Archive pour le Tag '« goche »'

Déchéance de nationalité : grogne de la « gôche »

Déchéance de nationalité : grogne de la « gôche »

Hidalgo, Aubry, Cohn Bendit, Cécile Duflot, Mélenchon, bien d’autres les grognards de la « gauche »  ne cessent de protester contre le projet de déchéance de nationalité pour les bi – nationaux. Des protestations qu’il faut bien évidemment accepter dans le cadre d’un débat démocratique mais qui montrent  aussi à quel point les élites notamment de gauche sont à ce point coupées  des réalités sociétales. Dommage qu’on n’ait jamais entendu les mêmes types de protestations quant à l’incapacité du gouvernement à prendre réellement en charge la question des banlieues. Une question évoquée juste le temps d’une campagne électorale puis vite oubliée. D’une certaine façon c’est tout le drame de la gauche et de ses élites. Une gauche supposée représenter les couches populaires et dont la sociologie est essentiellement faite de bourgeois qui pérorent sur les valeurs mais incapable de la moindre cohérence tant  sur le plan économique que sociétal. Une gauche véritable fabrique de déçus de la politique qui nourrisse le rang des électeurs du front national. On aurait certainement les mêmes protestations des mêmes personnages concernant les 35 heures mortifères qui ont tué l’économie et son à la source des millions de chômeurs supplémentaires. Certes la déchéance de nationalité n’est certainement pas la disposition miracle qui va permettre de régler la question du terrorisme il faudra bien d’autres orientations bien d’autres dispositions mais qui devront tout être marqué du sceau de la prise en compte des réalités sociétales et d’une véritable volonté politique. Le projet d’extension de déchéance de nationalité aux binationaux nés en France suscite un malaise croissant à gauche, y compris dans les rangs socialistes où nombre de responsables déplorent le choix d’un dispositif porté par le Front national. Cette mesure, jugée symbolique par le Premier ministre Manuel Valls, figurera dans le projet de loi constitutionnelle voulu par François Hollande apr populaire ès les attentats du 13 novembre à Paris et sera débattue au Parlement début 2016. L’ancien juge antiterroriste Marc Trévidic, aujourd’hui vice-président au tribunal de grande instance de Lille, est sorti de sa réserve pour dénoncer une mesure à ses yeux inopérante. « On n’exporte pas un terroriste ! Que se passera-t-il si l’Algérie, les États-Unis nous adressent des déchus ? Allons-nous les accepter ? », demande-t-il dans La Voix du Nord, publiée vendredi. « En réalité, c’est faire beaucoup de bruit pour rien et risquer, vraiment, de fabriquer des apatrides. » Patrick Klugman, avocat de nombreuses victimes du terrorisme et adjoint socialiste à la mairie de Paris, dénonce pour sa part un projet « contre-nature ». « Il heurte les principes les mieux établis sans offrir une once de sécurité supplémentaire. Pis, il réjouirait presque ceux qu’il entend punir », écrit-il dans une tribune publiée par Libération. Au PS, la maire de Lille, Martine Aubry, avait d’emblée dénoncé « une rupture d’égalité » et une mesure « totalement inefficace, car les terroristes n’en ont rien à faire ». De même, la maire de Paris, Anne Hidalgo, s’est déclarée « fermement opposée » sur Twitter à l’extension de la déchéance de nationalité. « C’est tout simplement inacceptable », renchérit Olivier Faure, porte-parole du PS, dans Le Monde daté de vendredi. Figure socialiste depuis 40 ans en Gironde, Jean-Marie Darmian a annoncé s’être mis en congé du parti « afin de pouvoir se regarder dans la glace ».   »J’abandonne le champ de bataille. Je choisis d’être indépendant et ne plus avoir de comptes à rendre personne », explique sur son blog le vice-président du département.  Auparavant, les écologistes avaient appelé à refuser cette « pente glissante ». Cécile Duflot, ancienne ministre du Logement de François Hollande, a invité les parlementaires à s’opposer à cette mesure « historiquement portée par l’extrême droite  » et les « consciences républicaines à se réveiller ». « A force de vouloir couper l’herbe sous le pied du FN, on risque d’appliquer son programme », a-t-elle déclaré dans Libération, diffusé jeudi. L’ancienne candidate d’EELV à l’élection présidentielle Eva Joly a jugé sur Europe 1 que François Hollande avait commis une forme de forfaiture  ». Le président de la République va « perdre son âme et les élections en 2017″, a-t-elle dit. Sur la même radio, l’ancien député européen d’EELV Daniel Cohn-Bendit a dénoncé « une faute morale, une faute terrible ». Selon lui, François Hollande est « le parfait président de la droite ». « Qu’il le dise, qu’il l’affirme et puis on saura maintenant où on en est ! » Jean-Luc Mélenchon, co-fondateur du Parti de gauche, a estimé sur son blog que « l’équipe Hollande-Valls a consommé sa propre déchéance morale ».

Cambadelis : lance l’union de la « goche » version 2017

Cambadelis :  lance l’union de la « goche » version 2017

Une grande alliance populaire, c’est le cap fixé par Cambadélis réélu à la tête du PS ; finalement une sorte d’union de la « goche » avec écolos, communistes , d’autres. Il serait temps car il n’y a plus grand-chose de populaire au PS ;  pas chez ses dirigeants évidemment et même chez ses adhérents dont la moitié a curieusement. 170 000, 150 000 ou 65 000 ? ( en fait il n’a jamais eu que 60 000 adhérents à jour de leurs cotisations!) C’est l’éternelle histoire du programme commun, on se réunit, on définit un programme puis le candidat pour la présidentielle décide tout seul ses orientations enfin au gouvernement on fait autre chose. Le drame de la gauche qui cette fois pourraiat bien éclater définitivement et le PS disparaître comme la SFIO en son temps et pour à peu près les mêmes raisons.  Cela passe par une « stratégie d’alliance populaire » avec d’autres formations et courants politiques de gauche ou écologistes, a précisé à la presse Jean-Christophe Cambadélis.  Après avoir rallié le 21 mai 60% des voix des adhérents du PS sur un texte soutenu par le gouvernement mais aussi par la maire de Lille, Martine Aubry, très critique envers l’exécutif, il a recueilli jeudi 70,1% des 65.000 suffrages exprimés. Il veut voir dans cette double victoire un « vote de sortie de crise », celle de la contestation de la politique économique du gouvernement par l’aile gauche du PS, dont le chef de file, Christian Paul, n’a rallié que 29% des voix. « Maintenant, nous allons pouvoir entrer dans le vif du sujet », a-t-il dit, sans dissimuler la difficulté de la tâche. Le PS est un parti aux allures de vaisseau fantôme, traumatisé par des défaites électorales successives, notamment aux municipales et aux départementales, qui se sont soldées par une perte de substance et une hémorragie de militants (40.000 en moins depuis son dernier congrès, il y a deux ans et demi). Moins de 49% de ses 132.000 adhérents ont participé jeudi à l’élection de son premier secrétaire.

 




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