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Taxes sur l’apprentissage : le grand gâchis

Taxes  sur l’apprentissage : le grand gâchis

Il en est des taxes destinées à l’apprentissage comme des taxes relatives à la formation permanente, c’est le grand gâchis financier. Patrons, syndicats, superstructures se partagent ce fromage de plus de 30 milliards par an (notons que 3% seulement sont consacrés aux chômeurs !!) ;  dans une note du  Conseil d’Analyse Economique, organisme indépendant chargé de conseiller directement le Premier ministre, on apprend qu’environ 40% des taxes ne servent as ‘ apprentissage. Ce document, auquel a contribué Jean Tirole avant de décrocher son prix Nobel d’Economie, et piloté par deux spécialistes de l’emploi en France – Pierre Cahuc et Marc Ferracci – démonte le système français d’apprentissage dans son financement, sa gestion et son offre de formations. En clair : notre système ne répond pas aux besoins des jeunes et des entreprises !  Les auteurs de la note parlent d’une gouvernance opaque : trop d’intervenants aux actions mal coordonnées. Ils constatent que la taxe d’apprentissage ne finance pas que l’apprentissage. En 2010, 38 % de la taxe d’apprentissage ont été affectés à l’enseignement professionnel et technologique hors apprentissage , à travers le système du « hors quota ». Les entreprises peuvent en effet allouer certains fonds à des organismes de leur choix sans véritable contrôle… de l’argent part vers les syndicats pour des tâches qui mériteraient d’être bien identifiées… enfin, en dépit du quasi-doublement des effectifs d’apprentis en France depuis 1992 et de la forte progression des moyens financiers (+50% entre 2000 et 2012 ; environ 30 milliards d’euros par an avec la formation professionnelle), ce sont les diplômés de l’enseignement supérieur qui en profitent le plus. Refondre l’intégralité du système pour le rendre plus simple et plus transparent, afin d’inciter les différents acteurs à développer l’apprentissage pour les jeunes peu ou pas qualifiés, dont la proportion ne cesse de croître dans les chiffres du chômage. Ils proposent de moduler les aides selon les niveaux de formation et constatent que le rôle central joué par l’Education nationale bloque l’évolution du système

Grand Paris : Valls va financer les transports… mais avec quoi ?

Grand Paris : Valls va financer les transports… mais avec quoi ?

 

Déclaration péremptoire de Valls, pour lui pas, de problème l’Etat va fiancer les transports. En fait on se demande bien avec quoi en l’état des finances. Par l’emprunt évidemment et par la dette. « L’Etat a décidé de mobiliser des financements sans précédent », a déclaré le Premier ministre lors d’un déplacement consacré à ce grand chantier à Créteil, en région parisienne.  Le chef du gouvernement y a annoncé que la Région Ile-de-France disposerait d’une recette supplémentaire de 140 millions d’euros par an via le budget de l’Etat pour financer la modernisation et le développement du réseau. Un développement nécessaire mais dont le financement paraît aléatoire tant que des recettes supplémentaires n’ont pas été budgétisées. Un bras de fer avait opposé cet été des élus de la région au ministre des Affaires étrangères chargé du tourisme Laurent Fabius, qui avait mis son veto à la création d’une taxe de deux euros sur les nuitées d’hôtel en Ile-de-France pour collecter cette somme. Manuel Valls a aussi confirmé que l’État apporterait 1,4 milliard d’euros sur la période 2015–2020 dans le cadre du contrat de Plan État-Région pour financer les opérations. Le Premier ministre a réaffirmé son soutien politique à certains projets phares du Grand Paris, comme le Charles-de-Gaulle Express qu’il souhaite voir relier dès 2023, l’aéroport de Roissy à Paris intra-muros.

 

Déclaration péremptoire de Valls, pour lui pas, de problème l’Etat va fiancer les transports. En fait on se demande bien avec quoi en l’état des finances. Par l’emprunt évidemment et par la dette. « L’Etat a décidé de mobiliser des financements sans précédent », a déclaré le Premier ministre lors d’un déplacement consacré à ce grand chantier à Créteil, en région parisienne.  Le chef du gouvernement y a annoncé que la Région Ile-de-France disposerait d’une recette supplémentaire de 140 millions d’euros par an via le budget de l’Etat pour financer la modernisation et le développement du réseau. Un développement nécessaire mais dont le financement paraît aléatoire tant que des recettes supplémentaires n’ont pas été budgétisées. Un bras de fer avait opposé cet été des élus de la région au ministre des Affaires étrangères chargé du tourisme Laurent Fabius, qui avait mis son veto à la création d’une taxe de deux euros sur les nuitées d’hôtel en Ile-de-France pour collecter cette somme. Manuel Valls a aussi confirmé que l’État apporterait 1,4 milliard d’euros sur la période 2015–2020 dans le cadre du contrat de Plan État-Région pour financer les opérations. Le Premier ministre a réaffirmé son soutien politique à certains projets phares du Grand Paris, comme le Charles-de-Gaulle Express qu’il souhaite voir relier dès 2023, l’aéroport de Roissy à Paris intra-muros.

Livre Trierweiler : le grand malaise des élites

Livre Trierweiler : le grand malaise  des élites

 

Les élites sont pour le moins très partagées concernant le livre de Trierweilller. Beaucoup objectent qu’il s’agit d’un récit de vie privée qui ne doit donc prendre une dimension publique. En fait Trierweilller est devenue un personnage public dès lors que Hollande a installé sa compagne à l’Elysée, on ne saurait donc être surpris que ses propos  prennent une telle ampleur. Certes Trierweiler n’était pas très aimée mais la manière dont elle a été congédiée par dépêche à l’AFP a suscité beaucoup de désapprobation. On ne peut sans doute contester que cet ouvrage vise à démolir Hollande mais en fait Hollande n’a pas eu besoin de Trierweilller pour se déconsidérer auprès de l’opinion. En réalité ce qui gène surtout une grande partie des élites c’est que ce livre décrit en fait la vraie personnalité de nos responsables  seulement assoiffés de pouvoir, sans scrupule, méprisant set cyniques. Ce n’est pas seulement Hollande qui est visé mais la plupart des cette oligarchie, son système politique, son fonctionnement, son mode de reproduction, bref le vrai visage de ceux qui nous gouvernent ,  aussi leur environnement économique, médiatique, culturel. Il y a bien entendu des secrets d’alcôves mais ce n’est pas le cœur du récit qui porte surtout sur le comportement politique. Un comportement dont les grands médias sont souvent complices. Médias qui se satisfont  d’être les miroirs de ceux qui se contentent de parler, de  paraitre au lieu d’agir et de réfléchir. On peut constater une grande hypocrisie chez ceux qui déclarent  ne pas vouloir lire le livre ou le condamnent  sans l’avoir lu, ceux-là craignent d’y retrouver une partie de leur profil psychologique. La multiplication de affaires de toutes sortes révèle que le système démocratique est à bout de souffle et beaucoup de nos responsables ne sont que des caricatures de démocratie. Comme une affaire chasse l’autre, les médias , les experts mêmes, font l’économie d’une réflexion critique. Or notre politique souffre de trois maux essentiels, manque d’analyse, manque de conviction, manque de détermination. Manque d’analyse parce que les élites sont toutes formatées de la même manière et suivent le conformisme sans réel approfondissement intellectuel, manque de conviction car la plupart encor sont idéologiquement plat ( sauf ceux qui sont aux marges mais qui n’ont aucune chance d’être élu un jour) ; manque de détermination enfin , ils changent  au gré du vent, des sondages, des modes,  comme Hollande et bien d’autres  Exemple pour se faire élire on déclare que « l’ennemi , c’est la finance » ensuite on bâcle la réforme bancaire à la demande des banquiers. Et de ce point de vue la livre de Trierweilller apporte un éclairage sur qui nous gouvernent  qui sont ceux que nous avons élus ; ce qui met auusi en question le concept de démocratie, en tout cas ses modes d’application. .

La BCE prête … à ne pas faire grand chose !

La BCE prête … à ne pas faire grand chose !

 

Il est évident qu’après le discours de la présidente de la FED qui a expliqué que la politique monétaire devait servir l’emploi, le discours de Draghi, présidente de la BCE est pari assez plat. Pour résumer, il indiqué que la BCE était prête à faire des ajustements. Autrement dit pas grand chose, d’abord parce que l’Allemagne ne veut pas de cette politique accommodantes ensuite parce que Draghi lui-même est incompétent.  La Banque centrale européenne (BCE) se tient prête à procéder à de nouveaux ajustements de sa politique monétaire, a déclaré vendredi son président, Mario Draghi. « Je suis confiant que la série de mesures annoncées en juin entraînera la hausse de la demande que nous souhaitons et nous nous tenons prêts à ajuster encore notre politique », a dit Mario Draghi lors de la traditionnelle réunion annuelle de banquiers centraux à Jackson Hole, dans le Wyoming. La BCE a annoncé début juin un ensemble de mesures destinées à lutter contre la faiblesse de l’inflation, à relancer le crédit et à soutenir la reprise au sein de la zone euro. L’institut d’émission a abaissé ses taux directeurs jusqu’à tester le passage en territoire négatif de son taux de dépôt et a offert aux banques de nouvelles facilités de refinancement à long terme. Cette dernière mesure, baptisée TLTRO, a suscité un « intérêt significatif » de la part des banques, a déclaré vendredi Mario Draghi. De nouvelles mesures d’assouplissement de la part de la BCE pourraient notamment prendre la forme d’un programme d’achats massifs d’actifs à l’instar de ceux déployés par la Réserve fédérale américaine, la Banque d’Angleterre ou la Banque du Japon. Mario Draghi, qui n’a pas mentionné spécifiquement le recours à cet outil dans son discours de vendredi ni donné d’éléments de calendrier pour d’éventuelles nouvelles mesures, s’est félicité d’une évolution positive dans la lutte contre le risque déflationniste au sein de la zone euro. « Nous avons déjà enregistré des mouvements des taux de change qui devraient soutenir à la fois la demande globale et l’inflation, qui devraient bénéficier en outre des divergences prévisibles de politique entre la zone euro et les Etats-Unis », a-t-il dit. La zone euro est confrontée à une inflation très basse, une croissance très faible et un fort chômage, ce qui justifie une politique d’assouplissement de la part de la Banque centrale européenne.

UMP : un grand train de vie avec Copé

UMP : un grand train de vie avec Copé

 

 

Les révélations se suivent et se ressemblent sur les comptes de l’UMP. À la veille de la publication des grandes lignes d’un audit financier commandé par la nouvelle direction du parti, Le Point affirme ce lundi 7 juillet s’être procuré une copie des dépenses de la formation politique pour les années 2012 et 2013. L’UMP aurait dépensé près de 98 millions d’euros de charges pour un produit de 58 millions pour la seule année 2012, affirme l’hebdomadaire sur son site. Le rapport fait également apparaître des dépenses de congrès et manifestations pour près de 23 millions d’euros. Un chiffre que l’hebdomadaire rapproche des 21,5 millions d’euros facturés à la filiale « événements » de Bygmalion cette année-là.  Le Point s’étonne également du montant des dépenses « médiatiques »  du parti d’opposition, « pour plus de 10 millions d’euros en 2012, quand le PS, pourtant lui aussi en pleine campagne, n’a dépensé de son côté que 859.399 euros pour sa propagande et à peine plus de 4,5 millions pour ses congrès et ses meetings », peut-on lire. Un train de vie « démentiel », écrit encore l’hebdomadaire, qui « s’est largement réduit en 2013″ avec une diminution « par dix » des dépenses de communication après la défaite de Nicolas Sarkozy. Dimanche, Le JDD révélait que l’UMP aurait dépensé 27.000 euros en billets d’avion pour son ancien président Jean-François Copé et 24.000 euros pour son épouse en 2013. Cibles de toutes les attentions depuis l’affaire Bygmalion, les finances de l’UMP sont dans le rouge. D’après François Fillon, invité du Grand Jury, dimanche 29 juin, le déficit du parti atteindrait les 80 millions d’euros, dont 76 millions de dette bancaire. Luc Chatel, le secrétaire général de l’UMP, doit faire la transparence sur les finances du parti, mardi.

Foot mondial : un grand bonheur contre la Suisse

Foot mondial : un grand bonheur contre la Suisse

 

Oui, un très grand bonheur avec ce match exceptionnel non seulement du fait du score  mais surtout du fait de la solidarité de cette équipe. De sa classe auusi. La France s’est vraiment réconciliée  avec son équipe ; on objectera peut-être à juste titre que le Suisse n’était pas vraimenet à la hauteur, sans doute mais tout a été mis en place que pour la Suisse ne puisse développer son jeu. Tous les joueurs ont été bons, les attaquants, Giroud, Benzema ; le petit Valbuena, égal à lui-même, c’est à dire brillant, lucide, courageux. Le milieu a été parfait et finalemenet la défense n’a pas eu à trop faire d’efforts, du coup les latéraux ont pu auusi briller ; bref du football champagne. Du coup on se met à rêver. Il faudra cependant se confronter à une grande équipe en forme pour vérifier si effectivement l’équipe de France à franchi définitivement un pas dans le classement mondial. Ce qui séduit le plus chez les bleus, c’est cette envie qui combinée avec la classe des joueurs leur  permet de gagner les duels et de transformer la plupart des attaques en occasions.  Vraiment un moment magnifique même si évidemment rien n’est joué car les équipes d’Amérique latine ont-elles auusi la même envie, Brésil excepté.

Sondage Européennes : la Berezina pour le PS dans le Grand Est

Sondage Européennes : la Berezina pour le PS dans le Grand Est

Selon un sondage IFOP publié mardi soir, notamment par Le Figaro, le Front national arrive en tête des intentions de vote pour les élections européennes du 25 mai dans la circonscription du Grand Est, juste devant l’UMP. Quant au PS, il paraît distancé. La liste du FN menée par Florian Philippot est créditée de 26% des intentions de vote. Le vice-président du Front national devance d’une courte tête la liste UMP conduite par Nadine Morano (24%), selon ce sondage réalisé pour Europe 1, Le Figaro et LCI. La liste PS, menée par l’ancien leader syndicaliste de Florange Edouard Martin, ne recueille que 15,5% des intentions de vote. Elle est talonnée par celle d’EELV conduite par Sandrine Bélier (12,5%). L’alliance UDI-MoDem menée par Nathalie Griesbeck obtient 7,5% des intentions de vote, devant celle du Front de Gauche conduite par Gabriel Amard (6,5%). Le Grand Est rassemble cinq régions françaises : Alsace, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Lorraine et Franche-Comté. Une circonscription qui représente près de 6 millions d’électeurs inscrits. Lors des précédentes européennes en 2009, le candidat du FN dans le Grand Est, Bruno Gollnisch, n’avait obtenu que 7,6% des suffrages.

Impôts locaux: le grand matraquage fiscal après les élections

Impôts locaux: le grand matraquage fiscal après les élections

Pas augmentation de la fiscalité locale, c’est la promesse dominante de la plupart des candidats pour les municipales ; Malheureusement le gouvernement prépare une réforme (après les européennes) qui va constituer un véritable matraquage fiscal avec la révision de la valeur cadastrale et l’indexation de la taxe d’habitation  sur les revenus. Une véritable bombe et  un  enjeu financier considérable.  : Les collectivités lèvent chaque année 120 milliards d’impôts et taxes sur les ménages et les entreprises. Des prélèvements qui visent à financer 230 milliards de dépenses et qui complètent les dotations, en baisse, qu’elles reçoivent de l’État. Le dossier explosif de la refonte de la fiscalité locale est au programme du groupe de travail n° 3 des Assises de la fiscalité des entreprises, dont la première réunion s’est tenue mardi après-midi à Bercy. L’objectif est assez simple: arrêter de premières mesures avant l’été – le groupe doit rendre ses conclusions d’ici avril, donc après les élections municipales – pour qu’elles puissent être intégrées dans le projet de budget 2015. Bien qu’aucune décision n’ait à ce jour été arrêtée, les deux pistes à l’étude - la révision des valeurs cadastrales et la modulation de la taxe d’habitation en fonction des revenus – avec au final une augmentation du rendement fiscal et un matraquage des couches moyennes.

Taxis : le grand foutoir avec les VTC

Taxis : le grand foutoir avec les VTC

C’est le grand foutoir en matière de régulation des taxis. Dun coté les taxis traditionnels qui doivent à amortir le prix d’une licence de l’ordre de 220 000 euros et de l’autre la libéralisation des VTC sans licence payante ( souvent de grandes sociétés comme par exemple TRANSDEV , société d’Etat, filiale de la caisse de dépôt qui vient de décider de se mettre sur le marché). Sans doute une offre plus importante qui sera appréciée par les clients mais une profession qui risque d’être condamnée à terme. Une démonstration supplémentaire de l’absence d’une politique des transports cohérente. Coincé contre les VTC, les taxis clandestins, et le covoiturage, les taxis traditionnels n’ont guère d’avenir. S’ajoute à cela le problème récurrent de la congestion qui plombe la rentabilité de l’activité en période forte demande. Les Voitures de tourisme avec chauffeur (VTC) gagnent en effet une manche dans la bataille qui les oppose aux taxis. Le Conseil d’Etat vient de suspendre le décret gouvernemental leur imposant un délai de 15 minutes entre la réservation et la prise en charge du client. Une suspension temporaire en attendant une décision sur le fond du problème, qui sera prise fin 2014. En réaction, les syndicats de taxis demandent au gouvernement de légiférer pour « préserver leur profession » que la concurrence des VTC « fait couler », arguent-ils. Ils ont déjà appelé à une grève lundi. Selon l’intersyndicale (CFDT, CGT, FO, SDCTP et CST), la mobilisation sera encore plus forte que celle du 10 janvier dernier. La plus haute juridiction avait été saisie par les VTC après l’adoption de ce décret par le gouvernement pour apaiser les taxis. Ceux-ci dénonçaient comme de la concurrence déloyale ces nouveaux services de transport aux particuliers qui, contrairement à eux, n’ont pas à amortir le prix de leur licence (près de  220.000 euros). Le Conseil d’Etat a estimé que ce décret « portait une atteinte illégale au principe général du droit de la liberté du commerce et de l’industrie ». « Le juge des référés a relevé que le délai de prise en charge d’un client constitue pour l’activité de VTC un élément décisif d’attractivité commerciale et qu’en introduisant un délai minimal de quinze minutes, le décret créait un risque important de perte de clientèle et constituait ainsi un obstacle sérieux au développement des sociétés requérantes ».  Depuis le 1er janvier, les VTC avaient donc l’obligation d’attendre 15 minutes entre le passage de commande du client et sa prise en charge effective. Un décret qu’avait condamné l’Autorité de la concurrence dès décembre, mettant en avant des risques de « distorsions de concurrence». La guerre fait rage entre les différents services de transport de particuliers. Les grèves de taxis et les attaques contre leurs concurrents se sont multipliées ces derniers mois. Les taxis les accusent notamment d’embarquer des passagers dans la rue, alors que cela relève de leur monopole. Les entreprises de voitures de tourisme avec chauffeur répondent qu’il y a de la place pour tout le monde sur le marché du transport de personnes. A la mi-2013, cohabitaient 9.800 VTC pour 50.000 taxis dans l’Hexagone. Mais la demande reste supérieure à l’offre. Pour la Fédération française du transport de personnes sur réservation (FFTPR), il manque encore 30.000 voitures sur le bassin parisien.

 

Nombre de chômeurs : le grand truquage

Nombre de chômeurs : le grand truquage

 

Hier dans l’émission de France 2 «  envoyé spécial », il a été confirmé que la France se livre à un grand truquage du nombre de chômeurs. Nous avons à de nombreuses reprises  indiqué comment étaient sous évalués ce chiffre. La méthode la plus utilisée par Pôle emploi est de radier les chômeurs sans raison (pour non actualisation ou pour raisons administratives), s’y ajoutent  en fait ceux qui découragés ne s’inscrivent plus du tout. Exemple des bénéficiaires du RSA : environ 1 million. Il faut y ajouter presque 700 000 autres sans emploi qui ne bénéficie de rien. En fait l’obligation de pointer (de se rendre aux rendez vous par exemple), génère des frais insupportables quand on ne  dispose  pas même du minimum vital pour survivre. Notamment de la part pour ceux qui résident à des distances éloignées de l’agence pôle emploi, sans voiture et ans autre moyen de communication. Le reportage a démontré par ailleurs que les directeurs d’agences de pôle emploi touchaient des primes pour encourager les radiations. En réalité aux 3 millions de chômeurs de catégorie A (ceux qui n’ont pas travaillé du tout) ou au chiffre total de 5 millions (toutes catégories confondues)  il faut ajouter ces 1.7 millions de chômeurs. il faudrait aussi compléter ces chiffres par ceux qui bénéficient de l’allocation adultes handicapés et qui pourraient cependant travailler (pas tous évidemment), ceux aussi placés en stages ou formation bidon. ° ; Au total 7 à 8 millions e chômeurs. Une situation dramatique qui prive la France de sa capacité de production de richesse nationale, plombe  les comptes sociaux et accentuent les inégalités.

Mory Ducros: en grand danger

Mory Ducros: en grand danger

 

Mory évite la liquidation et l’actionnaire améliore une peu son offre de reprise. Pour autant Mory demeure en grand danger du fait des mouvements sociaux qui se développent spontanément sans le contrôle des syndicats. Les salariés ont sans doute raison de réagir car l’avenir de l’entreprise n’est pas nécessairement assuré en l’état actuel de la conjoncture dans la messagerie. Mais Mory Ducros risque de perdre encore des parts de marchés ; 2000 emploi sauvés sur 7000 (dont 20000 sous-traitants souvent oubliés), c’est mieux que rien évidemment pas assez pour gérer ce drame social national. Pas sûr ensuite que cet actionnaire soit vraiment capable de gérer de meilleure façon une entreprise prise dans le tourmente globale des mutations de  l’activité routière (qui pour la première fois en 2013 perd des emplois) avec notamment la concurrence des entreprises et chauffeurs étrangers, donc le dumping et la concurrence déloyale.  Mory Ducros échappe donc  à la liquidation judiciaire. Le principal actionnaire du transporteur, Arcole Industries, qui menaçait de renoncer à reprendre le transporteur de colis en raison de grèves sur certains sites, a finalement amélioré légèrement son offre mardi 29 janvier tard dans la soirée. Sous l’égide du ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, des discussions avec les syndicats dans la soirée de mardi à mercredi à Bercy, ont abouti au dépôt effectif d’une offre de reprise par Arcole Industries. « Ce dépôt à 23H58 est le gros acquis de la soirée », a souligné le ministère. L’offre a initiale été légèrement améliorée puisqu’elle prévoit le maintien de 2 agences et 60 emplois supplémentaires, soit une total de 50 agences sur près de 85, et 2.210 salariés au lieu de 2.150 sur plus de 5.000.  Le 28 janvier, Arcole Industries, avait menacé de retirer son offre de reprise sur l’entreprise, placée en redressement judiciaire en novembre dernier, si les grèves persistaient. « La situation sociale au sein de Mory Ducros s’est très sérieusement dégradée dans la journée sur quelques sites essentiels au bon déroulement de l’entreprise », indique Arcole Industries dans ce courrier adressé au ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg. « Si la situation doit rester en l’état, et notamment si la direction de l’entreprise reste paralysée, Arcole Industries sera dans l’incapacité de réitérer son offre », avertit le président du directoire d’Arcole, André Lebrun. Lundi 27 janvier, les syndicats avaient déjà rapporté qu’Arcole menaçait de retirer son offre. La direction qualifiait alors cette information de « fausse rumeur ». Le tribunal de commerce de Cergy-Pontoise doit se prononcer le 31 janvier sur l’offre d’Arcole. Elle prévoit de reprendre 48 agences sur 85, soit 2.150 emplois sur plus de 5.000. Mais Arcole avait également demandé à ce que les employés s’engagent à ne pas entamer de nouvelles actions avant cette date.

 

Hollande : le grand enfumage des médias

Hollande :  le grand enfumage des médias

 

Virage historique, changement de politique, conversion à la sociale démocratie, autant de titres ronflants pour qualifier la prestation de Hollande qui a enfumé des médias plus que complaisants. En fait si on en juge par ses dernières déclarations concernant les départements Hollande ne change que dans les mots, la preuve :  il s’oppose à la suppresion de ces  départements sitôt après avoir annoncé dans sa conférence le grand chambardement des structures. Même choses sur les économies qui demeurent très virtuelles quant à la fiscalité c’est une entourloupe ; pour 2014 il y aura bien augmentation générale des prélèvements obligatoire ; dans le meilleur des as, il y aura peut-être quelques mesurettes en 2015 ou plus tard car l’échéance temporelle a été fixée par lui à 2017. Autant dire qu’à la veille des élections présidentielles il annoncera quelques gadgets pour sauver son poste. Oubliés le crédo de l’inversion du chômage, scandé chaque jour en 2013 ; Oublié aussi la fait qu’en 2013 Hollande s’est toujours affirmé socialiste dans ses conférences de presse. Oubliée aussi l’attaque frontale contre la finance «  l’ennemi, c’est la finance » qui a abouti à une minuscule reforme bancaire en France. Les médias sont tombés dans le piège de la sémantique Hollandaise, une sémantique de type Mitterrandienne  qui ne repose en fait sur aucune conviction idéologique, sur aucune conviction du tout. La seule religion de Hollande, c’est de croire en lui, le pouvoir pour toute philosophie. Hollande ne prend pas de virage, il tourne en rond, suit la pensée dominante du moment, les sondages, la mode ; Sur le fond il ne change rien, c’est l’immobilisme triomphant. Les grands médias ne sont pas seulement complaisants, ils sont d’une nullité affligeante ; pas étonnant que la grande presse et les infos télé soient aussi peu crédibles et en plein crise ; pas de recul, pas d’analyse, pas de prospective et même pas de mémoire. « La France –d’après Hollande - a une histoire et doit avoir un destin » belle phrase complètement creuse mais qui satisfait les esprits paresseux ; encore faudrait-il que la France  ait un présent.

Grève SNCF contre la réforme : le grand oubli

Grève SNCF contre la réforme : la grande confusion

 

Officiellement la grève vise à s’opposer au projet de reforme de la SNCF qui serait éclatée en trois société distincte (une sorte de holding, une société d’exploitation des activités, une société de gestion des infrastructures). En réalité il ne s’agit pas d’un éclatement mais d’un regroupement puisque actuellement les infrastructures dépendent d’une société RFF sans lien juridique avec la SNCF. En fait ce que craignent surtout certains syndicats c’est l’ouverture à la concurrence qui doit concerner l’activité voyageurs aussi bien sur les grandes lignes, les trains intercités ou encore les TER. Pour les TER, les régions demandent avec insistance cette ouverture à la concurrence considérant que la facture SNCF est trop élevée (et trop opaque). Le regroupement de toutes les activités au sein de la SNCF risque de freiner cette ouverture à la concurrence. L’opposition au projet de réforme de la SNCF est donc assez incompréhensible pour nombre d’observateurs. Non pas que cette réforme soit très claire car elle ménage tout le monde et en définitive entretient la confusion des rôles. Un grand oubli dans cette réforme, l’apurement de la dette historique : autour de 40 milliards. Un véritable boulet qui hypothèque le développement mais aussi tout simplement l’entretien. Au cours des décennies passées l’Etat a décidé de grands projets certes très novateurs comme les nouvelles lignes TGV mais sans jamais se préoccuper vraiment de l’aggravation de l’endettement. Or tant que cette question ne sera pas traitée et sans une nouvelle politique globale des transports,  il sera vain de parler de vraie réforme du rail.

Patrimoine politique : le grand vide grenier qui inquiète

Patrimoine politique : le grand vide grenier qui inquiète

 

A la lecture des premières déclarations de patrimoine, ça sent le vide grenier :  un fauteuil, un PEA de 120 euros, une 4L ,« quelques » biens immobiliers sous-évalués (mais aussi des dettes pour essayer de compenser !) Deux aspects inquiètent, d’abord la nécessité pour nombre d’élus de « restructurer » leur patrimoine pour en alléger le volume, d’autre part la transparence elle même. Cette transparence est le danger le plus grave pour certains élus. On va en effet avoir  confirmation de la sociologie du personnel politique très différente de la moyenne des français. En clair, la plupart des politiques sont nettement plus riches  que la moyenne des français et sont donc peu représentatif de la sociologie des électeurs. C’est la véritable grande trouille. Il va falloir aller vite pour restructurer ces patrimoines, notaires, avocats d’affaires et banques seront sollicitées pour transférer sous d’autres noms certains aspects du patrimoine. Avec aussi des risques que la fraude soit dévoilée. Même le président de l’assemblée nationale  s’inquiète de ce grand déballage qui va faire apparaître le grand décalage entre ceux qui prônent l’austérité et  ceux qui la subissent. Ceci expliquant sans doute cela !

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