Archive pour le Tag 'géopolitique'

Géopolitique–La cyber qui pourrait déclencher une guerre

Géopolitique–La cyber qui pourrait déclencher une guerre      

De plus en plus d’experts s’inquiètent des conséquences d’une cyberguerre sur la vie économique et sociale mais aussi sur la possibilité qu’elle entraîne un véritable conflit armé.

Pour déstabiliser un pays, il suffira en effet de paralyser les systèmes informatisés des grandes fonctions économiques et sociales ( énergie, transports, santé, communication ou encore banques). Ce qui est en cause, c’est un modèle de société fragilisée par sa cyberdépendance. Il n’y a pratiquement plus d’activité qui ne soit pas sous tutelle des technologies de gestion de l’information. Et des pannes géantes volontairement causées ne sont pas à exclure car les mesures de protection ne sont pas à la hauteur des risques.

Plus généralement, les sociétés développées devraient s’interroger sur leur niveau de dépendance à la cyber économie. Certes les nouvelles technologies permettent des progrès considérables pour la gestion de l’information dans tous les domaines cependant des systèmes alternatifs devraient être envisagés systématiquement en cas d’accident majeur volontaire ou non. Notons que les cyberattaques viennent surtout de Chine ou de Russie, qu’elles sont souvent dirigées sur des objectifs civils sans doute pour tester une capacité de nuisance technologique voire pour affaiblir le potentiel de défense d’un pays.

Géopolitique– Le danger chinois

Géopolitique– Le danger chinois 

Comment faire face à l’irrédentisme chinois ? Si la nouvelle administration américaine assume le défi, Paris et Berlin veulent éviter la confrontation et restent dans le déni, s’inquiète, dans une tribune au « Monde », le sinologue Jean-Yves Heurtebise.

 

Le premier dirigeant étranger invité par Joe Biden à la Maison Blanche après son élection fut le premier ministre japonais, Yoshihide Suga ; le second fut le président sud-coréen, Moon Jae-in. En juin, Joe Biden rencontra les dirigeants du G7 mais aussi ceux du D10 (G7 plus Australie, Corée du Sud, Inde), puis ceux des 30 pays membres de l’OTAN. Toute cette activité diplomatique tourna autour d’une question centrale : « Comment faire face à la Chine ? ».

Plus exactement, comment faire face à cette Chine dirigée par ce Parti communiste qui vient de fêter en grande pompe ses 100 ans d’existence en promettant de « fracasser la tête et répandre le sang » (selon les termes fleuris de Xi Jinping) de tous ceux qui voudraient « l’intimider » ? Comment faire face à cette puissance économique, premier émetteur de COau monde (27 % des émissions pour 18 % de la population), dont les pressions irrédentistes, sur terre ou en mer, inquiètent les pays riverains (Inde, Vietnam, Indonésie, etc.) et dont le modèle sociopolitique se dit seul aller dans le sens de l’histoire face à un « Occident en déclin » ?


Quand les Etats-Unis et le Japon d’un côté et la Russie et la Chine de l’autre conduisent des exercices militaires communs dans l’Indo-Pacifique, l’Europe de la chancelière Angela Merkel veut, fin décembre 2020, ratifier un accord d’investissement avec la Chine, sans inviter ni l’Italie ni l’Espagne, et envisage, fin juin 2021, une rencontre avec Poutine, irritant pays baltes, Suède et Pays-Bas. On pourrait se demander si l’Allemagne, avec sa dépendance au gaz russe renforcée par la fermeture de ses centrales nucléaires et l’inféodation de son industrie automobile au marché chinois, n’est pas l’homme diplomatique malade de l’Europe.

La Chine, une menace pour l’OTAN ?

Quant à la France, elle reçoit les félicitations de Pékin pour sa quête d’une « indépendance stratégique » et répond à l’appel de Biden par le mantra : « Surtout pas de confrontation. » A la volonté de l’OTAN de qualifier la Chine de menace pour l’Organisation, le président Emmanuel Macron rétorque en soulignant que celle-ci est loin de l’Atlantique Nord. Cette position interroge : Vladivostok est bien plus à l’est que Shanghaï ; quant à la cyberguerre, elle ne connaît pas de frontières. De fait, la participation de sous-marins français à des exercices de liberté de navigation loin des côtes nationales, en mer de Chine du Sud, souligne la projection stratégique nécessaire.

Accord Israël-Emirats: un enjeu géopolitique majeur

Accord Israël-Emirats: un enjeu géopolitique majeur

 

Spécialiste du Moyen-Orient, David Khalfa ,chercheur au Center for peace communications, à New York explique dans l’Opinion pourquoi l’accord entre Israël et les émirats un enjeu géopolitique nouveau.

Quelle est la portée de l’accord de paix signé entre Israël et les Emirats arabes unis (EAU) ?

Israël est né dans le fracas de la guerre. C’était l’ennemi historique, dans la vision panarabe classique qui déniait à ce pays le droit à l’existence. Les Etats arabes avaient formulé, au sortir de la guerre de 1967, les fameux trois non de la « résolution de Khartoum » : non à la paix avec Israël, à la reconnaissance d’Israël et à toute négociation avec Israël. De ce point de vue, l’accord annoncé jeudi marque un changement d’ère et le recul du front du refus.

Ce front avait déjà été fissuré…

Oui, par l’accord de paix de 1979 entre l’Egypte et Israël puis par le traité de paix israélo-jordanien de 1994. Les pays arabes conditionnaient désormais la normalisation de leurs relations avec Israël à la résolution du conflit israélo-palestinien selon la formule de la « terre contre la paix ». Cette position impliquait pour les Arabes un retrait israélien sur les lignes d’armistices de 1949. La signature des accords d’Oslo a accéléré ce processus de normalisation. La décision du Conseil de coopération du Golfe regroupant six monarchies (Arabie saoudite, Qatar, Koweït, Oman, Bahreïn, EAU) d’annuler le boycott des entreprises ayant des relations commerciales avec Israël et l’ouverture de missions diplomatiques israéliennes au Qatar ou à Oman traduisaient cet élan. L’adoption de l’« initiative arabe de paix » du roi Abdallah d’Arabie saoudite, en 2002, constituait une nouvelle étape mais le principe « terre contre la paix » était maintenu tout comme la position traditionnelle sur les réfugiés. Les sceptiques doutaient qu’une authentique normalisation puisse voir le jour en l’absence de concessions significatives d’Israël sur le dossier palestinien. Les pays arabes préféreraient s’en tenir à des relations discrètes au nom d’intérêts stratégiques communs, particulièrement dans la lutte contre les ambitions régionales iraniennes. On se bornait à l’adage : « L’ennemi de mon ennemi est mon ami ». Cet accord est donc le prélude à une profonde évolution du jeu géopolitique régionale.

Comment a-t-il été formalisé ?

Dans le plus grand secret entre Donald Trump, Mohammed ben Zayed et Benjamin Netanyahu, via le leurs conseillers respectifs depuis environ un an et demi. Ni Benny Gantz, vice-premier ministre et ministre de la Défense d’Israël, ni son collègue des Affaires étrangères, Gabi Ashkenazi, ne semblent avoir été associés. Jared Kushner, conseiller de Donald Trump, a joué un rôle très important. Il a empêché le Premier ministre israélien de poursuivre son projet d’annexion d’une partie de la Cisjordanie. Les autres grand artisans sont l’ambassadeur émirati à Washington, Yousef al-Otaiba, proche du gendre du président américain, qui a poussé son avantage en obtenant le retrait de facto du projet d’annexion en échange de l’établissement de relations diplomatiques officielles avec Israël, et Yossi Cohen, le chef du Mossad. Kushner et al-Otaiba ont convaincu le président américain de ne pas écouter l’ambassadeur américain en Israël, David Friedman, favorable à l’annexion.

 

Cet accord ouvre-t-il la voie à la normalisation des relations israéliennes avec d’autres pays ?

Les Etats arabes ont jusqu’ici joué un double jeu. Ils maintenaient la fiction du refus de la normalisation avec Israël tout en encourageant discrètement le dialogue et la coopération. Des rencontres d’experts israéliens et des pays du Golfe se sont multipliées ces dernières années lors de colloques internationaux à Londres et à Washington. Les visites réciproques de représentants ou ex-responsables du renseignement se sont accélérées. On sentait cet accord venir à l’aune de certaines déclarations des dirigeants des monarchies du Golfe, notamment celles de Mohamed Ben Salmane et de Mohammed ben Zayed. Ces déclarations rompaient avec les positions anti-israéliennes traditionnelles des dirigeants nationalistes arabes. Le voyage surprise de Benjamin Netanyahu à Oman en octobre 2018 confirmait ce rapprochement de manière spectaculaire. Israël devrait normaliser, à court ou moyen terme, ses relations avec Bahreïn, Oman, le Soudan et certains pays musulmans d’Afrique.

Comment cela est-il devenu possible ?

L’accord entre les Emirats et Israël marque un changement de perception de l’Etat juif dans le monde arabe. Israël n’est plus considéré par ces pays comme une menace mais comme une force stabilisatrice dans une région volatile et chaotique. Par ailleurs, Israël est une puissance militaire, technologique et économique avec laquelle il faut compter et donc coopérer, en particulier dans le contexte des redéploiements américains au Moyen-Orient. Les monarchies pétrolières et gazières ont compris que le cours des hydrocarbures resterait durablement bas et qu’elles devaient moderniser leurs économies en diversifiant leurs exportations. Israël peut les y aider. L’accord entre Jérusalem et Abu Dhabi évoque d’ailleurs un volet technologique et économique.

Israël se trouve-t-elle dans une nouvelle alliance géopolitique ?

Les rapports de force sont en train d’évoluer. Plusieurs pays arabes sunnites veulent formaliser une alliance de revers avec Israël afin de contrer les ambitions régionales de l’alliance qataro-turque et de l’Iran. Ce dernier est considéré comme le problème de sécurité nationale numéro 1 par les principales puissances sunnites de la région. La Turquie n’a pas tardé à réagir dénonçant le « comportement hypocrite » et la trahison à la cause palestinienne des Emirats arabes unis. Et Téhéran qualifie cet accord de «dangereux » et «illégitime ».

Le timing de cet accord est parfait pour Trump et Nethanyahu…

Il arrive au meilleur moment pour le président américain, en quête d’une réélection mais en perte de vitesse dans les sondages. Tous deux sont par ailleurs accusés d’avoir mal géré la pandémie de Covid-19. Donald Trump, qui a pour l’heure échoué à arracher un accord en Corée du Nord et n’est pas parvenu à faire revenir les Iraniens à la table des négociations, tient son premier succès de politique étrangère. Son rival démocrate, Joe Biden, n’a pu que saluer cet accord. C’est aussi une victoire diplomatique pour Benjamin Netanyahu. Ce dernier était également dans une mauvaise passe, sa coalition bat de l’aile faute d’arriver à établir un budget pluriannuel. Mais il doit maintenant faire face à la grogne du mouvement des colons et à l’opposition de la droite dure qui dénonce une trahison de ses promesses électorales. Le Premier ministre israélien tente de limiter la casse en évoquant une simple « suspension » du projet d’annexion quand Trump parle, lui, d’abandon.

Cet accord aura-t-il un impact sur la politique étrangère de la France ?

La France maintient la fiction diplomatique d’une solution à deux Etats pour résoudre le conflit israélo-palestinien, selon des paramètres qui ne correspondent plus à la réalité du terrain. Elle souhaite la reprise des négociations entre Israéliens et Palestiniens alors qu’une majorité de la population, de part et d’autre, n’y croit plus. Sa position médiane de soutien à la sécurité d’Israël tout en promouvant la cause palestinienne sera plus difficile à tenir, d’autant que son allié émirati a choisi son camp. Toute relance des négociations bute d’ailleurs sur l’incapacité du Fatah et du Hamas à se mettre d’accord pour de nouvelles élections. Le Mouvement national palestinien est en perte de vitesse dans le monde arabe. Son leadership est divisé, corrompu et impopulaire. Seul un renouvellement générationnel permettrait de sortir de l’impasse. Mahmoud Abbas, le patron de l’Autorité palestinienne, a choisi une stratégie visant à internationaliser le conflit et isoler Israël, qui se retourne aujourd’hui contre lui. Il est plus isolé que jamais.

 

« Une Europe géopolitique enfin ? » (Norbert Röttgen )

 « Une Europe géopolitique enfin ? » (Norbert Röttgen )

 

Norbert Röttgen, le président de la commission des affaires étrangères du Bundestag dans une tribune au « Monde » propose que leur se dote enfin d’une stratégie géo politique et ne se limite donc pas seuls obligé d’échange commercial.

Tribune.

 

Ces deux dernières années, le président Emmanuel Macron a placé au centre des débats européens les questions stratégiques importantes de notre époque. Nous lui en sommes reconnaissants. Car l’Europe ne peut simplement pas continuer à fonctionner comme elle l’a fait jusqu’à présent, alors que le monde change et même en partie de façon radicale. De nouvelles questions se posent et nous avons besoin d’y apporter des réponses.

Les citoyens sont toujours plus nombreux à sentir qu’une ère nouvelle est en train de débuter. Dans toute l’Europe, les populistes réagissent à cette inquiétude en prônant le repli sur soi et la fermeture des frontières. Si un nationalisme non patriotique prospère sur ce terreau, c’est parce que les problèmes actuels demeurent non résolus. Comme tout changement d’époque, cette ère nouvelle s’accompagne de risques et aussi d’opportunités. Saisir ensemble ces opportunités, avec courage et confiance en soi, tout en se montrant fiers à juste titre des objectifs déjà atteints : telle est l’attitude que les pays membres de l’Union européenne devraient adopter pour mieux jouer le jeu de la concurrence nouvelle des modèles et des systèmes.

C’est dans le concret que se révèle la capacité d’action. Quels projets Paris et Berlin peuvent-ils mener à bien en commun ? Où se trouvent les solutions européennes à nos défis communs et comment les atteindre ?

A une époque où la concurrence entre les grandes puissances s’aiguise, il devient toujours plus important pour l’Europe de consolider l’Union européenne et de se montrer enfin capable d’agir en matière de politique étrangère. L’Europe doit se montrer à la hauteur de ses devoirs et se renforcer de l’intérieur pour pouvoir s’affirmer à l’échelle mondiale. Cela signifie tout d’abord que nous devons renforcer l’euro. Plus nous coordonnerons étroitement la politique financière et économique des Etats membres de l’union monétaire, plus la monnaie commune gagnera en stabilité. Une monnaie forte, stable, jouant également un rôle à l’échelle mondiale ne peut exister qu’à la condition que tous les membres de l’Union monétaire non seulement se comportent de façon responsable, mais s’engagent aussi à la solidarité.

Une Europe forte doit également mieux se coordonner en matière de politique étrangère. Dans un monde où la politique de la puissance tend à s’imposer, les puissances-clés du continent européen doivent aussi se concerter et s’associer plus étroitement – et mettre plus fortement leurs ressources au service d’une politique extérieure et de défense commune. Les E-3 [Européens à 3] sont le bon format pour cela : la France, la Grande-Bretagne et l’Allemagne jouant le rôle d’avant-garde d’une politique étrangère et de sécurité commune, coordonnée avec les institutions sises à Bruxelles et constamment ouverte à tous les autres membres de l’Union.

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Prix du pétrole : «risque accru de crise géopolitique » (Philippe Dessertine)

Prix du pétrole : «risque accru de crise géopolitique »

Philippe Dessertine, professeur d’économie à l’université Panthéon-Sorbonne s’inquiète des risques de la baisse excessive des prix du pétrole dont les conséquences pourraient déclencher une crise géopolitique mondiale à partir notamment de l’écroulement des ressources de pays en voie de développement (interview JDD

La baisse du pétrole provoque-t-elle des risques cachés?
Oui. La situation des pays émergents est, à très court terme, le plus préoccupant. La baisse des cours provoque un transfert de richesse des pays producteurs, souvent pauvres, vers les pays consommateurs qui sont riches. Pour la Russie ou l’Iran, le pétrole représente une vraie rente qui n’a aucun autre produit de substitution. Ces pays voient déjà leurs budgets déséquilibrés et sont déstabilisés politiquement. L’Algérie ou le Nigeria risquent de subir une véritable crise géopolitique avec le renforcement de mouvements terroristes comme Boko Haram.

Un risque d’accroître les tensions géopolitiques?
Oui, l’Occident achète sa croissance avec du pétrole bon marché, au prix de risques géopolitiques accrus. Le comportement des Russes en est la démonstration. En 2008, la première baisse de l’or noir avait conduit la Russie à annexer la Géorgie. Et c’est après la rechute de 2014 que Poutine a envahi l’Ukraine. La prochaine cible sera l’Algérie, dont le pétrole et le gaz sont les seules ressources financières.

Carburant : prix stables en dépit de la situation géopolitique

Carburant : prix stables en dépit de la situation géopolitique

 

Les prix des carburants vendus dans les stations-service françaises sont restés quasi stables la semaine dernière, selon les chiffres du ministère de l’Ecologie et de l’Energie publiés lundi 28 juillet. En effet, les cours du pétrole sont plutôt restés insensibles aux tensions géopolitiques mondiales.   Le gazole, carburant privilégié des Français avec plus de 80% des ventes, valait en moyenne 1,3002 euro le litre lors de la semaine achevée le 25 juillet, contre 1,2995 euro la semaine précédente, d’après les relevés hebdomadaires du ministère. Deuxième carburant le plus vendu dans l’Hexagone, l’essence sans plomb 95 s’affichait à 1,5219 euro le litre, soit 0,095 centime de moins d’une semaine sur l’autre. Le litre d’essence sans plomb 98 valait lui 1,5852 euro, contre 1,5931 la semaine précédente.  « Ce qui est vraiment surprenant, c’est que les marchés ne réagissent pas aux événements géopolitiques comme ils le faisaient dans le passé », a commenté le président de l’Union française des industries pétrolières (Ufip), Jean-Louis Schilansky, interrogé par l’AFP.  « La situation en Libye devient quasi catastrophique, et aujourd’hui le prix du pétrole est légèrement en baisse. C’est donc que les marchés ne craignent pas de problèmes d’approvisionnement », a-t-il constaté.  « Même les événements à Gaza n’ont pas eu d’impact », a-t-il ajouté. « On est dans un scénario assez nouveau, où les prix du pétrole affichent une stabilité qu’ils n’ont pas connue depuis des années ».  La production croissante de pétrole de schiste outre-Atlantique jouerait un rôle stabilisateur, selon lui. « Les Etats-Unis importent moins de pétrole et tirent donc moins sur la production pétrolière mondiale, ce qui a tendance à calmer le jeu. » Dans le même temps, la demande globale de brut connaît elle aussi une certaine stabilité. Dans ces circonstances, la probabilité que le cours du baril de Brent de la mer du Nord continue à évoluer dans une fourchette 105 à 110 dollars devient « de plus en plus grande », selon M. Schilansky.

 




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