Archive pour le Tag 'Gouvernement'

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EADS s’oppose au gouvernement et à Lauvergeon : un camouflet pour le gouvernement

EADS s’oppose au gouvernement et à Lauvergeon : un camouflet pour le gouvernement

 

Le refus du comité d’EADS de voir Anne Lauvergeon à sa tête est un cacique pour le gouvernement. EADS préfère de toute évidence un cacique sur le retour car Lauvergeon serait susceptible de mettre son nez dans la gestion. Un refus qui n’est pas étranger à la position de l’Allemagne. Le comité des nominations d’EADS s’oppose donc à la volonté de l’Etat français d’imposer Anne Lauvergeon à la tête du groupe aéronautique et privilégie un choix entre Jean-Claude Trichet et Michel Pébereau, selon Le Figaro à paraître lundi. « Le comité a confirmé le choix d’Anne Lauvergeon, ancienne patronne d’Areva, et de Jean-Claude Trichet, ancien président de la BCE, comme administrateurs agréés par l’État », précise le quotidien, qui dit tenir son information de « bonnes sources », mais « ne souhaite pas, comme le demandait l’État, qu’Anne Lauvergeon soit propulsée à la tête du conseil d’EADS ». « Il suggère Michel Pébereau (ancien patron de BNP Paribas, NDLR) ou de Jean-Claude Trichet à cette fonction », ajoute Le Figaro. Contacté par Reuters, EADS s’est refusé à tout commentaire. Le 28 janvier dernier, le ministre français de l’Economie Pierre Moscovici a estimé qu’Anne Lauvergeon, ancienne patronne du groupe nucléaire Areva, possédait « toutes les qualités » pour jouer un rôle à la tête d’EADS. Le nouveau conseil d’administration du groupe et l’accord sur la réorganisation du capital conclu le 5 décembre seront soumis aux voix des actionnaires lors d’une assemblée générale extraordinaire qui devrait se tenir en mars. En vertu de cette vaste réorganisation de l’actionnariat, l’Etat français a accepté de réduire sa participation de 15% à 12%, tandis que l’Allemagne fait pour la première fois son entrée au capital d’EADS avec 12% également.

 

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Sondage gouvernement : 64% des Français mécontents

Sondage gouvernement : 64% des Français mécontents

Le mali n’aura pas eu d’effet sur lavis des français sur la politique économique et sociale ; 64% des Français (-2 points en deux mois) se déclarent « mécontents » de la politique économique et sociale du gouvernement Ayrault, tandis que 35% (+1) se disent « satisfaits », selon un sondage OpinionWay-Tilder-LCI.  38% des personnes interrogées se déclarent « assez mécontentes » de la politique gouvernementale dans ce domaine, et 26% « très mécontentes ». 33% se déclarent à l’inverse « assez satisfaites » et 2% « très satisfaites ». 1% n’a pas d’opinion.  Lors de l’enquête précédente, au mois de novembre, 66% des sondés se disaient mécontents et 34% satisfaits.  A propos de la solution qui a leur préférence « pour mieux assurer le financement des retraites », 47% ont répondu « une hausse des cotisations retraite (payées par les salariés et les employeurs) », 42% « une augmentation du nombre d’années de cotisations », 9% « une baisse du montant des retraites versées ». 2% n’ont pas pris position.

 

 

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Sondage crise : réduire les coûts pour 73% des entreprises ; le contraire de ce que fait le gouvernement !

Sondage crise : réduire les coûts pour 73% des entreprises ; le contraire de ce que fait le gouvernement !

Selon cette enquête réalisée fin novembre-début décembre auprès de plus de 500 entreprises de tous secteurs, 73% des professionnels « affirment que leur priorité numéro 1 reste la réduction des coûts pour 2013″, un niveau lié au « contexte de crise », mais qui ressort toutefois en baisse de 9 points par rapport à 2012. Cette focalisation sur les coûts varie selon les secteurs. Elle est la première préoccupation de 93% des acheteurs dans les industries manufacturières, que l’on sait soumises à une rude concurrence, juste devant la banque (88%), un secteur où les plans d’économies se sont multipliés dernièrement. Mais le niveau tombe à 47% dans l’énergie, l’eau et les déchets.  AgileBuyer et HEC Alumni relève également que pour les donneurs d’ordre publics ou parapublics, « acheter mieux et acheter moins prend le pas sur acheter moins cher ».  Enfin, la relance du « made in France », chère au ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg, ne semble guère mobiliser les acheteurs. Seuls 19% disent avoir un objectif d’achats de biens et services produits en France, à peine plus que pour le « made in Europe » (17%).   »Le tablier bavarois, le chapeau tyrolien ou le kilt écossais n’a pas plus de succès que la marinière », résument ainsi les auteurs de l’étude, pour qui « les objectifs de coûts semblent donc prendre le dessus sur cette volonté affichée par certains médias ou certains politiques de privilégier les achats en France ».  Pour autant, les achats dans les pays à bas coûts ont moins la cote : 32% des acheteurs disent vouloir augmenter leur part d’achats dans ces pays en 2013, contre 40% en 2012. A l’inverse, 55% disent que ce n’est pas un axe de travail pour eux, contre 48% un an plus tôt.  Une baisse d’intérêt qui témoignerait notamment de « mauvaises expériences d’achats dans les pays à bas coûts », et d’une prise en compte grandissante du coût global d’acquisition (intégrant notamment les frais de transport, de change et de maintenance) dans les critères d’achat.

 

Gouvernement : pas de remaniement immédiat mais assez rapidement quand même

Gouvernement : pas de remaniement immédiat  mais assez rapidement quand même

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Démenti formel d’un remaniement dans l’immédiat, ce qui signifie en clair qu’il aura lieu à moyen terme ; sans doute dans quelques mois. Depuis quelques semaines, les rumeurs, comme, par exemple, celle de l’entrée de Ségolène Royal au gouvernement, s’accumulaient sur un possible remaniement. Selon les informations recueillies par Europe 1, il n’y aura tout simplement pas de remaniement ministériel, du moins pas dans l’immédiat. « Ce débat n’a jamais existé dans ma tête », a récemment confié François Hollande à un proche. Le président écarte ainsi une hypothèse qui, dans le contexte actuel, « apporterait plus de problèmes, qu’elle n’en réglerait », veut-on croire dans son entourage. A l’Élysée, on démonte toutes les rumeurs une par une : pas d’ »exfiltration » de Jérôme Cahuzac, ni de Christiane Taubira au Conseil constitutionnel et encore moins de Ségolène Royal au gouvernement : « non, non, non, il faudrait un remaniement et ce n’est pas le cas », clame-t-on au « château ».

Royal revient pour sauver le gouvernement : la retourtitude ou l’avenir c’est demain

Royal revient pour sauver le gouvernement : la retourtitude ou l’avenir c’est demain

 

Il faut que le gouvernement soit bien malade pourqu’on envisage le retour de Royal ; « On » en fait, c’est Royal elle-même qui visiblement s’ennuie sans siège de députée et marginalisée au PS. Elle affirme être sur le bord de la touche et être prête à renter sur le terrain. Pas sûr que la compagne de Hollande voit ce retour du très bon œil ; Hollande qui cherche toujours le compromis ambigu pourrait bien à la place non pas la recruter dans son équipe mais la transfèrer dans un poste international- de type Hulot- sur un thème intemporel comme » l’avenir c’est demain ». Un sujet qui correspond bien à la personnalité ésotérique de l’intéressée. Depuis deux semaines, elle ne cesse de distiller des indices sur son envie d’ »intégrer le dispositif », une expression qu’elle martèle comme un leitmotiv. Et si « l’ex », comme on l’appelle à l’Elysée, se refuse à dire explicitement qu’elle rêve d’un maroquin, elle ne dément jamais l’ambition qui lui est prêtée par les médias. Tout juste glissait-t-elle, mi-décembre à Europe 1, qu’elle « n’est pas pressée ».  En attendant, elle se prépare et file la métaphore pour justifier sa position de recours : « quand on est en politique, on ne s’interdit rien […]. C’est comme dans une équipe : quand on est sur le bord de touche, on peut entrer sur le terrain. Si une possibilité s’ouvre à moi… », admettait-elle la semaine dernière en marge de la présentation de son budget en Poitou-Charentes. « Sego » la sportive ronge donc son frein sur le banc et attend que le match se durcisse pour faire son entrée en jeu. Les hésitations du gouvernement pourraient lui faciliter la tâche.. Ses troupes sont au garde-à-vous. Isolée au sein du Parti socialiste où, doux euphémisme, elle compte plus d’ennemis que d’amis, Ségolène Royal compte néanmoins des soutiens fidèles. Ces derniers ont décidé de monter au front pour réclamer le retour de leur championne. Guillaume Garot fait partie de ceux là. Le ministre délégué à l’Agroalimentaire a commencé son lobbying en août dernier en assurant qu’ »il n’y aura pas de réussite du quinquennat sans Ségolène Royal ». Il en remet une couche en cette fin d’année en parlant, lundi sur RMC-BFMTV, d’ »une femme d’Etat de grande expérience politique et nous devons faire en sorte que chacun puisse trouver sa place dans ce dispositif. C’est à François Hollande et Jean-Marc Ayrault de trouver la place et le moment avec Ségolène Royal. Mais les choses se feront naturellement ».

 

Fabius : trop de couacs au gouvernement

Fabius : trop de couacs au gouvernement

Fabius  reconnaît que la mauvaise passe de l’exécutif a des raisons objectives. « C’est dû à la situation économique, à la crise, au chômage en hausse, au pouvoir d’achat en baisse. À quoi s’ajoutent… » Laurent Fabius marque une pause, cherche les mots pour le dire : « … Il faut que je sois diplomate maintenant que je suis ministre des Affaires étrangères… « , puis il finit par concéder : « … quelques marges de progression en termes de gestion ». Qu’en termes polis ces critiques-là sont dites… Il a déjà fait cinq fois le tour du monde en sept mois, mais ne veut pas se couper de son pays et de sa Normandie. « Il n’y a pas d’hostilité mais de l’inquiétude. Les Français sont inquiets à cause de la situation internationale et à cause du manque de pédagogie, des couacs etc. Beaucoup de gens sont déboussolés, notre rôle est de tracer une perspective. Les gens ne supportent plus les bisbilles. » Fabius cherche à sauver Pétroplus, dans la discrétion. L’école Fabius, appliquée par son dauphin Guillaume Bachelay, s’éloigne de celle de Montebourg. « Ce qui est désolant dans l’affaire de Florange, c’est qu’on a obtenu un résultat correct, le maintien des emplois, mais comme ç’a été mal goupillé, les gens ont l’impression qu’il y avait une solution qui aurait tout réglé et c’est faux. Les choses n’ont pas été gérées comme elles devaient l’être. Tirons-en les conséquences et espérons que les difficultés soient résorbées. » Pour Fabius, la crise est durable : « L’idée selon laquelle on aura six mois difficiles, on part en vacances et après tout redevient comme avant est fausse. On assiste à un changement du monde, l’Europe n’est plus le centre du monde, l’emploi a changé. »

Le gouvernement n’atteindra pas ses objectifs économiques et financiers et sautera en 2013

Le gouvernement n’atteindra pas ses objectifs économiques et financiers et sautera  en 2013

Les déficits de 2013 dépendront de la croissance et des économies ; Hollande pendant sa campagne avait prévu 1.7% de croissance du PIB, au gouvernement il a retenu 0.8%, l’INSEE, le FMI, tous les experts prévoient la quasi stagnation.  Conclusion, il va manquer une quinzaine de milliards qui vont j’ajouter aux 30 milliards d’économie prévues et qui ne seront pas réalisées   compte tenu notamment de la dérive des comptes sociaux (Assedic notamment).Le gouvernement n’en démord pas : le déficit sera réduit à 4,5% du PIB en 2012, et à 3% en 2013. Pourtant, Jean-Marc Ayrault a reconnu mercredi qu’il pourrait être amené à revoir ses prévisions de croissance. « Les hypothèses de croissance ça ne se décrète pas! On s’adaptera en fonction de la situation », a concédé le Premier ministre, interrogé sur BFMTV-RMC sur un éventuel rabaissement de ses pronostics. Cette éventuelle adaptation risque pourtant de le mettre devant un cruel dilemme. En effet, si le gouvernement tient à remplir ses objectifs de réduction de déficit, mais qu’il rabaisse sa prévision de croissance, il devra accroître la rigueur, ce qui risque de ralentir encore plus la croissance.  Les prévisions actuelles sont-elle tenables ? La « situation » semble inéluctablement conduire le gouvernement à revoir ses ambitions. Lors de sa prise de fonction, Jean-Marc Ayrault avait déjà voulu se montrer prudent, en ramenant l’objectif de croissance à 0,3% pour cette année et 1,2% pour l’an prochain, contre 0,7% et 1,7% pendant la campagne présidentielle. Mais il pourrait bien avoir été optimiste. Car depuis la France s’est engluée dans une phase de croissance nulle, avec trois trimestres de stagnation depuis l’automne 2011. Et beaucoup d’économistes s’accordent à dire que le Premier ministre avait vu large. Le Fonds monétaire international ne table, lui, plus que sur une progression de 0,8% de l’économie française en 2013. La Banque de France prévoit, quant à elle, une légère récession en 2012, et une croissance de 1% en 2013. Quant à la prévision moyenne dressée par Consensus Forecast à partir d’une vingtaine d’instituts publics et privés, elle s’établit à seulement 0,5% en 2013, après 0,1% cette année. Jean-Marc Ayrault semble avoir écouté ces mauvais présages. Ses propos se montrent en tout cas bien plus nuancés que ceux de Pierre Moscovici, ministre de l’Economie, qui assurait mi-août qu’une révision des prévisions de croissance « n’étaient pas d’actualité ». Et semble désormais être bien seul à y croire.  À combien devraient s’élever les efforts en cas de prévision à la baisse? Une baisse de 0,1 point de croissance coûterait 2 milliards d’euros au pays, selon l’Insee. Or le gouvernement prévoit déjà plus de 30 milliards d’euros d’économies réparties entre hausse d’impôt et baisse des dépenses pour 2013, avec ses prévisions de croissance actuelles. Une baisse des prévisions ne feraient qu’accroître la facture. Selon la Cour des comptes, une croissance économique de 1% en 2013 (prévision de la BdF) exigerait 33 milliards d’économie pour tenir l’objectif 2013. Si la croissance est plus élevée (1,5%), l’effort ne sera « que » de 28 milliards et si elle est plus basse (0,5%), il faudra trouver 38,5 milliards, détaillait l’institution dans son rapport annuel début juillet.

 

Florange : Mittal menace et ridiculise le gouvernement

Florange : Mittal menace et ridiculise le gouvernement

Mittal doit confondre la France avec un petit pays en voie de développement. Il menace tout simplement en mettant en cause la souveraineté du pays en matière de nationalisation qui dit-il va faire fuir les investissements étrangers. Au passage, il ne se prive pas de souligner les contradictions entre Ayrault, Hollande et Montebourg. Bref il faiat la leçon économique et politique. Il n’a pas de complexe le fils du petit marchand de ferraille indien et pas trop d’état d’âme non plus puisqu’il affirme que la fermeture des hauts fourneaux de  Florange est incontournable. Il peut évidemment se prévaloir de l’accord de Ayrault et Hollande qui sur ces questions économiques n’ont jamais rien compris et qui après avoir monté le ton pendant la campagne se couche devant l’industriel. Au cœur de l’actualité depuis sa décision de fermer les hauts-fourneaux de Florange, Lakshmi Mittal a pourtant été jusqu’à présent d’une grande discrétion médiatique. Une fois la polémique sur la nationalisation retombée, le PDG du groupe ArcelorMittal a accepté de sortir de son silence jeudi dans les colonnes du Figaro. Avenir du site mosellan, teneur des négociations avec le gouvernement Ayrault, critiques d’Arnaud Montebourg : Lakshmi Mittal a fait le tour de la question. Sur l’avenir de Florange. Le PDG d’ArcelorMittal l’assure, « pour le groupe, conserver ces hauts-fourneaux, c’était mettre en risque l’avenir de toutes ses activités françaises ». « La fermeture des hauts-fourneaux n’aurait dû être une surprise pour personne. Les salariés eux-mêmes en étaient conscients », poursuit Lakshmi Mittal, avant d’avancer que cette fermeture « donne un avenir à Florange ». Sur le bras de fer avec le gouvernement. Le ton est solennel et les mots visiblement pesés : « les discussions ont été rudes (…) J’ai bien conscience de la gravité du sujet pour la France. J’ai constaté la tempête politique que ce dossier a provoquée. Et j’ai aussi constaté la résonance que cela a eue à travers le monde. Mais, à la fin, nous sommes parvenus à un bon compromis avec le président de la République et le premier ministre ». Sur la menace d’une nationalisation. « C’est le monde entier qui a été surpris », s’indigne le capitaine d’industrie : « si aujourd’hui, un pays comme la France, la cinquième économie du monde, parle de nationalisation, mais quel bond en arrière! Ce genre de menaces sont de nature à faire qu’un investisseur y réfléchira peut-être deux fois avant d’investir en France ». Sur les piques d’Arnaud Montebourg. Lakshmi Mittal se déclare « choqué, triste même » par la sortie du ministre du Redressement, qui a martelé ne « plus vouloir de Mittal en France ». « Jamais je n’aurais attendu de tels propos, aussi irrationnels, d’un ministre ! », s’agace-t-il, avant d’estimer que la page est tournée.  Sur les accusations de promesses non tenues. Le PDG l’assure, « nous respectons nos engagements, nous nous y tenons ». « Qu’avions-nous dit lors de l’acquisition d’Arcelor? Que nous mettrions en œuvre le plan Apollo élaboré par la direction d’Arcelor avant l’OPA. Et ce plan prévoyait la fermeture des hauts-fourneaux de Florange au plus tard en 2010. En fait nous les avons fait fonctionner plus longtemps que cela », se défend-il.

 

Elections partielles: cruelle défaite du PS, le gouvernement condamné

Elections partielles: cruelle défaite du PS,  le gouvernement condamné

 

 

Ce n’est pas une défaite  mais une déroute ; les élections partielles condamne en fait la politique du gouvernement ; les sondages avait démontré que cette politique était très majoritairement rejetée par les français ; Comme d’habitude, on va tenter d’expliquer ce résultat par l’abstention, par des erreurs de communication («  on va faire passer des messages positifs » à dit , sur France-Info, Peillon qui va recruter 43 000 fonctionnaires pour un coût de 2 milliards alors que la croissance s’écroule !). Du coup ce gouvernement ne pourra pas tenir encore des mois avec une telle impopularité, avant l’été 2013, il faut s’attendre à des changements qui d’ailleurs n’en seront pas et provoqueront une crise politique majeure en France. Le Parti socialiste a logiquement essuyé dimanche une cuisante défaite lors de trois élections législatives partielles, se retrouvant même éliminé du second tour dans le Val-de-Marne, au profit de la droite qui a réussi à éviter que la guerre interne à l’UMP ne profite au Front national. Comme habituellement lors des scrutins partiels, l’abstention a été élevée, tant dans le Val-de-Marne que dans l’Hérault, où la députée socialiste sortante est devancée par l’UMP, et dans les Hauts-de-Seine, où Patrick Devedjian (UMP) est largement en tête.  La plus grande surprise est venue de la 1ère circonscription du Val-de-Marne, où le député sortant UDI investi par l’UMP Henri Plagnol et le dissident UMP Sylvain Berrios sont arrivés en tête, le candidat du PS ayant été éliminé.  M. Plagnol, qui a obtenu 26% des voix, selon les premières estimations du PS, devance M. Berrios qui recueille 23,3% des suffrages. Avec 19,9% des voix, le candidat du PS Akli Mellouli ne sera pas présent au second tour, n’atteignant pas 12,5% des électeurs inscrits.  Le Conseil constitutionnel avait annulé l’élection de M. Plagnol en juin car son suppléant était aussi celui d’un sénateur, ce qui est interdit.  Dans la 6e circonscription de l’Hérault, le candidat de l’UMP Elie Aboud est arrivé largement en tête au premier tour, devant la députée sortante, la socialiste Dolorès Roqué qu’il affrontera en duel au second tour dans une semaine.  La candidate du Front national France Jamet, arrivée en troisième position, a été éliminée, faute d’avoir obtenu 12,5% des inscrits.  M. Aboud avait été battu de 10 voix au second tour des élections législatives de juin par Mme Roqué, invalidée par le Conseil constitutionnel en raison de 23 procurations irrégulières. Il a obtenu 42,61% des suffrages, contre 27,73% à la candidate socialiste et 23,37% à Mme Jamet.  Elie Aboud, qui profite aussi d’un moindre éparpillement des candidatures qu’en juin, progresse de neuf points, tandis que son adversaire socialiste régresse d’un peu plus d’un point et que le FN progresse d’à peine un point.  Le scrutin a été marqué par un taux d’abstention de 58,46%, supérieur de près de 20 points à celui du premier tour en juin.  Dans la 13e circonscription des Hauts-de-Seine (Antony, Bourg-la-Reine, Châtenay-Malabry et Sceaux), Patrick Devedjian, président du conseil général et ancien ministre UMP, arrive en tête du premier tour avec plus de 49% des voix, devant le candidat chevènementiste (MRC) Julien Landfried, qui a enregistré 32% des suffrages. L’abstention a atteint 63%.  M. Devedjian ne l’avait emporté en juin qu’avec 200 voix d’avance sur Julien Landfried, soutenu par le PS, mais son élection avait été annulée pour la même raison que celle de M. Plagnol.  Le résultat dans l’Hérault constitue une déception pour la présidente du Front national, Marine Le Pen, qui s’était déclarée samedi « convaincue que France Jamet (pourrait) arriver devant le candidat de l’UMP ». Le vice-président du FN, Florian Philippot, a pourtant jugé « exceptionnel » qu’en partielle, « avec une si faible participation », son parti atteigne « de tels scores ».  A l’UMP, Jean-François Copé et François Fillon se sont tous deux réjouis de ces résultats « encourageants ». Pour le président proclamé et contesté du parti, le score de Elie Aboud « montre à la fois son remarquable ancrage local mais aussi la forte mobilisation de l’électorat de l’UMP ». Selon l’ancien Premier ministre, les pourcentages recueillis de Elie Aboud et Patrick Devedjian « sont clairement un avertissement au gouvernement de Jean-Marc Ayrault ».

 

Florange: les salariés trahis ; le gouvernement plombé

Florange: les salariés trahis ; le gouvernement plombé

Cette affaire de Florange est encore trop chaude, les médias hésitent encore à en faire le bilan. Surtout un dimanche où il faut parler d’autre chose : du sport et des faits divers. « Les grandes plumes » sont en vacances, il faudra attendre la semaine prochaine pour faire une analyse u peu pertinente et mesurer les dégâts.  Ce qui est certain c’est que Florange présentait de graves problèmes de compétitivité et que ce site demandait à être modernisé ; donc des investissements. Contrairement à ce qu’affirme Ayrault Mittal ne s’est nullement engagé sur l’éventuel projet Ulcos, du coup l’avenir des hauts fourneaux est plus qu’hypothétique. Le géant de l’acier ArcelorMittal s’est dit samedi satisfait du compromis qu’il a trouvé avec le gouvernement sur Florange mais pas  les syndicats qui se sentent trahis.  Comme d’habitude Hollande s’est montré incapable de trancher ; comme le pense la CFDT, ce dossier risque de plomber la popularité du gouvernement qui avait déjà plombé Sarkozy. Les syndicats n’ont pas apprécié  l’arbitrage de M. Ayrault, au terme duquel les 629 salariés menacés du site mosellan échappent à un plan social pour l’instant, mais qui n’infléchit pas réellement la position d’ArcelorMittal, qui fait des concessions financières mais pas stratégiques. . Dans le cadre de l’environnement économique actuel, il s’agit d’un bon accord qui permet à l’aval de Florange de pouvoir continuer à se développer et à fournir des aciers à très haute valeur ajoutée », a commenté samedi dans un communiqué le vice-président des aciers plats pour l’Europe Henri Blaffard.  Mais la vérité c’est que  toutes ces tractations n’ont pas fait varier d’un iota un des points essentiels de la stratégie de Lakshmi Mittal: les hauts-fourneaux de Florange ne devraient plus cracher de brames d’acier brut. La négociation a abouti à des investissements sur « l’aval », c’est-à-dire la transformation de l’acier en produits industriels élaborés et non sur « l’amont », la production d’acier proprement dite.  Le gouvernement s’abrite derrière le projet européen Ulcos qui est supposé à terme permettre à un des haut-fourneaux de Florange de produire de l’acier en émettant beaucoup moins de CO2 pour faire meilleure figure, car il affirme qu’ArcelorMittal s’est engagé sur ce dossier.  Et c’est peut être là qu’il y a un loup: ArcelorMittal ne faisait samedi dans son communiqué aucun commentaire sur le projet Ulcos, malgré les questions de l’AFP sur ce point précis, tandis que dans un communiqué publié quelques minutes après, Jean-Marc Ayrault inscrivait « le projet Ulcos » dans les engagements pris par le groupe.  Interrogé, M. Montebourg a rappelé que le projet n’était pas abouti, que Mittal s’était simplement « engagé à étudier le projet », et a renvoyé la balle à Jean-Marc Ayrault. En conclusion un dossier économiquement mal ficelé dès le départ et politiquement maintenant pourri. Le gouvernement va payer très cher cette affaire emblématique du flou de la politique industrielle actuelle.

 

Moody’s -perte du triple A la faute à qui ? Gouvernement et opposition se renvoient la balle

Moody’s -perte du triple A la faute à qui ? Gouvernement et opposition se renvoient la balle

 

Evidemment majorité et opposition se renvoient la balle. La faute à 10 ans de mauvaises gestion pour la gauche, la faute au manque de réformes structurelles pur l’opposition. En fait la faute à tout le monde depuis 30 ans. Depuis que la France ne cesse d’accroitre son endettement et cela en raison  de dépenses publiques incontrôlées tant au niveau de l’Etat que des collectivités locales. (Lesquelles sont désormais contraintes de faire exploser les impôts locaux). La faute à la perte de compétitivité provoquée notamment par les 35 heures qui non seulement ont affecté la productivité mais pire qui ont banalisé la culture de la paresse. Même les cadres bien rémunérés n’échappent pas au phénomène. Le week-end commence désormais le vendredi ! (il suffit pour s’en persuader de constater le volume de trafic dans les gares dès le vendredi matin).   Bilan, un déficit de l’ordre de 70 milliards en matière d’échanges extérieurs, 3 millions officiels de chômeurs ( en réalité près de 7 millions si on tient compte d’inactifs aidés). Bien entendu d’autres facteurs explicatifs seraient à prendre en compte mais la fiscalité constitue le facteur le plus handicapant pour l’économie française.  Sur les marchés, la décision de Moody’s n’a eu pour l’instant qu’un très léger impact. Mais la France est maintenant engagée sur la pente dangereuse de la dégradation ; Il est clair que les objectifs budgétaires ne pourront être atteints en 2013 et 2014, que le déficit zéro en 2017 est une illusion. Que la croissance ne sera pas au rendez-vous ; que les comptes sociaux vont gravement se dégrader. C’est ce que pense la commission européenne, c’est aussi ce qu’estime Moody’s.

Compétitivité : le plan du gouvernement

Compétitivité : le plan du gouvernement

 

D’après les Echos et le Point , le Premier ministre, « sauf revirement doit  annoncer, mardi, à l’issue d’un séminaire gouvernemental, 20 milliards d’euros de crédit d’impôts sur trois ans pour les entreprises, assorti d’un effort supplémentaire sur la dépense publique. Sur son site internet, l’hebdomadaire Le Point affirme que le gouvernement ne suivra pas la recommandation Gallois sur le transfert des cotisations. Sans dévoiler ses source, le magazine affirme que l’exécutif choisira d’octroyer un crédit d’impôt aux entreprises se traduisant par une baisse des cotisations sociales de 6% sur les salaires compris entre 1 et 2,5 fois le Smic, ce qui représenterait un total de 20 milliards d’euros. Pour financer cette dépense, toujours selon Le Point, le gouvernement économiserait 10 milliards d’euros sur le budget 2014 de l’Etat et des collectivités. Mais surtout, il augmenterait légèrement le taux principal de la TVA de 19,6% à 20%. Le gouvernement a plusieurs fois affirmé qu’il ne voulait pas toucher à la TVA.

Compétitivité- François Bayrou « d’accord avec le gouvernement, pas de choc mais remise en cause des 35 heures »

Compétitivité- François Bayrou «  d’accord avec le gouvernement, pas de choc mais remise en cause des 35 heures  »

Charismatique comme une planche à repasser, égocentrique comme un dindon, Bayrou ne manque cependant pas de lucidité ; une lucidité sans doute incompatible avec une campagne électorale ; le drame de la démocratie. Invité du Grand Jury, le président du MoDem a expliqué que la remise lundi du rapport de Louis Gallois sur la compétitivité et la conférence de presse du chef de l’Etat mi-novembre étaient deux événements centraux dans le mandant de François Hollande. Il s’est par ailleurs déclaré opposé à « l’utilisation du mot ‘mariage’ pour désigner une union entre homosexuels ». Selon lui, « c’est là qu’il est devant sa responsabilité de chef d’Etat, c’est le moment où il doit prendre le drapeau du combat majeur qu’est le combat du pays ». « C’est là que va se jouer de savoir si la France a une chance de se redresser, si ce quinquennat sera celui du redressement du pays », a expliqué l’ancien ministre de l’Education.  « J’espère qu’il (M. Hollande) aura ce courage-là, cette audace-là », a-t-il ajouté, à deux jours d’un séminaire gouvernemental à Matignon à l’issue duquel seront annoncées de premières mesures sur la compétitivité. « Je ne crois pas que ce soit une question qui doive être uniquement laissée aux mains du gouvernement, c’est une question si importante que c’est pour moi une question de compétence présidentielle ».Avec la question de la compétitivité de l’économie française, « nous avons là devant nous la cause même de la dégradation de la situation de notre pays depuis 10 ou 12 ans au moins », a fait valoir François Bayrou. « Je pense que François Hollande a l’intuition de ce qu’il va falloir faire (…) Mais il y a une contradiction entre la politique qu’il faut suivre pour le pays et le programme que le Parti socialiste a défendu devant les Français », durant la campagne », a relevé le président du MoDem, arrivé 5e à la dernière présidentielle.  Il s’est dit d’accord avec le gouvernement qui semble écarter tout « choc de compétitivité » qui passerait par une baisse massive des charges patronales. Selon François Bayrou, une des solutions réside dans une nouvelle organisation du travail, avec une remise en cause des 35 heures.

 

Appel de l’UMP à une manifestation contre le gouvernement

Appel de l’UMP à une manifestation  contre le gouvernement

 

A l’UMP, souffle un vent de rébellion. Invité du « Grand Jury » dimanche soir sur RTL, le candidat à la présidence du parti Jean-François Copé a affirmé qu’il pourrait appeler à des manifestations « dans la rue » pour protester contre certains projets du gouvernement. Dans le viseur : le mariage homosexuel ou le droit de vote aux étrangers pour les élections locales. Ce serait une première à droite depuis près de trente ans, depuis les manifestations pour l’école libre.

 

Chômage : mauvais chiffres pendant plusieurs mois d’après Sapin

Chômage : mauvais chiffres pendant plusieurs mois d’après Sapin

 

 Sapin est un peu réaliste, il prévoit la montée du chômage pendant plusieurs mois ; sans doute aurait-il du dû dire plusieurs années. Les chiffres du chômage seront « mauvais encore plusieurs mois » en France en raison des plans sociaux en cours ou à venir, a donc déclaré dimanche le ministre du Travail. Sur France 3, Michel Sapin a réaffirmé que plusieurs plans sociaux avaient été retardés en raison de l’élection présidentielle. « Entre le jour où un PSE (ndlr, plan de sauvegarde de l’emploi) est annoncé et le jour où les chômeurs sont inscrits à Pôle emploi, il se passe des mois et des mois, c’est quelque chose de très lent avec des effets négatifs pendant longtemps, donc les chiffres du chômage seront encore mauvais pendant plusieurs mois », a-t-il dit. « Il ne s’agit pas de changer de président, de Premier ministre pour que les choses s’inversent », a-t-il ajouté. Le seuil symbolique des trois millions de demandeurs d’emploi sans activité a été franchi fin août en métropole.

Rapport Gallois: en contradiction avec le gouvernement

Rapport Gallois: en contradiction avec le gouvernement

 

 Le rapport Gallois constitue une bombe à retardement pour le gouvernement. Ce document propose exactement l’inverse de ce qu’a décidé le budget. Gallois s’appuie sur un constat clair, la perte de compétitivité. Ses conclusions sont guettées avec impatience, la France ayant perdu du terrain sur le plan économique face à d’autres pays, notamment l’Allemagne. Son déficit commercial a atteint un niveau record de plus de 70 milliards d’euros en 2011 et sa part du marché mondial est tombée depuis 1990 de 6,2% à 3,6%. Pour y remédier, M. Gallois préconise, selon Le Figaro, « un choc de compétitivité sur deux ou trois ans de 30 milliards » d’euros. Vingt milliards seraient dégagés par une baisse des cotisations patronales, les dix autres par une réduction des cotisations salariales. Les réductions de cotisations concerneraient les salaires jusqu’à 3,5 fois le Smic, selon le quotidien qui ne cite pas ses sources. Pour financer ces baisses, M. Gallois proposerait d’une part une « réduction massive de la dépense publique », au delà des 10 milliards déjà prévus dans le projet de loi de finance débattu au Parlement. Et d’autre part, une hausse modérée de la CSG et de la TVA. Le rapport souhaiterait également « une nouvelle fiscalité écologique sur le diesel ». Pour s’assurer le soutien des syndicats, M. Gallois proposerait « que les représentants des salariés aient une voix délibérative dans les conseils d’administration des entreprises ». L’un des grands patrons français, Carlos Ghosn, en a immédiatement profité pour redemander au gouvernement de s’attaquer à la question de la compétitivité. « Il faut traiter ce problème, on n’a pas besoin d’un rapport de plus », a averti samedi le PDG du constructeur automobile Renault. « Si nous voulons créer des emplois en France et si nous voulons que l’industrie n’émigre pas de manière massive hors de France, nous avons besoin de réduire les charges qui pèsent sur le travail », a-t-il insisté. La CGPME, qui représente les petites et moyennes entreprises, s’est dite de son côté « tout à fait favorable à une baisse importante du coût du travail ». Le gouvernement, pourtant commanditaire du rapport, s’est, semble-t-il, efforcé d’en atténuer la portée, via le ministre de l’Economie et des Finances Pierre Moscovici.

Sondage : gouvernement encore en baisse, ni efficace ni juste

Sondage : gouvernement encore en  baisse, ni efficace ni juste

 

Avec 44% de bonnes opinions contre 55% de mauvaises, Hollande a atteint en moins de six mois des profondeurs que son prédécesseur avait mis près d’un an (février 2008) à atteindre. Ayrault n’a pour le moment pas gagné à s’être fait mieux connaître et devient lui aussi impopulaire ce mois-ci avec 46% de bonnes opinions contre 52% de mauvaises. C’est que l’exécutif est non seulement jugé « pas efficace » (69%; +2 points des réponses négatives), mais aussi « pas juste » (56%; +3 points des réponses négatives) alors que la « justice » constituait justement l’une des rares promesses du candidat Hollande. Comme le mois dernier, le souci provient du monde de l’entreprise privée alors que les salariés du secteur public conservent leur confiance au Président (58%). Un très fort mécontentement à son égard s’observe désormais non seulement auprès des professions libérales et des chefs d’entreprises (75%) mais aussi des cadres (56%) et des ouvriers. Ces derniers sont ainsi 57% à avoir une mauvaise opinion du chef de l’Etat, 74% à juger que son action n’est pas efficace et 58% à ne pas la trouver « juste ». Le niveau d’impopularité de l’exécutif est tel que les Français sont désormais plus nombreux à penser que l’UMP ferait mieux (36%) plutôt que « moins bien » (27%) que ce gouvernement. Même les sympathisants de gauche ne sont que 59% à penser que l’UMP ferait moins bien. Un tel désaveu constitue une véritable « performance » pour la gauche au pouvoir quand on se remémore le niveau de rejet de l’ex-parti présidentiel il y a encore six mois et quand on sait que le parti est sans réel leader jusqu’au mois prochain.

 

 

Le gouvernement prend en charge le dossier Doux

Le gouvernement prend en charge le dossier Doux

A quoi joue Charles Doux ? Communiqué cinglant d’Arnaud Montebourg et de Stéphane Le Foll, vendredi soir, aussitôt après l’annonce du placement en redressement judiciaire du groupe familial basé à Châteaulin dans le Finistère. Dans ce communiqué, ils accusent clairement Charles Doux d’avoir rompu les négociations en cours avec Bercy et d’avoir fait échouer un plan de sauvetage pourtant quasi-ficelé. Les ministères du Redressement productif et de l’Agriculture déplorent la « décision personnelle » de Charles Doux qui a refusé un « apport de 35 millions d’euros » par la banque Barclays, déjà détentrice d’une créance de 140 millions sur le volailler, l’entreprise estimant pour sa part que les plans de refinancement proposés « reposaient sur des solutions à court terme qui n’offraient pas de garanties suffisantes« . « On est aujourd’hui dans une situation d’urgence qui nécessite une vigilance toute particulière (…) pour éviter une catastrophe tant économique que sociale« , souligne le ministre de l’Agriculture.   »Un administrateur judiciaire a été nommé et assistera la direction de l’entreprise dans la mise au point d’un plan de continuation, en France, privilégiant l’emploi et la pérennité de l’entreprise« , indique pour sa part le volailler dans un communiqué. « Le groupe Doux va mettre immédiatement en place un plan d’aide destiné aux fournisseurs stratégiques et aux éleveurs afin qu’ils ne subissent aucune difficulté« , ajoute le texte. Le groupe Doux, qui emploie 3.400 personnes en France, doit faire face à 340 millions d’euros de créances.

 

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