’est montré très inquiet avec la perspective d’un Brexit. Is considère que la sortie de la Grande-Bretagne serait très nuisible à l’union européenne d’un point de vue économique. La vérité c’est que la Grande-Bretagne a beaucoup plus à perdre que l’Europe en cas de Brexit. Les conséquences ne seraient pas complètement négligeables pour l’union européenne mais elle serait très importante pour le Royaume uni qui pourrait alors perdre de l’ordre de 0,5 % de croissance par an avec aussi un risque de net  affaiblissement de la place financière de Londres. Mais l’inquiétude du ministre allemand des finances et surtout motivée par la crainte de perdre un allié de poids pour soutenir la vision ultra libérale de l’union économique. Wolfgang Schäuble et  le royaume uni ont toujours soutenu une Europe réduite à un simple espace de libre échange. La sortie de la Grande-Bretagne renforcerait le camp de ceux qui souhaitent aller bien au-delà d’un simple marché et construire des politiques communes (budget, investissement, politique sectorielle, défense, politique étrangère notamment). De fait, la France et les pays du Sud ce trouveraient renforcés face à l’intransigeance  allemande,  son refus de relance budgétaire et de tout plan de relance économique. Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble se limite pourtant aux aspects économiques dans un entretien à la BBC.  »Nous aurions des années de négociations très difficiles, ce qui serait également très compliqué pour l’UE. Pendant des années, nous aurions une telle insécurité que cela serait un poison pour l’économie du Royaume-Uni, du continent européen ainsi que pour l’économie mondiale », a déclaré Wolfgang Schäuble. Pour lui, en cas de « Brexit », la Grande-Bretagne continuerait à commercer avec l’Union européenne mais elle ne pourrait plus bénéficier de l’avantage d’un accès au marché commun européen sans accepter la circulation de ressortissants de l’UE ou sans contribuer au budget du bloc communautaire. Le ministre allemand a dit ne pas croire que la Grande-Bretagne ait l’intention de suivre l’exemple de pays comme la Norvège qui acceptent cette liberté de circulation, contribuent aux budgets européens et appliquent les règles du marché unique. « Je ne vois vraiment pas pourquoi le Royaume-Uni serait intéressé à rester dans le marché unique sans avoir la possibilité d’y être décisionnaire. Un pouvoir décisionnaire dont l’Allemagne a besoin pour conforter ses orientations européennes.

Syrie : Hollande change de stratégie et veut une grande coalition

Syrie : Hollande change de  stratégie et veut une grande coalition

 

C’est évidemment un changement stratégique assez fondamental de la part de Hollande. Précédemment il ne voulait  pas entendre parler d’une alliance avec les Russes encore moins avec l’armée d’Assad. Certes Hollande prend des précautions oratoires pour rappeler ses exigences vis-à-vis d’Assad, mais la nouvelle priorité devient maintenant la constitution d’une alliance de toutes les forces. La question de l’avenir Assad et renvoyé à plus tard. D’où cette annonce par Hollande d’une rencontre prochaine avec Obama et Poutine. En fait Hollande reprend la les propositions de la droite et il s’appuie sur le fait que les attentats ont été commandités en Syrie par l’État islamique.  La France a en effet  identifié le commanditaire présumé des attentats de Paris grâce aux progrès de l’enquête sur un drame qui a incité François Hollande à prôner la création d’une grande coalition avec la Russie pour éradiquer la menace de l’Etat islamique. »Les actes de guerre de vendredi ont été décidés et planifiés en Syrie, organisés en Belgique, perpétrés sur notre sol avec des complicités françaises », a-t-il dit devant les députés et sénateurs réunis pour l’entendre présenter sa stratégie sur les plans militaire, européen et sécuritaire. D’une certaine manière c’est aussi la reconnaissance des limites de l’intervention française voir de son impuissance face à l’État islamique. En réplique aux attentats la France a largué 20 bombes dimanche. Mais en quatre jours la Russie a procédé à autant d’attaques aériennes que la France en 14 mois. Ce qui témoigne bien de l’État du rapport de force et de la nécessité de cette coalition que Hollande refusait jusque-là Des chasseurs-bombardiers français ont en effet  lancé dimanche soir leur raid le plus massif jusqu’ici en Syrie, visant Rakka, bastion de l’EI. Le raid a impliqué 12 avions français, dont 10 avions de chasse, et 20 bombes ont été larguées. François Hollande a donc  annoncé qu’il rencontrerait Barack Obama et Vladimir Poutine « dans les prochains jours » pour construire une grande coalition visant à détruire Daech.

 

Changement d’heure : une grande réforme technocratique

 

L’exemple même d’une réforme technocratique qui ne sert à rien.  Le changement d’heure devait économiser l’énergie, on voit mal comment puisque l’essentiel de ces économie concerne l’électricité destinée au chauffage et qu’il faut bien chauffer le matin ; encore une réforme technocratique. On est  donc passé à l’heure d’hiver ce week-end. Un changement pratiqué depuis 1975, qui permet de réduire la consommation d’énergie du pays. La nuit de samedi à dimanche sera plus longue d’une heure, puisque la France va passer à « l’heure d’hiver ». Concrètement, à 3 heures du matin il faudra faire reculer les cadrans de 60 minutes : il sera en réalité 2 heures. Le changement d’heure a été instauré en 1975 pour la première fois en France. Cette mesure a été adoptée suite au choc pétrolier de 1973/74, et visait à réaliser des économies d’énergie. A l’époque, la France était largement dépendante de l’étranger pour sa consommation énergétique, notamment des importations de carburants pour les centrales à fioul. Le but est de faire correspondre le plus possible les heures d’activité avec l’ensoleillement naturel, afin de limiter au maximum l’utilisation de l’éclairage artificiel.  Plus de 70 pays pratiquent ce changement dans le monde, essentiellement dans les régions tempérées. Le Royaume-Uni a été le premier pays européen à changer d’heure en 1916. « Depuis 1998, les dates de changement d’heure ont été harmonisées au sein de l’Union européenne », rappelle le site officiel de l’administration française. Mais il n’en fut pas toujours ainsi. L’Espagne, pourtant située géographiquement sur le même fuseau horaire que les Britanniques, est par exemple alignée sur la France depuis 1942. A l’époque, le général Franco avait choisi d’adopter la même heure que son allié, l’Allemagne, qui imposait également les mêmes horaires en zone occupée. L’heure est donc  la même à Madrid, Paris et Berlin, alors qu’elle varie d’une ou deux heure avec Londres (l’heure GMT), selon les saisons. Dans rapport publié en 1996 et disponible sur le site du Sénat, Philippe François, alors sénateur de la Seine-et-Marne, se demandait s’il fallait « en finir avec l’heure d’été ». Il avançait notamment que « la question de la dépendance énergétique de la France n’est plus en cause ». 75% de l’énergie est de source nucléaire depuis de nombreuses années. Un pourcentage que François Hollande a promis de faire passer à 50% pendant sa campagne. En 2011, la Russie a abandonné le changement d’heure, justifiant sa décision comme « une mesure de santé publique ». Le président alors en poste, Dmitri Medvedev, avait suivi la thèse selon laquelle cette pratique serait nuisible à l’horloge biologique, des hommes mais aussi des animaux. Dans son livre Les rythmes du corps, le docteur Marc Schwob avançait des arguments semblables. Cela affecte beaucoup l’être humain, surtout les enfants et les bébés. Cela a un impact sur le système immunitaire, et peut provoquer des petites infections virales », expliquait-t-il.

Agriculture- élevage : grande crise et malbouffe

Agriculture- élevage : grande crise et malbouffe

 

C’est la grande crise pour les producteurs dont 10% sont menacés de faillite. En même temps c’est la malbouffe pour les consommateurs. Une agriculture industrialisée gavée d’endettement, d’engrais, d’OGM (le soja du Brésil qui nourrit par exemple les animaux), de pesticides et autres produits chimiques ; un secteur qui parvient plus à vivre confrontée à une  concurrence sauvage sur les prix. La crise du productivisme et d’une  concurrence complètement dérégulée. Avec en plus des intermédiaires qui se gavent (la grande distribution, les traders, les banques qui spéculent sur les denrées alimentaires, les transformateurs). Et dans l’assiette du consommateur des cotes de porcs caoutchoutées qui « moussent », du poulet spongieux ou du steak semelle. . Le secteur de l’agriculture ne se porte pas mieux. Chiffres collectés « département par département » à l’appui, Stéphane Le Foll affirme qu’entre « 22.000 et 25.000″ exploitations d’élevage, soit 10% du total, « sont cet été au bord du dépôt de bilan », dans Le Parisien/Aujourd’hui en France de vendredi.  Le ministre insiste sur « l’urgence » à traiter « trois crises, bovine, porcine et laitière, (qui) se conjuguent » avec au moins 40.000 emplois directs concernés selon les calculs du quotidien.  »Dans la crise actuelle, chacun est responsable, du consommateur à l’élu local, qui doit privilégier les produits français dans la restauration collective », insiste-t-il.  Et Stéphane Le Foll de rappeler aussi qu’en juin, « tous les acteurs se sont engagés à augmenter les tarifs et à répercuter cette hausse sur les producteurs ». Il convient également de « réorganiser l’offre française en valorisant le logo Viande de France, qui permet au consommateur d’être sûr de l’origine des produits. Alors, il sera prêt à payer un peu plus cher ».  Les éleveurs ont multiplié les actions ces dernières semaines, dans l’Ouest notamment, pour protester contre l’absence de remontées des prix de leurs productions. Une conférence agricole a été organisée jeudi au Sénat pour envisager les mesures d’urgence en faveur des éleveurs.

Politique des transports : la grande pagaille

Politique des transports : la grande pagaille

 

Il ya a sans doute une  remise à plat de la politique des transport dont les orientations n’ont pas bougé depuis 25 ans. Pour autant l’addition de mesures isolées conduit progressivement à l’anarchie la plus complète tant en matière de transport de personnes que de fret. La loi Macron en rajoute une couche avec les autocars sur autoroutes, on verra les cars des filiales  routières SNCF se substituer au train ( comme pour le fret). Ensuite le covoiturage pas forcément une  mauvaise idée mais qui juridiquement et économiquement n’est pas construites  sur des bases solides. Idem pour Uber ou chacun peut devenir Taxi alors que les taxis officiels sont soumis à l’achat d’une  licence autour de 200 000 euros à des contraintes fiscales et réglementaires. Maintenant on va glisser sur le terrain du fret puisque Amazon propose au américains d’utiliser leur véhicule pour livrer  des colis. Une initiative qui viendra prochainement en France et qui va déstabiliser encore un peu plus un secteur de la messagerie déjà sinistré. En fait nous assistons à la gestion de trois problématiques de manière complètement indépendance : l’économie générale, l’écologie et la politique des transports. Tout cela ne mènera qu’à un peu plus anarchie. Il suffit de voir comment par exemple le pavillon routier  français a disparu du paysage international. Il faudra sans doute attendre quelques incidents ou accidents mortels pour qu’on prenne conscience qu’il est temps de réguler un secteur complètement désorganisé et géré de manière complètement contradictoire.

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