Archive pour le Tag 'gonflé'

Gonflé, Rohani demande à Macron d’agir contre «les terroristes» basés en France

Gonflé,  Rohani demande à Macron d’agir contre «les terroristes» basés en France

Rohani,  le président iranien,  refait le coup classique de l’ennemi extérieur responsable des troubles sociaux dans son pays. Un vieux truc utilisé dans toutes les dictatures pour tenter de reporter la responsabilité des mécontentements sur l’étranger. Certes existe-t-il en France quelques cercles d’opposition,  pour autant ils ne sauraient  être rendus responsables de la dégradation économique qui a justifié les mouvements de contestation en Iran. Cette contestation s’est surtout nourrie des promesses de développement non tenues  par Rohani et son équipe alors que dans le même temps l’Iran dépensait  des sommes folles dans sa guerre sans merci contre les sunnites sur plusieurs théâtres d’opérations de guerre. Ce qui est contesté, c’est l’inflation, le chômage qui atteint 30 % de la population, la corruption n’est maintenant aussi le régime politique. Du coup, la demande du président iranien à Emmanuel Macon paraît un peu surréaliste. En effet , le président iranien Hassan Rohani a demandé ce mardi à son homologue français Emmanuel Macron de prendre des mesures contre les activités d’un « groupe terroriste » iranien basé en France et impliqué selon lui dans les récentes manifestations en Iran, a rapporté la télévision d’Etat. Le guide suprême Ali Khamenei avait plus tôt dans la journée, brisé son silence et accusé les « ennemis » de l’Iran de porter atteinte au régime, au sixième jour d’un mouvement de contestation marqué par des violences meurtrières et des centaines d’arrestations.

 

Bruno Le Roux : gonflé comme son CV

Bruno Le Roux : gonflé comme son CV

 

Bruno Le Roux le nouveau ministre de l’intérieur ne se caractérise pas par un excès de modestie. Ainsi lors de sa prise de fonction a-t-il affirmé qu’il continuerait dans son domaine la politique de son prédécesseur mais en l’adaptant à sa grande personnalité. On  se demande bien pourquoi Bruno Le Roux a évoqué sa propre personnalité. On ne peut pas dire Bruno Le Roux se soit signalé par son envergure et son charisme, il  s’illustre le plus souvent par des propos d’une grande banalité. Normal c’est un apparatchik classique. Suite à une  petite tricherie découverte notamment par le journal Marianne les références à l’ESSEC et à HEC ont  disparut du CV de l’intéressé Le nouveau ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux a gonflé son CV, a relevé Marianne aujourd’hui. Dans les différents CV en ligne consultables, il est marqué que l’ex-président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale a étudié à l’ESSEC et à HEC, deux écoles de commerces prestigieuses. L’hebdomadaire a aussi constaté que Bruno Le Roux n’apparaît dans aucun des registres des anciens élèves de ces deux écoles.  Suite à la parution de cette information, tous les CV en ligne de l’ancien maire d’Épinay-sur-Seine ont été supprimés, a remarqué Marianne. Le cabinet du nouveau ministre de l’Intérieur a assuré que ces mentions étaient « une erreur qui n’a jamais été validée par Bruno Le Roux ».  « Il est titulaire d’un DEA de stratégie et management à Paris-X, en partenariat avec HEC et l’ESSEC. Il y a dû y avoir des cours à HEC et l’ESSEC, mais ça n’en fait pas un ancien étudiant pour autant », a-t-on ajouté au cabinet.

Alstom: Macron dénonce, gonflé le jeune homme !

Alstom: Macron dénonce, gonflé le jeune homme !

Gonflé Macron  qui dénonce la fermeture d’Alstom à Belfort,  lui qui ne sait guère préoccuper de la cohérence de la politique des transports en favorisant le développement du car. Du coup les commandes intérieures de matériel ferroviaire se tassent, la vitrine française du rail devient obsolète et les débouchés internationaux se réduisent. Comment par exemple vendre des TGV nouveaux à l’étranger quand la France a renoncé à toute ligne nouvelle. On objectera qu’on n’a voulu rééquilibrer la stratégie en faveur des autres trains parenthèses (autres que.TGV). Or ces trains sont désormais très concurrencés par les cars de Macron. Sans doute que la plupart vont disparaître. Il  faut aussi reconnaître le manque de compétitivité de la part de la SNCF et donc les prix excessifs. Macron  ne devrait donc pas être étonné car lui comme les autres ont négligé la filière industrielle ferroviaire et fait fi de toute cohérence de la politique des transports. L’ancien ministre de l’Économie Emmanuel Macron juge cependant samedi dans l’Est Républicain la décision d’Alstom de fermer son site de Belfort « brutale et condamnable » et souligne qu’il n’en a jamais été question lors de ses discussions avec l’entreprise. « J’ai eu, régulièrement, au cours de mes fonctions de ministre, des relations avec les dirigeants d’Alstom. J’ai eu des échanges avec eux encore en juillet dernier, et il n’était absolument pas question de fermer Belfort », a expliqué M. Macron au quotidien régional, dénonçant une décision « soudaine, brutale et condamnable ».  Alors que l’Etat est actionnaire à hauteur de 20% du capital d’Alstom, M. Macron explique avoir « mis la pression sur Alstom pour préserver l’emploi dans un contexte de surcapacité productive en France dans le ferroviaire ».  L’ancien ministre dit également ne pas croire à l’hypothèse selon laquelle Alstom chercherait à faire monter la pression pour inciter l’Etat à lui passer des commandes. « Tous les clients étrangers exigent désormais que la production se fasse au moins en partie chez eux. Alstom doit s’adapter mais ne saurait le faire dans la précipitation et sans concertation », estime-t-il. Gonflé le jeune Macron ;  ce ne sont pas tellement la précipitation et la concertation qui sont en cause mais la cohérence de la politique des transports et son articulation avec la filière industrielle

« Sarkozy est gonflé….à bloc » ! (Hortefeux)

« Sarkozy est gonflé….à bloc » !  (Hortefeux)

A bloc ou pas on ne peut qu’adhérer à la description que fait Hortefeux de l’état d’esprit  de Sarkozy : gonflé. Il faut l’être pour se représenter après le fiasco de sa présidence, l’être aussi quand à démontré à ce point sa nullité dans tous les meetings qui ressemblent  davantage à des prestations de start-up qu’à des réunions politiques, gonflé encore quand on manifeste un tel amour du fric et qu’on prétend cependant représenter  l’intérêt général, gonflé enfin quand on est impliqué dans autant d’affaires notamment financières. (Intreview de Hortefeux)

Dans l’affaire Bygmalion, Jérôme Lavrilleux s’en est pris violemment cette semaine dans les colonnes de L’Obs à Nicolas Sarkozy, qui aurait été tenu au courant de tous les dérapages financiers et n’assumerait pas… Que lui répondez-vous?
Il y a d’abord une réalité : tous les protagonistes de cette affaire ont travaillé ou ont été liés à cette société Bygmalion. Il y a ensuite une vérité : à ce jour, aucun – pas même Jérôme Lavrilleux, je le note – ne dit que Nicolas Sarkozy était informé d’éventuelles irrégularités. Je dis bien : aucun. Laissons donc la justice faire sereinement son travail.

À l’UMP, Jérôme Lavrilleux était le bras droit de Jean-François Copé, qui se préparerait pour la primaire de 2016. Où en sont aujourd’hui les relations, qui ont toujours été très tendues, entre Nicolas Sarkozy et lui?
Jean-François Copé est très régulièrement présent au bureau politique, où il participe, avec d’autres, aux échanges présidés par Nicolas Sarkozy. Pour le reste, je connais bien Jean-François, avec qui j’ai d’ailleurs déjeuné mercredi. Je lui ai dit que ses qualités ne devaient être utilisées que pour construire un destin collectif.

Quel est l’état d’esprit de Nicolas Sarkozy aujourd’hui?
Il est gonflé à bloc. Sur ses épaules pèse la responsabilité collective de la construction d’une opposition unie, organisée et constructive. Hier à l’UMP, tout le monde voulait renverser la table. Désormais, aux Républicains, il a mis tout le monde autour de la table. Nous abordons les élections régionales unis, et nous avons engagé un formidable effort de réflexion et de proposition. Jamais sans doute un tel investissement d’avenir n’aura été accompli aussi en amont des grandes échéances.

Hollande : « polémique Valls close» ! Gonflé !

Hollande : « polémique Valls close» ! Gonflé !

 

L e monarque Hollande a décidé, la polémique Valls est close. Rideau ! Quand même drôlement gonflé le monarque pour décider ou non ce qui est polémique, son enjeu et sa durée. Surtout quand on se rappelle que Hollande a d’abord défendu maladroitement Valls en justifiant la pseudo rencontre officielle entre Platini et Valls. Puis Hollande  a admis que Valls avait une  grosse bêtise ( une connerie, en privé). Maintenant il siffle la fin de la partie. Silence dans les rangs. François Hollande a donc assuré que Manuel Valls avait « toute (sa) confiance » après une « polémique (…) désormais close » autour du déplacement controversé du Premier ministre à Berlin dans un avion de la République, avec deux de ses enfants, pour assister le 6 juin à la finale de la Ligue des Champions de football. « Manuel Valls mène un travail particulièrement difficile au service des Français. Il le fait avec énergie et efficacité. Il ne ménage pas sa peine à la tête du gouvernement. C’est un bon Premier Ministre. Il a toute ma confiance », a déclaré le chef de l’Etat, réagissant pour la première fois à cette polémique dans une interview à l’édition dominicale de Sud-Ouest. Quand on lui demande si Manuel Valls n’a pas abîmé son image dans cette affaire, François Hollande coupe court: « Cette polémique est désormais close. Il a lui-même dit ce qu’il fallait. Il n’y a rien à ajouter. »

Gonflé Poutine réclame le prix des Mistral et s’oppose à la revente !

Gonflé Poutine réclame le prix des Mistral et s’oppose à la revente !

 

Il est clair  qu’il y a refus de vente de la part de la France à propos des Mistral. Du coup les procédures commerciales internationales peuvent s’appliquer. Mais réclamer à peu près le prix des navires comme indemnité paraît pour le moins excessif. Il faut dire que Hollande pour ne pas trop se fâcher avec Poutine avait promis une  indemnisation voisine de ce que réclame la Russie. Au-delà du règlement du litige commercial, on pourrait peut être prendre en compte que la Russie s’est assise sur le droit international pour envahir l’Ukraine et s’approprier la Crimée ; Un léger détail sans doute sous estimé par Poutine et malheureusement par  Hollande également. En outre Poutine a le culot de s’opposer à la revente de se navires !   La Russie réclame en effet 1,163 milliard d’euros d’indemnisation à la France pour l’annulation du contrat portant sur la livraison de deux porte-hélicoptères Mistral, a-t-on appris vendredi de source russe au fait des négociations. Moscou s’oppose en outre « pour le moment » à ce que les deux navires soient revendus à un pays tiers pour des questions de « sécurité nationale », ont déclaré vendredi d’autres responsables russes. Le journal russe Kommersant a été le premier à rapporter vendredi, en citant des sources militaires russes, que Moscou avait refusé la proposition française d’un remboursement de 785 millions d’euros, conditionnée au feu vert de la Russie à la revente des Mistral à un pays tiers, et réclamait 1,163 milliard d’euros d’indemnisation. Le responsable russe interrogé par Reuters a confirmé ces chiffres. « La somme de 1,163 milliard d’euros est légèrement en-dessous de la valeur du contrat », a-t-il précisé sous le sceau de l’anonymat. Conclue en 2011 sous la présidence de Nicolas Sarkozy, la vente à la Russie de deux bâtiments de projection et de commandement (BPC) est estimée à 1,2 milliard d’euros. Interrogé lui aussi sur des informations du Kommersant, le porte-parole du Kremlin a assuré qu’il ne s’agissait pas d’un sujet de désaccord majeur entre les deux pays. « Le principe est le suivant: soit les bateaux, soit l’argent », a résumé Dmitri Peskov, ajoutant que Vladimir Poutine et François Hollande s’étaient entendus sur ce point lors d’un entretien le mois dernier en Arménie. Ben voyons ! 

 

L’affaire Jouyet « c’est grave », Guéant …Gonflé !

L’affaire Jouyet « c’est grave », Guéant …Gonflé

 

C’est l’hôpital qui se manque de la charité, Guéant qui porte un jugement moral sur l’affaire Jouyet. Guéant impliqué dans plusieurs affaires et qui donne des leçons de conduite politique ! Guéant dont il a été prouvé qu’il ne se privait  pas pour intervenir sur l’avancée de certaines affaires ou pour les enterrer. Alors que le secrétaire général de l’Elysée, Jean-Pierre Jouyet, est dans la tourmente, l’un de ses prédécesseurs à ce poste sous Nicolas Sarkozy, Claude Guéant, était l’invité de Jean-Pierre Elkabbach, lundi sur Europe 1. « C’est une affaire d’une extrême gravité sur le plan politique, qui doit être tirée au clair », a-t-il déclaré à propos de l’affaire Jouyet-Fillon. « Ça peut être un scandale d’Etat, mais c’est selon ce que nous apprendrons dans les heures et jours qui viennent, je l’espère ». Comment savoir qui, de François Fillon ou Jean-Pierre Jouyet, dit la vérité à propos de leur déjeuner de juin dernier, lors duquel l’ex-Premier ministre aurait demandé au numéro 2 de l’Elysée de « taper vite » sur Nicolas Sarkozy ? « A mon sens, il y a deux choses à faire. D’abord, il faut que les deux journalistes du Monde publient de façon intégrale l’enregistrement de la conversation qu’ils ont eue avec Jean-Pierre Jouyet », a affirmé Claude Guéant. L’ancien ministre de l’Intérieur estime aussi que le témoin de ce déjeuner doit parler : « il y avait un troisième participant à ce fameux déjeuner du 24 juin dernier, Antoine Gosset-Grainville, qui est l’ancien directeur adjoint du cabinet de François Fillon à Matignon. Lui pourrait apporter son témoignage. Il sait ce qui s’est dit ».

Apprentissage : Rebsamen gonflé, il critique le patronat

Apprentissage : Rebsamen gonflé, il critique le patronat

 

Il faut vraiment que Rebsamen soit gonflé ou qu’il n’y connaisse rien pour critiquer les patrons à propos de l’apprentissage. En fait il est sans doute à la fois gonflé et ignorant. Ignorant parce qu’ancien fonctionnaire il a surtout fait une carrière politique et qu’i entretient comme  beaucoup au PS- des relations approximatives avec l’économie réelle. Gonflé parce qu’il fait l’impasse sur les procédures administratives, sociales et financières relatives à l’apprentissage. Un apprenti coûte cher  (alors qu’il n’est pas payé s’il effectue son cursus dans l’éducation nationale) ensuite et surtout les innombrables procédures que doit suivre le patron découragent les employeurs  les plus favorables. Un seul exemple un apprenti couvreur ne peut pas monter dans une échelle de plus de 4 mètres, autant dire qu’il doit apprendre sons métier au bas de cette échelle. ! » ? A propos de apprentissage Rebsamen a donc  déclaré «  Les entreprises françaises disent que c’est formidable mais ne prennent pas d’alternants ». Les conditions relatives à l’utilisation des apprentis est le principal frein au développement de cette filière (florissante à tous les niveaux et dans toutes les qualifications en Allemagne) et qui demeure mal vue  par l’éducation nationale, par les gouvernements et même par les parents (qui préfèrent orienter leurs enfants vers des bas pros bidon qui mènent tout droit à Pôle emploi) °.

 

Gonflé, Hollande qui évoque une menace sur « la solidité du système financier européen

Gonflé, Hollande qui évoque une menace sur « la solidité du système financier européen »

Il est vraiment gonflé Hollande d’évoquer les menaces sur le système financier européen. lui qui a refusé de faire une vraie reforme bancaire séparant activités de dépôt et banques d’affaires (comprendre spéculation et investissements risqués). En fait le système est effectivement fragilisé mais de sa faute car la bulle immobilière pourrait bien éclater, en France par exemple aussi en Chine ou en Grande Bretagne. Et comme les banques se sont imprudemment engagés à l’étranger dans ce domaines (et dans d’autres) les conséquences pourraient être graves. Ceci étant Hollande n’a pas complètement tort de critiquer les Etats-Unis qui s’arrogent un droit de justice universelle sur ensemble du monde. François Hollande vole donc à nouveau à la rescousse de BNP Paribas. Face à l’amende de 10 milliards de dollars qui pourrait frapper l’établissement français pour avoir contourné un embargo américain sur plusieurs pays, le président français a pris la parole à l’issue de la première journée du G7 de Bruxelles. Il a insisté sur les conséquences potentielles d’une telle sanction dont les répercussions dépasseraient le simple cadre de la banque. Il a affirmé que ces sanctions visent « la première banque française mais aussi de la première banque de la zone euro ». Elles seraient d’une « hauteur telle, si on en croit certaines supputations, qu’elles pourraient avoir des conséquences économiques et financières sur l’ensemble de la zone euro », a-t-il mis en garde. Ces conséquences pourraient s’étendre à « d’autres banques qui pourraient être également visées, introduisant un doute, une suspicion sur la solidité du système financier européen », a ajouté François Hollande. Rappelant les négociations en cours entre l’Union européenne et Washington sur un traité de libre échange transatlantique, le chef de l’Etat a afffirmé que « nous sommes dans des négociations et nous avons de bons rapport avec les Etats-Unis » et une « bonne coopération » que « nous souhaitons garder ». « Je respecte la justice américaine, mais en même temps (…) rien ne doit compromettre le partenariat entre la France et les Etats-Unis, car nous sommes engagés dans d’autres discussions et nous attendons la réciprocité », a-t-il insisté. « C’est l’intérêt aussi des Etats-Unis car s’il y a une déstabilisation, pas simplement de la BNP mais d’autres banques qui pourraient se faire sanctionner à des niveaux qui ne correspondent à rien (…) on voit bien les conséquences que ça pourrait avoir pour nos économies », a-t-il encore fait valoir. « Nous attendons de la réciprocité et du respect », a-t-il ajouté, estimant qu’il s’agissait de « faire valoir des droits » mais aussi de « faire prendre conscience qu’il s’agit d’emplois, d’activité économique, de financement, et qu’il y a lieu de prendre ces questions-là avec beaucoup de respect ». François Hollande a également affirmé avoir « noté », les déclarations du secrétaire d’Etat américain John Kerry qui a plaidé mercredi pour une solution « juste » et « adéquate » du litige autour de la BNP Paribas.

Rachat de SFR: Bouygues gonflé et mauvais perdant !

Rachat de SFR: Bouygues gonflé et  mauvais perdant !

Gonflé le patron de Bouygues qui accuse Vivendi vendeur de SFR à Numericable d’appels d’offres  « tordus » quand on sait comment certains marchés sont arrachés à l’étranger où la corruption est souvenait de règle et Bouygues en sait quelque chose ! La guerre autour du rachat de SFR n’est décidément pas terminée. Dans une interview accordée au Figaro du samedi 12 avril, mais dont le contenu a été révélé  vendredi 11 avril, Martin Bouygues, le PDG du groupe éponyme, règle ses comptes. Il critique ainsi avec vigueur le processus de cession de la filiale télécoms de Vivendi, qui a finalement préféré l’offre de Numericable à celle de Bouygues Telecom. « Des appels d’offres compliqués, tordus, bizarres, j’en ai vu beaucoup. Mais je n’imaginais pas de telles pratiques dans un tel dossier… à Paris de surcroît! », peste-t-il dans les colonnes du journal.  « Tout a été fait pour ne pas permettre à Bouygues de présenter ses offres et ses arguments au Conseil de surveillance. Les anomalies se sont multipliées », poursuit-il. Pour justifier sa décision, Vivendi, arguait notamment que la cession de SFR à Bouygues aurait présenté davantage de risques concurrentiels, et aurait été davantage susceptible d’être bloqué par les autorités de régulation. « Le risque d’un veto par l’Autorité de la concurrence n’existait pas et vous savez que celle-ci n’a jamais interdit une opération de concentration. Il fallait bien un prétexte pour nous éliminer », affirme sur ce sujet, Martin Bouygues. La réaction de Vivendi n’a pas tardé. Le vendredi soir, le groupe français a publié un communiqué répondant aux propos de Martin Bouygues. « Vivendi affirme que la procédure qui l’a conduit à choisir l’offre d’Altice/Numericable en dépit des pressions, des mises en cause déplaisantes dont ses équipes n’ont cessé d’être l’objet, l’a été en toute transparence et avec le souci constant de l’intérêt social de l’entreprise, de ses salariés et de ses actionnaires », fait valoir l’entreprise. « Vivendi se refuse, dès lors, à polémiquer, mais réserve tous ses droits », ajoute-t-elle.  Par ailleurs, toujours dans cette même interview, Martin Bouygues affirme que Bouygues Télécom peut encore voler de ses propres ailes. « Bouygues Telecom peut rester seul car il peut compter sur le groupe Bouygues, qui peut lui fournir des moyens importants pour gagner la rude bataille qui s’annonce », explique Martin Bouygues alors que les rumeurs vont bon train sur la vente de la filiale télécoms de son groupe à Free. Rumeurs que Martin Bouygues s’est refusé à commenter.

 




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