Archive pour le Tag 'Gironde'

Grand débat national en Gironde, Macron sérieusement secoué

Grand débat national en Gironde, Macron sérieusement secoué

 

 Cette fois encore Macron a été sérieusement secoué par une participante à une réunion qui se tenait à Pessac. Pas vraiment étonnant dans la mesure où le grand débat national est transformé en meeting. Une véritable caricature de démocratie où les intervenants savamment triés sur le volet (mais il se glisse toujours quelque contestataire quand même) ne dispose que de quelques secondes pour exposer leurs points de vue alors que Macon s’étale pendant 10 minutes voire davantage sur les bienfaits de sa politique. Non pas comme un animateur de débat mais comment partisan et un représentant de commerce qui veut vendre sa camelote politique. Cette fois Macron a été fortement critiquée à propos de ses petites phrases méprisantes. Et pour se justifier Macon réécrit l’histoire à propos de sa phrase « traverser la rue » adressée à un chômeur comme solution pour trouver du travail. Macron ment effrontément en restituant le contexte de cette phrase.

Le président de la République a rectifié à sa façon le dit « contexte », déformé depuis selon lui par les nombreux commentaires que l’épisode a suscités. « Un jeune me dit, ‘venez, embauchez-moi, je fais de l’horticulture’. Je lui dis, ‘je n’embauche pas en horticulture, qu’est-ce que vous êtes prêt à faire?’ Il me dit, ‘je suis prêt à aller dans les cafés-restaurants’ », a relaté Emmanuel Macron. Et de réitérer que, d’après lui, beaucoup d’établissements de restauration à Paris sont toujours en demande de main d’œuvre. Le problème c’est que l’intéressé n’a jamais déclaré qu’il était prêt à aller travailler dans les cafés restaurants. Le locataire de l’Élysée a vainement précisé que, face au jeune à qui il s’adressait en septembre 2018, il ne parlait pas au nom de « toutes les rues de France et de Navarre ». « Je connais suffisamment mon pays pour que ce ne soit pas le cas », s’est-il amusé !

La fin de Ford Blanquefort en Gironde

La fin  de Ford Blanquefort en Gironde

La fin de l’usine Ford de Blanquefort en Gironde pourrait bien être scellée avec l’acceptation du plan de sauvegarde de l’emploi qui avait été refusé fin janvier mais qui pourrait être accepté pratiquement en l’état début mars.- Bruno Le Maire , le ministre de l’économie ne le dit pas clairement mais c’est à peu près fini pour l’usine qui fabriquait des boîtes de vitesse puisque le plan de reprise par le groupe belge Punch Powerglide a été repoussé par Ford. Par ailleurs un instant envisagé, la nationalisation provisoire semble désormais exclue et le ministre a annoncé réfléchir à d’autres solutions pour garantir un avenir au site industriel. C’est évidemment encore une catastrophe pour l’industrie française qui disparaît progressivement. Et les regrets du ministre de l’économie ne peuvent faire office de politique dans ce domaine. “Nous regrettons que cette offre n’ait pas été acceptée”, a déclaré le ministre de l’Economie et des Finances à l’issue d’une réunion à Bercy avec les représentants du personnel et les élus locaux au sujet du site situé dans la banlieue bordelaise.“L’attitude qu’a eue Ford (…) est indigne d’un grand groupe industriel”, a-t-il ajouté en annonçant la création d’un groupe de travail réunissant Etat, représentants syndicaux et des collectivités locales pour “mettre toute notre énergie pour imaginer l’avenir industriel du site”. Ford avait confirmé plus tôt dans la journée au personnel de l’usine Ford Aquitaine Industrie (FAI) avoir refusé le dernier projet de reprise présenté par le groupe belge Punch Powerglide. Le groupe belge, seul candidat à la reprise de cette usine fabriquant des boîtes de vitesse automatiques, avait présenté ce nouveau plan la semaine dernière, après avoir essuyé plusieurs refus de la part du constructeur automobile américain. Le projet de Punch, susceptible de maintenir environ 400 emplois sur les 850 du site, avait reçu le soutien du gouvernement français ainsi que de la majorité des syndicats. Ford prévoit une fermeture définitive de l’usine fin août.

Gironde – les causes de la collision : la vitesse

Gironde – les causes de la collision : la vitesse

Il  est évident que la cause centrale de l’accident est une vitesse excessive dans une partie de route très dangereuse  (un virage à 90 degré sur 90 m et sans visibilité.). Il est possible que la vitesse au sens du code da la route ait été respectée mais ce n’est pas la question. La question c’est pourquoi nous sommes incapables de mettre en place une limitation de vitesse plus fine adaptée à chaque tronçon et tenant compte de la gestion du risque. Or dans ce domaine c’est l’incompétence totale et même la contre vérité. Invité d’Europe 1, vendredi soir, le ministre des Transports, Alain Vidalies, a démenti que la route où a eu lieu l’accident était particulièrement dangereuse :  »Ce n’est pas une route qui est repérée comme telle. J’ai fait procéder à une vérification par mes services », a-t-il assuré.  »C’est un peu sinueux, mais il n’y a pas de dangerosité particulière, et le profil de la route à cet endroit exclut a priori qu’il y ait eu des vitesses excessives », a-t-il précisé. Cette route est « sinueuse car la topographie est celle-là mais on n’est pas dans une configuration de route de montagne », a-t-il ajouté. Ce n’est pas ave ce genre de banalités qu’on fera avancer la cause de la sécurité routière. Chacun sait bien que sur certaines portion 90Kms heures est ridicule, on pourrait rouler à 100 voire à 11O sur d’autres au contraire laisser la vitesse à 90 est criminel.,  même à 60 cest parfois encore trop. La vérité cet que le camion constituait un obstacle et que la vitesse du car interdisait de arrêter avant. Il y a des milliers et des milliers de tronçons de ce type en France et la vitesse autorisée est toujours de 9O.   La collision s’est produite peu avant 7h30, sur la route D17, à proximité de Puisseguin (Gironde), à huit kilomètres seulement du point de départ du car de tourisme, Petit-Palais-et-Cornemps. Dans un virage, le camion de Cyril Aleixandre, non chargé de bois puisqu’il allait en chercher dans les Landes, se retrouve en portefeuille. Le témoignage du conducteur du car fait penser que le poids-lourd se trouvait sur la voie de gauche au moment de l’accident, ont déclaré les enquêteurs. On ne sait toujours pas en revanche avec certitude s’il était arrêté ou en marche au moment du choc. Ce qui est sûr, c’est que le conducteur de l’autocar a eu le temps de voir le camion face à lui, puisqu’il a actionné le déverrouillage des portes du bus avant l’impact. . Jean-Marie Leynier, propriétaire de la forêt, confiait à France 2 vendredi soir :  »C’est un virage très dangereux ». D’autres accidents moins graves ont déjà eu lieu.




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol