Archive pour le Tag 'GIEC'

Climat : cri d’alarme du GIEC

Climat : cri d’alarme du GIEC

Nouveau cri d’alarme du GIEC (groupe d’experts internationaux) : pour éviter des impacts majeurs sur l’humanité, le réchauffement climatique doit être contenu à +1,5 °C au maximum. Dans ce cas, le monde sera certes déréglé, soulignent les scientifiques, mais vivable et viable pour l’humanité. En revanche, une hausse de plus de 2°C pourrait avoir des effets irréversibles pour la vie sur Terre avec notamment l’élévation du niveau de la mer, désertification, la perte d’habitats naturels d’espèces ou encore la diminution des calottes glaciaires et les conséquences graves sur la santé. C’est bien connu en France il n’y a pas eu de véritable hiver depuis une trentaine d’années. Pour preuve,  les stations de sport d’hiver de 1000 à 1500 m ne sont pratiquement plus skiables faute de neige. Quand il gèle (sauf pour  certaines régions), c’est seulement quelques jours. Par ailleurs, les étés sont de plus en plus secs et chauds. Une évolution de la température très néfaste à la santé. D’après Le Haut conseil de la santé publique, organe consultatif du ministère de la Santé c’est tout l’environnement sanitaire humain qui sera modifié par le changement climatique. Les premiers bouleversement sont déjà visibles et pourraient vite s’amplifier, estiment les experts. Le réchauffement climatique a tout d’abord un impact direct sur les populations vulnérables: les personnes âgées, les jeunes enfants et les individus en situation précaire. Les maladies infectieuses pourraient avoir des dynamiques inédites et atteindre de nouvelles régions. En effet, «les changements climatiques peuvent modifier et rendre imprévisibles les évolutions d’espèces microbiennes» et ainsi avoir «des effets directs et immédiats sur le paysage infectieux auquel est confrontée notre espèce», prévient l’étude. Le moustique vecteur de la dengue Aedes albopictus est par exemple présent dans le sud-est de la France depuis 2010. « Nous avons besoin d’un big bang écologique pour assurer un avenir à l’humanité et à la nature. Nous savons quelles sont les solutions pour y parvenir, il faut maintenant changer d’échelle et faire de la transition écologique une priorité au niveau national et international. », avertit Pascal Canfin, directeur général du WWF France, dans un communiqué.

 

 

Terre : un réchauffement sous-estimé par le GIEC

Terre : un réchauffement sous-estimé par le GIEC

Patrick Brown et Ken Caldeira, climatologues à l’Institut Carnegie de l’université de Stanford en Californie, estiment que « le réchauffement climatique sera probablement plus important » que les pires modèles du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec). Les deux climatologues de l’université de Stanford notent que les modèles les plus pessimistes, qui supposent une augmentation des émissions de gaz à effet de serre tout au long du siècle, ont des projections floues. Ils tablent sur une augmentation des températures entre 3,2 et 5,9 degrés d’ici 2100 par rapport à la période préindustrielle. Afin de réduire cette fourchette, l’étude introduit dans les modèles des données liées à l’observation par satellite de l’énergie solaire absorbée ou renvoyée par la Terre. En se fondant sur ces observations, elle « élimine la partie basse » de ces estimations, concluant que « le réchauffement le plus probable est d’environ 0,5°C plus important que ce que suggère le modèle brut » du Giec concerné, résume le communiqué de Carnegie. L’Accord de Paris de 2015 prévoit de limiter en deçà de +2°C la hausse moyenne de la température mondiale par rapport aux niveaux d’avant la Révolution industrielle, voire 1,5°C. Mais pour les climatologues Patrick Brown et Ken Caldeira, il va falloir multiplier les efforts pour y parvenir. Nos résultats indiquent que parvenir à n’importe quel objectif de stabilisation de la température mondiale nécessitera des réductions plus importantes des émissions de gaz à effet de serre que celles précédemment calculées. A ce stade, le monde a gagné près de 1°C par rapport à la période préindustrielle, selon les scientifiques. Cela a suffi à provoquer davantage de précipitations, un rétrécissement de la banquise, une acidification des océans et augmentation de leur niveau moyen.




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