Archive pour le Tag 'GM&S'

GM&S: deux syndicalistes « qui foutent le bordel » ?

GM&S: deux syndicalistes « qui foutent le bordel » ?

Ce n’est pas exactement ce qu’a dit Emmanuel Macon en utilisant une formule un peu grossière. Ce n’est pas non plus ce qu’a déclaré Benjamin Griveaux, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie, mais c’est sans doute ce à quoi il pensait quand il a estimé que deux syndicalistes de l’entreprise visée ne cessaient de mettre des bâtons dans les roues la reprise de l’activité. Benjamin Griveaux, s’est plaint vendredi de « deux syndicalistes » de l’équipementier GM&S dont les actions « mettent en péril », à ses yeux, la reprise du site de La Souterraine, dans la Creuse. « Vous avez deux syndicalistes qui sont présents, qui depuis le départ ne sont pas dans un travail de coopération, qui appellent à bloquer les sites de production, par exemple, de Renault et de PSA tout en sachant que, s’ils le font, ils mettent en péril la reprise de l’entreprise », a-t-il affirmé sur France 2.,La justice a validé il y a un mois la reprise de l’équipementier creusois par l’emboutisseur français GMD, pour un euro, avec le maintien de 120 emplois sur un total de 276.

 

GM&S : reprise de 120 salariés

GM&S : reprise de 120 salariés

Le tribunal de commerce de Poitiers a autorisé  l‘offre de reprise de l’équipementier automobile GM&S Industry. L‘offre de l’équipementier GMD propose de conserver 120 emplois sur les 277 que compte le site de La Souterraine, dans la Creuse. “Le jugement autorise le licenciement des 156 salariés”, a dit à Reuters Jean-Louis Borie, l‘avocat des salariés qui a précisé que le repreneur “prend(rait) les clés le 11 septembre”. Les  deux constructeurs françis d’automobiles sont les principaux donneurs d‘ordres de l‘usine. Bruno Le Maire avait demandé à PSA et Renault d‘augmenter leurs commandes dans les années à venir et de participer à un investissement de 10 millions d‘euros pour moderniser l‘usine. L‘Etat abondera ce fonds à hauteur de 5 millions d‘euros, pour un total de 15 millions. La région Nouvelle-Aquitaine salue la décision du juge qui garantit, selon elle, la “pérennité d‘une activité industrielle de sous-traitance automobile en France dans le département de la Creuse”. Elle dit qu‘elle lancera aussi un programme d‘accompagnement à la reconversion du territoire pour les salariés et précise que les élus resteront “vigilants” et “attentifs au respect des engagements pris par chacun”.

GM&S : cinquième report du tribunal !

GM&S : cinquième report du tribunal !

 

C’est le cinquième report de décision du tribunal de commerce de Poitiers pour  la reprise de l’équipementier GM&S Industry, tribunal qui a prolongé la période d’activité de l’usine au 18 septembre. Le tribunal se prononcera le 4 septembre prochain sur l’unique offre de reprise du groupe GMD qui propose le maintien de 120 emplois sur 277. »A cette offre de reprise étaient attachées des conditions suspensives qui n’ont été levées qu’à l’audience », a dit le président du tribunal de commerce de Poitiers, Patrick de Lassée à BFMTV. »Le tribunal ne pouvait pas valider cette offre dans la mesure où les institutions représentatives du personnel ne s’étaient pas prononcées à ce sujet. »Le tribunal a déjà repoussé sa décision sur le projet de reprise quatre fois en deux mois pour laisser le temps aux parties prenantes au dossier de s’entendre. Il a néanmoins toujours permis le maintien des activités, précise son président. Le dossier avance cependant dans le bon sens  d’après l’avocat des GM & S :  « on constate que l’offre de GMD est ferme parce que les trois conditions posées sont réunies, les 15 millions d’euros d’investissement, le rachat des murs et le vote positif des salariés à l’offre [N.D.L.R., cette dernière pourrait ne pas être souhaitée par le liquidateur judiciaire et Alain Martineau]. Et le 31, ce n’est pas la fin, explique Me Borie. Il faudra ensuite cette procédure de consultation avec le CE et des discussions sur une amélioration possible de l’offre et l’audience du tribunal pour statuer sur la reprise devrait avoir lieu la dernière semaine d’août pour laisser un peu de temps à ces discussions et à celles sur l’indemnisation des victimes pour ne pas parler des supra-légales. »  Sur ce vote d’adhésion des salariés à l’offre de GMD, condition morale et non suspensive contrairement à ce que déclare Bercy dans son communiqué, Me Borie ne garantit rien. « Il y aura un vote organisé en toute transparence et sincérité. S’il est négatif, ça voudra dire que les salariés ont fait un choix, on ne pourra pas dire que ce sont les syndicats qui les ont orientés et c’est important. »  « Il n’y aura pas de reprise pérenne et apaisée du site de La Souterraine tant qu’on n’aura pas réglé la question de ceux qui resteront sur le carreau et tant qu’on n’aura pas réglé la question d’indemnisations des victimes », poursuit l’avocat des salariés.

GM&S : nouveau sursis tactique ?

GM&S : nouveau sursis tactique ?

Le nouveau sursis décidé par le tribunal de commerce de Poitiers qui devrait statuer le 31 juillet (au lieu du 24) pourrait bien être tactique afin de faire pression sur les salariés. Ce que pense en tout cas le délégué CGT Patrick Brun, invité mardi de franceinfo, ce délai est une décision « tactique » : « Les salariés sont en vacances, donc la pilule est plus facile à avaler« , estime-t-il. Mais le syndicaliste prévient : « Faites attention, car après trois semaines de vacances, quand la bête va se réveiller, ça va faire très mal. »

Franceinfo : Que pensez-vous de ce nouveau délai accordé par la justice ?

Patrick Brun : On repousse encore. Les salariés vont être en vacances vendredi, donc on pense que c’est tactique. Les salariés sont en vacances, donc la pilule est plus facile à avaler.

Le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, a promis qu’il « n’oublierait personne » à La Souterraine. Vous y croyez ?

Il y a longtemps qu’on ne croit plus en personne. On s’est retrouvés un peu seuls, isolés. A chaque fois, ce sont des effets d’annonce. Quand on monte à Bercy, tout est réglé, et quand on arrive au tribunal, on se rend compte que rien n’est réglé. Le problème, ce sont les constructeurs : ils n’ont qu’à nous donner du boulot. On demande du travail, c’est tout. Ils avaient décidé de nous fermer le 2 décembre. La force et le combat ont fait qu’ils ont dû faire marche arrière.

En attendant la décision du tribunal lundi, qu’allez-vous faire ? De nouvelles actions ?

On va voir, on organise une AG chaque jour. Tout le monde est fatigué, tout le monde est usé. Mais moi je dis : faites attention, car après trois semaines de vacances, quand la bête va se réveiller, cela fera très mal.

GM&S : reprise assurée mais pour 120 sur 277 salariés

GM&S : reprise assurée mais pour 120 sur 277 salariés

 

D’après Bruno Lemaire, le ministre de l’économie et des finances, l’entreprise pourrait être  rapidement sauvée  par le groupe GMD puisqu’on aurait trouvé les 15 millions qui permettront la modernisation de l’entreprise ;  une reprise qui toutefois ne se fera pas sans casse sociale puisqu’il n’est envisagé par GMD  de ne reprendre que 120 salariés sur 277.GMD  avait toutefois accompagné son offre de conditions suspensives comme la conclusion d’un bail sur les bâtiments hébergeant GM&S et l’obtention du financement pour la modernisation de l’usine. « Nous avons la possibilité d’avoir une reprise sérieuse du site, qui garantit l’emploi, qui garantit l’activité pour plusieurs années », a-t-il dit Bruno à des journalistes lors d’une visite à La Souterraine, dans la Creuse.  Il a expliqué avoir réuni les 15 millions d’euros réclamés par le repreneur, GMD, pour moderniser l’usine. L’Etat et Renault s’étaient engagés à fournir chacun 5 millions d’euros, seul PSA refusant d’abonder ce fonds. PSA a confirmé mercredi avoir consenti à augmenter ses commandes à moyen terme, les amenant ainsi de 36 à 50 millions d’euros sur cinq ans, ce qui suffirait à satisfaire GMD. Le groupe automobile maintient également des investissements spécifiques en outillage sans toutefois en préciser le montant. Ces investissements, qui resteront sa propriété, s’élevaient à quatre millions d’euros lors des précédentes communications. Le tribunal de commerce de Poitiers a prolongé mercredi la période d’activité de l’équipementier jusqu’à lundi, pour laisser le temps aux parties prenantes au dossier de finaliser une offre ferme. Le groupe GMD a proposé de reprendre 120 salariés sur les 277 que compte l’usine de La Souterraine, dans la Creuse. Il avait toutefois accompagné son offre de conditions suspensives comme la conclusion d’un bail sur les bâtiments hébergeant GM&S et l’obtention du financement pour la modernisation de l’usine. Les salariés de l’équipementier espèrent, quant à eux, que le tribunal repoussera encore sa décision à la fin du mois d’août pour se laisser le temps de négocier de meilleures conditions de départ. Ils réclament des indemnités supra-légales que les constructeurs et le repreneur refusent de financer. Bruno Le Maire a précisé lors de sa visite qu’il ne laisserait « tomber personne ». « Le deuxième engagement que je suis venu prendre ici, c’est que nous allions accompagner chaque salarié, pour lui trouver une formation, pour l’aider à se reconvertir », a-t-il dit. L’Etat s’est déjà engagé à financer la totalité des salaires jusqu’à la fin août, « quelle que soit l’issue des discussions et la décision du tribunal de commerce de Poitiers ». L’accompagnement et la formation pour les salariés exclus de l’offre de reprise représentent en moyenne 8.000 euros par personne.

GM&S: 4M EUR de PSA

GM&S: 4M EUR de PSA

 

 

 

Il est clair que le gouvernement a forcé la main la main de Renault et PSA pour soutenir  GM&S afin d’apporter une aide à une société qui de toute façon devra se restructurer.et perdre au final près de 100 emplois. PSA vient d’annoncer qu’il est prêt à investir 4 millions d’euros sur le site de GM&S, a assuré lundi un porte-parole du groupe à l’AFP.   »Nous avons confirmé un investissement de 4 millions d’euros dans du matériel » devant servir à fabriquer des pièces automobiles pour le groupe, a déclaré ce porte-parole   Par ailleurs Les constructeurs automobiles français PSA et Renault se sont engagés, sous la pression du ministère de l’Economie, à augmenter leurs commandes auprès de l’équipementier GM&S Industry de la Souterraine (Creuse), menacé de liquidation judiciaire. Ces engagements permettront d’atteindre un niveau de chiffre d’affaires sur 2017 proche de 25 millions d’euros, et rendent possible la continuité de l’exploitation et la poursuite des discussions sur la reprise de l’entreprise indiquait  le ministère qui avait aux représentants syndicaux du site de la Souterraine, de « déployer tous les efforts nécessaires » auprès des deux groupes, qui représentent 65% du carnet de commandes de GM&S Industry.

 

GM&S : toujours en attente

GM&S : toujours en attente

 

Report au  19 juillet pour l’examen par le tribunal l’offre déposée par l’emboutisseur GMD, seul repreneur déclaré à ce jour, qui propose de reprendre 120 emplois sur 277.

Faute de trésorerie et de perspectives pour le site, en redressement judiciaire depuis le 2 décembre 2016 pour la troisième fois en huit ans, «la liquidation judiciaire était devenue inéluctable. Elle va permettre la mise en oeuvre des mécanismes de garantie des salaires et ainsi préserver les droits des personnels», a expliqué dans un communiqué le Procureur de la République de Poitiers, Michel Garrandaux. L‘offre de reprise formulée jeudi soir par le groupe stéphanois GMD, numéro un de l’emboutissage en France, est «perfectible dans son volet social et présente des réserves qui devront être levées. Mais elle émane d’un acteur économique crédible qui opère dans le secteur d’activité de GM&S» estime-t-il.

Salariés et syndicats affichent leur détermination à sauver le plus grand nombre d’emplois et à négocier au mieux les indemnités de départ de ceux qui seraient licenciés, 157 si l’offre de GMD n’évolue pas. Ils réclament notamment une prime «supra-légale» s’ajoutant aux indemnités normales de licenciement, qui pourrait, selon eux, être payée par les constructeurs automobiles PSA et Renault, principaux clients de GM&S, accusés par certains salariés d’avoir organisé le déclin du site au fil des ans.

 

Macron- GM&S : « je ne suis pas le père Noël »

Macron- GM&S : « je ne suis pas le père Noël »

Premier teste pour Macron avec ce dossier de l’équipementier automobile GM&S. Un dossier forcément complexe car l’Etat ne peut imposer aux constructeurs automobiles de passer commande à GM&S  en tout cas sauver la totalité de l’emploi. Bercy a forcé la main de Renault et PSA pour soutenir  GM&S afin d’apporter une aide temporaire à une société qui de toute façon devra se restructurere.et perdre au final près de 100 emplois.  Les constructeurs automobiles français PSA et Renault se sont engagés, sous la pression du ministère de l’Economie, à augmenter leurs commandes auprès de l’équipementier GM&S Industry de la Souterraine (Creuse), menacé de liquidation judiciaire. Le nouveau ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, s’était entretenu durant le week-end avec le PDG de Renault, Carlos Ghosn, et le président du directoire de PSA, Carlos Tavares. « Il leur a demandé de s’engager sur un montant de commandes supplémentaires permettant la continuité de l’exploitation de l’entreprise et la poursuite des discussions avec les repreneurs », avait précisé dimanche dernier dimanche les services de Bercy dans un communiqué. « Le groupe PSA s’est engagé à augmenter ses commandes de 10 à 12 millions d’euros. Le groupe Renault s’est engagé pour sa part à doubler ses commandes pour les porter de 5 à 10 millions d’euros », indiquent-ils. »Ces engagements permettront d’atteindre un niveau de chiffre d’affaires sur 2017 proche de 25 millions d’euros, et rendent possible la continuité de l’exploitation et la poursuite des discussions sur la reprise de l’entreprise », ajoutent-ils. Bruno Le Maire, aux représentants syndicaux du site de la Souterraine, reçus à Bercy, de « déployer tous les efforts nécessaires » auprès des deux groupes, qui représentent 65% du carnet de commandes de GM&S Industry, d’ici au 23 mai. Le comité d’entreprise a demandé à la justice de repousser la date d’audience pour analyser les offres de reprise du 23 au 30 juin. « L’Elysée va créer une cellule de crise et des rencontres sont programmées la semaine prochaine entre GM&S et les constructeurs automobiles », a déclaré à Reuters Jean-Louis Borie, avocat du comité d’entreprise de GM&S. « On a senti que le président de la République était ouvert, on a eu un échange d’arguments point par point », a-t-il raconté à propos de l’entretien de vendredi soir. « Le président a pris l’engagement de revoir avec les constructeurs automobiles le niveau de commande. » Un dernier point essentiel pour Jean-Louis Borie, dans la mesure où « on ne peut envisager de solution tant que les constructeurs n’ont pas pris d’engagements fermes d’un autre niveau que maintenant». Conclusion l’entreprise pourra sans doute être sauvée mais pas la totalité de l’emploi

Pour GM&S sauvé provisoirement par sous la pression de Bercy

Pour GM&S sauvé provisoirement par sous la pression de Bercy

 

Bercy a forcé la main de Renault et PSA pour soutenir  GM&S afin d’apporter une aide temporaire à une société qui de toute façon devra se restructurere.et perdre au final près de 100 emplois.  Les constructeurs automobiles français PSA et Renault se sont engagés, sous la pression du ministère de l’Economie, à augmenter leurs commandes auprès de l’équipementier GM&S Industry de la Souterraine (Creuse), menacé de liquidation judiciaire. Le nouveau ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, s’est entretenu durant le week-end avec le PDG de Renault, Carlos Ghosn, et le président du directoire de PSA, Carlos Tavares. « Il leur a demandé de s’engager sur un montant de commandes supplémentaires permettant la continuité de l’exploitation de l’entreprise et la poursuite des discussions avec les repreneurs », précisent dimanche les services de Bercy dans un communiqué. « Le groupe PSA s’est engagé à augmenter ses commandes de 10 à 12 millions d’euros. Le groupe Renault s’est engagé pour sa part à doubler ses commandes pour les porter de 5 à 10 millions d’euros », indiquent-ils. »Ces engagements permettront d’atteindre un niveau de chiffre d’affaires sur 2017 proche de 25 millions d’euros, et rendent possible la continuité de l’exploitation et la poursuite des discussions sur la reprise de l’entreprise », ajoutent-ils. Bruno Le Maire, critiqué par son parti Les Républicains pour avoir « pactisé » avec Emmanuel Macron, avait promis vendredi aux représentants syndicaux du site de la Souterraine, reçus à Bercy, de « déployer tous les efforts nécessaires » auprès des deux groupes, qui représentent 65% du carnet de commandes de GM&S Industry, d’ici au 23 mai. Le tribunal de commerce de Poitiers (Vienne) doit se prononcer mardi sur une éventuelle liquidation pour cette entreprise qui emploie 277 salariés. Les syndicats espèrent que le tribunal repoussera sa décision d’un mois pour laisser aux repreneurs potentiels, GMD et Magneto, le temps de formuler une offre.




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