Archive pour le Tag 'Grande -Bretagne'

Page 5 sur 8

PSA : 400 suppressions d’emplois en Grande-Bretagne

PSA : 400 suppressions d’ emplois en Grande-Bretagne

Suppression 400 emplois environ dans l‘usine Vauxhall d‘Ellesmere Port, en Grande-Bretagne pour des questions de compétitivité mais aussi compte tenu de l’environnement du site qui fait peser des incertitudes notamment sur la fiscalité. “Les coûts actuels de fabrication à Ellesmere Port sont sensiblement supérieurs à ceux des usines référentes de PSA en France”, a déclaré à Reuters un porte-parole de PSA, confirmant des informations d‘Automotive News Europe. PSA a bouclé cet été le rachat à General Motors de sa filiale automobile européenne, Opel/Vauxhall. Opel doit présenter en novembre un plan de redressement, distinct de l‘annonce faite vendredi sur Vauxhall. L‘usine d‘Ellesmere est l‘un des deux sites de production de la compacte Astra en Europe, avec Gliwice en Pologne. Les 400 postes supprimés représentent environ un quart de l‘effectif total du site britannique, de 1.667 personnes. Inspiré du compactage des usines françaises de PSA ces dernières années, Vauxhall va passer de deux équipes de production à une seule courant 2018. “PSA affirme qu‘il est résolu à conserver l‘usine Astra d‘Ellesmere Port (…) et qu‘il a toute confiance dans la capacité et le talent des salariés (…) pour produire les améliorations nécessaires de sa performance financière”, a ajouté le porte-parole de PSA Au salon de l‘automobile de Francfort, mi-septembre, le président du directoire de PSA, Carlos Tavares, avait indiqué réfléchir à plusieurs scénarios pour Vauxhall, afin de faire face aux inconnues provoquées par l‘annonce du Brexit.

Les voitures diesel et essence : fin d’ici 2040 en Grande-Bretagne

Les voitures diesel et essence : fin  d’ici 2040 en Grande-Bretagne

 

Après la France qui a annoncé l’interdiction à partir de 2030, c’est la Grande-Bretagne qui envisage la fin des voitures diesel mais aussi essence à partir de 2040. Décision à mettre en perspective avec la stratégie de certains constructeurs surtout de Toyota qui a décidé d’implanter une usine de voitures uniquement électriques en Chine dès 2018. Le Royaume-Uni figure en effet parmi les cinq pays mis en garde en février par la Commission européenne pour la qualité de leur air, avec la France et l’Allemagne. Selon des chiffres officiels, la pollution de l’air tue plus de 40.000 personnes par an dans le pays et provoque une épidémie de maladies respiratoires, en particulier chez les jeunes enfants. Face à ce constat et saisie par une organisation de défense de l’environnement, la Haute Cour de Londres avait intimé l’an dernier au gouvernement de revoir sa copie concernant les objectifs à atteindre. Une première version du plan avait été publiée en mai, rédigée conjointement par le ministère de l’Environnement et le ministère des Transports. Il proposait de développer les « zones air propre », à l’entrée desquelles les véhicules ne respectant pas certains standards anti-pollution seraient taxés. Cette première version proposait également d’équiper les bus et poids lourds de nouvelles générations de pots catalytiques, et les taxis de moteurs fonctionnant au gaz de pétrole liquéfié (GPL). Les subventions à l’achat de véhicules électriques seraient étendues, et un programme ciblé de primes à la casse serait mis en place. Le maire de Londres Sadiq Khan a aussi décidé de prendre le taureau par les cornes et a annoncé en avril la création d’une zone à ultra basse émission (Ulez) à partir de 2019, après l’introduction d’une nouvelle taxe de 10 livres (11,7 euros) imposée à partir d’octobre aux voitures datant d’avant 2006 pour circuler dans le centre de Londres. Il a aussi annoncé le retrait progressif des bus et taxis roulant au diesel – carburant qui émet trois fois

En Grande-Bretagne : une hausse qui compense la baisse pour les ventes au détail

En Grande-Bretagne : une hausse qui compense la baisse pour les  ventes au détail

 

Sur les trois mois à fin juin, les ventes au détail elles ont augmenté de 1,5%, à comparer avec une baisse de 1,4% au premier trimestre. La hausse a été 0,6% le mois dernier, montrent les données publiées jeudi, alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient une hausse de 0, 4,% selon leur prévision médiane. Elles affichaient un repli de 1,1% en mai. En rythme annuel, les ventes au détail en juin ressortent en hausse de 2,9%, là encore supérieures aux attentes. Les ventes au détail du mois dernier devraient avoir contribué à hauteur de 0,09 point de pourcentage à la croissance de l’économie britannique au deuxième trimestre. De nombreux économistes estiment que la croissance du PIB devrait marquer le pas cette année en raison de la faiblesse de la consommation des ménages. La Banque d’Angleterre table elle sur les exportations et les investissements des entreprises pour compenser ce facteur.

Brexit : départ d’Airbus de Grande-Bretagne ?

Brexit : départ d’Airbus de Grande-Bretagne

Fabrice Brégier, directeur général délégué d’Airbus fixe des conditions au maintien des activités de production en Grande –Bretagne. Il, a déclaré que l’accord qui sortira de ces négociations devrait permettre aux employés de l’avionneur européen, en provenance du monde entier, d’entrer facilement en Grande-Bretagne, devrait garantir l’absence de droits de douane sur les composants des avions et devrait garantir le maintien de certaines normes réglementaires. Sinon, la Grande-Bretagne prendrait le risque de voir Airbus délocaliser sa production à l’avenir, a-t-il dit. « Pour les nouvelles productions, il est très facile d’avoir une nouvelle usine quelque part dans le monde. Nous aurions plein de propositions », a déclaré le directeur général délégué d’Airbus, cité par le Sunday Times. « Nous voulons rester en Grande-Bretagne, pourvu que les conditions pour travailler dans une organisation intégrée soient remplies », a-t-il ajouté. Airbus emploie plus de 10.000 personnes sur deux sites en Grande-Bretagne.

 

Brexit: des négociations longues et difficilse pour la Grande-Bretagne

-

Les négociations seront forcément longues,-plusieurs années_ et difficiles pour la Grande Bretagne car on ne peut avoir le beurre (l’accès au marché) et l’argent du beurre (l’absence de solidarité financière). Pour autant, il y a aura à terme un accord mais cela passera par des conflits. Réunis samedi à Bruxelles, les chefs d’Etat et de gouvernement des Vingt-Sept ont adopté de stricts principes pour encadrer la négociation sur le Brexit dans les deux ans qui viennent. Affichant leur fermeté, ils ont fait comprendre aux Britanniques qu’ils ne doivent pas se faire  »d’illusions » sur l’obtention rapide d’un accès au marché unique. Interrogée dimanche sur l’ antenne de la BBC , Theresa May n’a pas caché que la négociation sur les termes du divorce entre Londres et l’UE serait difficile. « Ce que cela montre  », a-t-elle dit à propos du texte adopté à Bruxelles, « et ce que montrent aussi d’ autres commentaires émanant de dirigeants européens, c’est qu’il y aura des moments où ces négociations seront dures ». La chef du gouvernement britannique a réitéré toutefois qu’elle n’hésiterait pas à interrompre le processus si les propositions de Bruxelles ne convenaient pas.

Grande-Bretagne : une pétition dun million contre la venue officielle de Donald Trump

Grande-Bretagne : une pétition dun million contre  la venue officielle de Donald Trump

 

Un texte, déposé sur le site du Parlement, a déjà  été signé par plus d’un million de personnes lundi matin, ce qui implique qu’il devra être débattu par les députés. Il précise que Donald Trump peut être «autorisé à entrer au Royaume-Uni en sa capacité de chef du gouvernement américain, mais ne devrait pas être invité à une visite d’État officielle parce que cela mettrait dans l’embarras sa Majesté la reine».  Des manifestations sont prévues devant Downing Street et dans plusieurs villes de Grande-Bretagne lundi soir pour pousser Theresa May à condamner plus vivement les décisions de Donald Trump. Les critiques contre l’allégeance qu’elle a semblé montrer au président américain se multiplient, tant dans la société et dans l’opposition qu’au sein de son propre parti. Elle est accusée de privilégier la «relation spéciale» avec les États-Unis au détriment des droits de l’homme. Interrogée quatre fois sur le sujet, samedi, lors d’un déplacement à Ankara où elle rencontrait le président Recep Tayyip Erdogan, la première ministre s’était refusé à condamner les mesures contre les ressortissants de pays musulmans. «Les États-Unis sont responsables de la politique des États-Unis sur les réfugiés», avait-elle botté en touche, suscitant l’indignation. Face à la pression croissante, Downing Street a fini par ajouter dimanche: «Nous ne sommes pas d’accord avec ce type d’approche».

Croissance Grande-Bretagne : Baisse « inattendue » des ventes au détail

Croissance Grande-Bretagne : Baisse « inattendue »  des ventes au détail 

 

Apparemment la baisse des ventes de détail au mois de décembre serait inattendue. En fait pas autant que cela car les mois précédents les ventes s’étaient bien tenues en raison des comportements d’anticipation des ménages qui avaient prévu l’augmentation des prix. Une augmentation des prix contenus pendant un moment par la banque centrale mais qui maintenant nécessairement se révèle avec la baisse de 15 % de la valeur de la livre. Mécaniquement la baisse de la livre provoque une inflation puisque notamment la balance des échanges commerciaux britanniques est très déséquilibrés et que nombres de produits sont donc importés. Selon des données officielles publiées vendredi par l’ONS, l’institut national de la statistique, les ventes au détail ont plongé de 1,9% d’un mois sur l’autre en décembre, soit leur plus forte baisse mensuelle depuis avril 2012, après un recul de 0,1% en novembre. Les économistes avaient tablé sur un recul de 0,1%. A la faveur de leur vive hausse d’octobre, les ventes au détail affichent une croissance de 1,2% sur l’ensemble du quatrième trimestre, ce qui devrait se traduire par une contribution de 0,1 point de pourcentage au produit intérieur brut (PIB).Le recul mensuel du mois dernier a notamment été le fait de la chute de 7,3% des ventes d’articles pour la maison.

Tesco : suppression de 500 postes en Grande-Bretagne

Tesco : suppression de 500 postes en Grande-Bretagne

 

 

Un événement qui n’est pas lié directement au brexit  mais qui découle d’une restructuration de la logistique du distributeur britannique. Tesco a dit lundi avoir proposé une réorganisation de son réseau de centres de distribution qui se traduira par la perte nette de 500 emplois. Le première chaîne de supermarchés britannique, plus important employeur du secteur privé en Grande-Bretagne avec un effectif de plus de 310.000 salariés, précise que son plan prévoit de passer de 25 à 23 centres de distribution dans le pays, ceux de Welham Green, dans le centre de l’Angleterre, et de Chesterfield, dans le nord, devant fermer. La gestion des entrepôts, actuellement confiée aux spécialistes de la logistique que sont Wincanton et DHL (groupe Deutsche Post), sera désormais assurée en interne tandis que les structures de direction du réseau de centres de distribution seront simplifiées. Un porte-parole de Tesco a précisé que ces modifications entraîneraient d’un coté la suppression des 1.000 postes mais, de l’autre, la création de 500 postes. Début octobre, Tesco avait annoncé son intention d’investir davantage dans ses magasins et son réseau de distribution au cours des trois prochaines années pour améliorer sa rentabilité. Jeudi, le groupe fera le point sur ses performances commerciales réalisées pendant la cruciale période des fêtes.

Grande-Bretagne : les patrons pour un Brexit soft

Grande-Bretagne : les patrons pour un Brexit  soft

Comme Merkel,  les patrons britanniques militent pour un brexit soft. L’Allemagne -comme la Grande-Bretagne craint en effet les effets néfastes d’une plus forte taxation des exportations. On sait qu’à l’inverse le gouvernement français milite pour un brexit  rapide et plus hard. Sans doute précisément pour casser cette solidarité de fait entre l’Allemagne et la Grande-Bretagne et renforcer l’axe du sud de l’Europe. . Pas sûr cependant que la voix de la France soit forcément entendue. D’autant que d’ici la fin des négociations c’est-à-dire vers 2020 de l’eau aura passé sous les ponts. Il se pourrait alors, surtout si la croissance n’a pas redémarré de manière significative en Europe, qu’on n’aboutisse à un compromis mou ; un accord qui s’en remettre en cause le vote des britanniques pourrait déboucher sur un compromis qui ferait de la Grande-Bretagne un partenaire privilégié et avantagé de l’union européenne. Le scénario d’un brexit  dur inquiète donc particulièrement les patrons britanniques.   »Ce que nous voulons c’est que les options vraiment les pires soient exclues. Se retrouver à fonctionner selon les règles de l’OMC dans seulement 29 mois, ce qui est le calendrier prévu, signifierait que jusqu’à 90% des biens pourraient être sous le coup de taxes. Il n’y aurait pas de passeports pour notre industrie de services », a déclaré samedi sur BBC Radio la directrice générale de l’organisation patronale CBI, Carolyn Fairbairn. « L’urgence concerne l’investissement. Ce sont les décisions d’investissement qui sont prises actuellement qui créent cette urgence », a-t-elle ajouté. Carolyn Fairbairn a développé ces inquiétudes dans une lettre ouverte signée par les dirigeants de plusieurs autres organisations patronales dont l’organisation des constructeurs britanniques (EEF), la Chambre internationale de commerce (ICC) et TechUK qui rassemble nombre d’entreprises du secteur des hautes technologies.

(Avec agences)

Après Nissan, Jaguar Land Rover menace la Grande-Bretagne

Après Nissan, Jaguar Land Rover menace la Grande Bretagne

 

Encore une déclaration qui ne va pas arranger la tâche de la nouvelle première ministre pour la négociation de l’après brexit. En clair les gros acteurs économiques ne veulent pas de repli de la Grande-Bretagne sur elle-même et même d’un divorce réel avec l’Europe. Dernière déclaration en date celle de Jaguar qui comme d’autres menace de réduire leurs investissements. Jaguar Land Rover a déclaré vendredi qu’il allait « réorienter sa réflexion » sur ses investissements après la décision britannique de sortir de l’Union européenne, ajoutant que si Nissan obtenait de Londres des compensations, les autres constructeurs devaient bénéficier d’un traitement équivalent. Le directeur général du premier constructeur automobile britannique, Ralf Speth, a expliqué dans un entretien à Reuters à l’occasion du Mondial de l’auto à Paris que certains clients en Europe, le plus grand marché de Jaguar Land Rover, ne voulaient plus acheter de voitures britanniques après le vote pour le Brexit. Interrogé sur les propos du PDG de Nissan, Carlos Ghosn, qui a déclaré jeudi qu’il ne s’engagerait pas dans de nouveaux investissements au Royaume-Uni sans accord avec Londres sur des compensations en cas d’éventuels coûts douaniers liés au Brexit, il a répondu: « Nous sommes le seul constructeur automobile du Royaume-Uni à réaliser tous nos travaux de recherche, de conception, d’ingénierie, de planification de la production au Royaume-Uni. Nous voulons bénéficier d’un traitement juste et d’une concurrence équitable au bout du compte. » Il a dit que son entreprise, qui a construit le tiers des 1,6 million de voitures assemblées au Royaume-Uni l’an dernier, pourrait être doublement pénalisée si le Brexit se soldait par l’instauration de droits de douanes sur les exportations de voitures et sur les importations de pièces détachées et de technologie en provenance de l’Union européenne. Ralf Speth a ajouté que la stratégie d’investissement à long terme du groupe n’avait pas changé mais qu’elle devait être repensée après le vote du 23 juin. Il a néanmoins laissé la porte ouverture à de nouveaux investissements dont une usine de batteries électriques et de voitures au Royaume-Uni, si les conditions s’y prêtent.

(Avec Reuters))

Grande-Bretagne : récession probable

Grande-Bretagne : récession probable

Comme c’était prévisible la Grande-Bretagne risque d’entrer en récession dès le troisième trimestre alors qu’on attendait une croissance de 0, 6 % sans le brexit. C’est surtout l’incertitude sur les relations commerciales entre la Grande-Bretagne et l’union économique européenne qui nourrit l’attentisme des investisseurs et des ménages. Or comme la Grande-Bretagne a décidé de prendre son temps pour négocier avec l’Europe la période des incertitudes risque de se prolonger entraînant la croissance vers le rouge. Du point de vue économique il n’est pas certain que la stratégie de négociation choisie par la Grande-Bretagne se révèle la plus efficace. En effet en décidant de prendre son temps le gouvernement nourrit les inquiétudes L’enquête Reuters montre qu’ils anticipent désormais une contraction du produit intérieur brut (PIB) de la Grande-Bretagne lors du trimestre en cours et du suivant, à chaque fois de 0,1%, ce qui est la définition technique d’une récession. « La récession sera essentiellement due à une baisse prononcée de l’investissement des entreprises dans les mois à venir », prédit Samuel Tombs, chez Pantheon Macroeconomics. « La plupart des entreprises vont s’abstenir d’investir tant qu’il n’y aura pas un peu plus de clarté sur le fait de savoir si nous allons ou non rester au sein du marché unique (…) et en attendant de voir combien d’autres entreprises sont touchées par le Brexit. »  Dans un premier temps, la Banque d’Angleterre a surpris les marchés en décidant de ne pas modifier sa politique monétaire en juillet. Elle a frappé jeudi dernier en réduisant d’un quart de point son principal taux directeur à un plus bas record de 0,25% et en relançant un programme de rachat d’actifs. Sa marge de manoeuvre apparaît désormais plus limitée et l’enquête Reuters conclut que, dans l’immédiat, la BoE n’amplifiera pas son programme d’assouplissement quantitatif, de 435 milliards de livres (505 milliards d’euros) pour l’instant. (Avec Reuters)

Grande-Bretagne : baisse des taux pour éviter la récession

Grande-Bretagne : baisse des taux pour éviter la récession

 

Officiellement la banque d’Angleterre prévoit un net ralentissement de l’économie en 2017 avec une prévision de 0,8 % (au lieu de 2,3 % qui étaient prévus avant le brexit). Toutefois la décélération pourrait être encore plus importante et l’activité pourrait flirter avec le rouge. Du coup, pour redynamiser l’économie, la Banque d’Angleterre (BoE) a abaissé jeudi son taux directeur pour la première fois depuis 2009 et relancé son programme de rachat d’obligations pour faire face aux effets sur l’économie du vote des Britanniques en faveur d’une sortie de l’Union européenne. L’institut d’émission se tient prêt à prendre toutes les mesures nécessaires pour garantir la stabilité financière et n’exclut pas de baisser encore les taux mais écarte l’idée de les faire passer en territoire négatif, a déclaré son gouverneur, Mark Carney. La BoE, qui a baissé son taux directeur d’un quart de point, le ramenant à 0,25%, anticipe une stagnation de l’économie britannique pour le reste de l’année et s’attend à une croissance faible tout au long de l’an prochain. Si la baisse des taux, votée à l’unanimité par les neuf membres du conseil de politique de la BoE, était attendue par les économistes, la décision d’augmenter de 60 milliards de livres le programme d’assouplissement quantitatif, ainsi porté à 435 milliards de livres, l’était moins. L’élargissement de ce programme de rachat d’obligations, qui a été voté par six voix contre trois, durera six mois. La banque centrale a également lancé deux nouveaux programmes, dont l’un pour le rachat de 10 milliards de livres d’obligations d’entreprises de bonne qualité et l’autre, dont le montant pourrait atteindre 100 milliards de livres, pour s’assurer que les banques continuent à prêter malgré la baisse des taux.

Grande Bretagne : hausse de à 0,5%

Grande Bretagne : hausse de  à 0,5%

 

Conséquence directe du brexit,  la hausse de l’inflation s’accélère en Grande-Bretagne. En cause l’affaiblissement de la l livre qui renchérit les importations et pèse donc sur le pouvoir d’achat des ménages. La hausse des prix à la consommation au Royaume-Uni a accéléré à 0,5% sur un an au mois de juin, après 0,3% en mai, selon des chiffres de l’Office des statistiques nationales publiés mardi. Notons que dans le même temps l’inflation dans l’union européenne est à peu près nulle.

Croissance Grande-Bretagne : des signes de ralentissement

Croissance Grande-Bretagne : des signes de ralentissement

 

La banque d’Angleterre semble confirmer les signes d’affaiblissement de la croissance britannique. Sitôt après le brexit,  on avait notamment observé une baisse du moral    La confiance des ménages britanniques a en effet enregistré sa plus forte baisse depuis plus de cinq ans juste après la victoire des partisans du Brexit lors du référendum du 23 juin, selon une enquête mensuelle de l’institut GfK. Réalisée dans les jours qui ont suivi le scrutin, elle montre une chute de l’indice de confiance du consommateur à -9 contre -1 en mai, le recul le plus marqué depuis janvier 2011. L’indice revient ainsi à son plus bas niveau depuis décembre 2013.  Gertjan Vlieghe, membre du Comité de politique monétaire (MPC) de la Banque d’Angleterre (BoE), a indiqué dans une chronique publiée par le Financial Times qu’il avait déjà perçu des signes montrant que l’économie britannique s’acheminait vers une période de croissance plus lente et d’inflation plus élevée à la suite du vote pro-Brexit du mois dernier. Dans un point de vue , Gertjan Vlieghe, seul membre du MPC à avoir voté pour une baisse des taux ce mois-ci, estime qu’il faut sur le champ réduire les taux d’intérêt et compléter cela par un ensemble de mesures le mois prochain. « Les implications précises (du résultat du référendum du 23 juin) pour l’économie sont incertaines, encore que l’évolution générale de la trajectoire soit sans doute celle d’une croissance plus basse et d’une inflation plus haute pendant un moment, résultant d’une offre et d’une demande affaiblies et d’un taux de change plus bas », dit-il. « Les premiers signes donnés par les entreprises et les ménages, et les conclusions des propres agents de la BoE, vont tous dans ce sens ».

 

Grande -Bretagne: la confiance des consommateurs chute après le Brexit

Grande -Bretagne: la confiance des consommateurs chute après le Brexit

La confiance des consommateurs britanniques a chuté après le vote sur la sortie de l’Union européenne, à un rythme qui n’avait plus été vu depuis 21 ans, indique une étude publiée vendredi par GfK. Selon cette enquête effectuée spécialement du 30 juin au 5 juillet pour mesurer le moral des Britanniques post-Brexit, la victoire du « Leave » lors du référendum a entraîné un repli de l’indice de confiance de 8 points à -9.  »Il n’y a pas eu de recul plus marqué depuis 21 ans (décembre 1994) », souligne GfK.  Logiquement, les Britanniques ayant voté pour rester dans l’UE étaient les plus déprimés (-13 points) tandis que les électeurs ayant voté pour en sortir étaient moins pessimistes (-5 points).  »En ces temps d’incertitude, nous avons vu un repli significatif de la confiance, chacune des composantes clés de l’indice ayant chuté, la plus forte baisse concernant la situation économique générale au cours des douze prochains mois », souligne Joe Staton, responsable des dynamiques de marché chez GfK.  60% des personnes interrogées s’attendent en effet à ce que l’économie britannique se détériore au cours des douze prochains mois, contre 46% en juin. Et la proportion de gens pensant que les prix vont augmenter rapidement a bondi de 20 points de pourcentage (de 13 à 33%). « Notre analyse suggère que l’une des conséquences immédiates du référendum est que des secteurs comme les voyages, la mode, la décoration, le bricolage et la distribution sont particulièrement vulnérables à une réduction des dépenses des consommateurs », détaille GfK.

 

(AFP)

 

1...345678



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol