Archive pour le Tag 'Gouvernement'

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Accord emploi : test politique pour le gouvernement

Accord emploi : test politique pour le gouvernement

 

Test politique pour le gouvernement avec les manifestations contre l’accord emploi, test aussi pour peser le poids respectif du syndicalisme réformisme et du syndicalisme radical. Pour protester contre l’accord syndicats-patronat sur la flexibilité du travail, qui sera présenté mercredi en conseil des ministres, la CGT et Force ouvrière ont appelé à manifester, mardi. Pour les deux syndicats, ce texte aurait pour principale conséquence de fragiliser la situation des salariés face aux patrons. Du côté de l’Elysée, pour que les ministres soient efficaces dans la pédagogie du texte, un argumentaire va leur être distribué mercredi, en conseil des ministres, selon les informations d’Europe 1.  Dans l’exécutif, certains font de cette manifestation un test majeur. Les stratèges de François Hollande vont donc décortiquer les cortèges pour savoir quel bataillon bat le pavé : public ou privé. « S’ils sont nombreux, il faudra mieux expliquer l’accord », confie un proche du président. De manière plus générale, un ministre de haut rang s’inquiète d’un climat social dégradé à cause du chômage et redoute « une implosion sociale ». Mais d’autres, au sommet de l’Etat, parie sur une faible mobilisation et raille la présence de l’aile gauche dans le cortège. « Cela ne va pas changer la face du monde », tacle un conseiller.. Cet accord, le chef de l’Etat souhaite en faire un totem de sa politique, un symbole de son action sociale-démocrate. « Quel sera le progrès attendu ? Pour les salariés : de nouveaux droits, l’accès à une complémentaire santé. Du côté des entreprises, désormais il y aura des accords majoritaires pour éviter les licenciements. Voilà ce qu’une politique d’emploi cohérente peut être capable d’engager pour lutter contre le chômage », a-t-il déclaré, lundi.

 

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Sondage popularité-gouvernement : 73% des Français mécontents

Sondage-gouvernement : 73% des Français mécontents

Il n’y a plus qu’un petit quart des français contents de la politique économique du gouvernement qui constitue l’enjeu majeur actuellement pour l’avenir du pays. Il est clair qu’un problème politique va se poser au cours de l’année, c’est en effet la descente aux enfers pour le gouvernement ;  ce  gouvernement n’aura plus la légitimité nécessaire pour engager les grandes réformes qu’il envisage notamment en matière de réduction des dépenses publiques et de fiscalité. Un séisme politique se prépare comme en Italie à la différence près qu’il n’ya pas délections nationales en France ; Du coup le relais pour afficher le mécontentement pourrait être pris par le mouvement social et pas seulement des salariés. Pour arrêter hémorragie, il y aura sans doute un changement de gouvernement mais ce gouvernement n’aura pas l’assise nécessaire pour gérer très longtemps. Contrairement à ce que pense le PS, le français n’attendons pas 2017 pour juger ; dès 2013, le jugement sera sans appel au regard des résulta économiques et sociaux catastrophiques. Des résultats pas seulement liés à la conjoncture internationale mais aussi aux contradictions d’une politique économique qui hésite entre un suivisme béat de l’austérité imposée par Bruxelles et la relance de la croissance, entre la fiscalité et l’allégement de charges. Finalement une politique sans doute efficace pour gérer un parti comme le PS mais pas un pays comme la France. Cohn Bendit résume bien la situation, Ayrault croit encore gérer la mairie de Nantes et Hollande la Corrèze.  Près de trois quart des Français (73%) se déclarent donc « mécontents » de la politique économique et sociale du gouvernement, selon un sondage Tilder-LCI-OpinionWay publié jeudi.  Ce chiffre est en nette augmentation par rapport au mois dernier (+9 points).  44% des personnes interrogées se déclarent « assez mécontentes » et 29% « très mécontentes ». A l’inverse, 25% des sondés se déclarent « assez satisfaits », 27% « satisfaits » et 2% « très satisfaits ».  Ce sont les femmes qui sont le moins contentes (78% de mécontentes, contre 68% de mécontents). Par tranches d’âge, les 18-24 ans sont les moins mécontents (67% d’insatisfaits) et les 35-49 ans le sont le plus (76%).  Interrogés sur la proposition de la ministre de l’Ecologie, Delphine Batho, qui souhaite progressivement aligner la fiscalité du diesel sur celle de l’essence, 43% des sondés estiment que « c’est une bonne chose » tandis que 56% pensent que « c’est une mauvaise chose ».

Sondage-gouvernement : 73% des Français mécontents

Sondage-gouvernement : 73% des Français mécontents

Il n’y a plus qu’un petit quart des français contents de la politique économique du gouvernement qui constitue l’enjeu majeur actuellement pour l’avenir du pays. Il est clair qu’un problème politique va se poser au cours de l’année, c’est en effet la descente aux enfers pour le gouvernement ;  ce  gouvernement n’aura plus la légitimité nécessaire pour engager les grandes réformes qu’il envisage notamment en matière de réduction des dépenses publiques et de fiscalité. Un séisme politique se prépare comme en Italie à la différence près qu’il n’ya pas délections nationales en France ; Du coup le relais pour afficher le mécontentement pourrait être pris par le mouvement social et pas seulement des salariés. Pour arrêter hémorragie, il y aura sans doute un changement de gouvernement mais ce gouvernement n’aura pas l’assise nécessaire pour gérer très longtemps. Contrairement à ce que pense le PS, le français n’attendons pas 2017 pour juger ; dès 2013, le jugement sera sans appel au regard des résulta économiques et sociaux catastrophiques. Des résultats pas seulement liés à la conjoncture internationale mais aussi aux contradictions d’une politique économique qui hésite entre un suivisme béat de l’austérité imposée par Bruxelles et la relance de la croissance, entre la fiscalité et l’allégement de charges. Finalement une politique sans doute efficace pour gérer un parti comme le PS mais pas un pays comme la France. Cohn Bendit résume bien la situation, Ayrault croit encore gérer la mairie de Nantes et Hollande la Corrèze.  Près de trois quart des Français (73%) se déclarent donc « mécontents » de la politique économique et sociale du gouvernement, selon un sondage Tilder-LCI-OpinionWay publié jeudi.  Ce chiffre est en nette augmentation par rapport au mois dernier (+9 points).  44% des personnes interrogées se déclarent « assez mécontentes » et 29% « très mécontentes ». A l’inverse, 25% des sondés se déclarent « assez satisfaits », 27% « satisfaits » et 2% « très satisfaits ».  Ce sont les femmes qui sont le moins contentes (78% de mécontentes, contre 68% de mécontents). Par tranches d’âge, les 18-24 ans sont les moins mécontents (67% d’insatisfaits) et les 35-49 ans le sont le plus (76%).  Interrogés sur la proposition de la ministre de l’Ecologie, Delphine Batho, qui souhaite progressivement aligner la fiscalité du diesel sur celle de l’essence, 43% des sondés estiment que « c’est une bonne chose » tandis que 56% pensent que « c’est une mauvaise chose ».

Italie : gouvernement de coalition ?

Italie : gouvernement de coalition ?

 

 

Les pistes pour essayer de sortir de l’impasse politique en Italie commencent à se dessiner. Suite aux élections de dimanche et lundi, la Chambre des députés est à gauche et le Sénat sans majorité.  Aux législatives, le parti protestataire de l’humoriste Beppe Grillo (M5S) est devenu la première formation du pays, quatre ans après sa formation. Il a obtenu la troisième position en faisant la moyenne des deux élections.  La coalition de gauche de Pier Luigi Bersani, arrivée légèrement en tête, ne peut donc pas faire sans lui. Son leader s’est dit conscient du « caractère dramatique de la situation et des risques encourus par le pays« . Il a entrouvert la porte aux élus du Mouvement 5 étoiles, mais n’est pas favorable à une grande coalition. Au lendemain des résultats et même si sa coalition de gauche est arrivée légèrement en tête, Pier Luigi Bersani a constaté mardi amèrement : « Ceux qui n’arrivent pas à garantir la gouvernabilité ne peuvent pas revendiquer la victoire. Nous n’avons pas gagné, même si nous sommes arrivés en tête« . Le leader du Parti démocrate veut donc trouver une solution, soit avec Silvio Berlusconi, soit avec le M5S de Beppe Grillo. Il a réfuté cependant l’idée d’une grande coalition englobant tout le monde. Il pense plutôt à une plate-forme commune portant sur des thèmes principaux comme la réforme des institutions, les coûts de la politique ou la défense des plus exposés à la crise. Une manière pour chacun de « prendre ses responsabilités devant le pays« . L’humoriste devenu politique refuse quant à lui toute idée d’alliance. Les parlementaires du Mouvement 5 étoiles n’accorderont leur confiance à aucun gouvernement formé par les partis politiques traditionnels, a-t-il annoncé mercredi. Sur son blog, Beppe Grillo écrit « Le M5S n’accordera aucun vote de confiance au PD (Parti démocrate) ni à personne d’autre. Il votera en faveur des lois qui reflètent son programme« . Beppe Grillo demandera aux élus M5S de voter les lois ou non, au « cas par cas« . Il pense que le prochain gouvernement en restera pas au pouvoir plus de six mois.  Une des critiques qui sont faites au parti de Beppe Grillo, c’est le manque d’expérience politique de ses élus. Des inconnus choisis lors de rapides primaires sur Internet.

 

Sondage : politique du gouvernement inefficace, prochaine glissade dans les sondages

Sondage : politique du gouvernement  inefficace, prochaine glissade dans les sondages

Chômage, croissance, dette, déficit, rien ne sera tenu. Les français jugent donc que la politique économique du gouvernement est inefficace. La conséquence devrait être une glissade sévère dans les sondages de ces prochaines semaines. La popularité de l’exécutif ne progresse plus, Hollande recule d’1 point à 43% de bonnes opinions et Ayrault de 2 points, à 38% de bonnes opinions. La politique menée par le gouvernement apparaît toujours un peu plus injuste (59%, +2 points) et surtout inefficace (72%, stable). Dans le détail, rares sont les catégories de population perçues comme profitant de la politique économique du gouvernement.  Comme toujours (Cf. mesures de septembre et décembre), les précaires et les salariés du public apparaissent comme les catégories bénéficiant le plus de la politique économique de ce gouvernement (mais ils en bénéficieraient moins qu’avant) tandis que les classes moyennes apparaissent toujours comme les grandes perdantes : pour 74% des Français, la politique du gouvernement leur serait défavorable. Crise oblige, la plupart des catégories de population sont aujourd’hui perçues comme pâtissant de la politique économique menée : pour 64% des Français elle serait défavorable aux catégories populaires, pour 66% aux Français les plus aisés et pour 74% aux classes moyennes. Un an après son annonce d’entrée en campagne, l’ex-Président Sarkozy est, plus que jamais, le recours à droite : il gagne 2 points auprès des Français et 5 auprès des sympathisants de droite dont il redevient la personnalité politique préférée. Avec 73% il devance désormais de 4 points Alain Juppé et de 8 points François Fillon. Le recul de l’ex-Premier ministre (-2 auprès des Français et -3 auprès des sympathisants de droite) ne profite nullement à son rival, le Président de l’UMP : Jean-François Copé reste scotché aux dernières places de notre palmarès. Antépénultième auprès des Français, il est la personnalité de droite la moins aimée des sympathisants de droite qui lui préfèrent encore Marine Le Pen (44% contre 41%). Pourtant, il commence à remonter, gagnant 3 points auprès des Français et 5 auprès des sympathisants de droite. Les deux duellistes de l’automne dernier ont beaucoup perdu dans leur affrontement. Fillon n’est plus la personnalité préférée à droite et Copé est devenu l’un des hommes politiques les moins aimés. A l’inverse, les jeunes loups « non-alignés » qui avaient donné des cours de sagesse à leurs aînés ont le vent en poupe : NKM, 6ème personnalité préférée des Français, serait encore distancée par Fillon auprès des sympathisants UMP. Néanmoins, l’avance de l’ex-Premier ministre fond à vue d’œil : il ne la devancerait aujourd’hui que de 9 points (21% contre 30%) alors qu’il dominait tous les sondages à l’automne dernier. S’il devait ne pas se présenter, NKM serait la préférée des sympathisants, réalisant un score presque deux fois supérieur à celui de Copé (13%). Mais si elle ne postulait pas, chose probable en étant candidate à Paris, l’actuel Président de l’UMP ne pourrait même pas souffler : Le Maire lui serait aujourd’hui préféré par les sympathisants. Bien évidemment, ce sondage – comme toujours – porte sur les sympathisants et non les militants qui, eux, seront amenés à choisir leur champion. Ce résultat n’en est pas moins préoccupant pour Copé, tant il est révélateur du discrédit dont il souffre encore auprès du peuple de droite.

 

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Le gouvernement découvre la lune et le scandale international de la viande

Le gouvernement découvre la lune et le scandale international de la viande

 

 

Avant de fermer Spanghero, le gouvernement aurait été bien avisé de s’informer sur la filière de la viande  dite minerai de viande, sa composition (y compris quand elle ne comprend que du bœuf) et ses filières. Aujourd’hui, il découvre que la filière est internationale te se focalise sur la viande cheval. Il ya hélas bien d’autres composants dans ce fameux minerai de viande. Avant de s’exprimer sur ce problème, le gouvernement devrait approfondir ses connaissances pour l’instant très partielles et partiales. La répression des fraudes (DGCCRF) mène en effet  d’autres investigations discrètes dans la grande distribution, en quête d’autres circuits d’approvisionnement frauduleux.   »Il pourrait (…) apparaître qu’il n’y ait pas qu’une seule filière concernée par cette substitution de viande de cheval en lieu et place de viande de bœuf », a déclaré jeudi le ministre de la Consommation, Benoît Hamon, sans attendre les résultats des prélèvements en cours.  Son homologue de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, a laissé au placard le conditionnel: « Ce qui s’est passé est une fraude généralisée », a-t-il estimé. « Il y a des enquêtes à l’échelle européenne. Nous avons saisi d’ailleurs Europol parce que nous pensons que tout ça n’est pas simplement un circuit entre ce que vous savez, la Roumanie, les Pays-Bas et la France », a-t-il insisté.  Selon la DGCCRF, « plusieurs entreprises » françaises ont signalé la découverte de cheval dans des produits à base de boeuf, en dehors des 4,5 millions de plats cuisinés fabriqués à partir de viande chevaline achetée par Spanghero puis écoulée sous un faux étiquetage « viande bovine ».  Ces plats ont été vendus à au moins 28 entreprises comme Findus et ont atterri dans 13 pays européens avant d’être retirés de la vente.  Les enquêteurs travaillent « à identifier la cause de la présence de viande de cheval et la filière d’approvisionnement concernée », même si, « à ce stade, il n’est pas possible de déterminer dans quelle mesure les différents événements sont liés », a précisé à l’AFP une source de la DGCCRF.  Les soupçons de fraude à beaucoup plus vaste échelle ont été avivés cette semaine par les retraits de nouveaux plats suspects effectués dans huit pays (France, Portugal, Espagne, Italie, Belgique, Suède, Danemark, Finlande) par le distributeur allemand Lidl et le géant suisse Nestlé.  Numéro un mondial de l’alimentation, Nestlé a retrouvé du cheval dans des préparations destinées notamment à la restauration collective à base de viande achetée à H.J. Schypke, sous-traitant allemand de JBS Toledo, filiale belge du géant brésilien de la transformation du boeuf JBS.  Lidl Finlande a évoqué de son côté des soupçons pesant sur la viande de la conserverie allemande Dreistern.  Jeudi, la Bulgarie a confirmé l’existence de viande chevaline non-déclarée dans 86 kilos de lasagnes retirées de la vente samedi, sans préciser le nom du distributeur, ni celui de l’entreprise de production.  En Roumanie, les autorités sanitaires ont découvert à Bucarest un lot de 100 kilos de viande de cheval étiquetée boeuf et destinée au marché local. Enfin en Autriche, du cheval s’est retrouvé dans des kebabs, vendus dans un snack à Vienne.  Aux îles Canaries, les autorités ont bloqué jeudi une tonne de hamburgers congelés destinés à des hôtels et restaurants après qu’elles se soient rendu compte qu’ils contenaient de la viande de cheval.  Hors d’Europe, des lasagnes Findus produites par la société française Comigel, qui s’était approvisionnée auprès de Spanghero ont été retirées de la vente à Hong-Kong.  Face aux comportements frauduleux, les autorités françaises veulent améliorer leur « système de protection », en renforçant notamment les peines encourues en cas de tromperie économique.  Aujourd’hui, « si vous volez une barquette de surgelé dans un magasin, vous encourez trois ans de prison et 45.000 euros d’amende. Quand vous trompez 4,5 millions de personnes pendant 6 mois vous encourrez 37.000 euros d’amende et 2 ans d’emprisonnement », a souligné jeudi Benoît Hamon.  La DGCCRF mène également des contrôles à l’échelle nationale pour s’assurer du retrait des rayons des produits susceptibles de contenir du cheval. Quelque 130 visites ont ainsi été effectuées depuis une semaine dans des commerces de Gironde.

 

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Sondage : politique du gouvernement inefficace pour 72% ; Copé scotché à 13%

Sondage : politique du gouvernement  inefficace pour 72% ;  Copé scotché à 13%

La popularité de l’exécutif ne progresse plus, Hollande recule d’1 point à 43% de bonnes opinions et Ayrault de 2 points, à 38% de bonnes opinions. La politique menée par le gouvernement apparaît toujours un peu plus injuste (59%, +2 points) et surtout inefficace (72%, stable). Dans le détail, rares sont les catégories de population perçues comme profitant de la politique économique du gouvernement.  Comme toujours (Cf. mesures de septembre et décembre), les précaires et les salariés du public apparaissent comme les catégories bénéficiant le plus de la politique économique de ce gouvernement (mais ils en bénéficieraient moins qu’avant) tandis que les classes moyennes apparaissent toujours comme les grandes perdantes : pour 74% des Français, la politique du gouvernement leur serait défavorable. Crise oblige, la plupart des catégories de population sont aujourd’hui perçues comme pâtissant de la politique économique menée : pour 64% des Français elle serait défavorable aux catégories populaires, pour 66% aux Français les plus aisés et pour 74% aux classes moyennes. Un an après son annonce d’entrée en campagne, l’ex-Président Sarkozy est, plus que jamais, le recours à droite : il gagne 2 points auprès des Français et 5 auprès des sympathisants de droite dont il redevient la personnalité politique préférée. Avec 73% il devance désormais de 4 points Alain Juppé et de 8 points François Fillon. Le recul de l’ex-Premier ministre (-2 auprès des Français et -3 auprès des sympathisants de droite) ne profite nullement à son rival, le Président de l’UMP : Jean-François Copé reste scotché aux dernières places de notre palmarès. Antépénultième auprès des Français, il est la personnalité de droite la moins aimée des sympathisants de droite qui lui préfèrent encore Marine Le Pen (44% contre 41%). Pourtant, il commence à remonter, gagnant 3 points auprès des Français et 5 auprès des sympathisants de droite. Les deux duellistes de l’automne dernier ont beaucoup perdu dans leur affrontement. Fillon n’est plus la personnalité préférée à droite et Copé est devenu l’un des hommes politiques les moins aimés. A l’inverse, les jeunes loups « non-alignés » qui avaient donné des cours de sagesse à leurs aînés ont le vent en poupe : NKM, 6ème personnalité préférée des Français, serait encore distancée par Fillon auprès des sympathisants UMP. Néanmoins, l’avance de l’ex-Premier ministre fond à vue d’œil : il ne la devancerait aujourd’hui que de 9 points (21% contre 30%) alors qu’il dominait tous les sondages à l’automne dernier. S’il devait ne pas se présenter, NKM serait la préférée des sympathisants, réalisant un score presque deux fois supérieur à celui de Copé (13%). Mais si elle ne postulait pas, chose probable en étant candidate à Paris, l’actuel Président de l’UMP ne pourrait même pas souffler : Le Maire lui serait aujourd’hui préféré par les sympathisants. Bien évidemment, ce sondage – comme toujours – porte sur les sympathisants et non les militants qui, eux, seront amenés à choisir leur champion. Ce résultat n’en est pas moins préoccupant pour Copé, tant il est révélateur du discrédit dont il souffre encore auprès du peuple de droite.

 

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Austérité : divergences au sein du gouvernement

Austérité : divergences au sein du gouvernement

 

Pierre Moscovici insiste ce lundi 18 sur la  réduction des dépenses publiques, alors que certains ministres ont mis en garde contre un serrage de vis trop important de leurs budgets. Parmi les trois possibilités existantes pour réduire les déficits : la croissance, qu’il « faut muscler », la baisse des dépenses et la pression fiscale. La « réduction des dépenses doit être privilégiée », a déclaré le ministre sur RTL, rappelant que cela allait se faire notamment dans le cadre de la « modernisation de l’action publique », mise en place par Matignon. « C’est à partir de ça, y compris en revoyant les politiques publiques, en les évaluant, en étant capable de redéfinir ce qu’est l’action publique, c’est comme ça que nous allons parvenir en effet à une dépense publique maîtrisée », a déclaré le ministre. Ces déclarations interviennent alors que cette réduction des dépenses risque de provoquer des remous dans la majorité. En effet, les ministres de l’Ecologie Delphine Batho (PS) et Cécile Duflot (EELV), ainsi qu’Anne Hidalgo (PS), première adjointe au maire de Paris, avaient d’ores et déjà souligné dimanche que l’austérité budgétaire ne devait pas porter atteinte à « l’investissement » public.   »On est au maximum de ce qu’on peut faire en terme d’économie et de réduction des dépenses » a déclaré Delphine Batho au micro du Grand entretien RCJ. « Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a pris des dispositions extrêmement sérieuses, on le voit dans tous les départements ministériels et nous ne voulons pas sacrifier les investissements d’avenir », a-t-elle ajouté. « Je pense qu’il faut avoir conscience que la sortie de crise ce n’est pas qu’une question de bonne gestion du budget. C’est aussi une réorientation, un changement de modèle, c’est ce que nous nous sommes fixé comme ambition avec ce que Jean-Marc Ayrault a appelé le nouveau modèle français », a souligné la ministre. Pour sa part, Cécile Duflot, dans une interview au Journal du Dimanche, a estimé, tout en reconnaissant « un impératif de désendettement public », que « personne ne peut croire que de l’austérité naîtra le retour des temps meilleurs ». « Il y a aussi une nécessité d’investissement », a-t-elle souligné. « Mon ministère participe à l’effort collectif, bien plus que d’autres en ce qui concerne les effectifs. Il y a une modernisation nécessaire. Pour autant, l’austérité ne doit pas accabler des territoires déjà meurtris », a ajouté Mme Duflot. Enfin, invitée du « Forum » Radio J, Anne Hidalgo, candidate à la Mairie de Paris, a réagi à l’annonce gouvernementale, mardi, d’une baisse des dotations de l’État aux collectivités locales de 1,5 milliard d’euros pour 2014 puis pour 2015. « Il faut faire attention, quand on demande aux collectivités qu’elles fassent des efforts », a-t-elle prévenu. « Oui, elles doivent faire des efforts quand les dépenses qu’elles font concernent leur train de vie, n’ont rien à voir avec l’efficacité économique, la solidarité et l’emploi. Mais en même temps, attention, dans le pacte de compétitivité, il faut mesurer la place que prennent les collectivités publiques, via leurs investissements publics », a-t-elle poursuivi. « Les villes, les territoires, une ville comme Paris, qui a un budget d’investissement très important, et c’est vrai des autres grandes métropoles régionales, interviennent directement dans l’activité économique du pays », a souligné Mme Hidalgo.

 

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Déficit, dette, croissance, emploi : aucun objectif ne sera tenu

Déficit, dette, croissance, emploi : aucun objectif ne sera tenu

Après le constat sans concession de la Cour des comptes, le gouvernement doit en fait renoncer à ses principaux objectifs macro économiques. D’abord la croissance, prévue à 0.8% mais qui risque d’être en dessous de 0.5%. Ensuite le déficit public, prévu à 3%. Tenir cet engagement dans un contexte de croissance révisée à la baisse signifierait une cure d’austérité supplémentaire: 0,1 point de croissance en moins par rapport à un scénario prévu, c’est un milliard d’euros en plus à trouver pour les caisses de l’État. Et pour financer les quelques milliards manquants, il faudrait que le gouvernement taille davantage dans les dépenses ou augmente de nouveau les impôts cette année. Bref, qu’il remette une couche supplémentaire de rigueur. Mais ce n’est pas ce que réclament les sages de la rue Cambon, pourtant peu enclins d’habitude à se montrer conciliants sur les impératifs de finances publiques. Alertant sur «l’effet récessif des mesures de redressement lorsqu’elles s’accumulent», le premier président de la Cour, Didier Migaud, préconise plutôt de mettre en œuvre des réformes qui engendreront de véritables économies et de se concentrer sur «le déficit structurel» – celui qui ne tient pas compte des aléas conjoncturels. Bercy, dans sa réponse à la Cour des comptes, «maintient» certes son objectif d’un déficit à 3 % cette année, mais officieusement l’exécutif reconnaît qu’il compte bien faire émerger l’argument des «efforts structurels», lors de la discussion qui doit avoir lieu au printemps avec Bruxelles. En gros, on ne change pas d’objectif l’objectif mais on change de thermomètre (plus précisément on ne mesure plus la même chose). La dette, elle va mécaniquement continuer de grimper pour passer les 90% du PIB en 2013. Enfin et surtout l’emploi va se dégrader, l’inversion de la courbe du chômage est une illusion fin 2013 car il faudrait dépasser1.5% de croissance. En bref aucun objectif ne sera tenu. Reste à habiller politiquement ce changement de cap auquel d’ailleurs personne ne croyait au départ.

 

 

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EADS s’oppose au gouvernement et à Lauvergeon : un camouflet pour le gouvernement

EADS s’oppose au gouvernement et à Lauvergeon : un camouflet pour le gouvernement

 

Le refus du comité d’EADS de voir Anne Lauvergeon à sa tête est un cacique pour le gouvernement. EADS préfère de toute évidence un cacique sur le retour car Lauvergeon serait susceptible de mettre son nez dans la gestion. Un refus qui n’est pas étranger à la position de l’Allemagne. Le comité des nominations d’EADS s’oppose donc à la volonté de l’Etat français d’imposer Anne Lauvergeon à la tête du groupe aéronautique et privilégie un choix entre Jean-Claude Trichet et Michel Pébereau, selon Le Figaro à paraître lundi. « Le comité a confirmé le choix d’Anne Lauvergeon, ancienne patronne d’Areva, et de Jean-Claude Trichet, ancien président de la BCE, comme administrateurs agréés par l’État », précise le quotidien, qui dit tenir son information de « bonnes sources », mais « ne souhaite pas, comme le demandait l’État, qu’Anne Lauvergeon soit propulsée à la tête du conseil d’EADS ». « Il suggère Michel Pébereau (ancien patron de BNP Paribas, NDLR) ou de Jean-Claude Trichet à cette fonction », ajoute Le Figaro. Contacté par Reuters, EADS s’est refusé à tout commentaire. Le 28 janvier dernier, le ministre français de l’Economie Pierre Moscovici a estimé qu’Anne Lauvergeon, ancienne patronne du groupe nucléaire Areva, possédait « toutes les qualités » pour jouer un rôle à la tête d’EADS. Le nouveau conseil d’administration du groupe et l’accord sur la réorganisation du capital conclu le 5 décembre seront soumis aux voix des actionnaires lors d’une assemblée générale extraordinaire qui devrait se tenir en mars. En vertu de cette vaste réorganisation de l’actionnariat, l’Etat français a accepté de réduire sa participation de 15% à 12%, tandis que l’Allemagne fait pour la première fois son entrée au capital d’EADS avec 12% également.

 

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Sondage gouvernement : 64% des Français mécontents

Sondage gouvernement : 64% des Français mécontents

Le mali n’aura pas eu d’effet sur lavis des français sur la politique économique et sociale ; 64% des Français (-2 points en deux mois) se déclarent « mécontents » de la politique économique et sociale du gouvernement Ayrault, tandis que 35% (+1) se disent « satisfaits », selon un sondage OpinionWay-Tilder-LCI.  38% des personnes interrogées se déclarent « assez mécontentes » de la politique gouvernementale dans ce domaine, et 26% « très mécontentes ». 33% se déclarent à l’inverse « assez satisfaites » et 2% « très satisfaites ». 1% n’a pas d’opinion.  Lors de l’enquête précédente, au mois de novembre, 66% des sondés se disaient mécontents et 34% satisfaits.  A propos de la solution qui a leur préférence « pour mieux assurer le financement des retraites », 47% ont répondu « une hausse des cotisations retraite (payées par les salariés et les employeurs) », 42% « une augmentation du nombre d’années de cotisations », 9% « une baisse du montant des retraites versées ». 2% n’ont pas pris position.

 

 

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Sondage crise : réduire les coûts pour 73% des entreprises ; le contraire de ce que fait le gouvernement !

Sondage crise : réduire les coûts pour 73% des entreprises ; le contraire de ce que fait le gouvernement !

Selon cette enquête réalisée fin novembre-début décembre auprès de plus de 500 entreprises de tous secteurs, 73% des professionnels « affirment que leur priorité numéro 1 reste la réduction des coûts pour 2013″, un niveau lié au « contexte de crise », mais qui ressort toutefois en baisse de 9 points par rapport à 2012. Cette focalisation sur les coûts varie selon les secteurs. Elle est la première préoccupation de 93% des acheteurs dans les industries manufacturières, que l’on sait soumises à une rude concurrence, juste devant la banque (88%), un secteur où les plans d’économies se sont multipliés dernièrement. Mais le niveau tombe à 47% dans l’énergie, l’eau et les déchets.  AgileBuyer et HEC Alumni relève également que pour les donneurs d’ordre publics ou parapublics, « acheter mieux et acheter moins prend le pas sur acheter moins cher ».  Enfin, la relance du « made in France », chère au ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg, ne semble guère mobiliser les acheteurs. Seuls 19% disent avoir un objectif d’achats de biens et services produits en France, à peine plus que pour le « made in Europe » (17%).   »Le tablier bavarois, le chapeau tyrolien ou le kilt écossais n’a pas plus de succès que la marinière », résument ainsi les auteurs de l’étude, pour qui « les objectifs de coûts semblent donc prendre le dessus sur cette volonté affichée par certains médias ou certains politiques de privilégier les achats en France ».  Pour autant, les achats dans les pays à bas coûts ont moins la cote : 32% des acheteurs disent vouloir augmenter leur part d’achats dans ces pays en 2013, contre 40% en 2012. A l’inverse, 55% disent que ce n’est pas un axe de travail pour eux, contre 48% un an plus tôt.  Une baisse d’intérêt qui témoignerait notamment de « mauvaises expériences d’achats dans les pays à bas coûts », et d’une prise en compte grandissante du coût global d’acquisition (intégrant notamment les frais de transport, de change et de maintenance) dans les critères d’achat.

 

Gouvernement : pas de remaniement immédiat mais assez rapidement quand même

Gouvernement : pas de remaniement immédiat  mais assez rapidement quand même

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Démenti formel d’un remaniement dans l’immédiat, ce qui signifie en clair qu’il aura lieu à moyen terme ; sans doute dans quelques mois. Depuis quelques semaines, les rumeurs, comme, par exemple, celle de l’entrée de Ségolène Royal au gouvernement, s’accumulaient sur un possible remaniement. Selon les informations recueillies par Europe 1, il n’y aura tout simplement pas de remaniement ministériel, du moins pas dans l’immédiat. « Ce débat n’a jamais existé dans ma tête », a récemment confié François Hollande à un proche. Le président écarte ainsi une hypothèse qui, dans le contexte actuel, « apporterait plus de problèmes, qu’elle n’en réglerait », veut-on croire dans son entourage. A l’Élysée, on démonte toutes les rumeurs une par une : pas d’ »exfiltration » de Jérôme Cahuzac, ni de Christiane Taubira au Conseil constitutionnel et encore moins de Ségolène Royal au gouvernement : « non, non, non, il faudrait un remaniement et ce n’est pas le cas », clame-t-on au « château ».

Royal revient pour sauver le gouvernement : la retourtitude ou l’avenir c’est demain

Royal revient pour sauver le gouvernement : la retourtitude ou l’avenir c’est demain

 

Il faut que le gouvernement soit bien malade pourqu’on envisage le retour de Royal ; « On » en fait, c’est Royal elle-même qui visiblement s’ennuie sans siège de députée et marginalisée au PS. Elle affirme être sur le bord de la touche et être prête à renter sur le terrain. Pas sûr que la compagne de Hollande voit ce retour du très bon œil ; Hollande qui cherche toujours le compromis ambigu pourrait bien à la place non pas la recruter dans son équipe mais la transfèrer dans un poste international- de type Hulot- sur un thème intemporel comme » l’avenir c’est demain ». Un sujet qui correspond bien à la personnalité ésotérique de l’intéressée. Depuis deux semaines, elle ne cesse de distiller des indices sur son envie d’ »intégrer le dispositif », une expression qu’elle martèle comme un leitmotiv. Et si « l’ex », comme on l’appelle à l’Elysée, se refuse à dire explicitement qu’elle rêve d’un maroquin, elle ne dément jamais l’ambition qui lui est prêtée par les médias. Tout juste glissait-t-elle, mi-décembre à Europe 1, qu’elle « n’est pas pressée ».  En attendant, elle se prépare et file la métaphore pour justifier sa position de recours : « quand on est en politique, on ne s’interdit rien […]. C’est comme dans une équipe : quand on est sur le bord de touche, on peut entrer sur le terrain. Si une possibilité s’ouvre à moi… », admettait-elle la semaine dernière en marge de la présentation de son budget en Poitou-Charentes. « Sego » la sportive ronge donc son frein sur le banc et attend que le match se durcisse pour faire son entrée en jeu. Les hésitations du gouvernement pourraient lui faciliter la tâche.. Ses troupes sont au garde-à-vous. Isolée au sein du Parti socialiste où, doux euphémisme, elle compte plus d’ennemis que d’amis, Ségolène Royal compte néanmoins des soutiens fidèles. Ces derniers ont décidé de monter au front pour réclamer le retour de leur championne. Guillaume Garot fait partie de ceux là. Le ministre délégué à l’Agroalimentaire a commencé son lobbying en août dernier en assurant qu’ »il n’y aura pas de réussite du quinquennat sans Ségolène Royal ». Il en remet une couche en cette fin d’année en parlant, lundi sur RMC-BFMTV, d’ »une femme d’Etat de grande expérience politique et nous devons faire en sorte que chacun puisse trouver sa place dans ce dispositif. C’est à François Hollande et Jean-Marc Ayrault de trouver la place et le moment avec Ségolène Royal. Mais les choses se feront naturellement ».

 

Fabius : trop de couacs au gouvernement

Fabius : trop de couacs au gouvernement

Fabius  reconnaît que la mauvaise passe de l’exécutif a des raisons objectives. « C’est dû à la situation économique, à la crise, au chômage en hausse, au pouvoir d’achat en baisse. À quoi s’ajoutent… » Laurent Fabius marque une pause, cherche les mots pour le dire : « … Il faut que je sois diplomate maintenant que je suis ministre des Affaires étrangères… « , puis il finit par concéder : « … quelques marges de progression en termes de gestion ». Qu’en termes polis ces critiques-là sont dites… Il a déjà fait cinq fois le tour du monde en sept mois, mais ne veut pas se couper de son pays et de sa Normandie. « Il n’y a pas d’hostilité mais de l’inquiétude. Les Français sont inquiets à cause de la situation internationale et à cause du manque de pédagogie, des couacs etc. Beaucoup de gens sont déboussolés, notre rôle est de tracer une perspective. Les gens ne supportent plus les bisbilles. » Fabius cherche à sauver Pétroplus, dans la discrétion. L’école Fabius, appliquée par son dauphin Guillaume Bachelay, s’éloigne de celle de Montebourg. « Ce qui est désolant dans l’affaire de Florange, c’est qu’on a obtenu un résultat correct, le maintien des emplois, mais comme ç’a été mal goupillé, les gens ont l’impression qu’il y avait une solution qui aurait tout réglé et c’est faux. Les choses n’ont pas été gérées comme elles devaient l’être. Tirons-en les conséquences et espérons que les difficultés soient résorbées. » Pour Fabius, la crise est durable : « L’idée selon laquelle on aura six mois difficiles, on part en vacances et après tout redevient comme avant est fausse. On assiste à un changement du monde, l’Europe n’est plus le centre du monde, l’emploi a changé. »

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