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Santé-5ème vague Covid: Un attentisme criminel du gouvernement

Santé-5ème vague Covid: Un attentisme criminel du gouvernement

 

Une nouvelle fois à l’occasion d’une vague Covid, le gouvernement choisit l’attentisme. Il va Sans doute réagir mais avec un mois de retard. Certes les chiffres de la pandémie sont pour l’instant moins dramatiques en France. Notons cependant qu’il y a environ un mois la moyenne de contaminés était de l’ordre de 5000. Samedi dernier elle a atteint 15 000 pour passer à plus de 22 000 ce samedi 20 novembre. À ce rythme on atteindra environ 50 000 à 70 000 contaminés d’ici un mois.

Alors que l’alerte est quasi générale en Europe, le gouvernement tergiverse et n’entend prendre aucune nouvelle mesure contraignante pour stopper l’ampleur de la cinquième vague actuellement en cours. Un attentisme qui pourrait se révéler dramatique. Les raisons de cet immobilisme sont expliquées par le ministre de l’économie qui ne veut pas porter atteinte à l’activité. Pourtant le professeur Elie Azoulay, réanimateur, chef du service de réanimation à l’hôpital Saint-Louis, après que Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement a affirmé que « la cinquième vague est là, elle arrive mais nous avons de bonnes raisons de penser qu’elle n’emportera pas tout sur son passage ». Le problème c’est qu’il y a autant de raisons de penser qu’elle pourrait être encore dramatique d’autant qu’on constate nettement que les cas graves concernent surtout les non vaccinés principaux propagateurs du virus. Parmi les mesures d’urgence, il faudrait notamment décréter le confinement pour les non vaccinés qui sont des principaux vecteurs de la pandémie ; ce qu’ont décidé déjà un certain nombre de pays

 

Cette cinquième vague est-elle arrivée à l’hôpital Saint-Louis ?

Elie Azoulay : Elle est là.  Nous ne sommes jamais redescendus à zéro tous ces derniers temps.

Est-ce que ces malades qui arrivent ont été vaccinés ?

Pour l’essentiel, non. Pour la grande majorité des patients que nous avons, ce sont des malades qui n’ont pas été vaccinés. Nous avons aussi un groupe de malades qui sont des malades immunodéprimés et qui n’ont pas les défenses immunitaires nécessaires pour développer des anticorps suite à la vaccination. Donc ce sont des malades pour lesquels l’absence d’immunisation est attendue. Il y a tout un ensemble de protocoles qui sont faits pour limiter la gravité chez ces malades là, mais ils peuvent être en réanimation. Et puis nous avons des malades qui ont été vaccinés, qui ont reçu deux injections de vaccin et qui ont perdu leur immunité avec le temps et qui sont donc éligibles maintenant à la troisième injection.

Vue la situation, faut-il, selon vous, renforcer les mesures sanitaires, comme c’est le cas chez nos voisins ? La Belgique a décidé par exemple de généraliser à nouveau le port du masque et de rendre obligatoire le télétravail. Faut-il faire la même chose ?

Ce sont des décisions qui sont éminemment politiques. Nous sommes dans un pays où le taux de vaccination est quand même très impressionnant. Le problème est surtout auprès des populations non vaccinées pour des raisons différentes. Chez ces personnes-là, la vulnérabilité est immense. Et le risque de faire une forme grave est majeur.

Pour les personnes vaccinées, est-ce que c’est important de faire la troisième dose ?

Oui, surtout si l’injection date de six mois. Avec le temps, la protection contre une PCR positive, mais aussi contre une hospitalisation, diminue. Et donc, quand on est à six mois, il faut se refaire revacciner. Ce « booster », cette troisième injection, permettra à nouveau l’efficacité qu’on attendait des vaccins précédents. Avec la troisième injection, on revient à une efficacité contre la positivité, l’hospitalisation et l’hospitalisation en réanimation.

Est-ce que cette troisième dose est efficace très rapidement, contrairement aux deux premières doses ?

Absolument. Elle est efficace en quelques jours. Et il est recommandé, y compris pour les gens qui ont entre 50 et 65 ans, quand la deuxième injection date de cinq à six mois, de prendre son rendez-vous et d’organiser des choses pour que ce soit fait, en particulier avant les fêtes de fin d’année ou les regroupements familiaux vont à nouveau exposer les uns et des autres à de nouvelles contaminations.

Brexit – après l’abandon du gouvernement, action des pêcheurs français

Brexit - après l’abandon du gouvernement, action des pêcheurs français 

 

D’une certaine manière de chef de l’État a actél(abandon des pêcheurs français face Royaume-Uni. En effet il a promis un soutien financier mais semble avoir renoncé à obtenir des licences de pêche auprès des autorités britanniques.

Les pêcheurs français ne souhaitent pas être soutenus financièrement, ils veulent simplement pouvoir exercer leur métier dans les conditions qui étaient prévues par le brexit et que remet en cause Boris Johnson pour des motifs de politique intérieure surtout.

Le président du comité des pêches des Hauts de France a donannoncé lundi soir la préparation d’un mouvement national pour protester contre le refus des Britanniques d’accorder des licences de pêche aux bateaux français.

 

«La Grande Bretagne doit respecter l’accord du Brexit», a martelé Olivier Leprêtre, président du comité régional des pêches des Hauts-de-France. «Ils veulent avoir accès au marché européen ? Qu’ils nous donnent des licences. Sinon on leur coupera l’accès. C’était dans les conditions de l’accord du Brexit.»

Olivier Leprêtre s’est refusé à détailler les formes que pourrait prendre le mouvement, dont le principe a été validé ce week-end par les comités de Normandie et de Bretagne. Mais il a exclu toute action qui pénaliserait les pêcheurs où l’industrie de la transformation française, qui dépend notamment des marchandises britanniques. «On vise plutôt l’export vers la Grande Bretagne», a-t-il seulement déclaré.

Annonces Gouvernement : Un nouveau plan de 2 milliards chaque semaine

Gouvernement : Un nouveau plan de 2 milliards chaque semaine

 

Dernière annonce en date, celle du Premier ministre qui ne veut sans doute pas être en reste par rapport au président de la république. Ce n’est pas le dernier sans doute . Le dernier  annoncé par le gouvernement concerne le développement du tourisme. Le président de la république lui-même la semaine dernière a annoncé un plan de 2 milliards pour l’hydrogène. Un plan qui s’ajoute évidemment au plan santé, au plan nucléaire, au plan industrie, au plan formation et aux multiples autres plans qui affectent les domaines sociaux, économiques ou sociétaux. Un plan aussi pour les abeilles  ( Comme s’il était possible de les distinguer d’autres insectes également utiles !). 

 

En réalité, il s’agit moins de plans que de promesses électorales puisque ces orientations doivent largement enjamber l’élection présidentielle de 2022 et donc être concrétisées dans les futurs budgets. Naîtront vraisemblablement de nombreux autres plans : pour les pêcheurs à la ligne, pour les cueilleurs de champignons, pour les chasseurs, pour les joueurs de bilboquet ou encore pour les collectionneurs de timbres.

 

À raison d’un ou deux plans par semaine, le gouvernement pourra annoncer une cinquantaine de plans d’ici les présidentielles

Covid 5ème vague : Un attentisme criminel du gouvernement

Covid 5ème vague : Un attentisme criminel du gouvernement

 

Une nouvelle fois à l’occasion d’une vague que vide, le gouvernement choisit l’attentisme. Certes les chiffres de la pandémie sont pour l’instant moins dramatique en France. Notons cependant qu’il y a environ un mois la moyenne de contaminés était de l’ordre de 5000. Samedi dernier elle a atteint 15 000 pour passer à plus de 22 000 ce samedi 20 novembre. À ce rythme on atteindra environ 50 000 contaminés d’ici un mois.

Alors que l’alerte est quasi générale en Europe, le gouvernement tergiverse et n’entend prendre aucune nouvelle mesure contraignante pour stopper l’ampleur de la cinquième vague actuellement en cours. Un attentisme qui pourrait se révéler dramatique. Les raisons de cet immobilisme sont expliquées par le ministre de l’économie qui ne veut pas porter atteinte à l’activité. Pourtant le professeur Elie Azoulay, réanimateur, chef du service de réanimation à l’hôpital Saint-Louis, après que Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement a affirmé que « la cinquième vague est là, elle arrive mais nous avons de bonnes raisons de penser qu’elle n’emportera pas tout sur son passage ». Le problème c’est qu’il y a autant de raisons de penser qu’elle pourrait être encore dramatique d’autant qu’on constate nettement que les cas graves concernent surtout les non vaccinés principaux propagateurs du virus. Parmi les mesures d’urgence, il faudrait notamment décréter le confinement pour les non vaccinés qui sont des principaux vecteurs de la pandémie ; ce qu’ont décidé déjà un certain nombre de pays

 

Cette cinquième vague est-elle arrivée à l’hôpital Saint-Louis ?

Elie Azoulay : Elle est là.  Nous ne sommes jamais redescendus à zéro tous ces derniers temps.

Est-ce que ces malades qui arrivent ont été vaccinés ?

Pour l’essentiel, non. Pour la grande majorité des patients que nous avons, ce sont des malades qui n’ont pas été vaccinés. Nous avons aussi un groupe de malades qui sont des malades immunodéprimés et qui n’ont pas les défenses immunitaires nécessaires pour développer des anticorps suite à la vaccination. Donc ce sont des malades pour lesquels l’absence d’immunisation est attendue. Il y a tout un ensemble de protocoles qui sont faits pour limiter la gravité chez ces malades là, mais ils peuvent être en réanimation. Et puis nous avons des malades qui ont été vaccinés, qui ont reçu deux injections de vaccin et qui ont perdu leur immunité avec le temps et qui sont donc éligibles maintenant à la troisième injection.

Vue la situation, faut-il, selon vous, renforcer les mesures sanitaires, comme c’est le cas chez nos voisins ? La Belgique a décidé par exemple de généraliser à nouveau le port du masque et de rendre obligatoire le télétravail. Faut-il faire la même chose ?

Ce sont des décisions qui sont éminemment politiques. Nous sommes dans un pays où le taux de vaccination est quand même très impressionnant. Le problème est surtout auprès des populations non vaccinées pour des raisons différentes. Chez ces personnes-là, la vulnérabilité est immense. Et le risque de faire une forme grave est majeur. Il est même suffisamment important pour que ces gens-là aient à considérer la possibilité d’être vaccinés de toute façon. Néanmoins, les mesures sanitaires dépendent beaucoup aussi de la façon avec laquelle les vagues précédentes ont été absorbées. Aujourd’hui, on ne peut pas dire que l’on soit dans la même situation qu’il y a un an, et encore moins qu’en mars-avril 2020.

Pour les personnes vaccinées, est-ce que c’est important de faire la troisième dose ?

Oui, surtout si l’injection date de six mois. Avec le temps, la protection contre une PCR positive, mais aussi contre une hospitalisation, diminue. Et donc, quand on est à six mois, il faut se refaire revacciner. Ce « booster », cette troisième injection, permettra à nouveau l’efficacité qu’on attendait des vaccins précédents. Avec la troisième injection, on revient à une efficacité contre la positivité, l’hospitalisation et l’hospitalisation en réanimation.

Est-ce que cette troisième dose est efficace très rapidement, contrairement aux deux premières doses ?

Absolument. Elle est efficace en quelques jours. Et il est recommandé, y compris pour les gens qui ont entre 50 et 65 ans, quand la deuxième injection date de cinq à six mois, de prendre son rendez-vous et d’organiser des choses pour que ce soit fait, en particulier avant les fêtes de fin d’année ou les regroupements familiaux vont à nouveau exposer les uns et des autres à de nouvelles contaminations.

Gouvernement : Un nouveau plan de 2 milliards chaque semaine

Gouvernement : Un nouveau plan de 2 milliards chaque semaine

Dernière annonce en date, celle du Premier ministre qui ne veut sans doute pas être en reste par rapport au président de la république. Ce n’est pas le dernier sans doute . Le dernier plan annoncé par le gouvernement concerne le développement du tourisme. Le président de la république lui-même la semaine dernière a annoncé un plan de 2 milliards pour l’hydrogène. Un plan qui s’ajoute évidemment au plan santé, au plan nucléaire, au plan industrie, au plan formation et aux multiples autres plans qui affectent les domaines sociaux, économiques ou sociétaux.

En réalité il s’agit moins de plans que de promesses électorales puisque ces orientations doivent largement enjamber l’élection présidentielle de 2022 et donc être concrétisées dans les futurs budgets. Virage vraisemblablement de nombreux autres plans : pour les pêcheurs à la ligne, pour les cueilleurs de champignons, pour les chasseurs, pour les joueurs de bilboquet ou encore pour les collectionneurs de timbres.

5ème vague Covid: Un attentisme criminel du gouvernement

5ème vague Covid: Un attentisme criminel du gouvernement

 

Une nouvelle fois à l’occasion d’une vague que vide, le gouvernement choisit l’attentisme. Certes les chiffres de la pandémie sont pour l’instant moins dramatique en France. Notons cependant qu’il y a environ un mois la moyenne de contaminésétait de l’ordre de 5000. Samedi dernier elle a atteint 15 000 pour passer à plus de 22 000 ce samedi 20 novembre. À ce rythme on atteindra environ 50 000 contaminés d’ici un mois.

Alors que l’alerte est quasi générale en Europe, le gouvernement tergiverse et n’entend prendre aucune nouvelle mesure contraignante pour stopper l’ampleur de la cinquième vague actuellement en cours. Un attentisme qui pourrait se révéler dramatique. Les raisons de cet immobilisme sont expliquées par le ministre de l’économie qui ne veut pas porter atteinte à l’activité. Pourtant le professeur Elie Azoulay, réanimateur, chef du service de réanimation à l’hôpital Saint-Louis, après que Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement a affirmé que « la cinquième vague est là, elle arrive mais nous avons de bonnes raisons de penser qu’elle n’emportera pas tout sur son passage ». Le problème c’est qu’il y a autant de raisons de penser qu’elle pourrait être encore dramatique d’autant qu’on constate nettement que les cas graves concernent surtout les non vaccinés principaux propagateurs du virus. Parmi les mesures d’urgence, il faudrait notamment décréter le confinement pour les non vaccinés qui sont des principaux vecteurs de la pandémie ; ce qu’ont décidé déjà un certain nombre de pays

 

Cette cinquième vague est-elle arrivée à l’hôpital Saint-Louis ?

Elie Azoulay : Elle est là.  Nous ne sommes jamais redescendus à zéro tous ces derniers temps.

Est-ce que ces malades qui arrivent ont été vaccinés ?

Pour l’essentiel, non. Pour la grande majorité des patients que nous avons, ce sont des malades qui n’ont pas été vaccinés. Nous avons aussi un groupe de malades qui sont des malades immunodéprimés et qui n’ont pas les défenses immunitaires nécessaires pour développer des anticorps suite à la vaccination. Donc ce sont des malades pour lesquels l’absence d’immunisation est attendue. Il y a tout un ensemble de protocoles qui sont faits pour limiter la gravité chez ces malades là, mais ils peuvent être en réanimation. Et puis nous avons des malades qui ont été vaccinés, qui ont reçu deux injections de vaccin et qui ont perdu leur immunité avec le temps et qui sont donc éligibles maintenant à la troisième injection.

Vue la situation, faut-il, selon vous, renforcer les mesures sanitaires, comme c’est le cas chez nos voisins ? La Belgique a décidé par exemple de généraliser à nouveau le port du masque et de rendre obligatoire le télétravail. Faut-il faire la même chose ?

Ce sont des décisions qui sont éminemment politiques. Nous sommes dans un pays où le taux de vaccination est quand même très impressionnant. Le problème est surtout auprès des populations non vaccinées pour des raisons différentes. Chez ces personnes-là, la vulnérabilité est immense. Et le risque de faire une forme grave est majeur. Il est même suffisamment important pour que ces gens-là aient à considérer la possibilité d’être vaccinés de toute façon. Néanmoins, les mesures sanitaires dépendent beaucoup aussi de la façon avec laquelle les vagues précédentes ont été absorbées. Aujourd’hui, on ne peut pas dire que l’on soit dans la même situation qu’il y a un an, et encore moins qu’en mars-avril 2020.

Pour les personnes vaccinées, est-ce que c’est important de faire la troisième dose ?

Oui, surtout si l’injection date de six mois. Avec le temps, la protection contre une PCR positive, mais aussi contre une hospitalisation, diminue. Et donc, quand on est à six mois, il faut se refaire revacciner. Ce « booster », cette troisième injection, permettra à nouveau l’efficacité qu’on attendait des vaccins précédents. Avec la troisième injection, on revient à une efficacité contre la positivité, l’hospitalisation et l’hospitalisation en réanimation.

Est-ce que cette troisième dose est efficace très rapidement, contrairement aux deux premières doses ?

Absolument. Elle est efficace en quelques jours. Et il est recommandé, y compris pour les gens qui ont entre 50 et 65 ans, quand la deuxième injection date de cinq à six mois, de prendre son rendez-vous et d’organiser des choses pour que ce soit fait, en particulier avant les fêtes de fin d’année ou les regroupements familiaux vont à nouveau exposer les uns et des autres à de nouvelles contaminations.

Attentisme dramatique du gouvernement face à la 5ème vague

Attentisme dramatique du gouvernement face à la 5ème vague

 

 

Alors que l’alerte est quasi générale en Europe, le gouvernement tergiverse et n’entend prendre aucune nouvelle mesure contraignante pour stopper l’ampleur de la cinquième vague actuellement en cours. Un attentisme qui pourrait se révéler dramatique. Les raisons de cet immobilisme sont expliquées par le ministre de l’économie qui ne veut pas porter atteinte à l’activité. Pourtant le professeur Elie Azoulay, réanimateur, chef du service de réanimation à l’hôpital Saint-Louis, après que Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement a affirmé que « la cinquième vague est là, elle arrive mais nous avons de bonnes raisons de penser qu’elle n’emportera pas tout sur son passage ». Le problème c’est qu’il y a autant de raisons de penser qu’elle pourrait être encore dramatique d’autant qu’on constate nettement que les cas graves concernent surtout les non vaccinés principaux propagateurs du virus.

 

Cette cinquième vague est-elle arrivée à l’hôpital Saint-Louis ?

Elie Azoulay : Elle est là. Je ne pourrais pas dire que c’est une cinquième vague puisque nous ne partons pas de zéro. Nous ne sommes jamais redescendus à zéro tous ces derniers temps. Ces dernières semaines, ces derniers mois, nous avions en permanence un certain nombre de nos patients infectés par le Covid. Et là, il y en a tout simplement plus. Je travaille en réanimation, c’est-à-dire qu’il a plus de malades qui sont détectés positifs par la PCR, plus de malades qui sont hospitalisés, mais dans une proportion qui est moindre par rapport aux vagues précédentes, et plus de malades en réanimation, mais dans une proportion encore bien moindre.

 

Est-ce que ces malades qui arrivent ont été vaccinés ?

Pour l’essentiel, non. Pour la grande majorité des patients que nous avons, ce sont des malades qui n’ont pas été vaccinés. Nous avons aussi un groupe de malades qui sont des malades immunodéprimés et qui n’ont pas les défenses immunitaires nécessaires pour développer des anticorps suite à la vaccination. Donc ce sont des malades pour lesquels l’absence d’immunisation est attendue. Il y a tout un ensemble de protocoles qui sont faits pour limiter la gravité chez ces malades là, mais ils peuvent être en réanimation. Et puis nous avons des malades qui ont été vaccinés, qui ont reçu deux injections de vaccin et qui ont perdu leur immunité avec le temps et qui sont donc éligibles maintenant à la troisième injection.

Vue la situation, faut-il, selon vous, renforcer les mesures sanitaires, comme c’est le cas chez nos voisins ? La Belgique a décidé par exemple de généraliser à nouveau le port du masque et de rendre obligatoire le télétravail. Faut-il faire la même chose ?

Ce sont des décisions qui sont éminemment politiques. Nous sommes dans un pays où le taux de vaccination est quand même très impressionnant. Le problème est surtout auprès des populations non vaccinées pour des raisons différentes. Chez ces personnes-là, la vulnérabilité est immense. Et le risque de faire une forme grave est majeur. Il est même suffisamment important pour que ces gens-là aient à considérer la possibilité d’être vaccinés de toute façon. Néanmoins, les mesures sanitaires dépendent beaucoup aussi de la façon avec laquelle les vagues précédentes ont été absorbées. Aujourd’hui, on ne peut pas dire que l’on soit dans la même situation qu’il y a un an, et encore moins qu’en mars-avril 2020.

Pour les personnes vaccinées, est-ce que c’est important de faire la troisième dose ?

Oui, surtout si l’injection date de six mois. Avec le temps, la protection contre une PCR positive, mais aussi contre une hospitalisation, diminue. Et donc, quand on est à six mois, il faut se refaire revacciner. Ce « booster », cette troisième injection, permettra à nouveau l’efficacité qu’on attendait des vaccins précédents. Avec la troisième injection, on revient à une efficacité contre la positivité, l’hospitalisation et l’hospitalisation en réanimation.

Est-ce que cette troisième dose est efficace très rapidement, contrairement aux deux premières doses ?

Absolument. Elle est efficace en quelques jours. Et il est recommandé, y compris pour les gens qui ont entre 50 et 65 ans, quand la deuxième injection date de cinq à six mois, de prendre son rendez-vous et d’organiser des choses pour que ce soit fait, en particulier avant les fêtes de fin d’année ou les regroupements familiaux vont à nouveau exposer les uns et des autres à de nouvelles contaminations.

Covid: attentisme du gouvernement face à la 5ème vague

Covid: attentisme du gouvernement face à la 5ème vague

 

 

C’est un peu la question que pose le professeur Elie Azoulay, réanimateur, chef du service de réanimation à l’hôpital Saint-Louis à Paris.

Le gouvernement se refuse en particulier à envisager des mesures de confinement pour les nons vaccinés. Par ailleurs concernant les enfants, il reporte la décision de vaccination à février. Les raisons de cet immobilisme sont expliquées par le ministre de l’économie qui ne veut pas porter atteinte à l’activité. Pourtant le professeur Elie Azoulay, réanimateur, chef du service de réanimation à l’hôpital Saint-Louis, après que Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement a affirmé que « la cinquième vague est là, elle arrive mais nous avons de bonnes raisons de penser qu’elle n’emportera pas tout sur son passage ». Le problème c’est qu’il y a autant de raisons de penser qu’elle pourrait être encore dramatique d’autant qu’on constate nettement que les cas graves concernent surtout les non vaccinés principaux propagateurs du virus.

 

Cette cinquième vague est-elle arrivée à l’hôpital Saint-Louis ?

Elie Azoulay : Elle est là. Je ne pourrais pas dire que c’est une cinquième vague puisque nous ne partons pas de zéro. Nous ne sommes jamais redescendus à zéro tous ces derniers temps. Ces dernières semaines, ces derniers mois, nous avions en permanence un certain nombre de nos patients infectés par le Covid. Et là, il y en a tout simplement plus. Je travaille en réanimation, c’est-à-dire qu’il a plus de malades qui sont détectés positifs par la PCR, plus de malades qui sont hospitalisés, mais dans une proportion qui est moindre par rapport aux vagues précédentes, et plus de malades en réanimation, mais dans une proportion encore bien moindre.

 

Est-ce que ces malades qui arrivent ont été vaccinés ?

Pour l’essentiel, non. Pour la grande majorité des patients que nous avons, ce sont des malades qui n’ont pas été vaccinés. Nous avons aussi un groupe de malades qui sont des malades immunodéprimés et qui n’ont pas les défenses immunitaires nécessaires pour développer des anticorps suite à la vaccination. Donc ce sont des malades pour lesquels l’absence d’immunisation est attendue. Il y a tout un ensemble de protocoles qui sont faits pour limiter la gravité chez ces malades là, mais ils peuvent être en réanimation. Et puis nous avons des malades qui ont été vaccinés, qui ont reçu deux injections de vaccin et qui ont perdu leur immunité avec le temps et qui sont donc éligibles maintenant à la troisième injection.

Vue la situation, faut-il, selon vous, renforcer les mesures sanitaires, comme c’est le cas chez nos voisins ? La Belgique a décidé par exemple de généraliser à nouveau le port du masque et de rendre obligatoire le télétravail. Faut-il faire la même chose ?

Ce sont des décisions qui sont éminemment politiques. Nous sommes dans un pays où le taux de vaccination est quand même très impressionnant. Le problème est surtout auprès des populations non vaccinées pour des raisons différentes. Chez ces personnes-là, la vulnérabilité est immense. Et le risque de faire une forme grave est majeur. Il est même suffisamment important pour que ces gens-là aient à considérer la possibilité d’être vaccinés de toute façon. Néanmoins, les mesures sanitaires dépendent beaucoup aussi de la façon avec laquelle les vagues précédentes ont été absorbées. Aujourd’hui, on ne peut pas dire que l’on soit dans la même situation qu’il y a un an, et encore moins qu’en mars-avril 2020.

Pour les personnes vaccinées, est-ce que c’est important de faire la troisième dose ?

Oui, surtout si l’injection date de six mois. Avec le temps, la protection contre une PCR positive, mais aussi contre une hospitalisation, diminue. Et donc, quand on est à six mois, il faut se refaire revacciner. Ce « booster », cette troisième injection, permettra à nouveau l’efficacité qu’on attendait des vaccins précédents. Avec la troisième injection, on revient à une efficacité contre la positivité, l’hospitalisation et l’hospitalisation en réanimation.

Est-ce que cette troisième dose est efficace très rapidement, contrairement aux deux premières doses ?

Absolument. Elle est efficace en quelques jours. Et il est recommandé, y compris pour les gens qui ont entre 50 et 65 ans, quand la deuxième injection date de cinq à six mois, de prendre son rendez-vous et d’organiser des choses pour que ce soit fait, en particulier avant les fêtes de fin d’année ou les regroupements familiaux vont à nouveau exposer les uns et des autres à de nouvelles contaminations.

Covid- Vaccination des enfants, le gouvernement tergiverse

Covid- Vaccination des enfants, le gouvernement tergiverse

Même s’il reste de nombreuses interrogations sur les conditions de transmission de la maladie, il semble bien que les enfants constituent un vecteur majeur même si eux-mêmes ne présentent pas de formes graves. Du coup depuis la rentrée scolaire, se pose la question de la vaccination des scolaires. Pour l’instant les avis des scientifiques sont assez divergents et le gouvernement a choisi l’immobilisme sur un aspect pourtant très important.

Le gouvernement ne semble pas décidé à prendre une décision dans ce domaine avant des mois.

Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement, a affirmé que la décision d’ouvrir la vaccination aux enfants de 5 à 12 ans ne sera pas prise avant février 2022. «On prend les décisions dès lors qu’on a des recommandations scientifiques qui nous disent “on vous le recommande”», a-t-il déclaré. «Sur la vaccination des enfants, l’agence sanitaire européenne devrait nous donner son avis d’ici la fin de l’année. Ensuite il faut que l’autorité française nous donne un avis. On ne l’attend pas avant début 2022. Ce sujet est loin d’être anodin. Il est normal que les autorités de santé prennent le temps », a expliqué le porte-parole du gouvernement.

Politique socio-économique du gouvernement : anti redistributive

Politique socio-économique du gouvernement : anti redistributive

D’après l’institut des politiques publiques (IPP), un organisme de l’École d’économie de Paris, ce sont surtout les ménages les plus aisés qui ont bénéficié de la politique économique du gouvernement

Les ménages ont bénéficié de 28,1 milliards d’euros de baisses d’impôt (diminution de l’impôt sur le revenu, suppression de la taxe d’habitation, remplacement de l’ISF par l’IFI…). Mais , les prestations sociales (assurance-chômage, aides au logement….) ont été allégées de 4,2 milliards. Le bilan est donc globalement positif pour les Français, qui ont en moyenne gagné 1,6% de niveau de vie depuis le début du quinquennat.

Selon les économistes de l’institut, la plus importante progression (en pourcentage) s’observe chez les 1% les plus riches, avec un gain moyen de 2,8% de leur niveau de vie – ils ont en particulier bénéficié en début de quinquennat de la suppression de l’ISF, remplacé par l’Impôt sur la fortune immobilière (IFI), ou encore de l’instauration du prélèvement forfaitaire unique sur les revenus du capital. Viennent ensuite les ménages situés entre le 6e et 7e centile et encore ceux entre le 11e et le 16e centile de niveau de vie (+2% environ), soit une partie de la classe populaire. A contrario, les 5% les plus pauvres voient leur niveau de vie s’étioler de 0,5%.En cause surtout pour ces derniers la croissance des dépenses contraintes incontournables ( impôts, logement, assurance, abonnement, énergie).

En clair, les ménages les plus aisés sont  les grands gagnants des réformes Macron

« Trop de HLM » (gouvernement)

 « Trop de HLM » (gouvernement)

Une circulaire ministérielle vise à encadrer la construction de logements sociaux dans les villes où la part de HLM dépasse 40%.

Paradoxalement d’après le gouvernement, il y a des villes qui construisent trop peu de HLM et celles qui en construisent trop. Les deux excès seront donc désormais régulés par une circulaire.

Une décision surprend un peu après les déclarations d’Emmanuelle Wargon qui récemment a déclaré la guerre à la maison individuelle la considérant comme une incohérence sociale, économique et environnementale. La circulaire prévoit notamment que les villes ne doivent pas construire plus de 40 % des logements en HLM et souhaite encourager la mixité sociale..

 

En Île-de-France, on compte 1,3 million de logements sociaux, soit plus d’un quart du parc national (4,7 millions de HLM). 90 communes franciliennes concentrent 66% de l’offre. Par ailleurs, en 2019, 736.000 demandes ont été enregistrées dans la région pour seulement 72.000 attributions. En France, le constat est le même. Certes, il y a plus de logements sociaux dans l’Hexagone et moins inégalement réparti, selon France Stratégie mais son étude fait également état d’une «concentration plus grande» des ménages les plus en difficulté à l’intérieur du parc HLM.

La  question de la mixité sociale (rôle des collectivités dans la définition des objectifs de mixité sociale et des attributions de logements sociaux) a bien été intégrée dans la loi 3Ds (différenciation, décentralisation, déconcentration et simplification) qui sera examinée à l’Assemblée nationale en décembre prochain. Car derrière la circulaire de cet été, la préoccupation est aussi de lutter contre les dégradations des appartements, les incivilités ou encore le trafic générés par le risque de communautarisme.

Bref des orientations qui visent  des objectifs très différents et qui sans doute ne permettront d’en atteindre aucun. En fait on revient à la problématique du rapport Borloo mais de façon très partielle voire caricaturale. Sans articulation de la problématique du développement économique, de la formation, de la fiscalité, de la lutte contre l’insécurité, la drogue et de l’aménagement du territoire la mixité dans le logement demeurera théorique et la ghettoïsation va continuer.

Pour un gouvernement d’union nationale en 2022 ( Luc Ferry)

Pour un gouvernement d’union nationale en 2022 ( Luc Ferry)

 

Loin de tomber dans le déclinisme, le philosophe ancien ministre Luc Ferry estime que la gravité de la situation en France nécessiterait un gouvernement d’union nationale en 2022.( Notons que c’est un peu ce qui se passe en Allemagne assez régulièrement avec par exemple pour la fin de l’année un gouvernement opérationnel réunissant libéraux, sociaux-démocrates et écolos). Luc ferry regrette surtout le manque d’ambition des réformes. ( dans l’Opinion)

Concernant la situation de la France, Luc Ferry explique : « Chaque époque a des défis, le monde va mille fois mieux que dans les années 1960, le nôtre est encore devant nous mais ce n’est pas perdu. Mais il faudrait à l’Elysée et à Matignon des gens lucides. Je n’ai pas une grande sympathie pour ceux qui ont quitté le navire gaulliste pour retrouver Bayrou et Macron. Ce n’est pas ma tasse de thé ! Si un gaulliste se présente, il aura ma voix. »

L’ancien ministre estime aussi que « tous les ministres actuels sont impuissants ». Jean-Michel Blanquer compris ? « Evidemment, répond-il, ça fait cinq ans qu’il ne se passe à peu près rien ! Il y a extraordinairement peu de réforme. Mais moins vous en faites, plus vous restez sur le cheval ! » Sa solution ? « Un gouvernement d’union nationale en 2022. C’est ça ou le déclin. »

Luc Ferry publie Réflexions sur l’école pour renouer avec le bon sens. Un an après l’assassinat de Samuel Paty, les choses ont-elles changé ? «Non, affirme l’ancien ministre de l’Education nationale, ça ne peut pas changer en un an. Gérard Collomb disait que nous avons probablement en France plusieurs dizaines de milliers de jihadistes prêts à passer à l’acte. Et Gérard Collomb n’est pas d’extrême droite ! Ce danger est extrêmement difficile à juguler car nous avons à faire à des idéologies très puissantes.»

Le philosophe ajoute : «Mais parler de séparatisme, c’est stupide. Leur projet est de dominer le monde, ça n’a rien à voir avec le séparatisme. Il s’agit de l’islamisme, du fanatisme religieux, pas d’autre chose. »

En 2004, Luc Ferry a porté avec succès un texte pour interdire les signes religieux à l’école. Mais aujourd’hui, des études montrent que près de la moitié des jeunes s’oppose à cette loi. «Ils sont très “woke”, très cancel culture, analyse le philosophe. Le politiquement correct américain s’est infiltré chez nous. Ils se pensent éveillés, mais ils ne voient pas le danger. En 1968, c’était pire, ils étaient maoïstes !»

Et selon lui, le président de la République est un « libéral multiculturaliste à l’américaine. Quand il a prononcé sa phrase sur le “privilège blanc”, ça montre qu’il est bien plus proche de ces jeunes que d’un vieux gaulliste comme moi. »

Concernant la situation de la France, Luc Ferry explique : « Chaque époque a des défis, le monde va mille fois mieux que dans les années 1960, le nôtre est encore devant nous mais ce n’est pas perdu. Mais il faudrait à l’Elysée et à Matignon des gens lucides. Je n’ai pas une grande sympathie pour ceux qui ont quitté le navire gaulliste pour retrouver Bayrou et Macron. Ce n’est pas ma tasse de thé ! Si un gaulliste se présente, il aura ma voix. »

L’ancien ministre estime aussi que « tous les ministres actuels sont impuissants ». Jean-Michel Blanquer compris ? « Evidemment, répond-il, ça fait cinq ans qu’il ne se passe à peu près rien ! Il y a extraordinairement peu de réforme. Mais moins vous en faites, plus vous restez sur le cheval ! » Sa solution ? « Un gouvernement d’union nationale en 2022. C’est ça ou le déclin. »

La maison individuelle condamnée par la folie technocratique du gouvernement

La maison individuelle condamnée par  la folie technocratique du gouvernement

La ministre du logement condamne sans appel le concept de maison individuelle considéré comme un non-sens écologique et social. Notons cependant que l’intéressée d’aprèsG régory Monod, président du Pôle Habitat-FFB possède une maison de 150 m² à Saint-Mandé dans le Val-de-Marne !

À n’en pas douter les bobos urbains sont vraiment tombés sur la tête en condamnant maintenant le concept de maisons individuelles qui serait aux yeux des technocrates un non-sens écologique, économique et sociale. Il est clair que la vie super-concentrée dans quelques métropoles offrirait un cadre de vie autrement plus  environnemental !

Cette doctrine de concentration dans une dizaine de métropoles transpire tous les documents de planification. La justification consiste à lutter contre ce qui serait l’artificialisation des sols. Le remède étant  évidemment des buildings toujours plus hauts, toujours plus nombreux, toujours plus serrés dans des agglomérations de plus d’un million d’habitants.

Il est vrai qu’avec cette concentration urbaine, on privilégie ce qu’on appelle la croissance endogène c’est-à-dire la marchandisation de la totalité des activités humaines et leur contrôle en même temps. Bref une société à la mode chinoise servie en plus par des technologies qui surveillent, analysent et orientent tous les comportements.

Et c’est la ministre de couleur socialiste Emmanuel Wargon qui défend ce projet suicidaire pour la civilisation.

En on sait pourtant que 75 % des Français revendiquent ce modèle d’habitation individuelle avec jardin.

Mais ce modèle du pavillon avec jardin n’est « plus soutenable » et mène à « une impasse », estime la ministre du Logement. Il s’agit d’ « un fonctionnement urbain dépendant de plus en plus de la voiture individuelle », d’« un modèle derrière nous » et même d’« un non-sens écologique, économique et social », poursuit-elle.

Ce qui est en cause c’est évidemment un modèle de société est un cet certain art  de vivre y compris en harmonie avec l’environnement. L’autre modèle par l’ancienne socialiste Wargon  rallié à Macron est un modèle totalitaire. Certes tous les Français ne peuvent sans doute pas disposerde ce modèle de maison avec jardin mais c’est une aspiration profonde pour 75% compte tenu notamment de la promiscuité urbaine polluante, bruyante et insécuritaire.

Notons que l’ancienne socialiste Wargon, haute fonctionnaire a surtout eu aussi pour profession de représenter les professionnels de lobbies.

De nombreux journaux soulignent sa condition d’« ex-lobbyiste en chef » en matière environnementale du groupe Danone, qui l’a amenée à défendre l’huile de palme ou les OGM, ce qui interroge sur le pouvoir des lobbies dénoncé par Nicolas Hulot lors de sa démission d’août 20186,10,18. De plus, cette succession de hautes fonctions public-privé-public est à nouveau critiquée comme étant un cas de « rétro-pantouflage », comme celui de sa consœur au ministère de la Transition écologique et solidaire, Brune Poirson auparavant employée chez Veolia ( Wikipédia)

Condamnation de la maison individuelle : la folie technocratique du gouvernement

Condamnation de la maison individuelle : la folie technocratique du gouvernement

La ministre du logement condamne sans appel le concept de maison individuelle considéré comme un non-sens écologique et social. Notons cependant que l’intéressée d’aprèsG régory Monod, président du Pôle Habitat-FFB possède une maison de 150 m² à Saint-Mandé dans le Val-de-Marne !

À n’en pas douter les bobos urbains sont vraiment tombés sur la tête en condamnant maintenant le concept de maisons individuelles qui serait aux yeux des technocrates un non-sens écologique, économique et sociale. Il est clair que la vie super-concentrée dans quelques métropoles offrirait un cadre de vie autrement plus  environnemental !

Cette doctrine de concentration dans une dizaine de métropoles transpire tous les documents de planification. La justification consiste à lutter contre ce qui serait l’artificialisation des sols. Le remède étant  évidemment des buildings toujours plus hauts, toujours plus nombreux, toujours plus serrés dans des agglomérations de plus d’un million d’habitants.

Il est vrai qu’avec cette concentration urbaine, on privilégie ce qu’on appelle la croissance endogène c’est-à-dire la marchandisation de la totalité des activités humaines et leur contrôle en même temps. Bref une société à la mode chinoise servie en plus par des technologies qui surveillent, analysent et orientent tous les comportements.

Et c’est la ministre de couleur socialiste Emmanuel Wargon qui défend ce projet suicidaire pour la civilisation.

En on sait pourtant que 75 % des Français revendiquent ce modèle d’habitation individuelle avec jardin.

Mais ce modèle du pavillon avec jardin n’est « plus soutenable » et mène à « une impasse », estime la ministre du Logement. Il s’agit d’ « un fonctionnement urbain dépendant de plus en plus de la voiture individuelle », d’« un modèle derrière nous » et même d’« un non-sens écologique, économique et social », poursuit-elle.

Ce qui est en cause c’est évidemment un modèle de société est un cet certain art  de vivre y compris en harmonie avec l’environnement. L’autre modèle par l’ancienne socialiste Wargon  rallié à Macron est un modèle totalitaire. Certes tous les Français ne peuvent sans doute pas disposerde ce modèle de maison avec jardin mais c’est une aspiration profonde pour 75% compte tenu notamment de la promiscuité urbaine polluante, bruyante et insécuritaire.

Notons que l’ancienne socialiste Wargon, haute fonctionnaire a surtout eu aussi pour profession de représenter les professionnels de lobbies.

De nombreux journaux soulignent sa condition d’« ex-lobbyiste en chef » en matière environnementale du groupe Danone, qui l’a amenée à défendre l’huile de palme ou les OGM, ce qui interroge sur le pouvoir des lobbies dénoncé par Nicolas Hulot lors de sa démission d’août 20186,10,18. De plus, cette succession de hautes fonctions public-privé-public est à nouveau critiquée comme étant un cas de « rétro-pantouflage », comme celui de sa consœur au ministère de la Transition écologique et solidaire, Brune Poirson auparavant employée chez Veolia ( Wikipédia)

Maison individuelle : un « non-sens écologique » pour le gouvernement !!!

Maison individuelle : un « non-sens écologique »  pour le gouvernement !!!

À n’en pas douter les bobos urbains sont vraiment tombés sur la tête en condamnant maintenant le concept de maisons individuelles qui seraient aux yeux des technocrates un non-sens écologique, économique et sociale. Il est clair que la vie super concentrée dans quelques métropoles offrirait un cadre de vie autrement plus écologique et environnementale.

Cette doctrine de concentration dans une dizaine de métropoles transpire tous les documents de planification. La justification consiste à lutter contre ce qui serait l’artificialisation. Le remède étend évidemment des buildings toujours plus hauts, toujours plus nombreux toujours plus serré dans des agglomérations de plus d’un million d’habitants.

Il est vrai qu’avec cette concentration urbaine on privilégie ce qu’on appelle la croissance endogène c’est-à-dire la marchandisation de la totalité des activités humaines et leur contrôle en même temps. Bref une société à la mode chinoise servie en plus par des technologies qui marquent à la culotte tous les comportements.

Et c’est la ministre de couleur socialiste Emmanuel wagon qui défend ce projet suicidaire pour la civilisation.

En on sait pourtant que 75 % des Français revendiquent ce modèle d’habitation individuelle avec jardin.

Mais ce modèle du pavillon avec jardin n’est « plus soutenable » et mène à « une impasse », estime la ministre du Logement. Il s’agit d’ « un fonctionnement urbain dépendant de plus en plus de la voiture individuelle », d’« un modèle derrière nous » et même d’« un non-sens écologique, économique et social », poursuit-elle.

Ce qui est en cause c’est évidemment un modèle de société est un cet certain a de vivre y compris en harmonie avec l’environnement. L’autre modèle par l’ancienne socialiste Wargon rallié à Macron est un modèle totalitaire. Certes tous les Français ne peuvent sans doute pas disposé de ce modèle de maison avec jardin mais c’est une aspiration profonde compte tenu notamment de la promiscuité urbaine polluante, bruyante et in sécuritaire.

Notons que l’ancienne socialiste wagon, auteur fonctionnaire a surtout eu pour profession de représenter les professionnels de lobbies.

De nombreux journaux soulignent sa condition d’« ex-lobbyiste en chef » en matière environnementale du groupe Danone, qui l’a amenée à défendre l’huile de palme ou les OGM, ce qui interroge sur le pouvoir des lobbies dénoncé par Nicolas Hulot lors de sa démission d’août 20186,10,18. De plus, cette succession de hautes fonctions public-privé-public est à nouveau critiquée comme étant un cas de « rétro-pantouflage », comme celui de sa consœur au ministère de la Transition écologique et solidaire, Brune Poirson auparavant employée chez Veolia (Wikipédia)

Maison individuelle : un « non-sens écologique, économique et social » pour le gouvernement !!!

Maison individuelle : un « non-sens écologique, économique et social » pour le gouvernement !!!

À n’en pas douter les bobos urbains sont vraiment tombés sur la tête en condamnant maintenant le concept de maisons individuelles qui serait aux yeux des technocrates un non-sens écologique, économique et sociale. Il est clair que la vie supe concentrée dans quelques métropoles offrirait un cadre de vie autrement plus  environnemental.

Cette doctrine de concentration dans une dizaine de métropoles transpire tous les documents de planification. La justification consiste à lutter contre ce qui serait l’artificialisation des sols. Le remède étant  évidemment des buildings toujours plus hauts, toujours plus nombreux, toujours plus serrés dans des agglomérations de plus d’un million d’habitants.

Il est vrai qu’avec cette concentration urbaine, on privilégie ce qu’on appelle la croissance endogène c’est-à-dire la marchandisation de la totalité des activités humaines et leur contrôle en même temps. Bref une société à la mode chinoise servie en plus par des technologies qui marquent à la culotte tous les comportements.

Et c’est la ministre de couleur socialiste Emmanuel Wargon qui défend ce projet suicidaire pour la civilisation.

En on sait pourtant que 75 % des Français revendiquent ce modèle d’habitation individuelle avec jardin.

Mais ce modèle du pavillon avec jardin n’est « plus soutenable » et mène à « une impasse », estime la ministre du Logement. Il s’agit d’ « un fonctionnement urbain dépendant de plus en plus de la voiture individuelle », d’« un modèle derrière nous » et même d’« un non-sens écologique, économique et social », poursuit-elle.

Ce qui est en cause c’est évidemment un modèle de société est un cet certain art  de vivre y compris en harmonie avec l’environnement. L’autre modèle par l’ancienne socialiste Wargon  rallié à Macron est un modèle totalitaire. Certes tous les Français ne peuvent sans doute pas disposerde ce modèle de maison avec jardin mais c’est une aspiration profonde pour 75% compte tenu notamment de la promiscuité urbaine polluante, bruyante et insécuritaire.

Notons que l’ancienne socialiste Wargon, haute fonctionnaire a surtout eu aussi pour profession de représenter les professionnels de lobbies.

De nombreux journaux soulignent sa condition d’« ex-lobbyiste en chef » en matière environnementale du groupe Danone, qui l’a amenée à défendre l’huile de palme ou les OGM, ce qui interroge sur le pouvoir des lobbies dénoncé par Nicolas Hulot lors de sa démission d’août 20186,10,18. De plus, cette succession de hautes fonctions public-privé-public est à nouveau critiquée comme étant un cas de « rétro-pantouflage », comme celui de sa consœur au ministère de la Transition écologique et solidaire, Brune Poirson auparavant employée chez Veolia ( Wikipédia)

Crise sanitaire : échec historique du gouvernement britannique

Crise sanitaire : échec  historique du gouvernement britannique

Un rapport parlementaire publié en date du 12 octobre britannique considère que le gouvernement a commis un échec historique à propos de la crise sanitaire. «un des plus importants échecs en matière de santé publique que le Royaume-Uni ait jamais connu». Le gouvernement de Boris Johnson a «délibérément» adopté une «approche graduelle et progressive» au lieu de mesures plus radicales. Cette «mauvaise» décision, qui a fait du Royaume-Uni l’un des pays les plus touchés d’Europe par le coronavirus avec presque 138.00 morts, est due notamment aux avis des scientifiques ayant conseillé Downing street, affirme le rapport.

 

Il est «étonnant» qu’il leur ait fallu tant de temps pour comprendre qu’un confinement complet était nécessaire, affirment les parlementaires, alors même qu’ils disposaient de preuves accablantes, montrant qu’un confinement était «inévitable». «Les décisions relatives au confinement et à la distanciation sociale prises lors des premières semaines de la pandémie – et les conseils qui y ont conduit – constituent l’un des plus importants échecs en matière de santé publique que le Royaume-Uni ait jamais connu», ont affirmé les députés.

Evasion fiscale mondiale: Le gouvernement complice

Evasion fiscale mondiale: Le gouvernement complice

 

Les « Pandora Papers » sont le résultat d’une « politique délibérée de protection des puissants », menée par Emmanuel Macron au détriment du financement des services publics et des plus fragiles, affirment, dans une tribune au « Monde », les deux députés européens (EELV) dont l’un est candidat d’EELV à l’élection présidentielle. (extrait)

 

Tribune.

 

Ces dernières années, les scandales d’évasion fiscale se répètent et se ressemblent. Pourtant, nous, écologistes, l’assurons : ils ne sont pas une fatalité. Les « Pandora Papers » sont le résultat d’une politique délibérée de protection des puissants, qui menace toute possibilité de vivre ensemble.

Cette indécence est un choix. Et Emmanuel Macron multiplie ces choix nauséabonds en faveur des ultra-riches, au détriment des plus fragiles. En faveur des giga-multinationales, au détriment des PME. Au niveau européen, rien que ces six derniers mois, quelques-uns sont particulièrement révélateurs :

 

Au printemps 2021 : le gouvernement français plombe l’ambition de transparence sur la fiscalité des multinationales en défendant une « clause de sauvegarde » pour permettre aux multinationales de ne pas dévoiler leurs informations fiscales pendant plusieurs années, tout ça au nom du sacro-saint « secret des affaires ». Pourtant, la publication du nombre d’employés ou du chiffre d’affaires réalisé dans chacun des pays où les multinationales opèrent est une source d’informations indispensable pour empêcher l’évasion fiscale. Le gouvernement fait donc un choix : l’opacité plutôt que la transparence.

Le gouvernement complice

En avril 2021 : le président américain Joe Biden lance la proposition d’un taux minimal effectif d’imposition sur les sociétés de 21 % au niveau mondial. L’opportunité est historique pour stopper le business des paradis fiscaux. Pourtant… Encore une fois, Bruno Le Maire saborde l’affaire en restant sur une position minimaliste, proposant un taux bien inférieur.

Le gouvernement français se rend ainsi complice de l’évasion fiscale à grande échelle : alors qu’un taux de 21 % permettrait à l’Union européenne (UE) de collecter 100 milliards d’euros de recettes fiscales supplémentaires rien qu’en 2021, un taux de 15 % réduit ces revenus de moitié. La grande évasion des multinationales est protégée au détriment de l’équité, de la justice fiscale, de la justice sociale.

 

En octobre 2021, enfin : dès le lendemain de la publication des « Pandora Papers », le gouvernement français, avec les autres Etats membres, valide une liste noire des paradis fiscaux aussi courte que ridicule. Neuf pays seulement y figurent, dont aucun des principaux pays épinglés dans les « Pandora Papers » tels les Etats-Unis, les Îles Vierges britanniques ou les Emirats arabes unis. Pire : trois paradis fiscaux sont rayés de la liste… dont les Seychelles pourtant au cœur du scandale. Là encore, le gouvernement fait le choix délibéré de laisser faire, au lieu de sanctionner les pays complices de vol fiscal.

Gouvernement : et encore un chèque …. de 1000 € pour les chômeurs

Gouvernement : et encore un chèque …. de 1000 € pour les chômeurs

un chèque qui cette fois paraît justifié et sera bien apprécié par les chômeurs de longue durée en formation. Toutefois cela confirme la politique de chèques quasi journalière appliquée par le gouvernement pour satisfaire les différentes catégories sociales.

Former les chômeurs en particulier ceux de longue durée constituent un objectif essentiel non seulement pour les intéressés mais aussi pour l’économie. On peut seulement se demander s’il ne conviendrait pas plutôt que de multiplier les dispositifs de généraliser les aides aux entreprises pour toute embauche de chômeurs, jeunes ou vieux, chômeurs récents aux chômeurs de longue durée.

 Cette politique de distribution de chèques et de primes dispensent en faite gouvernement de prendre des mesures structurelles qui seraient susceptibles de redynamiser l’économie. Une stratégie fortement inspirée par une démarche électorale. Le ciblage paraît assez flou pour cette dernière mesure de 1000 € pour les chômeurs de longue durée;  il s’agirait pour la ministre du travail

« d inciter les demandeurs d’emploi de longue durée à aller vers» des formations en entreprise avec une promesse d’embauche, une prime de «1000 euros» .

Or aujourd’hui la demande de salariés formés est quasi générale dans tous les secteurs.

Politique-Bientôt un chèque du gouvernement pour le papier toilette ?

Politique-Bientôt un chèque du gouvernement pour le papier toilette ?

 

Après l’augmentation de nombre de produits d’alimentation ou d’entretien, le papier toilette devrait lui aussi s’inscrire dans une tendance inflationniste. La hausse pour le consommateur pourrait atteindre autour de 15 %. À la décharge des industriels les coûts des intrants ont monté jusqu’à 30 % pour certains.

On imagine que le monde politique sera sensible à cette envolée de produits indispensables dans la vie quotidienne. On en vient à espérer que le gouvernement ( ou les candidats de l’opposition pour 2022-) prennent conscience de la gravité problème en décidant par exemple comme pour d’autres biens la cordée un chèque PQ à chaque Français. En effet tous les Français sont concernés par l’usage du PQ est un geste politique pourrait être électoralement payant surtout si on inscrit sur les rouleaux de papier » financé par le gouvernement ».

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