Archive pour le Tag 'glyphosate'

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Glyphosate : autorisation prolongée mais pas pour les particuliers !

Glyphosate : autorisation prolongée mais pas pour les particuliers !

 

Profitant sans doute de l’émoi suscité par le brexit  qui fait la Une de tous les médias la commission européenne a décidé presque en douce de prolonger l’autorisation de commercialiser le glysophate. La Commission européenne va donc prolonger de 18 mois d’ici fin juin l’autorisation de vente du glyphosate, un herbicide présent notamment dans le Roundup de Monsanto et largement utilisé dans l’agriculture et le jardinage, a annoncé le commissaire européen à la Santé. L’autorisation actuelle de commercialiser dans l’UE ce produit controversé expire le 30 juin. Sans cette prolongation, les industriels auraient eu six mois pour retirer cette substance de leurs produits. Les conclusions contradictoires des scientifiques sur le caractère cancérigène du glyphosate ont dressé l’industrie chimique et certains cultivateurs contre les écologistes et des associations de consommateurs. En raison des réticences de certains dirigeants européens, notamment français, la Commission européenne n’est pas parvenue à obtenir une prolongation de l’autorisation pour une durée de 15 ans et c’est pourquoi elle a ensuite privilégié une prolongation provisoire le temps d’obtenir de nouvelles études scientifiques. Dans le même temps la vente en libre service aux particuliers sera interdite en France à partir du premier janvier 2017 ! Ou l’écologie à la carte car le produit est utilisé à hauteur de 95% pour le secteur agricole.  !

 

Glyphosate : encore pas d’accord

Glyphosate : encore pas d’accord

Toujours pas d’accord des membres de l’union économique pour interdire le Glyphosate (commercialisé  le plus souvent par Monsanto). Un enjeu  considérable pour Monsanto qui tire l’essentiel de ses bénéfices de la vente de ce désherbant le plus utilisé au monde. Pour preuve de cet enjeu économique Monsanto a fait l’objet d’une OPA de 62 milliards de dollars de la part de Bayer. Au départ la commission économique proposée un prolongement de l’exploitation de ce produit pour une durée de 15 ans ce qui avait fait réagir nombre de pays. Par la suite l’union économique a proposé un délai de 18 mois destinés notamment à lever les conduites les contradictions de certains organismes internationaux concernant les dangers que représente ce produit pour la santé. En l’absence d’autres molécules pour l’instant il est probable que c’est la solution qui sera retenue. Les Etats membres de l’Union européenne ont en effet  refusé lundi de prolonger de façon temporaire l’autorisation du glyphosate, un herbicide mis au point par Monsanto et largement utilisé dans l’agriculture et le jardinage. L’autorisation de vente dans l’UE de ce produit controversé expire à la fin du mois. « Il n’y a pas eu de majorité en faveur du glyphosate lors des consultations d’aujourd’hui », a annoncé à la mi-journée la porte-parole du ministère allemand de l’Environnement. Vingt Etats ont voté en faveur de la proposition de la Commission mais sept se sont abstenus, a-t-elle précisé. Seul Malte a voté contre, indique-t-on de source diplomatique européenne. Les experts devaient se prononcer à la majorité qualifiée sur la proposition soumise par la Commission européenne de prolonger à titre provisoire l’autorisation du glyphosate. L’exécutif, qui avait déjà échoué par deux fois cette année à faire adopter une prolongation de l’autorisation de l’herbicide, a désormais la possibilité de saisir un comité d’appel. La question sera à l’ordre du jour de la réunion des commissaires de mardi. Les conclusions contradictoires des scientifiques sur le caractère cancérigène du glyphosate ont conduit la Commission à proposer mercredi dernier un compromis consistant à prolonger provisoirement de douze à dix-huit mois l’autorisation du produit afin de permettre de nouvelles études.  Monsanto, le numéro un mondial des semences, n’a pas exclu d’engager un recours en justice. Et le lobby du secteur a critiqué l’incertitude qu’entretiennent les régulateurs. « Avec cette décision, tout ce qu’ils font, c’est de mettre en doute ce système et de créer de la peur et de la confusion parmi les consommateurs européens », a déploré Graeme Taylor, de l’Association de protection des cultures européennes (European Crop Protection Association). A l’inverse, des organisations écologistes et des collectifs citoyens plaident pour une interdiction totale des produits au glyphosate en l’absence d’un consensus scientifique. « Il est scandaleux mais pas inhabituel de voir la Commission maintenir des pesticides dangereux sur le marché une fois leur autorisation expirée (…) Ce qui est nouveau cette fois, c’est que des gouvernements ont fait attention et n’ont pas simplement endossé une proposition de la Commission », a déclaré Franziska Achterberg, directrice chargée de la politique alimentaire européenne pour Greenpeace.

(Avec Reuters)

Roundup – interdiction du glyphosate : c’est pas pour demain

Roundup – interdiction du glyphosate : c’est pas pour demain

 

C’est aujourd’hui que les autorités européennes doivent prendre position pour interdire ou non le désherbant le plus utilisé au monde. Un enjeu écologique, un enjeu pour la santé mais aussi un enjeu économique. Concernant la santé  l’avais des autorités est assez flou voire contradictoire. Pour l’agriculture il n’y a pas actuellement de molécule  de substitution. Enfin il s’agit d’un énorme enjeu économique puisque pour la multinationale Monsanto le Roundup constitue un de ses principaux bénéfices. Du coup il y a fort à parier que les autorités européennes décideront  encore pour 18 mois l’utilisation du produit. Le Roundup (ou glyphosate) est largement utilisé par les producteurs de céréales, mais aussi sur les utilisé  partout en agriculture mais qu’on retrouve dans   la bière, le pain, le coton qu’on se met sur le visage et même dans les cheveux. Des députés européens ont fait analyser quelques mèches : elles avaient toutes des traces de glyphosate. Certes, en quantité infime.
Il est difficile de dire si c’est dangereux ou pas. Les experts sont divisés. L’Autorité européenne de sécurité alimentaire pense qu’il n’y a aucun risque. L’Organisation mondiale de la santé l’avait classé comme probablement cancérigène, puis est finalement revenue en arrière. Il y a quinze jours, ce n’était plus dangereux. Les pays européens sont très divisés. Certains veulent interdire ce désherbant, dont la France, la Suède, les Pays-Bas, l’Italie et l’Autriche. Pour essayer de trouver un compromis, Bruxelles devrait proposer ce lundi 6 juin de maintenir l’autorisation pour une période assez courte (un an et demi maximum, au lieu de dix ans), le temps qu’une nouvelle étude scientifique se prononce sur les effets sur la santé. « Pas question, a dit Ségolène Royal. Si Bruxelles maintient l’autorisation, la France pourra l’interdire toute seule ». La ministre de l’Écologie le souhaite ; le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, beaucoup moins. Il va y avoir débat au sein du gouvernement car les céréaliers et les viticulteurs disent qu’ils ne pourront pas produire sans cet herbicide, et encore moins si leurs concurrents eux ont le droit de l’utiliser. Les agriculteurs français expliquent qu’ils seront désavantagés. En France la solution de compromis consisterait à interdire l’utilisation du lys au fat pour les particuliers qui n’en utilisent pourtant que 5 % (95 % pour l’agriculture).

(Avec RTL)

 

Glyphosate (Round Up) : l’écologie pour les particuliers, pas pour l’agriculture

Glyphosate (Round Up) : l’écologie pour les particuliers, pas pour l’agriculture

 

C’est sur la pointe des pieds que la ministre de l’écologie Ségolène Royal émet le souhait d’une régulation pour la vente du glyphosate ‘ (Round Up, produit le plus connu) mais seulement s’il est mélangé à certains adjuvants. Pendant ce temps-là l’Union européenne s’apprête à prolonger pour 15 ans l’autorisation d’utiliser le glyphosate, un puissant désherbant, la députée européenne EELV Michèle Rivasi a dénoncé mercredi à Bruxelles la « pression » de certains industriels, lors d’une conférence de presse. Le glyphosate est un composant du Roundup, l’herbicide le plus commercialisé au monde et appartenant au groupe Monsanto.
« On dirait que la pression de Monsanto tétanise nos experts européens », a estimé Michèle Rivasi. . La ministre de l’Ecologie Ségolène Royal n’a pas interdit le glyphosate mais  a demandé poliment vendredi à l’ANSES (Agence de sécurité sanitaire) le retrait des autorisations de mise sur le marché des herbicides contenant du glyphosate mélangé à des adjuvants à base d’amines grasses de suif (tallow amine), qui présentent des risques pour la santé, a annoncé le ministère. «Ségolène Royal demande à l’ANSES une réévaluation immédiate de l’ensemble des produits phytosanitaires contenant du glyphosate et des co-formulants de la famille des tallow amine et le retrait des autorisations de mise sur le marché des produits concernés présentant des risques préoccupants». Il  est clair que cette pseudo interdiction du round up de Ségolène Royal relève de la fumisterie politicienne  et non d’une  politique écologique surtout cette interdiction ne vise que les particuliers comme l’avait suggéré Ségolène Royal en juin. En gros plus de Round up en libre service mais surtout aucune restriction du Round up pour l’agriculture qui utilise 95% du produit. Une vraie politique de gribouille typique de Ségolène qui pour exister dans un ministère sans pouvoir ne cesse d’accumuler les annonces gadget. Des associations écologistes reconnaissent l’engagement de la ministre mais estiment que la mesure sera inutile si l’agriculture n’est pas aussi concernée.  Face à un géant comme Monsanto, un petit pas prend vite des allures d’enjambée de géant. Lorsqu’elle se déclare pour l’interdiction de la vente en libre service aux particuliers du désherbant Roundup, produit vedette de Monsanto, Ségolène Royal provoque une avalanche de réactions L’interdiction de vente en libre service impliquera de passer par un conseiller du magasin pour obtenir du Roundup. Et si ce conseiller n’est pas convaincant, un particulier pourra toujours rentrer chez lui avec un bidon du fameux désherbant pour pulvériser le carré de gravier dans son jardin.  Demander impliquera de savoir. Le client aura les informations sur les précautions d’usage et les dangers de ce produit. Il saura qu’il existe des alternatives qui ne nuisent pas à l’environnement. C’est une bonne prise de conscience », estime pourtant Benoît Hartmann. FNE reconnaît également que si le monde agricole, principal utilisateur de glyphosate, n’est pas concerné, « ça n’a pas de sens ». Un point de vue relayé par Jean-François Piquot d’Eau et Rivières de Bretagne : « 90% des pesticides utilisés en France sont à usage agricole et Stéphane Le Foll a déjà fait savoir qu’il n’est pas question d’interdire le Roundup dans l’agriculture. Jean-François Piquot est d’autant plus critique face aux déclarations de Ségolène Royal que la ministre « sonne la mobilisation mais n’avance pas beaucoup » : Ségolène Royal  dit seulement qu’elle va ‘demander’. On reste dans le registre de la déclaration d’intention. ». a députée européenne EELV Michèle Rivasi a dénoncé mercredi à Bruxelles la « pression » de certains industriels, lors d’une conférence de presse. Le glyphosate est un composant du Roundup, l’herbicide le plus commercialisé au monde et appartenant au groupe Monsanto.  »On dirait que la pression de Monsanto tétanise nos experts européens », a estimé Michèle Rivasi.  Selon elle, « il faut faire bouger nos institutions européennes, parce qu’elles ne sont pas aux normes internationales de la transparence. » Michèle Rivasi a également considéré que ce n’est pas le seul danger, vu que le glyphosate, que « vous trouvez dans plus de 100 produits », « n’est que la substance active. » « On s’aperçoit que ce qu’on met avec la substance active, que l’on appelle les coformulants, sont 1.000 fois plus toxiques que la substance active elle-même », a-t-elle assuré ajoutant qu’il « circule à l’heure actuelle sur le plan européen des produits qui entraînent la mort. » L’Union européenne prendra sa décision les 7 et 8 mars à Bruxelles

Glyphosate (Round Up) : l’écologie pour les particuliers, pas pour l’agriculture

Glyphosate (Round Up) : l’écologie pour les particuliers, pas pour l’agriculture

 

C’est sur la pointe des pieds que la ministre de l’écologie Ségolène Royal émet le souhait d’une régulation pour la vente du glyphosate ‘ (Round Up, produit le plus connu) mais seulement s’il est mélangé à certains adjuvants. Ce n’est donc pas une claire condamnation du produit. En outre il se pourrait bien que la restriction de vente ne concerne que les particuliers. La ministre de l’Ecologie Ségolène Royal n’a pas interdit le glyphosate mais  a demandé poliment vendredi à l’ANSES (Agence de sécurité sanitaire) le retrait des autorisations de mise sur le marché des herbicides contenant du glyphosate mélangé à des adjuvants à base d’amines grasses de suif (tallow amine), qui présentent des risques pour la santé, a annoncé le ministère. «Ségolène Royal demande à l’ANSES une réévaluation immédiate de l’ensemble des produits phytosanitaires contenant du glyphosate et des co-formulants de la famille des tallow amine et le retrait des autorisations de mise sur le marché des produits concernés présentant des risques préoccupants». Il  est clair que cette pseudo interdiction du round up de Ségolène Royal relève de la fumisterie politicienne  et non d’une  politique écologique surtout cette interdiction ne vise que les particuliers comme l’avait suggéré Ségolène Royal en juin. En gros plus de Round up en libre service mais surtout aucune restriction du Round up pour l’agriculture qui utilise 95% du produit. Une vraie politique de gribouille typique de Ségolène qui pour exister dans un ministère sans pouvoir ne cesse d’accumuler les annonces gadget. Des associations écologistes reconnaissent l’engagement de la ministre mais estiment que la mesure sera inutile si l’agriculture n’est pas aussi concernée.  Face à un géant comme Monsanto, un petit pas prend vite des allures d’enjambée de géant. Lorsqu’elle se déclare pour l’interdiction de la vente en libre service aux particuliers du désherbant Roundup, produit vedette de Monsanto, Ségolène Royal provoque une avalanche de réactions L’interdiction de vente en libre service impliquera de passer par un conseiller du magasin pour obtenir du Roundup. Et si ce conseiller n’est pas convaincant, un particulier pourra toujours rentrer chez lui avec un bidon du fameux désherbant pour pulvériser le carré de gravier dans son jardin.  Demander impliquera de savoir. Le client aura les informations sur les précautions d’usage et les dangers de ce produit. Il saura qu’il existe des alternatives qui ne nuisent pas à l’environnement. C’est une bonne prise de conscience », estime pourtant Benoît Hartmann. FNE reconnaît également que si le monde agricole, principal utilisateur de glyphosate, n’est pas concerné, « ça n’a pas de sens ». Un point de vue relayé par Jean-François Piquot d’Eau et Rivières de Bretagne : « 90% des pesticides utilisés en France sont à usage agricole et Stéphane Le Foll a déjà fait savoir qu’il n’est pas question d’interdire le Roundup dans l’agriculture. Jean-François Piquot est d’autant plus critique face aux déclarations de Ségolène Royal que la ministre « sonne la mobilisation mais n’avance pas beaucoup » :  Ségolène Royal  dit seulement qu’elle va ‘demander’. On reste dans le registre de la déclaration d’intention. »

 

 

 

Ségolène Royal demande « poliment » l’interdiction du glyphosate

 Ségolène Royal demande poliment l’interdiction du glyphosate

La ministre de l’Ecologie Ségolène Royal n’a pas interdit le glyphosate mais  a demandé poliment vendredi à l’ANSES (Agence de sécurité sanitaire) le retrait des autorisations de mise sur le marché des herbicides contenant du glyphosate mélangé à des adjuvants à base d’amines grasses de suif (tallow amine), qui présentent des risques pour la santé, a annoncé le ministère. «Ségolène Royal demande à l’ANSES une réévaluation immédiate de l’ensemble des produits phytosanitaires contenant du glyphosate et des co-formulants de la famille des tallow amine et le retrait des autorisations de mise sur le marché des produits concernés présentant des risques préoccupants». Cette décision fait suite à l’expertise remise vendredi par l’ANSES sur ces produits, qui conclut d’abord, comme l’a jugé en novembre l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), que «les informations disponibles sur les risques du glyphosate seul ne justifient pas, à ce stade, un classement cancérogène probable». En revanche, l’ANSES estime que «le mélange du glyphosate avec certains co-formulants, notamment des co-formulants de la famille des tallow amines, peut présenter des risques particuliers pour les utilisateurs du grand public ou du monde agricole». Ségolène Royal avait saisi l’ANSES suite à des mises en garde sur les produits phytosanitaires contenant du glyphosate soulevés par le Centre international de recherche contre le cancer en 2015. En novembre, l’Autorité européenne de sécurité des aliments avait estimé «improbable» que le glyphosate seul présente un danger cancérogène pour l’homme, un avis qui avait suscité des critiques exprimées fin novembre par 96 scientifiques du monde entier dans une lettre ouverte. D’autant que quelques mois plus tôt, le Centre international pour le Cancer (CIRC), une agence de l’Organisation mondiale de la santé (OMC), avait au contraire déclaré cancérogène «probable» pour l’homme le glyphosate, aux côtés d’autres pesticides tels que le malathion ou le diazinon. L’autorisation de commercialiser en Europe des herbicides à base de glyphosate expire le 30 juin prochain. Reste à savoir si la demande sera exaucée et si elle vaudra uniquement pour les particuliers ou pour tout le monde !

 

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