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Un « petit » geste de Paris pour Carlos Ghosn

Un petit geste de Paris pour Carlos  Ghosn

Dans l’affaire Carlos Ghosn, il est clair que le gouvernement a fait preuve d’une grande lâcheté. En effet si l’intéressé n’est pas exempt de critiques et qu’il a pu comme nombre d’autres grands patrons confondre la caisse de l’entreprise avec son propre portefeuille, il n’empêche que le traitement dont est victime au Japon constitue un scandale au regard des critères normaux de la justice. Sans doute faut-il voir la le résultat de relations qui ont toujours été exécrables entre Carlos Ghosn et Macon. Cependant l’enjeu n’est pas la. En effet pour le Japon il ne s’agit d’une entreprise d’une opération pour japonais et Nissan dont Renault et l’actionnaire principal. Devant cette attitude assez indigne du gouvernement français, le ministre des affaires étrangères vient de faire le minimum syndical ou plutôt en l’occurrence le minimum diplomatique en rappelant à son collègue japonais que la France était attachée au respect de la présomption d’innocence. On ne pouvait évidemment faire moins. “J’ai évidemment évoqué le cas de M. Carlos Ghosn avec mon collègue Taro Kono”, a-t-il dit lors de la conférence de presse de clôture de la réunion des ministres des Affaires étrangères du G7 à Dinard (Ille-et-Vilaine).“Je lui ai dit deux choses : d’abord que la France respectait totalement la souveraineté et l’indépendance de la justice japonaise et j’ai rappelé aussi notre attachement au respect de la présomption et à la pleine application de la protection consulaire”, a-t-il ajouté. Quelques heures avant son arrestation, Carlos Ghosn a demandé l’aide du gouvernement français lors d’une interview à TF1 et LCI. Le patron déchu, qui clame son innocence, avait été remis en liberté le 6 mars contre le versement d’une caution de neuf millions de dollars après 108 jours passés en détention. Les procureurs japonais soupçonnent l’ex-dirigeant franco-libano-brésilien d’avoir violé ses obligations professionnelles et d’avoir causé à Nissan des pertes financières de cinq millions de dollars (4,45 millions d’euros) entre décembre 2015 et juillet 2018.

Retraite : un tout petit geste de Macron ?

Retraite : un tout petit geste de Macron ?

 

Le pouvoir prépare l’opinion à des mesures cosmétiques suite au grand débat. Ainsi plusieurs responsables ont-ils évoqué la possibilité d’une petite mesure en faveur des petites retraites. En gros ce qui est visé, c’est une vraie indexation peut-être de ses retraites sur le coût de la vie. Visiblement le pouvoir n’a pas compris que cette question des retraites est centrale dans le mouvement des gilets jaunes et le mécontentement social en général. En effet en aucune circonstance Macron dans son programme électoral n’avait indiqué qu’il s’en prendrait aux retraités. Il avait même affirmé exactement le contraire. En outre le fait de s’attaquer aux pouvoir d’achat des retraités constitue un déni de démocratie tant que la réforme des retraites n’a pas été complètement élaborée et adoptée. Cette mesure est à mettre en parallèle avec les 40 milliards accordés sans aucune contrainte aux grandes entreprises et aux cadeaux fiscaux aux plus aisés. Certes on comprendra qu’il faille sans doute améliorer la compétitivité des entreprises, pour cela alléger la fiscalité encore faudrait-il assigner des objectifs, mettre en place des mesures d’évaluation et cibler les secteurs qui sont effectivement menacés par la compétitivité internationale. Or dans l’opération des secteurs comme la poste ont bénéficié de l’allégement fiscal !  Cette injustice fiscale est au cœur de la crise sociale mais Macron veut s’en sortir avec des mesurettes. Emmanuel Macron a en effet estimé vendredi que le “grand débat” lancé pour désamorcer la crise des “Gilets jaunes” devait déboucher sur un geste en direction des petites retraites. “Je ne vois pas comment on sort de ce ‘grand débat’ sans apporter une réponse à ces retraites contributives modestes, parce que ça nourrit le ressentiment des classes moyennes dans notre pays”, a dit le président français devant des élus des Hauts-de-France, à l’Elysée. “Il faut qu’on trouve la ressource pour pouvoir contribuer à cela, moi j’y suis favorable, je veux apporter une réponse à ce sujet. Je pense que ça doit faire partie de nos réponses de sortie de crise”, a-t-il ajouté. “On ne peut pas se dérober devant cela.” Des mots, des mots, des mots. Comme d’habitude

 

Baisses d’impôts : un geste démagogique (l’ avocat fiscaliste Jean-Philippe Delsol)

Baisses d’impôts : un geste démagogique (l’ avocat fiscaliste Jean-Philippe Delsol)

La baisse d’impôts annoncés par le gouvernement est un geste démagogique considère Jean-Philippe Delsol, avocat fiscaliste dans une interview au Figaro. Dans un article récent nous avions démontré que c’est de réduction d’impôt était complètement anecdotique puisqu’elle représente environ 15 € par habitant et qu’elle ne concernera une faible partie des contribuables qui bénéficieront d’une petite ristourne de l’ordre de 200 €. Cette annonce à grand renfort de tambours doit se situer dans une enveloppe limitée à 1 milliard alors que les ménages ont depuis 2012 subits une augmentation fiscale de l’ordre de 50 milliards !

 

-Michel Sapin a annoncé un geste fiscal pour un montant d’un milliard d’euros. Comment interprétez-vous cette annonce?

Jean-Philippe DELSOL - C’est un geste démagogique de plus, éminemment et évidemment électoral. Aujourd’hui on a seulement 46 % des foyers qui payent l’impôt. Cela signifie que 54 % sont exonérés, ce qui est antidémocratique. Cela signifie que la majorité de Français pèse sur les autres. C’est l’«anti-réforme», la réforme qu’il ne fallait pas faire. Tout le monde devrait payer l’impôt, même a minima, afin que tous aient le sentiment d’appartenance à la même communauté dont ils partagent les charges et profitent des bénéfices. Quand on ne paie pas, on n’a pas conscience du poids et du coût du service dont on profite. Il faut faire prendre conscience du prix de la société. Un service gratuit est dangereux car il détruit la relation entre celui qui donne et celui qui reçoit. Et il faut que les Français puissent être motivés par une récompense qui ne leur soit pas dérobée par l’État. Dans le cas contraire, ils sont découragés. C’est comme cela qu’on tue l’économie.

Six milliards de baisse d’impôt ont été accordés aux ménages au cours du quinquennat de Hollande. Quant à la hausse d’impôt, elle a été beaucoup plus élevée. Quels sont les ménages visés par les baisses et les hausses?

 

On estime à 60 milliards d’euros la hausse d’impôts au total depuis le début du quinquennat de Hollande. Quant aux cadeaux, ils sont destinés toujours aux mêmes: les ménages défavorisés. Mais cette fois, Hollande cherche manifestement le vote des classes moyennes puisqu’il cible les cinq premiers déciles. Jusque-là, il visait plutôt les deux premiers.

Ceux qui trinquent sont toujours les classes moyennes supérieures: les propriétaires de biens immobiliers, ceux qui payent l’ISF, qui ont des plus-values et des dividendes, qui payent des droits de succession. Elles sont plus touchées encore que les très riches qui parviennent à échapper à l’impôt en s’exilant ou en vivant en capital et non en revenu. Au fond ce geste est une niche supplémentaire qui, par ailleurs, complique un peu plus la fiscalité.

 

Pourquoi s’attaque-t-on toujours aux mêmes catégories de Français?

Parce que nous sommes gouvernés par l’idéologie socialiste qui veut tuer les riches. Leur obsession est l’égalité et en réalité, chacun sait que quand on veut atteindre l’égalité à marche forcée, on y arrive, mais par le bas. Cela se termine par des sociétés où tous sont misérables sauf les apparatchiks (membres du parti, ceux qui connaissent le système NDLR). C’est avec ce type de mesures que se développe un système inégalitaire: plus l’impôt monte, plus les lobbys se développent. Et ils obtiennent ainsi des niches. Il faudrait un impôt à taux unique ou à double taux: très bas pour les plus pauvres, et raisonnable, de l’ordre de 15 %, pour les autres. Tout le monde gagnerait à la suppression totale des niches. Il existe en France 700 niches fiscales et sociales qui représentent un coût pour l’État de 195 milliards d’euros, soit une fois et demi le rendement de la TVA. Avec la suppression de toutes ces niches, on pourrait réduire sans problème l’impôt sur le revenu.

Nouveau geste en faveur des céréaliers en difficulté

Nouveau geste en faveur des céréaliers en difficulté

En raison d’une baisse catastrophique des rendements de blé (de l’ordre de 40 à 50 %),  le gouvernement avait décidé d’un certain nombre de mesures mercredi dernier pour faciliter la gestion des trésoreries ;  hier le ministère de l’agriculture a annoncé de nouvelles mesures.  Pas sûr cependant que ces dispositions soient de nature à combler les pertes qui pourraient atteindre 400 € par hectare. Point « Compte tenu des difficultés rencontrées par de nombreuses exploitations céréalières ou de polyculture-élevage », le niveau du prélèvement sur les aides du premier pilier de la PAC destiné à financer le paiement redistributif sera maintenu à 10% en 2017, a annoncé le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, dans un communiqué. Le niveau de ce prélèvement pour le paiement redistributif – une aide majorée pour les 52 premiers hectares de chaque exploitation – était de 5% en 2015, 10% en 2016 et devait passer à 15% en 2017, a précisé le ministère. L’humidité du printemps, le manque de luminosité et l’absence d’hiver ont favorisé le développement de maladies», déplore Alexis Patria, exploitant dans l’Oise, l’un des greniers à blé du pays.  Dans ce contexte particulièrement défavorable surtout après une année record l’an dernier, Stéphane Le Foll veut que les agriculteurs concernés «disposent de la trésorerie nécessaire à la relance d’un nouveau cycle de production». Pour atteindre cet objectif, il a mis au point un plan d’aide en cinq points qui reprend des mesures qui ont déjà montré leur utilité l’an dernier lors de la crise de l’élevage, comme par exemple le report d’un an des remboursements de prêts ou le dégrèvement de la taxe foncière sur la part non bâtie. Le détail des mesures déjà annoncées lors du dernier Conseil des ministres:

• les dispositifs de garantie des prêts par Bpifrance et de l’année blanche bancaire, mis en place dans le cadre du plan de soutien à l’élevage, sont étendus au secteur des grandes cultures;

• la procédure de dégrèvement d’office de la taxe sur le foncier non bâti pour les parcelles sinistrées est instaurée également pour les céréaliers. Sont aussi accordés des délais de paiement ou des remises gracieuses des différents impôts et taxes auxquels sont assujettis les exploitants les plus en difficulté ;

• les céréaliers qui connaissent des problèmes de trésorerie peuvent également solliciter des reports de paiement de leurs cotisations auprès de leurs caisses de MSA ;

• les conditions d’accès aux remboursements mensuels des crédits de TVA sont assouplies. Cette mesure vise à améliorer à court terme la trésorerie des céréaliers en leur permettant de bénéficier d’un remboursement accéléré de TVA en 2016 ;

• le cas de force majeure sera invoqué auprès de Bruxelles pour que les agriculteurs concernés par les intempéries ne soient pas pénalisés. Ils devraient donc pouvoir toucher l’intégralité de leurs aides européennes même s’ils ne respectent pas les conditions environnementales pour les percevoir. C’est le cas par exemple pour l’implantation des cultures intermédiaires pièges à nitrates (Cipan) où des dérogations pourront être envisagées; Du côté des syndicats agricoles on reste mitigé. «Au bout de quatre ans, Stéphane Le Foll s’est enfin rendu compte de nos problèmes, note Philippe Pinta, président de l’Agpb (Association générale des producteurs de blé). Il reprend certaines de nos propositions mais pas totalement. Le cautionnement par la BPI pour renégocier les prêts à des taux plus faibles est une bonne chose mais il devrait être beaucoup moins cher. Par ailleurs il n’a rien dit sur la redistribution des aides de la Politique agricole commune vers d’autres filières à nos dépens». «Le montant de ce plan d’aide sera affiné début septembre lorsque les estimations de récolte seront confirmées», annonce-t-on au ministère de l’Agriculture. Une évaluation sera faite en octobre « pour faire le point sur la répartition de l’ensemble des aides européennes par type d’exploitation et par région, afin d’évaluer les conditions de la poursuite du paiement redistributif, pour atteindre l’objectif de 20% en 2018″, poursuit le communiqué.

(Avec Reuters)

Petit geste fiscal pour les retraités

Petit geste fiscal pour les retraités

 

 

En cette année près électorale, le gouvernement cherche à produire un effet d’annonce concernant la fiscalité des retraités les plus modestes, le plus vraisemblable consisterait à augmenter le seuil de prélèvement de la CSG. Selon Les Échos, Bercy réfléchirait à des moyens pour doper le pouvoir d’achat des Français l’année de l’élection présidentielle. Première option: relever le seuil de prélèvement de la CSG pour les retraités, ce qui permettrait aux plus modestes de bénéficier d’un taux réduit, voire d’une exonération. La mesure présente les avantages de corriger les effets néfastes des mesures fiscales de début de quinquennat, qui avaient lourdement pénalisé ces mêmes retraités. Mais le dispositif ne ciblerait pas les fameuses «classes moyennes» que le président entendait choyer. Autre possibilité: augmenter la prime d’activité, «ou du moins certaines de ses composantes», indique le journal. Cette mesure bénéficierait notamment aux «actifs isolés», exposés à la pauvreté mais qui ne font pas non plus partie des classes moyennes. Enfin, toucher à l’impôt sur le revenu reste un scénario envisagé par le ministère des Finances mais pas dans la perspective d’un nouveau geste sur le bas du barème. Bercy s’intéresse cette fois davantage à l’autre extrémité, travaillant «sur des mesures concernant les déciles de revenus supérieurs, sans faire de nouveaux non-imposables», soulignent Les Échos. Le gouvernement devra rapidement trancher, les annonces étant attendues fin août. À moins que les gestes successifs déjà dévoilés par François Hollande ne rebattent les cartes. En mai, le président avait en effet martelé qu’un geste ne serait possible que si le budget laissait des «marges de manœuvre, que «les comptes s’amélio[raient]» et que «la croissance se confir[mait]». Or, cet alignement des planètes n’a pour l’instant rien de gagné.

(Le Figaro)

Fiscalité : un petit geste pour les entreprises …et les ménages dès 2015

Fiscalité : un petit geste pour les entreprises …et les ménages dès 2015

 

 

Pour amortir le nouveau ralbol fiscal de 2014, Hollande va compenser par un discours sur la baisse de fiscalité en 2015. : Il y aura une baisse dès 2015 pour les entreprises, en fait un petit gestes et pour rééquilibrer le verbe à gauche : un petit geste aussi pour les ménages. En fait sans doute cela restera du domaine du symbolique compte tenu des très grosses incertitudes concernant les économies publiques.  Priée de dire si la baisse pour les entreprises passerait par les cotisations sociales ou la fiscalité, une source au sein de la présidence a répondu : « Ce n’est pas tranché. » En 2015, « je pense que si on fait un petit geste pour les entreprises, on fera vraisemblablement un petit geste pour les ménages », a-t-elle ajouté. Les baisses pour les entreprises « ne seront pas financées par un transfert vers les ménages », a assuré François Hollande, « ce sont sur les dépenses publiques que nous devons faire les efforts indispensables ». L’exécutif prévoit déjà de réaliser 50 milliards d’euros d’économies d’ici fin 2017 pour réduire le déficit public, avec comme objectif intermédiaire de le faire passer sous la limite européenne de 3% du PIB fin 2015, contre environ 4,1% fin 2013. La nouvelle baisse du coût du travail impliquera d’autres économies, estimées par la présidence à 5 à 10 milliards d’euros. Elles seront annoncées dans les prochains mois.

Quenelle –Anelka : le geste d’un abruti

Quenelle –Anelka : le geste d’un abruti

 

Anelka est sans conteste un grand footballeur mais fantasque et bien davantage irresponsable. Un footballeur est qu’il le veuille ou non un homme public et ses dérapages sont forcément médiatisés. Sa « quenelle » en solidarité avec Dieudonné relève autant de la provocation que de la stupidité. Pas étonnant quand on connait le niveau culturel pathétique des ces footballeurs certes talentueux mais trop payés et qui se prennent parfois pour des leaders d’opinion; cette Quenelle va lui coûter cher en terme de suspension.  Nicolas Anelka a ajouté samedi un nouvel épisode à la longue liste de ses provocations en célébrant un de ses deux buts du jour par une « quenelle » dédiée à Dieudonné. Retour sur les autres dérapages de l’international français.  Absent de la Coupe du Monde 1998, attaquant muet à l’Euro 2000, non appelé en 2002, le début de carrière de Nicolas Anelka en Equipe de France est loin de suivre une trajectoire linéaire. Appelé en 2003 pour une rencontre internationale par le sélectionneur Jacques Santini après un forfait de Sidney Govou, le joueur de Manchester City refuse avec fracas la sélection nationale. Nicolas Anelka assure ne pas vouloir jouer les « bouche-trous » et ajoute à l’intention de Santini : « Qu’il s’agenouille devant moi, s’excuse d’abord, et après le réfléchirai (à un retour en bleu). » Rappelé par le nouveau sélectionneur Raymond Domenech en 2005, Nicolas Anelka participe à quelques rencontres des Bleus mais n’est pas appelé à la Coupe du monde 2006. En 2010, son moment semble enfin venu. Domenech en a fait l’homme de base de son attaque pour le mondial sud-africain. Cela n’empêchera pas l’ingratitude de l’ancien joueur du PSG. A la mi-temps du match (déjà) décisif entre la France et le Mexique, Anelka insulte son entraîneur (   « va te faire enc… ») . Ses propos feront la une du journal L’Equipe et entraîneront son exclusion du groupe France.

 

 




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