Archive pour le Tag 'genre'

Carte d’identité belge : suppression du genre !

Carte d’identité belge : suppression du genre !

 

On ne saura  plus si Ginette Dupont est un homme ou une femme à la lecture des cartes d’identité belges. La Belgique a en effet considéré comme anticonstitutionnel le fait d’indiquer sur des cartes d’identité s’il s’agit d’un homme ou d’une femme.

 

Du coup, lors des contrôles éventuel reposant sur la carte d’identité on se demande comment les pouvoirs publics pourront contrôler le genre des individus ( si ce contrôle s’avère nécessaire).

 

La culture woke pénètre donc aussi la Belgique qui pourra être à la pointe de l’éco féminisme pourrait bien être amenée un jour à considérer la frite comme masculine ou  non genrée.!

 

Le gouvernement réfléchit à l’enregistrement du genre de façon« inclusive», relève De Staandard. Cela pourrait se faire par le biais d’un «troisième sexe» ou d’un «non binaire», ou d’une autre façon, précise le média belge. Pour celà le gouvernement promet un large débat social avec des experts, tels que l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes (IGVM), à travers des auditions au Parlement.

Reste à savoir si les frites seront interrogées !

 

Société-Écriture inclusive et troisième genre : la mort de la langue française

Société-Écriture inclusive et troisième genre  : la mort  de la langue française

 

En entérinant l’écriture inclusive, le Petit Robert franchit un pas tout simplement pour s’engager dans la déconstruction de la langue française. Le troisième genre introduit  (« iel ») serait justifié par l’utilisation croissante qui en est faite. À ce compte-là il faudrait sans doute prioritairement légitimer tous le vocabulaire du RAP notoirement plus majoritaire que les préciosités langagières du wokisme.

Est-il nécessaire de rappeler que la France détient le triste privilège de figurer dans le bas des classements pour la maîtrise de la langue au plan international. On imagine ce que seront les résultats scolaires en cas d’inclusion officielle de la nouvelle écriture du troisième genre.

Le Robert a donc  annoncé mercredi avoir ajouté le pronom non genré « iel » à l’édition en ligne de son dictionnaire il y a quelques semaines, après que ses chercheurs ont constaté une utilisation croissante de ce pronom au cours des derniers mois.

La décision du Robert a suscité un vif débat dans la presse française et sur les réseaux sociaux, plusieurs responsables politiques s’opposant à ce terme.

Le gouvernement français s’oppose catégoriquement à cette idée et le ministère de l’Education a déjà résisté à de précédentes tentatives d’intégrer le langage inclusif dans le programme scolaire.

Le Robert définit le pronom « iel », contraction des pronoms « il » et « elle », comme un « pronom personnel sujet de la troisième personne du singulier et du pluriel, employé pour évoquer une personne quel que soit son genre ».

Accession à la propriété d’un nouveau genre

Accession à la propriété d’un nouveau genre

« Alors que, partout dans le monde, se répand la prévalence de l’usage d’un bien sur sa détention (vélo, automobile…) », le président d’Ulysse consultant plaide dans l’Opinion  pour cette solution permettant de « ​peser sur les prix de marché en évitant l’encadrement des loyers »

 

J’ai lu avec intérêt l’article que Bertrand Jacquillat a consacré, sous le titre joyeusement provocateur « Les Soviets dans l’immobilier parisien ! » (l’Opinion des 30 avril-1ermai), au bail réel et solidaire, destiné à promouvoir des opérations d’accession à la propriété d’un nouveau genre. J’en rappelle ici la genèse et tente de le mettre en perspective.

En 2001, Bertrand Delanoë est élu maire de Paris. Son équipe et lui ont essentiellement une vision idéologique du logement, avec deux obsessions : les attributions de logements et le contrôle des organismes satellites de la ville. En charge du logement, Jean-Yves Mano interroge assez vite la pertinence de deux segments de la politique municipale, sa réflexion portant largement les défiances – et les credo – d’une grande partie de la gauche.

Le premier est le logement locatif intermédiaire (LLI), dédié au maintien des classes moyennes dans la capitale, enjeu majeur en termes de diversification de l’offre locative (eu égard aux écarts de loyer entre le parc social et le parc privé)… mais aussi de dynamiques électorales. Tout en adoptant un discours nuancé, la nouvelle équipe va privilégier une politique « hégémonique » du logement HLM, à commencer par la transformation en logements sociaux de milliers de logements intermédiaires et construits dans l’entre-deux-guerres, avec un résultat sans appel : sur la production de 42 000 LLI depuis 2015 (France entière), date de la relance de ce produit locatif, 8 % seulement sont situés à Paris, 14 % dans les Hauts-de-Seine et 23 % en Seine-Saint-Denis.

« L’argent de la ville ». Second segment problématique, plus emblématique encore : l’accession sociale à la propriété (ASP), des aides permettant aux ménages modestes de devenir propriétaires de leur logement à un prix inférieur à celui du marché. Les interrogations sont nombreuses contre ce totem : quelle est l’utilité de peser sur les coûts du foncier municipal pour des opérations ne trouvant aucun bénéfice social dans la durée (contrairement au locatif HLM) ? Surtout, comment maîtriser les phénomènes spéculatifs pour ne pas se voir reprocher d’utiliser « l’argent de la ville » hors de tout contrôle ? Une première parade consiste à prohiber la revente pendant une période donnée : trois ans puis cinq, puis dix… Mais au-delà, l’attractivité diminue et les tribunaux, garants du droit de propriété « inviolable et sacré », disent halte.

D’où l’idée qui émerge progressivement d’un montage conciliant la maîtrise du foncier dans le temps et l’encadrement des prix d’acquisition et de revente. C’est d’ailleurs ce second volet qui est le plus original, le premier, fondé sur la dissociation foncier/bâti, étant pratiqué depuis très longtemps (City de Londres).

Ce montage particulier permet, du fait de la non-cession du foncier, de pratiquer des décotes de 30% à 50% sur les prix de marché

Sous l’impulsion d’experts et de parlementaires tels Audrey Linkenheld, rapporteure de la loi Alur, le montage en bail réel et solidaire (BRS) est né ! Il laisse la maîtrise pérenne du foncier à un organisme dédié (l’office foncier solidaire), cède le volume (l’usage) du logement et non sa pleine propriété (murs et terrain) à des « accédants » sous plafonds de ressources qui acceptent d’emblée de revendre, quand ils le souhaiteront, les droits qu’ils détiennent sur leur logement à un prix encadré et à des ménages respectant ces mêmes plafonds de ressources. Et il semble trouver son public aussi bien à Lille, Rennes, Biarritz, qu’en Outre-Mer, à Nantes et donc à Paris.

Compte tenu du net particularisme du montage – et de son impact économique qui permet, du fait de la non-cession du foncier, de pratiquer des décotes de 30 % à 50 % sur les prix de marché – quelle appréciation peut-on porter sur une telle ingénierie ?

Un premier enjeu concerne les stratégies foncières territoriales. Les collectivités locales ont compris progressivement l’intérêt qui s’attache à la maîtrise dans le temps d’un foncier de plus en plus rare. D’où ces montages dits « complexes » conduisant à réaliser en partenariat public-privé des logements, des stades, etc., sur la base de la dissociation foncier/bâti. A l’expiration d’un bail emphytéotique de cinquante ans, on peut concevoir de reconfigurer le bâti voire de créer un écoquartier, perspectives inenvisageables si l’on a cédé la pleine propriété des terrains il y a longtemps. Pourquoi les programmes d’accession échapperaient-ils à cette dynamique ?

D’autant que – et c’est le deuxième enjeu – la diversification de l’offre de logements est une clé fondamentale des politiques de l’habitat en zones tendues. C’est un lieu commun de dire que, dans notre pays, les parcours résidentiels sont devenus très compliqués et que les coûts de la mobilité (professionnelle, résidentielle) sont particulièrement élevés. Il faut donc imaginer des leviers desserrant ces contraintes.

Fluidifier. Cela peut être une politique du logement intermédiaire ciblée, pour fluidifier l’occupation du parc social et servir de sas au parc privé ; cela peut être aussi (faute de mieux ?) une politique d’accession déconnectée des circuits opaques qui, plus en France qu’ailleurs, maintiennent les prix des logements à un niveau dramatiquement élevé, quelle que soit la conjoncture. L’enjeu étant aussi, à terme, de peser sur les prix de marché en évitant l’encadrement des loyers et ses effets pervers…

Le troisième enjeu est profondément culturel. Alors que, partout dans le monde, se répand la prévalence de l’usage d’un bien sur sa détention (vélo, automobile…), sommes-nous prêts à accepter un modèle d’acquisition alternatif à la propriété classique ? A occuper durablement un logement sans le posséder, céder ses droits non au plus offrant mais à celui qui, comme nous-mêmes il y a cinq, dix, vingt ans, va bénéficier pour se loger d’un prix « hors marché » – et renoncer, donc, à la plus-value ?

L’extrême pénurie de logements abordables dans les métropoles ménage une place à un produit d’accession aussi atypique, et l’on comprend bien pourquoi l’équipe municipale à Paris se trouve à l’aise avec ce montage. Au demeurant, une bonne part des jeunes générations ne s’inscrit-elle pas dans la philosophie « responsable » que l’on vient de décrire à grands traits ? Si c’est une réponse positive qui émerge, c’est bien une nouvelle approche de la « fabrique de la valeur » qui se fera jour et, au-delà, une nouvelle approche de la « propriété » immobilière. On le voit, l’enjeu est capital : quels obstacles devraient nous détourner de l’explorer plus avant ?

Stéphane Carini est président d’Ulysse consultant, une structure de conseil dédiée aux acteurs du logement social et du développement territorial.

Non à l’idéologie victimaire en tout genre

Non  à la victimisation en tout genre

« Vouloir que l’autre nous reconnaisse, c’est avouer que nous ne pouvons exister par nous-mêmes. Cette victimisation est une fuite pour ne pas faire soi-même le travail de sa propre construction », affirme Sylvie Charpinet lectrice du Monde. .

Je suis une femme, mais avant tout, je suis une personne, un corps, un cerveau, une âme et le plus important est que tout fonctionne correctement. J’ai décidé de prendre la plume pour dire « stop » à tous ceux qui véhiculent la stigmatisation des particularités de toute sorte.
Nous sommes tous particuliers et pourtant si semblables. Nos natures sont différentes et nos différences constituent notre force humaine, notre liberté d’être.

Cessons de considérer chaque particularité comme constitutive d’une minorité et cessons ce jeu de la victimisation de la minorité. A mon sens, à trop vouloir défendre telle ou telle caractéristique humaine, nous l’isolons du groupe et la réduisons à sa caricature. Pire, une telle posture l’affaiblit et aggrave l’isolement contre lequel nous nous érigeons. Derrière la volonté de défendre ou de protéger, elle déséquilibre la structure humaine et sociale en mettant chaque spécificité dans une case qu’elle verrouille in fine.

La liberté ainsi invoquée à travers l’affirmation de nos identités quelles qu’elles soient se retrouve à attendre l’approbation de sa reconnaissance par le groupe. Or, cette liberté ne peut être atteinte que par le fait d’être soi-même individuellement.

Cessons de vouloir que la société nous libère de nous-mêmes. Cessons de vouloir que la société valide notre essence-même d’ETRE pour être. En effet, cette reconnaissance ne peut avoir lieu que si l’être existe par lui-même et non par l’image qu’il renvoie de lui dans le corps sociétal.

Vouloir que l’autre nous reconnaisse, c’est avouer que nous ne pouvons exister par nous-mêmes. Cette victimisation est une fuite pour ne pas faire soi-même le travail de sa propre construction. Dans ce contexte, vouloir défendre une particularité, c’est faire l’aveu de sa fragilité, voire de son impuissance.

L’action doit venir de l’individu, individuellement et en groupe. Défendre les femmes, c’est cesser de les opposer aux hommes ; c’est cesser de juger ces derniers comme des prédateurs, sournois et pervers. Défendre les femmes, c’est être femme en intégrant sa part de féminité et sa part de masculinité. Défendre les femmes, c’est défendre les hommes, car l’un ne peut exister sans l’autre.

Le respect de soi vaut le respect de l’autre. Etre féministe est donc un contresens. Y a-t-il un homme qui s’est déjà déterminé comme « masculiniste » ? Non. Alors, si une femme veut être libre, elle doit agir, par elle-même, pour elle-même. Si un individu veut être libre, il doit agir, par lui-même, pour lui-même.

Cette tendance actuelle à la victimisation en tout genre a l’effet inverse de celui recherché. L’affirmation de nos identités ne peut avoir lieu que par l’amour de nous-mêmes et non par notre propre rejet dissimulé, sous couvert que ce sont les autres qui ne nous aiment pas et qui nous malmènent.

Cette liberté tant convoitée se trouve, avant tout, non pas dans toujours plus de protections des singularités – lesquelles protections finiront par limiter cette liberté -, mais dans l’estime de soi et la reconnaissance de soi par soi. Exister, c’est agir et agir, c’est exister. C’est là la condition de notre liberté, à chacun.

Sondage Théorie du genre : une majorité de Français approuve l’ABCD de l’égalité mais …

Sondage Théorie du genre : une majorité de Français approuve l’ABCD de l’égalité mais …

On comprend évidemment que les français (une majorité) approuvent l’ABCD de légalité enseignée désormais à l’école. Il y en effet encore beaucoup de travail à faire pour parvenir à une situation de parité dans tous les domaines sociétaux. Pour autant , on peut se demander, et en dépit de ce sondage, si cette question sociétale doit ou non être prioritaire par rapport à l’enseignement des matières fondamentales comme la lecture, l’écriture, le français, le calcul et les mathématiques ; En effet la France glisse doucement vers le bas du classement mondial dans ces domaines  ; d’uen certaine manière, c’est toute la problématique des priorités qui est posée au gouvernement qui tente régulièrement de masquer des enjeux centraux ( déficit, croissance, chômage, déliquescence du système éducatif)  par des questions sociétales certes importantes mais qui ne constituent la première priorité. L ‘ABCD de l’égalité est une  expérimentation conçue pour lutter contre les stéréotypes filles-garçons à l’école dénoncée par des parents d’élèves qui y voient un supposé enseignement de la « théorie du genre ». Mais les parents qui croient à cette rumeur sont en fait minoritaires. 50% des Français approuvent l’ABCD de l’égalité selon un sondage BVA pour I-télé diffusé ce samedi 1er février. Dans les établissements publics, 68% en ont entendu parler contre 32% qui en ignorent l’existence. Il s’agit d’une « bonne chose » pour 53% (contre 37% et 10% sans opinion). Seul un tiers des Français (33%) juge cet enseignement « dangereux ». Enfin, il est un moyen de diffuser une « théorie du genre » pour seulement 37% des personnes interrogées.




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