Archive pour le Tag 'Gouvernement'

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Budget 2024 : le gouvernement va sans doute utiliser encore le 49–3

Budget 2024 : le gouvernement va sans doute utiliser encore le 49–3

En dépit des tentatives de tractations du gouvernement avec l’opposition surtout les républicains, il est probable qu’une nouvelle fois du gouvernement sera contraint d’utiliser le passage en force à l’Assemblée nationale avec le recours aux 49–3.

Les républicains reprochent en particulier à ceux budget d’être trop laxiste. À l’inverse, l’opposition de gauche critique l’austérité qui marque le budget notamment dans le cadre des réformes sociales ( chômage, ANPE etc). Un peu d’ailleurs les mêmes reproches qui ont été faits par Pierre Moscovici Dans le cadre très officiel du Haut conseil des finances publiques qu’il préside

« La trajectoire de finances publiques prévue manque encore à ce jour, à notre sens, de crédibilité », a critiqué le président du HCFP Pierre Moscovici, lors d’une conférence de presse.

Au chapitre des prévisions excessives de recettes figurent surtout la surestimation de la croissance avec un chiffre de 1,4 % alors que la plupart des experts et même la Banque de France considère que l’activité n’atteindra même pas 1 %.Le même optimisme excessif caractérise les années suivantes.

Pour les années 2025 (1,7%), 2026 et 2027 (1,8%), les magistrats financiers considèrent également que les projections de Bercy sont encore « optimistes ».

Le Haut conseil considère également que le gouvernement est notamment trop optimiste dans ses prévisions de dépenses des Français et donc dans ses prévisions de consommation et de croissance. Le même volontarisme irréaliste concerne aussi les perspectives d’évolution des investissements des entreprises

De son côté, Pierre Moscovici a pointé le manque d’économies « documentées » dans les documents budgétaires envoyés par l’exécutif. Résultat, « le HCFP a estimé qu’en l’absence de précision sur la nature de ces économies, il ne pouvait juger le réalisme de la trajectoire de dépenses ni en apprécier les conséquences sur le scénario macroéconomique ».

Dernière critique et non des moindres : 57 milliards d’intérêts en 2024 et ce montant atteindrait 84 milliards en 2027 » !

2024: un encore budget bidon du gouvernement

2024: un encore budget bidon du gouvernement

Comme d’habitude, le gouvernement va présenter un bidon pour 2024 qui va encore se caractériser par une surestimation fiscale et de la croissance, inversement par une sous-estimation de la dérive des dépenses, du déficit et du coût de la dette. Ainsi par exemple concernant les perspectives économiques, le gouvernement retient une hypothèse de 1,4 % pour l’année au lieu de 1,6 % précédemment. Le problème c’est que l’économie mondiale est sur une tendance baissière. En 2023 , l’activité économique ne permettra même pas d’atteindre 1 % de croissance du PIB. L’année 2024 risque d’être tout aussi catastrophique sinon davantage.

Le ministre de l’économie a cependant reconnu les difficultés de la conjoncture « La récession en Allemagne, les difficultés en Chine et la persistance des taux élevés auront un impact sur la croissance de 2024. Nous révisons la croissance de 1,6% à 1,4% pour 2024 », a déclaré le ministre de l’Economie Bruno Le Maire.Le problème c’est que cette croissance est largement supérieure à 2023. Une année où on aura bien de la difficulté à atteindre une croissance moyenne de 1 % puisque par exemple au cours du troisième trimestre on va tutoyer la récession.

Pourtant pour 2023, l’exécutif n’a pas changé son chiffre de croissance du PIB de 1%. Récemment, l’Insee a revu à la hausse sa projection pour cette année de 0,6% à 0,9% à la faveur d’un second trimestre tiré par des chiffres du commerce extérieur favorables. De son côté, la Banque de France devrait mettre à jour ses projections macroéconomique le lundi 18 septembre prochain pour 2023 et 2024. Quant à l’inflation, Bercy table sur une hausse de 2,6% en 2024 contre 4,9% en 2023.

Concernant le déficit public, le gouvernement n’a pas apporté de précision pour 2024. Il a rappelé qu’il voulait accélérer le désendettement d’ici à 2027. Au lieu de 2,9% d’ici 2027, le déficit rapporté au PIB devrait atteindre 2,7%. Quant à la dette publique, elle sera ramenée à 108,1% au lieu de 110,9%. L’exécutif n’a pas hésité à agiter l’épouvantail de la charge de la dette qui « atteindra 74 milliards d’euros en 2027 » pour justifier l’accélération de ce désendettement.

La récente décision de la Banque centrale européenne (BCE) d’augmenter les taux « a conforté cette décision », a ajouté le ministre de l’Economie. Au total, l’exécutif espère faire baisser le ratio de dépenses publiques de 4 points d’ici 2027 en passant de 57,7% en 2022 à 53,8% en 2027.

Au total des pronostics très hypothétiques qui n’ont pas de quoi rassurer ni en France ni à Bruxelles

Et parmi les hypothèses douteuses il faut surtout parler comme d’habitude des espérances de réduction des dépenses.
S’agissant de 2024, on espère au total réaliser 16 milliards d’euros d’économies. Dans le détail, 10 milliards d’euros doivent provenir de la fin du bouclier tarifaire, 4,4 milliards d’euros sur les aides exceptionnelles aux entreprises, 1 milliard d’euros sur les politiques de l’emploi et 700 millions d’euros sur l’assurance-chômage.

Des coups de rabot dont certains ne sont pas nécessairement opportun d’un point de vue social et économique.

En effet, beaucoup de salariés ont enregistré depuis deux ans des hausses de salaires inférieures à l’inflation. Résultat, les salaires réels corrigés de l’indice des prix ont stagné, voire reculé pour la plupart des catégories professionnelles. Les mauvais chiffres de la consommation ces derniers trimestres et le cri d’alarme des associations alimentaires il y a quelques jours ont montré que l’inflation a frappé une grande partie des Français .

Immigration : 74% condamnent la politique du gouvernement

Immigration : 74% condamnent la politique du gouvernement

D’après une étude Odoxa Backbone consulting 74% de l’opinion publique rejette l’action actuelle de l’exécutif.

Pour schématiser la problématique, il y a d’un côté ceux qui sont pour continuer l’immigration dans les conditions actuelles car l’économie française a besoin de cette population pour compenser son déficit démographique. D’un autre, ceux qui sont opposés considérant qu’il y a assez de chômeurs en France et que cette immigration suscite aussi un changement culturel faute d’assimilation. Le débat est évidemment plus complexe mais doit être clarifié rapidement.

Les Français souhaitent en très grosse majorité davantage de clarté et de fermeté. Des mesures plus restrictives et plus effectives sont réclamées sur l’inscription des étrangers menacés d’expulsion au fichier des personnes recherchées , pour rendre plus efficaces les obligations de quitter le territoire (82%), de la mise en place de quotas votés annuellement par le Parlement (81%), la possibilité de s’exprimer par référendum sur le sujet (75%), l’obligation des demandeurs d’asile à formuler leur demande dans leur pays d’origine ou un pays tiers (73%) ou encore la suppression de l’Aide Médicale d’État pour la remplacer par une Aide Médicale d’Urgence (72%). Des propositions souvent avancées par Les Républicains, eux-mêmes partisans d’un durcissement du texte.

Par contre, la régularisation des travailleurs pour les métiers en tension rencontre un soutien (57%).

Vague mmigratoire : 74% contre la politique du gouvernement

Vague mmigratoire : 74% contre la politique du gouvernement

D’après une étude Odoxa Backbone consulting 74% de l’opinion publique rejette l’action actuelle de l’exécutif.Une politique particulièrement mal adaptée à la vague migratoire actuelle. En cause, la responsabilité de la France mais aussi de l’Europe.

Les Français souhaitent en très grosse majorité davantage de clarté et de fermeté. Des mesures plus restrictives et plus effectives sont réclamées sur l’inscription des étrangers menacés d’expulsion au fichier des personnes recherchées , pour rendre plus efficaces les obligations de quitter le territoire (82%), de la mise en place de quotas votés annuellement par le Parlement (81%), la possibilité de s’exprimer par référendum sur le sujet (75%), l’obligation des demandeurs d’asile à formuler leur demande dans leur pays d’origine ou un pays tiers (73%) ou encore la suppression de l’Aide Médicale d’État pour la remplacer par une Aide Médicale d’Urgence (72%). Des propositions souvent avancées par Les Républicains, eux-mêmes partisans d’un durcissement du texte.

Par contre, la régularisation des travailleurs pour les métiers en tension rencontre un soutien (57%).

Prix du carburant : Le gouvernement se gave aussi

Prix du carburant : Le gouvernement se gave aussi

Le gouvernement appelle les pétroliers à un geste de solidarité pour faire baisser le prix du pétrole mais se garde bien de s’appliquer cette sollicitation à lui-même. En effet, plus le prix du carburant monte et plus les recettes fiscales en également. Le carburant est en effet affecté d’une taxe d’environ 60 % qui augmentent d’autant plus avec les prix en hausse du fait de la TVA.

En pleine remontée des cours du pétrole, soutenue par des coupes volontaires de production en Arabie saoudite et en Russie, le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a demandé jeudi au principal distributeur, TotalEnergies, de prolonger au-delà du 31 décembre 2023 son plafonnement de tous les carburants à 1,99 euros du litre.

Bruno Le Maire s’est opposé par ailleurs à l’idée d’une ristourne fiscale, jugée «pas responsable» budgétairement. «Qu’est-ce qui fait monter la facture des Français ? Ce sont les énergies fossiles. Ce qui dérègle le climat ? Ce sont les énergies fossiles. Donc il y a un besoin urgent de sortir des énergies fossiles», a ensuite déclaré Agnès Pannier-Runacher.

2024: La Banque de France critique le budget 2024 du gouvernement

2024: La Banque de France critique le budget 2024 du gouvernement

Pour la Banque de France, le budget 2024 du gouvernement manque à la fois « d’engagement et de crédibilité ». Traduction en termes clairs : le gouvernement manque de courage pour réduire les dépenses et au contraire se montre trop optimiste et peu crédible concernant les perspectives de rentrées fiscales.

« Dans le passé, mon pays n’est pas parvenu à respecter ses engagements budgétaires. J’espère sincèrement que la prochaine loi pluriannuelle de programmation des finances publiques et le budget 2024 feront preuve de plus d’engagement et de crédibilité », a déclaré en termes diplomatique le banquier central. Ce qu’on peut traduire en termes plus trivial par le budget de é024 du gouvernement est bidon.

Théoriquement le gouvernement envisage de réduire l’endettement du pays de 111,8% du PIB en 2022 à 108,1% en 2027. Le déficit public devrait passer de 4,8% du PIB en 2022 à 4,4% en 2024 puis 2,7% à la fin du quinquennat, sous l’objectif européen des 3%.

Le gouvernement compte réaliser 16 milliards d’euros d’économies l’an prochain, dont l’essentiel (10 milliards) proviendra de la suppression progressive du bouclier tarifaire pour l’électricité, qui a permis de contenir les factures.

S’y ajouteront les réductions des aides aux entreprises (4,5 milliards) et à la politique de l’emploi (1 milliard) ainsi que 700 millions issus de la réforme de l’assurance-chômage. D’autres économies déjà évoquées, comme la suppression du dispositif Pinel d’aide à la construction neuve (2 milliards), le resserrement du prêt à taux zéro (PTS, 900 millions) ou la réforme des retraites, produiront leurs pleins effets ultérieurement.

2024: un budget mensonger gouvernement

2024: un budget mensonger gouvernement

Comme d’habitude, le gouvernement va présenter un bidon pour 2024 qui va encore se caractériser par une surestimation fiscale et de la croissance, inversement par une sous-estimation de la dérive des dépenses, du déficit et du coût de la dette. Ainsi par exemple concernant les perspectives économiques, le gouvernement retient une hypothèse de 1,4 % pour l’année au lieu de 1,6 % précédemment. Le problème c’est que l’économie mondiale est sur une tendance baissière. En 2023 , l’activité économique ne permettra même pas d’atteindre 1 % de croissance du PIB. L’année 2024 risque d’être tout aussi catastrophique sinon davantage.

Le ministre de l’économie a cependant reconnu les difficultés de la conjoncture « La récession en Allemagne, les difficultés en Chine et la persistance des taux élevés auront un impact sur la croissance de 2024. Nous révisons la croissance de 1,6% à 1,4% pour 2024 », a déclaré le ministre de l’Economie Bruno Le Maire.Le problème c’est que cette croissance est largement supérieure à 2023. Une année où on aura bien de la difficulté à atteindre une croissance moyenne de 1 % puisque par exemple au cours du troisième trimestre on va tutoyer la récession.

Pourtant pour 2023, l’exécutif n’a pas changé son chiffre de croissance du PIB de 1%. Récemment, l’Insee a revu à la hausse sa projection pour cette année de 0,6% à 0,9% à la faveur d’un second trimestre tiré par des chiffres du commerce extérieur favorables. De son côté, la Banque de France devrait mettre à jour ses projections macroéconomique le lundi 18 septembre prochain pour 2023 et 2024. Quant à l’inflation, Bercy table sur une hausse de 2,6% en 2024 contre 4,9% en 2023.

Concernant le déficit public, le gouvernement n’a pas apporté de précision pour 2024. Il a rappelé qu’il voulait accélérer le désendettement d’ici à 2027. Au lieu de 2,9% d’ici 2027, le déficit rapporté au PIB devrait atteindre 2,7%. Quant à la dette publique, elle sera ramenée à 108,1% au lieu de 110,9%. L’exécutif n’a pas hésité à agiter l’épouvantail de la charge de la dette qui « atteindra 74 milliards d’euros en 2027 » pour justifier l’accélération de ce désendettement.

La récente décision de la Banque centrale européenne (BCE) d’augmenter les taux « a conforté cette décision », a ajouté le ministre de l’Economie. Au total, l’exécutif espère faire baisser le ratio de dépenses publiques de 4 points d’ici 2027 en passant de 57,7% en 2022 à 53,8% en 2027.

Au total des pronostics très hypothétiques qui n’ont pas de quoi rassurer ni en France ni à Bruxelles

Et parmi les hypothèses douteuses il faut surtout parler comme d’habitude des espérances de réduction des dépenses.
S’agissant de 2024, on espère au total réaliser 16 milliards d’euros d’économies. Dans le détail, 10 milliards d’euros doivent provenir de la fin du bouclier tarifaire, 4,4 milliards d’euros sur les aides exceptionnelles aux entreprises, 1 milliard d’euros sur les politiques de l’emploi et 700 millions d’euros sur l’assurance-chômage.

Des coups de rabot dont certains ne sont pas nécessairement opportun d’un point de vue social et économique.

En effet, beaucoup de salariés ont enregistré depuis deux ans des hausses de salaires inférieures à l’inflation. Résultat, les salaires réels corrigés de l’indice des prix ont stagné, voire reculé pour la plupart des catégories professionnelles. Les mauvais chiffres de la consommation ces derniers trimestres et le cri d’alarme des associations alimentaires il y a quelques jours ont montré que l’inflation a frappé une grande partie des Français .

2024: un budget bidon par le gouvernement

2024: un budget bidon par le gouvernement

Comme d’habitude, le gouvernement va présenter un bidon pour 2024 qui va encore se caractériser par une surestimation fiscale et de la croissance, inversement par une sous-estimation de la dérive des dépenses, du déficit et du coût de la dette. Ainsi par exemple concernant les perspectives économiques, le gouvernement retient une hypothèse de 1,4 % pour l’année au lieu de 1,6 % précédemment. Le problème c’est que l’économie mondiale est sur une tendance baissière. En 2023 , l’activité économique ne permettra même pas d’atteindre 1 % de croissance du PIB. L’année 2024 risque d’être tout aussi catastrophique sinon davantage.

Le ministre de l’économie a cependant reconnu les difficultés de la conjoncture « La récession en Allemagne, les difficultés en Chine et la persistance des taux élevés auront un impact sur la croissance de 2024. Nous révisons la croissance de 1,6% à 1,4% pour 2024 », a déclaré le ministre de l’Economie Bruno Le Maire.Le problème c’est que cette croissance est largement supérieure à 2023. Une année où on aura bien de la difficulté à atteindre une croissance moyenne de 1 % puisque par exemple au cours du troisième trimestre on va tutoyer la récession.

Pourtant pour 2023, l’exécutif n’a pas changé son chiffre de croissance du PIB de 1%. Récemment, l’Insee a revu à la hausse sa projection pour cette année de 0,6% à 0,9% à la faveur d’un second trimestre tiré par des chiffres du commerce extérieur favorables. De son côté, la Banque de France devrait mettre à jour ses projections macroéconomique le lundi 18 septembre prochain pour 2023 et 2024. Quant à l’inflation, Bercy table sur une hausse de 2,6% en 2024 contre 4,9% en 2023.

Concernant le déficit public, le gouvernement n’a pas apporté de précision pour 2024. Il a rappelé qu’il voulait accélérer le désendettement d’ici à 2027. Au lieu de 2,9% d’ici 2027, le déficit rapporté au PIB devrait atteindre 2,7%. Quant à la dette publique, elle sera ramenée à 108,1% au lieu de 110,9%. L’exécutif n’a pas hésité à agiter l’épouvantail de la charge de la dette qui « atteindra 74 milliards d’euros en 2027 » pour justifier l’accélération de ce désendettement.

La récente décision de la Banque centrale européenne (BCE) d’augmenter les taux « a conforté cette décision », a ajouté le ministre de l’Economie. Au total, l’exécutif espère faire baisser le ratio de dépenses publiques de 4 points d’ici 2027 en passant de 57,7% en 2022 à 53,8% en 2027.

Au total des pronostics très hypothétiques qui n’ont pas de quoi rassurer ni en France ni à Bruxelles

Et parmi les hypothèses douteuses il faut surtout parler comme d’habitude des espérances de réduction des dépenses.
S’agissant de 2024, on espère au total réaliser 16 milliards d’euros d’économies. Dans le détail, 10 milliards d’euros doivent provenir de la fin du bouclier tarifaire, 4,4 milliards d’euros sur les aides exceptionnelles aux entreprises, 1 milliard d’euros sur les politiques de l’emploi et 700 millions d’euros sur l’assurance-chômage.

Des coups de rabot dont certains ne sont pas nécessairement opportun d’un pendu social et économique.

En effet,beaucoup de salariés ont enregistré depuis deux ans des hausses de salaires inférieures à l’inflation. Résultat, les salaires réels corrigés de l’indice des prix ont stagné, voire reculé pour la plupart des catégories professionnelles. Les mauvais chiffres de la consommation ces derniers trimestres et le cri d’alarme des associations alimentaires il y a quelques jours ont montré que l’inflation a frappé une grande partie des Français .

Fiscalité verte : un tournant ?
Concernant le verdissement de la fiscalité, le gouvernement veut basculer les recettes des avantages fiscaux sur les énergies fossiles vers les énergies vertes. C’est par exemple le cas pour la fin de la niche fiscale sur le gazole non routier (GNR) pour les agriculteurs et les entreprises du BTP. Cette semaine, Bercy a trouvé un accord avec les professionnels. « Concrètement, les agriculteurs verront la fiscalité du GNR augmenter de 2,85 centimes par litre de carburant en 2024 et les entrepreneurs de travaux publics de 5,99 centimes. Nous voulons avec ces recettes favoriser l’accès de ces professions aux biocarburants en consolidant la filière », a précisé Bruno Le Maire. En revanche, l’exécutif ne s’est pas attaqué au GNR des transporteurs routiers redoutant de vives contestations.

Lire aussiFin de la détaxe sur les carburants : le gouvernement face au risque d’embrasement

Le gouvernement brandit le spectre du 49-3
Après une avalanche de 49-3 lors de la première année de mandature, le gouvernement s’apprête de nouveau à brandir cette arme constitutionnelle. Lors de son intervention, le ministre de l’Economie a multiplié les appels du pied aux députés Les Républicains et LIOT avant la présentation fatidique des textes budgétaires.

Lire aussiLe gouvernement promet d’associer LR à des « réformes structurelles pour faire des économies »

Les ministres de Bercy promettent d’enchaîner les rendez-vous avec les groupes parlementaires « sans exception » pour les convaincre de voter le budget 2024. Mais dans les sphères macronistes comme celles de l’opposition, le spectre du 49-3 se précise. La prochaine réunion des Dialogues de Bercy prévue la semaine prochaine avec différents parlementaires pourrait confirmer cette crainte. Lors de son discours aux journées parlementaires de la majorité ce jeudi, la Première ministre Elisabeth Borne a d’ailleurs évoqué cette option.« A la veille du débat budgétaire, nous sommes lucides : voter un budget marque l’appartenance à une majorité. Nous aurons donc probablement recours à plusieurs 49-3 pour permettre l’adoption de nos textes financiers ».

Hausse des prix du carburant : Le gouvernement se gave aussi

Hausse des prix du carburant : Le gouvernement se gave aussi

Le gouvernement appelle les pétroliers à un geste de solidarité pour faire baisser le prix du pétrole mais se garde bien de s’appliquer cette sollicitation à lui-même. En effet, plus le prix du carburant monte et plus les recettes fiscales en également. Le carburant est en effet affecté d’une taxe d’environ 60 % qui augmentent d’autant plus avec les prix en hausse du fait de la TVA.

En pleine remontée des cours du pétrole, soutenue par des coupes volontaires de production en Arabie saoudite et en Russie, le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a demandé jeudi au principal distributeur, TotalEnergies, de prolonger au-delà du 31 décembre 2023 son plafonnement de tous les carburants à 1,99 euros du litre.

Bruno Le Maire s’est opposé par ailleurs à l’idée d’une ristourne fiscale, jugée «pas responsable» budgétairement. «Qu’est-ce qui fait monter la facture des Français ? Ce sont les énergies fossiles. Ce qui dérègle le climat ? Ce sont les énergies fossiles. Donc il y a un besoin urgent de sortir des énergies fossiles», a ensuite déclaré Agnès Pannier-Runacher.

Immigration : 74% contre la politique du gouvernement

Immigration : 74% contre la politique du gouvernement

D’après une étude Odoxa Backbone consulting 74% de l’opinion publique rejette l’action actuelle de l’exécutif.

Les Français souhaitent en très grosse majorité davantage de clarté et de fermeté. Des mesures plus restrictives et plus effectives sont réclamées sur l’inscription des étrangers menacés d’expulsion au fichier des personnes recherchées , pour rendre plus efficaces les obligations de quitter le territoire (82%), de la mise en place de quotas votés annuellement par le Parlement (81%), la possibilité de s’exprimer par référendum sur le sujet (75%), l’obligation des demandeurs d’asile à formuler leur demande dans leur pays d’origine ou un pays tiers (73%) ou encore la suppression de l’Aide Médicale d’État pour la remplacer par une Aide Médicale d’Urgence (72%). Des propositions souvent avancées par Les Républicains, eux-mêmes partisans d’un durcissement du texte.

Par contre,la régularisation des travailleurs pour les métiers en tension rencontre un certain appui (57%).

Prix du carburant : Le gouvernement se gave aussi

Prix du carburant : Le gouvernement se gave aussi

Le gouvernement appelle les pétroliers à un geste de solidarité pour faire baisser le prix du pétrole mais se garde bien de s’appliquer cette sollicitation à lui-même. En effet, plus le prix du carburant monte et plus les recettes fiscales en également. Le carburant est en effet affecté d’une taxe d’environ 60 % qui augmentent d’autant plus avec les prix en hausse du fait de la TVA.

En pleine remontée des cours du pétrole, soutenue par des coupes volontaires de production en Arabie saoudite et en Russie, le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a demandé jeudi au principal distributeur, TotalEnergies, de prolonger au-delà du 31 décembre 2023 son plafonnement de tous les carburants à 1,99 euros du litre.

Bruno Le Maire s’est opposé par ailleurs à l’idée d’une ristourne fiscale, jugée «pas responsable» budgétairement. «Qu’est-ce qui fait monter la facture des Français ? Ce sont les énergies fossiles. Ce qui dérègle le climat ? Ce sont les énergies fossiles. Donc il y a un besoin urgent de sortir des énergies fossiles», a ensuite déclaré Agnès Pannier-Runacher.

Inflation-Prix Carburant : Le gouvernement se gave aussi

Inflation-Prix Carburant : Le gouvernement se gave aussi

Le gouvernement appelle les pétroliers à un geste de solidarité pour faire baisser le prix du pétrole mais se garde bien de s’appliquer cette sollicitation à lui-même. En effet, plus le prix du carburant monte et plus les recettes fiscales en également. Le carburant est en effet affecté d’une taxe d’environ 60 % qui augmentent d’autant plus avec les prix en hausse du fait de la TVA.

En pleine remontée des cours du pétrole, soutenue par des coupes volontaires de production en Arabie saoudite et en Russie, le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a demandé jeudi au principal distributeur, TotalEnergies, de prolonger au-delà du 31 décembre 2023 son plafonnement de tous les carburants à 1,99 euros du litre.

Bruno Le Maire s’est opposé par ailleurs à l’idée d’une ristourne fiscale, jugée «pas responsable» budgétairement. «Qu’est-ce qui fait monter la facture des Français ? Ce sont les énergies fossiles. Ce qui dérègle le climat ? Ce sont les énergies fossiles. Donc il y a un besoin urgent de sortir des énergies fossiles», a ensuite déclaré Agnès Pannier-Runacher.

Hausse des prix Carburant : Le gouvernement se gave aussi

Hausse des prix Carburant : Le gouvernement se gave aussi

Le gouvernement appelle les pétroliers à un geste de solidarité pour faire baisser le prix du pétrole mais se garde bien de s’appliquer cette sollicitation à lui-même. En effet, plus le prix du carburant monte et plus les recettes fiscales en également. Le carburant est en effet affecté d’une taxe d’environ 60 % qui augmentent d’autant plus avec les prix en hausse du fait de la TVA.

En pleine remontée des cours du pétrole, soutenue par des coupes volontaires de production en Arabie saoudite et en Russie, le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a demandé jeudi au principal distributeur, TotalEnergies, de prolonger au-delà du 31 décembre 2023 son plafonnement de tous les carburants à 1,99 euros du litre.

Bruno Le Maire s’est opposé par ailleurs à l’idée d’une ristourne fiscale, jugée «pas responsable» budgétairement. «Qu’est-ce qui fait monter la facture des Français ? Ce sont les énergies fossiles. Ce qui dérègle le climat ? Ce sont les énergies fossiles. Donc il y a un besoin urgent de sortir des énergies fossiles», a ensuite déclaré Agnès Pannier-Runacher.

Rien ne justifie que le budget profite encore plus que tout autre des hausses des prix des carburants. Il serait sans doute utile de réfléchir à nouveau à une fiscalité flottante ( comme la TIPP flottante qui a existé) qui permet à l’État d’être assuré d’un volume de ressources fiscales sans pour autant participer à la spéculation actuelle.

Prix de l’alimentaire: Les mensonges du gouvernement

Prix de l’alimentaire: Les mensonges du gouvernement


Contrairement aux affirmations du gouvernement et en particulier du ministre de l’économie les prix dans l’alimentaire n’ont nullement commencé à diminuer à partir de l’été. L’inflation se maintient même à haut niveau et si l’on tient compte de l’évolution des prix réels, l’augmentation aura été de 20 % depuis deux ans avec même des hausses de 30 à 50 % sur certains produits.

D’une certaine manière, le ministre de l’économie et pris dans le piège de ses contradictions. D’une part il s’oppose au relèvement significatif des salaires et des pensions en retard maintenant d’environ 10 % sur deux ans. D’autre part il ne veut pas imposer de négociations entre les distributeurs et les industriels. Pas davantage de taxation des profits exceptionnels alors que les dividendes atteignent des records, Pas non plus une baisse de la fiscalité sur le carburant qui flambe aussi
Pour le ministre de l’économie le fiasco est total non seulement en raison de l’incapacité à maîtriser l’inflation et le pouvoir d’achat mais aussi en raison d’une dérive budgétaire exceptionnelle qui va encore alourdir une dette abyssale.

Enfin le gouvernement estdécidé à en finir avec le «quoi qu’il en coûte» et le «bouclier tarifaire» qui ont protégé les Français depuis le début de la pandémie ; un gouvernement promettant en même temps, depuis des mois, que les prix alimentaires, en forte hausse depuis mars 2022, atteindront vite leur pic et baisseront rapidement.

Pour Bruno le maire l’échec est total dans tous les domaines.

Augmentation des prix de l’alimentaire: Les mensonges du gouvernement

Augmentation des prix de l’alimentaire: Les mensonges du gouvernement


Contrairement aux affirmations du gouvernement et en particulier du ministre de l’économie les prix dans l’alimentaire (et autres produits courants) n’ont nullement commencé à diminuer à partir de l’été. L’inflation se maintient même à haut niveau et si l’on tient compte de l’évolution des prix réels, l’augmentation aura été de 20 % depuis deux ans avec même des hausses de 30 à 50 % sur certains produits.

D’une certaine manière, le ministre de l’économie et pris dans le piège de ses contradictions. D’une part il s’oppose au relèvement significatif des salaires et des pensions en retard maintenant d’environ 10 % sur deux ans. D’autre part il ne veut pas imposer de négociations entre les distributeurs et les industriels. Pas davantage de taxation des profits exceptionnels alors que les dividendes atteignent des records, Pas non plus une baisse de la fiscalité sur le carburant qui flambe aussi
Pour le ministre de l’économie le fiasco est total non seulement en raison de l’incapacité à maîtriser l’inflation et le pouvoir d’achat mais aussi en raison d’une dérive budgétaire exceptionnelle qui va encore alourdir une dette abyssale.

Enfin le gouvernement estdécidé à en finir avec le «quoi qu’il en coûte» et le «bouclier tarifaire» qui ont protégé les Français depuis le début de la pandémie ; un gouvernement promettant en même temps, depuis des mois, que les prix alimentaires, en forte hausse depuis mars 2022, atteindront vite leur pic et baisseront rapidement.

Pour Bruno le maire l’échec est total dans tous les domaines.


Contrairement aux affirmations du gouvernement et en particulier du ministre de l’économie les prix dans l’alimentaire (et autres produits courants) n’ont nullement commencé à diminuer à partir de l’été. L’inflation se maintient même à haut niveau et si l’on tient compte de l’évolution des prix réels, l’augmentation aura été de 20 % depuis deux ans avec même des hausses de 30 à 50 % sur certains produits.

D’une certaine manière, le ministre de l’économie et pris dans le piège de ses contradictions. D’une part il s’oppose au relèvement significatif des salaires et des pensions en retard maintenant d’environ 10 % sur deux ans. D’autre part il ne veut pas imposer de négociations entre les distributeurs et les industriels. Pas davantage de taxation des profits exceptionnels alors que les dividendes atteignent des records, Pas non plus une baisse de la fiscalité sur le carburant qui flambe aussi
Pour le ministre de l’économie le fiasco est total non seulement en raison de l’incapacité à maîtriser l’inflation et le pouvoir d’achat mais aussi en raison d’une dérive budgétaire exceptionnelle qui va encore alourdir une dette abyssale.

Enfin le gouvernement estdécidé à en finir avec le «quoi qu’il en coûte» et le «bouclier tarifaire» qui ont protégé les Français depuis le début de la pandémie ; un gouvernement promettant en même temps, depuis des mois, que les prix alimentaires, en forte hausse depuis mars 2022, atteindront vite leur pic et baisseront rapidement.

Pour Bruno le maire l’échec est total dans tous les domaines.

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