Archive pour le Tag 'Gouvernement'

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Prix Carburant : Le gouvernement se gave aussi

Prix Carburant : Le gouvernement se gave aussi

Le gouvernement appelle les pétroliers à un geste de solidarité pour faire baisser le prix du pétrole mais se garde bien de s’appliquer cette sollicitation à lui-même. En effet, plus le prix du carburant monte et plus les recettes fiscales en également. Le carburant est en effet affecté d’une taxe d’environ 60 % qui augmentent d’autant plus avec les prix en hausse du fait de la TVA.

En pleine remontée des cours du pétrole, soutenue par des coupes volontaires de production en Arabie saoudite et en Russie, le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a demandé jeudi au principal distributeur, TotalEnergies, de prolonger au-delà du 31 décembre 2023 son plafonnement de tous les carburants à 1,99 euros du litre.

Bruno Le Maire s’est opposé par ailleurs à l’idée d’une ristourne fiscale, jugée «pas responsable» budgétairement. «Qu’est-ce qui fait monter la facture des Français ? Ce sont les énergies fossiles. Ce qui dérègle le climat ? Ce sont les énergies fossiles. Donc il y a un besoin urgent de sortir des énergies fossiles», a ensuite déclaré Agnès Pannier-Runacher.

Augmentation des prix de l’alimentaire: Les mensonges du gouvernement

Augmentation des prix de l’alimentaire: Les mensonges du gouvernement


Contrairement aux affirmations du gouvernement et en particulier du ministre de l’économie les prix dans l’alimentaire (et autres produits courants) n’ont nullement commencé à diminuer à partir de l’été. L’inflation se maintient même à haut niveau et si l’on tient compte de l’évolution des prix réels, l’augmentation aura été de 20 % depuis deux ans avec même des hausses de 30 à 50 % sur certains produits.

D’une certaine manière, le ministre de l’économie et pris dans le piège de ses contradictions. D’une part il s’oppose au relèvement significatif des salaires et des pensions en retard maintenant d’environ 10 % sur deux ans. D’autre part il ne veut pas imposer de négociations entre les distributeurs et les industriels. Pas davantage de taxation des profits exceptionnels alors que les dividendes atteignent des records, Pas non plus une baisse de la fiscalité sur le carburant qui flambe aussi
Pour le ministre de l’économie le fiasco est total non seulement en raison de l’incapacité à maîtriser l’inflation et le pouvoir d’achat mais aussi en raison d’une dérive budgétaire exceptionnelle qui va encore alourdir une dette abyssale.

Enfin le gouvernement estdécidé à en finir avec le «quoi qu’il en coûte» et le «bouclier tarifaire» qui ont protégé les Français depuis le début de la pandémie ; un gouvernement promettant en même temps, depuis des mois, que les prix alimentaires, en forte hausse depuis mars 2022, atteindront vite leur pic et baisseront rapidement.

Pour Bruno le maire l’échec est total dans tous les domaines.

Prix de l’alimentaire: Les mensonges du gouvernement

Prix de l’alimentaire: Les mensonges du gouvernement


Contrairement aux affirmations du gouvernement et en particulier du ministre de l’économie les prix dans l’alimentaire n’ont nullement commencé à diminuer à partir de l’été. L’inflation se maintient même à haut niveau et si l’on tient compte de l’évolution des prix réels, l’augmentation aura été de 20 % depuis deux ans avec même des hausses de 30 à 50 % sur certains produits.

D’une certaine manière, le ministre de l’économie et pris dans le piège de ses contradictions. D’une part il s’oppose au relèvement significatif des salaires et des pensions en retard maintenant d’environ 10 % sur deux ans. D’autre part il ne veut pas imposer de négociations entre les distributeurs et les industriels. Pas davantage de taxation des profits exceptionnels alors que les dividendes atteignent des records, Pas non plus une baisse de la fiscalité sur le carburant qui flambe aussi
Pour le ministre de l’économie le fiasco est total non seulement en raison de l’incapacité à maîtriser l’inflation et le pouvoir d’achat mais aussi en raison d’une dérive budgétaire exceptionnelle qui va encore alourdir une dette abyssale.

Enfin le gouvernement estdécidé à en finir avec le «quoi qu’il en coûte» et le «bouclier tarifaire» qui ont protégé les Français depuis le début de la pandémie ; un gouvernement promettant en même temps, depuis des mois, que les prix alimentaires, en forte hausse depuis mars 2022, atteindront vite leur pic et baisseront rapidement.

Pour Bruno le maire l’échec est total dans tous les domaines.

Alimentaire: Les mensonges du gouvernement

Alimentaire: Les mensonges du gouvernement


Contrairement aux affirmations du gouvernement et en particulier du ministre de l’économie les prix dans l’alimentaire n’ont nullement commencé à diminuer à partir de l’été. L’inflation se maintient même à haut niveau et si l’on tient compte de l’évolution des prix réels, l’augmentation aura été de 20 % depuis deux ans avec même des hausses de 30 à 50 % sur certains produits.

D’une certaine manière, le ministre de l’économie et pris dans le piège de ses contradictions. D’une part il s’oppose au relèvement significatif des salaires et des pensions en retard maintenant d’environ 10 % sur deux ans. D’autre part il ne veut pas imposer de négociations entre les distributeurs et les industriels. Pas davantage de taxation des profits exceptionnels alors que les dividendes atteignent des records, Pas non plus une baisse de la fiscalité sur le carburant qui flambe aussi
Pour le ministre de l’économie le fiasco est total non seulement en raison de l’incapacité à maîtriser l’inflation et le pouvoir d’achat mais aussi en raison d’une dérive budgétaire exceptionnelle qui va encore alourdir une dette abyssale.

Enfin le gouvernement estdécidé à en finir avec le «quoi qu’il en coûte» et le «bouclier tarifaire» qui ont protégé les Français depuis le début de la pandémie ; un gouvernement promettant en même temps, depuis des mois, que les prix alimentaires, en forte hausse depuis mars 2022, atteindront vite leur pic et baisseront rapidement.

Pour Bruno le maire l’échec est total dans tous les domaines.

Alimentaire- « caddie anti-inflation », une nouvelle embrouille du gouvernement

Alimentaire- « caddie anti-inflation », une nouvelle embrouille du gouvernement


Alors que l’inflation persiste et atteint des sommets notamment dans l’alimentaire et dans l’énergie, le gouvernement joue la stratégie de l’embrouille. Au lieu d’imposer aux professionnels de la distribution et aux industriels une renégociation immédiate des prix, le ministre de l’économie et l’inutile Olivia Grégoire, supposée ministre des PME, inventent un nouveau concept : le caddie anti inflation à la place du panier ( 5000 produits seraient concernés sur environ 30 000). Un panier anti inflation complètement virtuel; aucun résultat sérieux à attendre d’un point de vue statistique . cela a seulement généré le baratin du gouvernement. Dans le même temps évidemment, on apprend que les dividendes dans le monde entier mais surtout en France ont atteint des niveaux tout à fait exceptionnels. Le fonds monétaire international reconnaît lui-même que si les hausses sont dues à hauteur de 40 % à l’inflation par contre 45 % provient de l’augmentation des profits.

Évidemment cette initiative de caddie anti inflation vise à masquer l’exceptionnel envolé des prix de l’alimentaire. Des prix qui ont augmenté d’au moins 20 % sur deux ans alors que les salaires ont été amputés de 4 à 5 % par l’inflation. Le gouvernement fait de l’agitation à propos du pouvoir d’achat. Il n’est même pas capable de mettre immédiatement autour d’une table d’un côté les industriels de l’autre les supermarchés qui en définitive profitent de cette inflation.

Pourtant, depuis des mois, l’exécutif veut que ces professionnels reprennent langue, se remettent autour de la table et rouvrent des négociations commerciales. Alors que le cours de plusieurs matières premières – blé, céréales etc -, est en baisse, il souhaite que ces réductions se répercutent sur les étiquettes, dans les rayons. Mais le gouvernement se montre incapable d’imposer cette négociation et ne la veut sans doute pas en réalité

« Les consommateurs se privent de produits essentiels », c’est en ces termes alarmistes, qu’Alexandre Bompard s’exprimait ce mardi matin, sur FranceInfo. Le PDG de Carrefour fait état d’un véritable « tsunami de déconsommation », enregistrant des baisses des ventes à deux chiffres sur de nombreux produits – dentifrice, serviettes hygiéniques, couches… mais aussi poissons, viande, fruits frais etc-. Et d’ajouter, « les Français sautent des repas, pour faire des économies….»

Même son de cloche du côté de Dominique Schelcher, le patron de Système U. Dans un post sur LinkedIn, il confirme les données d’une enquête LSA : « 75 % des Français déclarent avoir des fins de mois difficiles… ce chiffre est une alerte majeure, le bouleversement est profond. »

Dans ce contexte, le gouvernement craint que la colère des Français n’éclate. Septembre est un mois souvent difficile pour les familles. Beaucoup ne parviennent pas à boucler les budgets. Aussi, ce mardi, en marge de la REF, Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie a-t-il insisté : « Payer moins cher est la priorité des Français. Et notre priorité. On doit tous se serrer les coude s».

Aussi le ministre compte-t-il demander aux industriels et distributeurs d’élargir le nombre de produits sur lesquels ils peuvent baisser les prix. « Je souhaite que plus d’industriels s’engagent contre la vie chère et plus fortement. Et je souhaite que ces décisions soient inscrites dans le temps. » Et du côté d’Olivia Grégoire, chargée des PME qui suit également le dossier, on veut leur demander de passer « du panier au caddie inflation. »…. Du vrai guignol !

Prix de l’alimentaire : « du panier au caddie anti-inflation », une nouvelle embrouille du gouvernement

Prix de l’alimentaire : « du panier au caddie anti-inflation », une nouvelle embrouille du gouvernement


Alors que l’inflation persiste et atteint des sommets notamment dans l’alimentaire et dans l’énergie, le gouvernement joue la stratégie de l’embrouille. Au lieu d’imposer aux professionnels de la distribution et aux industriels une renégociation immédiate des prix, le ministre de l’économie et l’inutile Olivia Grégoire, supposée ministre des PME, inventent un nouveau concept : le caddie anti inflation à la place du panier ( 5000 produits seraient concernés sur environ 30 000). Un panier anti inflation complètement virtuel; aucun résultat sérieux à attendre d’un point de vue statistique . cela a seulement généré le baratin du gouvernement. Dans le même temps évidemment, on apprend que les dividendes dans le monde entier mais surtout en France ont atteint des niveaux tout à fait exceptionnels. Le fonds monétaire international reconnaît lui-même que si les hausses sont dues à hauteur de 40 % à l’inflation par contre 45 % provient de l’augmentation des profits.

Évidemment cette initiative de caddie anti inflation vise à masquer l’exceptionnel envolé des prix de l’alimentaire. Des prix qui ont augmenté d’au moins 20 % sur deux ans alors que les salaires ont été amputés de 4 à 5 % par l’inflation. Le gouvernement fait de l’agitation à propos du pouvoir d’achat. Il n’est même pas capable de mettre immédiatement autour d’une table d’un côté les industriels de l’autre les supermarchés qui en définitive profitent de cette inflation.

Pourtant, depuis des mois, l’exécutif veut que ces professionnels reprennent langue, se remettent autour de la table et rouvrent des négociations commerciales. Alors que le cours de plusieurs matières premières – blé, céréales etc -, est en baisse, il souhaite que ces réductions se répercutent sur les étiquettes, dans les rayons. Mais le gouvernement se montre incapable d’imposer cette négociation et ne la veut sans doute pas en réalité

« Les consommateurs se privent de produits essentiels », c’est en ces termes alarmistes, qu’Alexandre Bompard s’exprimait ce mardi matin, sur FranceInfo. Le PDG de Carrefour fait état d’un véritable « tsunami de déconsommation », enregistrant des baisses des ventes à deux chiffres sur de nombreux produits – dentifrice, serviettes hygiéniques, couches… mais aussi poissons, viande, fruits frais etc-. Et d’ajouter, « les Français sautent des repas, pour faire des économies….»

Même son de cloche du côté de Dominique Schelcher, le patron de Système U. Dans un post sur LinkedIn, il confirme les données d’une enquête LSA : « 75 % des Français déclarent avoir des fins de mois difficiles… ce chiffre est une alerte majeure, le bouleversement est profond. »

Dans ce contexte, le gouvernement craint que la colère des Français n’éclate. Septembre est un mois souvent difficile pour les familles. Beaucoup ne parviennent pas à boucler les budgets. Aussi, ce mardi, en marge de la REF, Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie a-t-il insisté : « Payer moins cher est la priorité des Français. Et notre priorité. On doit tous se serrer les coude s».

Aussi le ministre compte-t-il demander aux industriels et distributeurs d’élargir le nombre de produits sur lesquels ils peuvent baisser les prix. « Je souhaite que plus d’industriels s’engagent contre la vie chère et plus fortement. Et je souhaite que ces décisions soient inscrites dans le temps. » Et du côté d’Olivia Grégoire, chargée des PME qui suit également le dossier, on veut leur demander de passer « du panier au caddie inflation. »…. Du vrai guignol !

Inflation et Prix de l’alimentaire : « panier au caddie inflation », une nouvelle embrouille du gouvernement

Inflation et Prix de l’alimentaire : « panier au caddie inflation », une nouvelle embrouille du gouvernement


Alors que l’inflation persiste et atteint des sommets notamment dans l’alimentaire et dans l’énergie, le gouvernement joue la stratégie de l’embrouille. Au lieu d’imposer aux professionnels de la distribution et aux industriels une renégociation immédiate des prix, le ministre de l’économie et l’inutile Olivia Grégoire, supposée ministre des PME, inventent un nouveau concept : le caddie anti inflation à la place du panier ( 5000 produits seraient concernés sur environ 30 000). Un panier anti inflation complètement virtuel; aucun résultat sérieux à attendre d’un point de vue statistique . cela a seulement généré le baratin du gouvernement. Dans le même temps évidemment, on apprend que les dividendes dans le monde entier mais surtout en France ont atteint des niveaux tout à fait exceptionnels. Le fonds monétaire international reconnaît lui-même que si les hausses sont dues à hauteur de 40 % à l’inflation par contre 45 % provient de l’augmentation des profits.

Évidemment cette initiative de caddie anti inflation vise à masquer l’exceptionnel envolé des prix de l’alimentaire. Des prix qui ont augmenté d’au moins 20 % sur deux ans alors que les salaires ont été amputés de 4 à 5 % par l’inflation. Le gouvernement fait de l’agitation à propos du pouvoir d’achat. Il n’est même pas capable de mettre immédiatement autour d’une table d’un côté les industriels de l’autre les supermarchés qui en définitive profitent de cette inflation.

Pourtant, depuis des mois, l’exécutif veut que ces professionnels reprennent langue, se remettent autour de la table et rouvrent des négociations commerciales. Alors que le cours de plusieurs matières premières – blé, céréales etc -, est en baisse, il souhaite que ces réductions se répercutent sur les étiquettes, dans les rayons. Mais le gouvernement se montre incapable d’imposer cette négociation et ne la veut sans doute pas en réalité

« Les consommateurs se privent de produits essentiels », c’est en ces termes alarmistes, qu’Alexandre Bompard s’exprimait ce mardi matin, sur FranceInfo. Le PDG de Carrefour fait état d’un véritable « tsunami de déconsommation », enregistrant des baisses des ventes à deux chiffres sur de nombreux produits – dentifrice, serviettes hygiéniques, couches… mais aussi poissons, viande, fruits frais etc-. Et d’ajouter, « les Français sautent des repas, pour faire des économies….»

Même son de cloche du côté de Dominique Schelcher, le patron de Système U. Dans un post sur LinkedIn, il confirme les données d’une enquête LSA : « 75 % des Français déclarent avoir des fins de mois difficiles… ce chiffre est une alerte majeure, le bouleversement est profond. »

Dans ce contexte, le gouvernement craint que la colère des Français n’éclate. Septembre est un mois souvent difficile pour les familles. Beaucoup ne parviennent pas à boucler les budgets. Aussi, ce mardi, en marge de la REF, Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie a-t-il insisté : « Payer moins cher est la priorité des Français. Et notre priorité. On doit tous se serrer les coude s».

Aussi le ministre compte-t-il demander aux industriels et distributeurs d’élargir le nombre de produits sur lesquels ils peuvent baisser les prix. « Je souhaite que plus d’industriels s’engagent contre la vie chère et plus fortement. Et je souhaite que ces décisions soient inscrites dans le temps. » Et du côté d’Olivia Grégoire, chargée des PME qui suit également le dossier, on veut leur demander de passer « du panier au caddie inflation. »…. Du vrai guignol !

Inflation et Prix de l’alimentaire : du « panier au caddie inflation », le mensonge du gouvernement

Inflation et Prix de l’alimentaire : du « panier au caddie inflation », le mensonge du gouvernement


Alors que l’inflation persiste et atteint des sommets notamment dans l’alimentaire et dans l’énergie, le gouvernement joue la stratégie de l’embrouille. Au lieu d’imposer aux professionnels de la distribution et aux industriels une renégociation des prix, le ministre de l’économie et l’inutile Olivia Grégoire, supposée ministre des PME, inventent un nouveau concept : le caddie anti inflation à la place du panier. Un panier anti inflation complètement virtuel; aucun résultat sérieux d’un point de vue statistique ne peut être attendu. En effet, ce panier ne saurait être représentatif des achats moyens des ménages . Il a seulement généré le baratin du gouvernement. Dans le même temps évidemment on apprend que les dividendes dans le monde entier mais surtout à en France ont atteint des niveaux tout à fait exceptionnels.Le fonds monétaire international reconnaît lui-même que si les hausses sont dues à hauteur de 40 % à l’inflation par compte, 45 % provient de l’augmentation des profits.

Évidemment cette initiative de caddie anti inflation vise à masquer l’exceptionnel envolé des prix de l’alimentaire. Des prix qui ont augmenté d’au moins 20 % sur deux ans alors que les salaires ont été amputés de 4 à 5 % par l’inflation. Le gouvernement fait de l’agitation propre à propos du pouvoir d’achat. Il n’est même pas capable de mettre autour d’une table d’un côté les industriels de l’autre les supermarchés qui en définitive profitent de cette inflation.

Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie et Olivia Grégoire, aux PME reçoivent ce mercredi matin les représentants de la grande distribution (Auchan, Carrefour etc.) Le lendemain, ce sera au tour des industriels de l’alimentaire.

Pourtant, depuis des mois, l’exécutif veut que ces professionnels reprennent langue, se remettent autour de la table et rouvrent des négociations commerciales. Alors que le cours de plusieurs matières premières – blé, céréales etc -, est en baisse, il souhaite que ces réductions se répercutent sur les étiquettes, dans les rayons. Mais le gouvernement se montre incapable d’imposer cette négociation et ne la veut sans doute pas en réalité

« Les consommateurs se privent de produits essentiels », c’est en ces termes alarmistes, qu’Alexandre Bompard s’exprimait ce mardi matin, sur FranceInfo. Le PDG de Carrefour fait état d’un véritable « tsunami de déconsommation », enregistrant des baisses des ventes à deux chiffres sur de nombreux produits – dentifrice, serviettes hygiéniques, couches… mais aussi poissons, viande, fruits frais etc-. Et d’ajouter, « les Français sautent des repas, pour faire des économies….»

Même son de cloche du côté de Dominique Schelcher, le patron de Système U. Dans un post sur LinkedIn, il confirme les données d’une enquête LSA : « 75 % des Français déclarent avoir des fins de mois difficiles… ce chiffre est une alerte majeure, le bouleversement est profond. »

Dans ce contexte, le gouvernement craint que la colère des Français n’éclate. Septembre est un mois souvent difficile pour les familles. Beaucoup ne parviennent pas à boucler les budgets. Aussi, ce mardi, en marge de la REF, Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie a-t-il insisté : « Payer moins cher est la priorité des Français. Et notre priorité. On doit tous se serrer les coude s».

Aussi le ministre compte-t-il demander aux industriels et distributeurs d’élargir le nombre de produits sur lesquels ils peuvent baisser les prix. « Je souhaite que plus d’industriels s’engagent contre la vie chère et plus fortement. Et je souhaite que ces décisions soient inscrites dans le temps. » Et du côté d’Olivia Grégoire, chargée des PME qui suit également le dossier, on veut leur demander de passer « du panier au caddie inflation. »…. Du vrai guignol !

Prix de l’alimentaire : du « panier au caddie inflation », le grand guignol du gouvernement

Prix de l’alimentaire : du « panier au caddie inflation », le grand guignol du gouvernement


Alors que l’inflation persiste et atteint des sommets notamment dans l’alimentaire et dans l’énergie, le gouvernement joue la stratégie de l’embrouille. Au lieu d’imposer aux professionnels de la distribution et aux industriels une renégociation des prix, le ministre de l’économie et l’inutile Olivia Grégoire, supposée ministre des PME, inventent un nouveau concept : le caddie anti inflation à la place du panier. Un panier anti inflation complètement virtuel; aucun résultat sérieux d’un point de vue statistique . Il a seulement généré le baratin du gouvernement. Dans le même temps évidemment on apprend que les dividendes dans le monde entier mais surtout à en France ont atteint des niveaux tout à fait exceptionnels.Le fonds monétaire international reconnaît lui-même que si les hausses sont dues à hauteur de 40 % à l’inflation par compte, 45 % provient de l’augmentation des profits.

Évidemment cette initiative de caddie anti inflation vise à masquer l’exceptionnel envolé des prix de l’alimentaire. Des prix qui ont augmenté d’au moins 20 % sur deux ans alors que les salaires ont été amputés de 4 à 5 % par l’inflation. Le gouvernement fait de l’agitation propre à propos du pouvoir d’achat. Il n’est même pas capable de mettre autour d’une table d’un côté les industriels de l’autre les supermarchés qui en définitive profitent de cette inflation.

Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie et Olivia Grégoire, aux PME reçoivent ce mercredi matin les représentants de la grande distribution (Auchan, Carrefour etc.) Le lendemain, ce sera au tour des industriels de l’alimentaire.

Pourtant, depuis des mois, l’exécutif veut que ces professionnels reprennent langue, se remettent autour de la table et rouvrent des négociations commerciales. Alors que le cours de plusieurs matières premières – blé, céréales etc -, est en baisse, il souhaite que ces réductions se répercutent sur les étiquettes, dans les rayons. Mais le gouvernement se montre incapable d’imposer cette négociation et ne la veut sans doute pas en réalité

« Les consommateurs se privent de produits essentiels », c’est en ces termes alarmistes, qu’Alexandre Bompard s’exprimait ce mardi matin, sur FranceInfo. Le PDG de Carrefour fait état d’un véritable « tsunami de déconsommation », enregistrant des baisses des ventes à deux chiffres sur de nombreux produits – dentifrice, serviettes hygiéniques, couches… mais aussi poissons, viande, fruits frais etc-. Et d’ajouter, « les Français sautent des repas, pour faire des économies….»

Même son de cloche du côté de Dominique Schelcher, le patron de Système U. Dans un post sur LinkedIn, il confirme les données d’une enquête LSA : « 75 % des Français déclarent avoir des fins de mois difficiles… ce chiffre est une alerte majeure, le bouleversement est profond. »

Dans ce contexte, le gouvernement craint que la colère des Français n’éclate. Septembre est un mois souvent difficile pour les familles. Beaucoup ne parviennent pas à boucler les budgets. Aussi, ce mardi, en marge de la REF, Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie a-t-il insisté : « Payer moins cher est la priorité des Français. Et notre priorité. On doit tous se serrer les coude s».

Aussi le ministre compte-t-il demander aux industriels et distributeurs d’élargir le nombre de produits sur lesquels ils peuvent baisser les prix. « Je souhaite que plus d’industriels s’engagent contre la vie chère et plus fortement. Et je souhaite que ces décisions soient inscrites dans le temps. » Et du côté d’Olivia Grégoire, chargée des PME qui suit également le dossier, on veut leur demander de passer « du panier au caddie inflation. »…. Du vrai guignol !

Gouvernement et Canicule : mise en place d’ un numéro de téléphone !

Gouvernement et Canicule : mise en place d’ un numéro de téléphone !


Face à la canicule , la Première ministre active le numéro de téléphone du plan anti chaleur. Un plan qui se résume surtout à des mesures d’information concernant la température . Un plan bâti à la hâte par le ministère de l’écologie et qui se résume surtout un constat de la montée des températures, de leurs facteurs structurels et des recommandations pour rester au frais ! Pour l’essentiel, le plan vise à informer et à surveiller les personnes âgées

Les grands axes du plan

La mise en œuvre des mesures de protection des personnes vulnérables hébergées en institutions (établissements accueillant des personnes âgées, établissements pour personnes handicapées) ou hospitalisées en établissements de santé .

Le repérage individuel des personnes vulnérables, grâce au registre des personnes fragiles ou isolées tenu par les communes ;
L’alerte, sur la base de l’évaluation biométéorologique faite par Météo-France et Santé publique France ;
La solidarité vis-à-vis des personnes vulnérables, mise en œuvre grâce au recensement et aux dispositifs de permanence estivale des services de soins et d’aide à domicile et des associations de bénévoles ;
Le dispositif d’information et de communication, à destination du grand public, des professionnels et des établissements de santé.
Le ministère chargé de la santé et Santé publique France diffusent des supports d’information auprès du public local, notamment les personnes vulnérables ainsi qu’aux partenaires et relais (médias, associations, collectivités locales…).

Interdiction en 2026 et chaudières à gaz : le gouvernement recule

Interdiction en 2026 et chaudières à gaz : le gouvernement recule

Finalement le gouvernement s’aperçoit un peu tardivement que l’interdiction précipitée à partir de 2026 des chaudières à gaz pourrait surtout bénéficier à la Chine et à ses pompe à chaleur. Un peu le même phénomène que concernant les énergies alternatives ou les automobiles !

« Il n’y aura pas d’interdiction des chaudières à gaz. Nous allons en revanche supprimer les aides qui subsistaient et jouer sur les incitations à recourir aux autres solutions de chauffage », assure un membre du gouvernement, confirmant des informations publiées cette semaine par Contexte et soulignant qu’il faut d’abord faire grandir les filières industrielles alternatives.

Le gouvernement ne veut pas risquer un transfert de valeur. Si les chaudières à gaz sont produites en grande majorité en Europe et que ses fabricants se diversifient de plus en plus vers les pompes à chaleur (PAC), une grande partie de la valeur ajoutée, sur une PAC, reste aujourd’hui produite en Asie.

Inflation Produits alimentaires : l’attentisme du gouvernement

Inflation Produits alimentaires : l’attentisme du gouvernement

Après être repassée en juin sous la barre symbolique des 5% pour la première fois depuis avril 2022, l’inflation a ralenti de nouveau en juillet, s’établissant à 4,3%, selon une première estimation de l’Insee. Par contre dans l’alimentaire les prix demeurent à un très haut niveau et explique en grande partie le tassement de la consommation.

En cause, des industriels notamment qui ne répercutent pas la baisse des matières premières et n’entendent pas renégocier avec les distributeurs.

De son côté le gouvernement se montre très attentiste et mettant simplement d’échouer mais ne citant nullement à cette reprise des négociations. Pourtant l’inflation globale se nourrit beaucoup de cet envol des prix alimentaires qui ont évalué de 10 à 15 % officiellement d’après l’INSEE. Mais concrètement nombre de produits ont vu leur prix progresser de près de 20 %.

certes , les prix alimentaires se tassent mais à un très haut niveau pour le quatrième mois consécutif, aussi bien du côté des produits frais (+10,4% sur un an après +11,2%) que des autres produits alimentaires (+13% après +14,1%). Les produits manufacturés ont également renchéri moins rapidement qu’en juin, notamment grâce aux soldes d’été. Leur coût a progressé de 3,4% sur un an contre 4,2% le mois précédent.

À l’inverse, les prix des services accélèrent légèrement (+3,1% sur un an après +3%) en cette période de vacances scolaires, tandis que ceux du tabac restent supérieurs de 9,8% à ceux pratiqués en juillet 2022, un pourcentage identique à celui de juin. «Sur un mois, les prix à la consommation seraient stables en juillet 2023, après +0,2% en juin», explique l’Insee.

La guerre des prix continue entre industriels de l’alimentaire et distributeurs. Le gouvernement doit « demander aux industriels de manière beaucoup plus forte » de renégocier « l’ensemble des prix » à la baisse à partir de la rentrée, a réclamé lundi Jacques Creyssel, délégué général de la Fédération du Commerce et de la Distribution (FCD).

« Pour qu’il y ait des baisses de prix significatives à la rentrée, il faut que les industriels acceptent enfin de renégocier », a-t-il lancé sur BFM Business. « Le sujet aujourd’hui, c’est de faire en sorte que les baisses de matières premières se traduisent dans les baisses de prix : pour cela, il faut que le gouvernement demande aux industriels de manière beaucoup plus forte qu’aujourd’hui, de renégocier l’ensemble des prix à partir de la rentrée », a-t-il poursuivi.

Remaniement du gouvernement : Des inconnus remplacent des inconnus !

Remaniement du gouvernement : Des inconnus remplacent des inconnus !

Un mini changement qui n’a guère d’intérêt puisque pour résumer ce sont essentiellement des gens inconnus qui remplacent d’autres inconnus dans un gouvernement toujours pléthorique.

Le nouveau gouvernement

Les ministres
Ministre de l’Éducation Nationale et de la Jeunesse : Gabriel Attal (il remplace Pap Ndiaye)
Ministre des Solidarités : Aurore Bergé (elle remplace Jean-Christophe Combe)
Ministre de la Santé et de la Prévention : Aurélien Rousseau (il remplace François Braun)
Ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et Numérique : Bruno Le Maire
Ministre de l’Intérieur et des Outre-mer : Gérald Darmanin
Ministre de l’Europe et des affaires étrangères : Catherine Colonna
Ministre de la Justice et Garde des Sceaux : Eric Dupond-Moretti
Ministre des Armées : Sébastien Lecornu
Ministre du Travail, du Plein emploi et de l’Insertion : Olivier Dussopt
Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche : Sylvie Retailleau
Ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire : Marc Fesneau
Ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires : Christophe Béchu
Ministre de la Transition énergétique : Agnès Pannier-Runacher
Ministre de la Culture : Rima Abdul-Malak
Ministère de la transformation et de la fonction publiques : Stanislas Guérini
Ministre des Sports : Amélie Oudéa-Castéra
Les ministres délégués

Logement : Patrice Vergriete (il remplace Olivier Klein)
Outre-mer : Philippe Vigier (il remplace Jean-François Carenco)
Handicap : Fadila Khattabi (elle remplace Geneviève Darrieusecq)
Comptes publics : Thomas Cazenave (il remplace Gabriel Attal)
Égalité entre les femmes et les hommes et lutte contre les discriminations : Bérangère Couillard (elle remplace Isabelle Rome)
Porte-parole du gouvernement : Olivier Véran, qui reste à son poste, contrairement à ce qui était pressenti
Industrie : Roland Lescure
Relations avec le Parlement : Franck Riester
Transition numérique et Télécommunications : Jean-Noël Barrot
Petites et moyennes entreprises (PME), Commerce, Artisanat et Tourisme : Olivia Grégoire
Commerce extérieur, Attractivité et Français de l’étranger : Olivier Becht
Enseignement et formation professionnels : Carole Grandjean
Transports : Clément Beaune
Organisation territoriale et Professions de santé : Agnès Firmin Le Bodo
Collectivités territoriales et ruralité : Dominique Faure
Les secrétaires d’État

Chez les secrétaires d’État, on note le départ de Marlène Schiappa.

Ville : Sabrina Agresti-Roubache (elle remplace Olivier Klein également)
Jeunesse et du SNU : Prisca Thévenot (elle remplace Sarah El Haïry)
Biodiversité : Sarah El Haïry (elle remplace Bérangère Couillard)
Enfance : Charlotte Caubel
Mer : Hervé Berville
Citoyenneté : Sonia Backès
Europe : Laurence Boune
Développement de la francophonie : Chrysoula Zacharopoulou
Anciens combattants et mémoire : Patricia Mirallès

Remaniement: Un gouvernement de courtisans

Remaniement: Un gouvernement de courtisans

Rien de très nouveau dans ce micro remaniement qui se caractérise surtout par un repliement sur un cercle de partisans et de courtisans comme Aurore Bergé ou encore Gabriel Attal. Pour le reste des inconnus remplace d’autres inconnus. On se prépare aussi à l’échéance des sélections municipales avec un gouvernement pléthorique destiné pour beaucoup à soutenir des personnalités candidates aux municipales.

En fait, la montagne accouche d’une souris exceptée pour le ministère de l’éducation ou le niveau titulaire issu d’un institut politique est proche de Macon sera utilisé des mots sans contenu pour occuper le terrain politique à défaut de réforme.

Si le gouvernement essaye depuis plusieurs mois de tendre la main aux Républicains à l’Assemblée nationale, ce sont des macronistes plutôt issues de formations de gauche qui sont promus. Le grand gagnant de ce remaniement, Gabriel Attal vient ainsi du Parti socialiste. Aurélien Rousseau, nouveau ministre de la Santé, est aussi étiqueté à gauche, comme Élisabeth Borne, puisqu’il dirigeait son cabinet. Autre exemple: Patrice Vergriete, qui travaillait avec Martine Aubry. Exception notable cependant: Aurore Bergé, qui vient, elle, de l’UMP.

Si Élisabeth Borne avait fait part de son souhait d’effectuer des « ajustements », la Première ministre avait sous-évalué le nombre de mouvements. Ainsi, pas moins de 8 nouveaux ministres, ministres délégués et secrétaire d’État font leur entrée au gouvernement, 4 femmes et 4 hommes. Mais ce gouvernement pléthorique comprend plus de 40 députés dont les trois quarts sont à peu près inconnus et inutiles.

Dépenses de cabinet le conseil : la gabegie du gouvernement (Cour des Comptes)

Dépenses de cabinet le conseil : la gabegie du gouvernement (Cour des Comptes)

Paradoxalement l’État français qui dispose de l’administration la plus nombreuse dans la plupart des domaines ne cesse de recourir de façon abusive à des cabinets de conseil. Une pratique abusive et coûteuse d’après la Cour des Comptes.

La Cour des Comptes ne dit pas si certains recours à des cabinets est lié ou non à des prestations fournies en fête aux partis politiques actuellement au pouvoir. Le cabinet McKinsey en particulier est visé compte tenu de l’ampleur exceptionnelle des prestations à l’Etat qui ne manque pourtant pas de hauts fonctionnaires et d’experts.

Aujourd’hui, une proposition de loi est sur les rails, et l’État a tenté de montrer patte blanche, en publiant des données sur ses commandes, comme en s’imposant de nouvelles règles. Des changements qui n’ont pas suffi à dissiper le flou encadrant ce dossier explosif. Pour y remédier, la Cour des comptes publie ce lundi un rapport sur le sujet. «Très attendu», ce document de 150 pages – le premier sur ce thème depuis 2015 – a été réalisé à la suite d’une «consultation citoyenne» pour alimenter le programme de travail de l’institution. La conclusion des magistrats est claire : si les dépenses de l’État en «prestations intellectuelles» restent contenues – moins d’un milliard d’euros en 2021 -, elles ont bondi ces dernières années et les pouvoirs publics pèchent principalement par leur mauvaise gestion du sujet.

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