Archive pour le Tag 'Giscard ?'

Giscard d’Estaing dénonce la politique du président des riches !

Giscard d’Estaing dénonce la politique du président des riches !

 

Une surprenante et sévère mise en garde de Giscard d’Estaing vis-à-vis de la politique du président des riches. Certes Macron n’est jamais cité nommément mais Giscard d’Estaing met en cause les inégalités croissantes, le pouvoir de l’argent et le manque de démocratie. On aurait pu s’attendre à une telle charge de la part de l’excessif Mélenchon mais c’est un ancien président, libéral de surcroît, qui le dit. Pour lui,  le pouvoir de l’argent devient intolérable et n’a jamais eu une telle ampleur ni un tel rythme. Des propos qui n’émanent pas d’un responsable en recherche de popularité pour une élection mais peut-être celui d’un sage qui se rend compte que les excès du président des riches mettent en cause la démocratie elle-même et la justice sociale.  Toujours au fait de l’actualité malgré ses 92 ans, Valéry Giscard d’Estaing s’inquiète notamment du pouvoir de l’argent, qui tend à s’accroitre ces dernières années. «L’enrichissement des plus riches est plus rapide qu’il ne l’a jamais été. Personne ne proteste. C’est très étrange», a-t-il déclaré. Avant de préciser «dans une société où l’argent a le pouvoir, les éléments de culture s’infléchissent en direction de la demande de cette société».

L’ancien hôte de l’Élysée en a profité pour avertir son successeur. Valéry Giscard d’Estaing pointe du doigt le décalage entre les élites et le peuple. Il a notamment plaidé pour davantage d’écoute de la part de la classe politique. «Dans toutes les élections qui vont venir, ce sont les éléments populaires qui vont monter», a-t-il assuré. Il est nécessaire selon lui de «rouvrir davantage le système pour que les formes d’expressions et de jugement soient plus complètes», plutôt que «d’écraser l’expression populaire». Des conseils qui semblent directement adressés à l’actuel occupant du palais de l’Élysée.

Après Hollande 2022 ? Le retour aussi de Sarkozy et de Giscard !

Après Hollande 2022 ? Le retour aussi de Sarkozy et de Giscard !

  • La mode est au vintage y compris en politique. La preuve cette campagne Hollande 2022 que soutient et explique le député Joaquim Puyeo.  Pourquoi pas aussi Sarko 2022, voire Joaquim Pueyo est député socialiste de l’Orne interviewé dans le Figaro.

A la veille de la rentrée, quel est le bilan de santé du PS?

JOAQUIM PUEYO.- Il y a eu un véritable cyclone il y a un an. Face à une telle situation, ça ne peut que s’améliorer. La situation est toujours délicate et les dégâts sont encore très importants. Toute la construction est encore à refaire. Le nouveau premier secrétaire Olivier Faure a conscience des difficultés. Je crois qu’il est en capacité de rassembler. Sa démarche est positive.

 

Les élus socialistes ont rendez-vous à La Rochelle la semaine prochaine, mais sans les militants…

Nous ne sommes pas actuellement en état de marche pour organiser une université d’été. Cependant d’autres formes de rendez-vous se mettent en place, d’une manière participative.

 

Olivier Faure a proposé à un belge, Paul Manette, de mener la liste PS aux élections européennes. Est-ce une bonne idée?

Avant de désigner une tête de liste je veux voir le contenu du projet. Je souhaite une Europe plus forte sur la défense, le contrôle des frontières et une politique qui évite une concurrence déloyale entre les pays de l’Union européenne. Nommer une tête de liste qui n’est pas de l’Hexagone, pourquoi pas, mais j’attends surtout que la tête de liste soit capable de mobiliser des hommes et des femmes qui croient au rôle de l’Europe.

François Hollande multiplie les apparitions médiatiques. Quelles leçons tirez-vous du succès de son livre?

Je l’ai reçu à Alençon où il a dédicacé son livre. Il y avait beaucoup de monde et il a pris beaucoup de temps pour expliquer son bilan. J’apprécie sa sincérité, son intégrité, son honnêteté. Il a probablement fait des erreurs sur la forme et le calendrier des réformes, j’en ai conscience. Mais il a quand même su gérer des crises importantes. Quant à ses mesures économiques, on a peut-être mis du temps à en percevoir les fruits mais ils sont arrivés à la fin de l’année 2016 puis en 2017. On ne peut pas dire que son quinquennat a été raté. Même si quelques fois, son humanité lui a joué des tours.

Certains entretiennent l’idée d’un retour de l’ancien président en 2022…

Hollande 2022? Oui ça me parle! S’il souhaite revenir et que les conditions le permettent, je le soutiendrai. Moi je reste fidèle à François Hollande. Je pense que les Français ont été sévères et injustes à son endroit. Mais il a toujours été à leur écoute. Il a été moqué car on a dit que c’était un président normal… Eh bien moi j’aime bien les présidents normaux. Maintenant, laissons les choses se faire. Il est encore trop tôt pour imaginer l’avenir.

Après l’affaire Benalla, l’opposition aborde-t-elle cette rentrée en meilleure forme?

Ça sera plus simple, oui. A travers l’affaire Benalla, l’opinion publique a compris que le Parlement a un rôle à jouer et que l’opposition est nécessaire dans une démocratie. Les oppositions ont joué leur rôle cet été et continueront à le faire, notamment lorsqu’il s’agira de reprendre l’examen de la réforme constitutionnelle.

Jean-Luc Mélenchon a décidé d’inviter des députés de différents partis à son université d’Eté, à Marseille. Les socialistes ont-ils raison de s’y rendre?

C’est très bien de répondre à cette invitation. Ça ne veut pas dire que l’on va accepter tout ce qu’il propose. Il faut écouter et rappeler nos nuances, je pense notamment à l’Europe où on a des différences importantes.

Emmanuel Macron à Chambord : Napoléon IV ou Giscard ?

Emmanuel Macron à Chambord : Napoléon IV ou Giscard ?

 

 

 

À force de vouloir sacraliser  la fonction de président de la république, on peut se demander si Macron n’en fait pas un peu trop. La petite fête familiale organisée à Chambord témoigne d’un goût  douteux. Certes,  cette fonction présidentielle avait été notoirement affaiblie par Hollande et Sarkozy. Pour autant, le recours à certains symboles monarchiques ne concourt pas à une réelle modernisation de la démocratie. Il est clair que Macron avec sa jeunesse, sa détermination et son réformisme a apporté un vent nouveau dans le paysage politique. Toutefois sa posture, parfois jupitérienne, témoigne d’une  vision quasi monarchique du pouvoir. À sa défense tout dans les institutions révèle que la France a choisi un régime de monarchie républicaine. Tout procède président de la république, le Parlement et le gouvernement sont aux ordres de l’Élysée. Il est vrai que cette stabilité politique à évité  à la France les soubresauts politiciens de la IVe République. Mais Macron serait bien avisé de ne pas en faire des tonnes pour imposer son autorité car l’autorité de la politique vaut  toujours mieux que la politique d’autorité et les formes de sa représentation. Encore jeune, Macron se laisse parfois griser par les parfums pouvoir. On objectera qu’il tente parfois de rééquilibrer sa posture jupitérienne avec une politique de communication de type giscardien. Ainsi sa dernière interview hier sur France 2 qui voulait témoigner de la modernité et du mouvement. Ce qu’avait tenté aussi Giscard d’Estaing jusqu’à ce qu’on se  lasse de la surdose de communication. Le choix pour Macron n’est sans doute pas entre Napoléon IV ou Giscard mais dans une posture plus sobre qui s’impose seulement par la cohérence et l’efficacité d’une politique davantage que par des symboles désuets et critiquables.

Macron à Chambord : Napoléon IV ou Giscard ?

Macron à Chambord :  Napoléon IV ou Giscard ?

 

 

 

À force de vouloir sacraliser  la fonction de président de la république, on peut se demander si Macron n’en fait pas un peu trop. La petite fête familiale organisée à Chambord témoigne d’un coup d’un goût parfois  douteux. Certes,  cette fonction présidentielle avait été notoirement affaiblie par Hollande et Sarkozy. Pour autant, le recours à certains symboles monarchiques ne concourt pas à une réelle modernisation de la démocratie. Il est clair que Macron avec sa jeunesse, sa détermination et son réformisme a apporté un vent nouveau dans le paysage politique. Toutefois sa posture parfois jupitérienne témoigne d’une  vision quasi monarchique du pouvoir. À sa défense tout dans les institutions révèle que la France a choisi un régime de monarchie républicaine. Tout procède président de la république, le Parlement et le gouvernement sont aux ordres de l’Élysée. Il est vrai que cette stabilité politique à évité  à la France les soubresauts politiciens de la IVe République. Mais Macron serait bien avisé de ne pas en faire des tonnes pour imposer son autorité car l’autorité de la politique vaut  toujours mieux que la politique d’autorité et les formes de sa représentation. Encore jeune, Macon se laisse parfois griser par les parfums pouvoir. On objectera qu’il tente parfois de rééquilibrer sa posture jupitérienne avec une politique de communication de type giscardien. Ainsi sa dernière interview hier sur France 2 qui voulait témoigner de la modernité et du mouvement. Ce qu’avait tenté aussi Giscard d’Estaing jusqu’à ce qu’on se  lasse de la surdose de communication. Le choix pour Macron n’est sans doute pas entre Napoléon IV ou Giscard mais dans une posture plus sobre qui s’impose seulement par la cohérence et l’efficacité d’une politique davantage que par des symboles désuets et critiquables.

Macron : le syndrome Giscard ?

 

Macron : le syndrome Giscard ?

 

 

Matthias Fekl, l’ancien ministre qui a été collègue de Macon Hollande évoque le risque du syndrome Giscard pour le président de la république. De fait,  il y a quelques points communs entre Macron et Giscard. Giscard était aussi un président de la république très jeune, affichant modernisme et transgression appuyés sur une politique de communication massive. Finalement les Français se sont lassés de ce jeunisme, des promesses de modernité virtuelle et d’une politique de communication trop assourdissante. La vérité c’est que la France n’a pas beaucoup changé sous Giscard hormis sur certains aspects sociétaux. Il pourrait en être de même Macron estime Matthias Fekl.  Dans Libération ce vendredi, le socialiste distribue les bons et les mauvais points au président de la République. S’il salue l’«ambition forte» du discours du chef de l’État sur l’Europe prononcé à la Sorbonne, Matthias Fekl déplore des «premier résultats décevants», citant le dossier des travailleurs détachés. «Tous ceux qui veulent la pérennité du projet européen doivent œuvrer à faire correspondre les discours, les ambitions et les résultats concrets», souligne le conseiller régional de Nouvelle-Aquitaine. Sur le plan intérieur, l’ancien ministre observe une politique «classiquement de droite», «avec un budget injuste et des cadeaux fiscaux pour les plus aisés». «Au final, cette droite moderne et décomplexée me fait penser à une sorte de giscardisme 2.0, à ce stade sans modernisation sociétale», explique ce social-démocrate convaincu, qui critique des «coups de communication permanents, trop souvent relayés avec complaisance par les médias». Pour cet élu europhile, l’Europe doit s’affirmer «comme le premier continent de la démocratie, de l’écologie et [comme] une puissance publique capable de fixer des règles d’intérêt général». «L’exécutif français réfléchit aux modalités du scrutin européen de 2019:

 




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