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Consultations médecins généralistes : de 23 à 25 euros

Consultations Médecins généralistes : de 23 à 25 euros

 

La consultation pour les généralistes va passer à 25 € (il faut compter 50 à 100 € pour les spécialistes). Le syndicat de médecins FMF signera la nouvelle convention tarifaire qui prévoit notamment une revalorisation de la consultation à 25 euros chez les généralistes, a-t-il annoncé dimanche 21 août, ouvrant la voie à la validation du texte négocié durant cinq mois avec l’Assurance maladie.« En effet On va signer le texte. 52,95% des adhérents de la FMF (Fédération des médecins de France) ont voté pour la signature de la nouvelle convention », a déclaré à l’AFP son président, Jean-Paul Hamon, à l’issue d’une assemblée générale de son syndicat. Le 27 juillet, un protocole d’accord avait été signé par deux syndicats sur cinq – MG France (généralistes) et Le Bloc (chirurgiens), mais une troisième signature était indispensable pour permettre la validation du texte qui régit les relations des 115.000 médecins libéraux avec l’Assurance maladie et fixe leurs honoraires pour cinq ans. La consultation passera donc à 25 euros au 1er mai 2017. « On ne saute pas de joie. Cette convention est loin de nous satisfaire, elle n’est pas structurante », a néanmoins affirmé Jean-Paul Hamon, en ajoutant: « Mais en la signant nous pensons être en mesure de peser davantage dans les discussions ». A propos des 960 millions d’euros mis sur la table par l’Assurance maladie en fin de négociations, le représentant de la FMF a estimé: Reste encore, désormais, à connaître la décision du premier syndicat de la profession, la CSMF qui donnera sa réponse à l’issue d’une assemblée générale le 25 août. Quant au SML, il a déjà appelé ses représentants départementaux à voter contre la signature du texte lors de son assemblée générale, programmée le même jour que celle de la CSMF. La date de signature de la nouvelle convention a été avancée au 25 août à 16H00, a indiqué à l’AFP l’Assurance maladie, qui avait auparavant retenu le 26 août au matin. La nouvelle convention, établie au terme de cinq mois de négociations entre syndicats et Assurance maladie, prévoit, outre la revalorisation de deux euros de la consultation chez le généraliste qui passerait ainsi à 25 euros, une hiérarchisation des consultations selon leur complexité avec des actes à 25, 30, 46 et 60 euros ou encore une aide de 50.000 euros pour l’installation dans les déserts médicaux. En comptant la complémentaire santé, l’ensemble des mesures coûteraient en année pleine près de 1,3 milliard d’euros, soit le double de la précédente convention.

(Avec AFP)

Prix consultation généralistes à 25 euros

Prix  consultation généralistes à 25 euros

L’Assurance-maladie propose  d’augmenter la consultation des généralistes à 25 euros, contre 23 euros aujourd’hui. La revalorisation sera effectuée en deux étapes: une première hausse de un euro en avril 2017, et le solde l’année suivante. Cette mesure équivaudra à aligner le tarif des généralistes sur celui des autres spécialistes, une revendication de leurs principaux syndicats, MG France et l’Unof-CSMF. Le but étant de renforcer l’attractivité de la médecine générale, délaissée par les jeunes générations. Ce coup de pouce coûterait à lui seul 445 millions d’euros en «dépenses remboursées» par l’Assurance-maladie. L’Assurance-maladie propose également des mesures de revalorisation pour les consultations dites longues et complexes comme des actes de chirurgie et d’obstétrique ou encore les consultations pour les enfants de 2 à 6 ans. «La contrepartie de toutes ces mesures doit être de favoriser l’accès aux soins des patients: c’est pour cela qu’une grande partie des revalorisations concerneront les médecins qui respectent les tarifs opposables ou s’engagent dans une modération de leurs dépassements», a précisé Nicolas Revel, le directeur général de l’Assurance-maladie, dans un entretien aux Échos.

 

Pénurie de médecins généralistes

La pénurie de médecins généralistes s’accentue en France. Depuis 2007, leur nombre a diminué de 8,4%. Le constat du Conseil national de l’ordre des médecins n’est pas pour rassurer. Si le nombre total de médecins ne baisse que lentement, la spécialité de médecine générale traverse une grave crise de vocations, martèle l’Ordre dans l’édition 2016 de son Atlas de la démocratie médicale, présenté ce jeudi. Depuis 2007, le nombre de généralistes a diminué de 8,4 %. Comme le montre la dernière étude du Conseil national de l’ordre des médecins, la Savoie et la Loire-Atlantique sont les seuls départements à être épargnés, depuis 2007, par la baisse du nombre de généraliste, rapporté à la population. Quant aux autres, la désertification ne les frappe pas tous avec la même virulence. Les plus durement atteints sont la Nièvre et… Paris. Les coûts élevés de l’immobilier dans la capitale sont en effet un frein à l’installation. La Mairie de Paris a bien lancé un plan d’aide. Mais il met du temps à se traduire sur le terrain. Au niveau national, la ministre de la SantéMarisol Touraine, a lancé deux plans de lutte contre lesdéserts médicaux, qui ne suffisent pas à inverser la tendance. L’Ordre réclame donc une réforme structurelle. Et alerte: si rien n’est fait, de 2007 à 2025, la France aura perdu un quart de ses généralistes.

 

(Le Figaro)

Augmenter les consultations médicales des généralistes : une erreur ?

Augmenter les consultations médicales des généralistes : une erreur ?

Augmenter le coût des consultations médicales en les faisant passer de 23 à 25 € serait une erreur d’après une interview dans challenges de Brigitte Dormont, professeur d’économie à l’université Paris-Dauphine. Une approche pourtant médicalement douteuse et financièrement improbable. En effet il est notamment proposé de recourir davantage aux spécialistes alors que précisément c’est l’approche du généraliste qui devrait être privilégiée pour en particulier davantage mieux corréler l’état de santé au mode de vie et à son environnement. Le recours excessif au spécialiste ruine la sécu et ne contribue pas à améliorer l’état de santé global des patients.

Brigitte Dormont DR

 

Faut-il porter le prix de la consultation médicale de 23 à 25 euros, comme le demandent les syndicats de médecins?

Sur le fond, l’augmentation aveugle des consultations serait une double erreur, budgétaire et médicale. Faire passer le tarif des généralistes de 23 à 25 euros, soit une hausse de 8,7%, comme le réclament plusieurs syndicats, coûterait environ 750 millions d’euros aux assurés sociaux. Pour quel résultat? On tournerait le dos à une politique suivie depuis de nombreuses années qui vise à décourager la multiplication des actes médicaux en incitant financièrement les consultations de qualité, la prévention et la meilleure prise en charge des maladies chroniques.

De quelle façon, l’Assurance-maladie incite-t-elle les médecins à mieux prescrire?

Depuis 2011, l’Assurance-maladie a délibérément gelé le tarif des consultations pour développer des modes de rémunération plus vertueux: forfait de 5 euros par patient pour le rôle de médecin traitant, de 40 euros pour un patient souffrant d’une maladie chronique, de 5 euros par personne de plus de 80 ans… Des primes liées à la qualité des soins ont aussi vu le jour pour atteindre en 2015 plus de 6.700 euros par médecin. Au total, entre 2006 et 2014, l’ensemble de ces compléments de rémunération est passé de 11 à 18 % du revenu des médecins.

Doit-elle poursuivre dans cette voie?

Si l’Assurance-maladie est prête à mettre de l’argent sur la table, mieux vaudrait qu’elle poursuive dans cette direction. Il faut inciter les médecins libéraux à moderniser leurs cabinets pour se libérer des tâches administratives et comptables. Il est aussi urgent de mieux organiser le suivi des malades chroniques: pourquoi ne pas accorder une prime aux médecins qui accepteraient de jouer un rôle de coordinateur des soins entre les hôpitaux et les médecins libéraux? C’est là qu’il faut affecter les moyens financiers pour améliorer la qualité des soins.

Les médecins français sont-ils mal payés?

Ce n’est pas ce qui ressort des comparaisons internationales. Si l’on exclut la Belgique et le Luxembourg, où les données sont surestimées à cause des frais professionnels, la France arrive en deuxième position derrière l’Allemagne pour la rémunération des spécialistes, égale à 4,6 fois le salaire moyen. Pour celle des généralistes, égale à 2,8 fois le salaire moyen, la France est en troisième position, derrière l’Allemagne et le Royaume.

 

Des médecins généralistes surbookés et mal payés

Des médecins généralistes surbookés et mal payés

 

En moyenne, les médecins généralistes gagnent un peu plus de 6500 € mais il faut rapporter ce revenu au nombre d’heures effectuées. En fait si on compare ce revenu avec celui d’un cadre d’un autre secteur d’activité qui effectue 35 heures,  le salaire du généraliste est un peu supérieur à 3000 €. Un salaire très faible compte tenu de la très longue formation du médecin, plus de 10 ans d’études. Une étude de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) éclaire le temps de travail passé par ces  professionnels dans leur cabinet. Interrogés en 2011 – les chiffres datent un peu – lors du second Panel d’observation des pratiques et des conditions d’exercice en médecine générale, les médecins généralistes déclarent travailler en moyenne 57 heures par semaine, en comptant toutes leurs activités professionnelles. Ils sont 78 % travaillent 50 heures ou plus. Cette durée du travail est restée relativement stable par rapport à celle déclarée par les médecins généralistes interrogés dans le cadre du premier Panel cinq ans plus tôt, précise la DREES. Cette durée hebdomadaire moyenne de travail varie selon le lieu d’exercice. Ainsi, elle s’élève en 2011 à 60 heures en moyenne en zone rurale contre 56 heures en zone urbaine. Elle est en revanche moins élevée pour les médecins femmes (53 heures contre 59 heures pour les hommes) et les praticiens de 45 ans ou moins (55 heures contre 58 heures pour les 45 ans ou plus). Elle est également un peu moins élevée pour les médecins exerçant en groupe (56 heures). A noter, les visites à domicile représentent 10% des consultations, consultations qui durent en moyenne un peu moins de 18 minutes.  » En combinant les informations relatives au nombre d’actes effectués en moyenne chaque année et à la durée de consultation, on peut estimer que les médecins généralistes passent en moyenne 33 heures par semaine au contact des patients de leur cabinet. Cette durée s’entrecroise cependant tout au long de la semaine avec d’autres types d’activités effectuées à l’intérieur du cabinet « , observe l’étude qui cite les activités suivantes : encadrement d’étudiants en médecine – cité par près d’un médecin sur cinq -, la formation, le temps passé à la lecture de journaux ou d’articles médicaux (en moyenne 2 heures par semaine), l’accueil des visiteurs médicaux – qui concerne trois médecins sur quatre -, la permanence des soins qui implique six médecins sur dix, bien que la participation aux gardes n’ait aujourd’hui plus de caractère obligatoire. À ces activités liées au soin s’ajoutent également les tâches de gestion et de secrétariat, qui, précise la DREES,  » pèsent relativement lourd dans le temps passé au cabinet « . « Souvent peu planifiées », elles représentent 4 heures en moyenne par semaine. « Si disposer d’un secrétariat est très fréquent pour les généralistes exerçant en groupe (76 %), ce n’est le cas que d’un tiers de ceux qui exercent seuls, les autres devant assurer eux-mêmes les tâches d’accueil et de prises de rendez-vous. En 2011, près d’un quart s’occupaient eux-mêmes de leur comptabilité », avance l’étude.

(Avec JDD)

 

Médecine-Espèces en voie de disparation :les généralistes

Médecine-Espèces en voie de disparation :les généralistes

Si ça continue les médecins généralistes pourraient quitter la tutelle de la ministre de la santé, Marisol Touraine pour passer sous la tutelle de Ségolène Royal, ministre de l’environnement. L’espèce des généralistes est en effet très menacée en France. En cause la faible rémunération, les conditions de travail, la bureaucratie. Curieux car on compte de plus en plus de spécialistes,  eux bien rémunérés,  grassement parfois) alors que le généraliste est sans doute le métier le plus fondamental dans l’édifice médical.( Accessoirement le recours excessif aux spécialistes coule la sécu). De ce point de vue les contrainte imposées notamment par l’énarque Marisol Touraine aux  médecins généralistes participent à l’extinction de l’espèce. Au moins chez Ségolène, on pourrait créer – comme pour les bagnoles- une  vignette à apposer dans les cabinets des généralistes «  espèce protégée ». Les grincheux diront que ça ne changera rien, bien sûr mais on aura quand même fait semblant de faire quelque chose, uen sorte de compassion quoi ! Le nouvel Atlas des médecins en France, publié par l’Ordre des médecins ce mardi matin, confirme  en effet deux grandes tendances observées ces dernières années. D’abord, près de six nouveaux praticiens sur dix sont des femmes jeunes, tandis que l’âge moyen des médecins hommes ne cesse d’augmenter. Par ailleurs, certaines spécialités sont en crise et peinent de plus en plus à se renouveler.  Il n’y a jamais eu autant de médecins en France mais la profession est vieillissante. C’est ce qui ressort de l’Atlas médical publié ce mardi par le conseil national de l’ordre des médecins et dont France Info a pris connaissance. Mais surtout, cet Atlas confirme que la profession se féminise et que certaines spécialités manqueront de médecins dans les prochaines années. Parmi les médecins qui viennent de s’inscrire à l’Ordre, 58 % sont des femmes dont la moyenne d’âge est de 33 ans. A l’autre bout de la pyramide des âges, de plus en plus de médecins retraités continuent à exercer : leur nombre a plus que doublé en 4 ans. L’an dernier, ils étaient plus de 14.600 à poursuivre leurs consultations. L’activité libérale semble retrouver quelques couleurs, même si l’activité salariée reste majoritaire. Une tendance de fond se vérifie toutefois d’année en année : la diminution du nombre de médecins généralistes. Par ailleurs, quatre spécialités sont en crise : la rhumatologie, la dermatologie, la chirurgie générale et ORL, les médecins libéraux étant de moins en moins nombreux à choisir ces disciplines. En ce qui concerne maintenant la répartition des médecins, sans surprises la moitié sud de la France est celle qui attire la plus forte densité de praticiens ainsi que l’Ile-de-France.

Médecins généralistes : la consultation à 25 euros

Médecins généralistes : la consultation à 25 euros

Augmentation d’office à 25 euros pour les généralistes toujours très remontés, cela pour protester  contre la loi santé de Touraine. Des généralistes légitimement inquiets quant à l’avenir d’une  profession mal considérée et mal rémunérée ( par apport aux spécialistes notamment). Conditions de travail, rémunération, tiers payant,  étatisation sont en cause au point que dans nombre de petites localités les généralistes ne sont pas remplacés après leur départ en retraite. Il sont remplacés par des maisons de santé éloignées et dont les praticiens ignorent tout du profil psychologique et parfois médical du patient.  . Après MG France, la CSMF (premier syndicat de médecins) vient d’appeler ses adhérents généralistes à facturer 25 € les consultations à plusieurs motifs, au lieu de 23 €. L’Assurance maladie tente d’enrayer ce mouvement qu’elle juge très marginal et circonscrit, selon ses derniers chiffres, à « environ 400 médecins, et 0,2 % des consultations ». Elle vient néanmoins d’adresser une mise en garde à ces médecins. Parmi eux… le président de MG France, Claude Leicher. Nicolas Revel, directeur de la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam), justifie la menace de sanction : « Par le courrier qu’elle vient de leur envoyer, l’Assurance maladie demande aux médecins de respecter leurs obligations conventionnelles », dit-il, rappelant que l’ouverture des négociations sur l’évolution des rémunérations interviendra avant la fin de l’année. Il appelle donc les syndicats à « éviter les surenchères dont le seul effet serait de pénaliser les assurés en leur faisant subir un reste à charge parfaitement injustifié ». Car le dépassement de 2 € n’est évidemment pas remboursé. La Cnam fait valoir, elle, que « de nouveaux éléments de rémunération (majoration personnes âgées, forfait médecin traitant, rémunération sur objectif…) ont eu pour effet d’augmenter la rémunération des médecins de 8,9 % depuis 2011 ». Mais Claude Leicher conteste : « En 2014, les revenus des généralistes ont reculé de 1,5 %, ce sont les chiffres de l’Assurance maladie » !

 

Médecins Généralistes : la consultation passe à 25 euros

 

 

On peut ne pas être accord avec cette augmentation de 2 euros décidée par les syndicats de médecins mais force est de constater que l’écart actuel  entre généralistes et spécialistes n’est pas justifié. Du coup la médecine générale  perd de son attractivité et certaines zones deviennent de véritables désert médicaux. La seule solution se rendre à l’hôpital du chef lieu de département. Les médecins, qui pratiquent en secteur 1, sont en effet appelés par leur syndicat MG France à relever de deux euros le prix de leur acte. Ce dernier sera facturé 25 euros au lieu de 23 euros dans certains cabinets, dès aujourd’hui et pour une durée indéterminée. Une décision prise sans le feu vert de la Sécurité sociale. «C’est une action symbolique. Nos tarifs n’ont pas bougé pour la cinquième année consécutive. Nous demandons simplement à être traités de la même façon que toutes les 45 autres spécialités», explique le docteur Jacques Battistoni, généraliste à Caen, et secrétaire général du syndicat. Les généralistes vivent en effet comme une injustice le fait d’avoir été empêchés par la sécurité sociale d’appliquer à leur tarif de base de 23 euros la cotation MPC, qui correspond à une majoration forfaitaire de deux euros. «Par un avenant, la sécurité sociale a exclu les médecins généralistes de ce dispositif. Du coup, nous sommes les seuls à ne pas pouvoir majorer nos tarifs de deux euros. C’est d’autant plus inacceptable que nous avons les mêmes contraintes que nos confrères, voire plus. La Sécu souhaite faire des économies et instaurer une différenciation entre généralistes et spécialistes. Mais la médecine générale est aussi une spécialité!», s’agace le secrétaire générale du syndicat.

 

Après les généralistes, grève de SOS Médecins

Après les généralistes, grève de   SOS Médecins

Marisol Touraine campe sur ses positions  quant à sons projet d’étatisation de la médecine libérale, du coup SOS Médecins rejoint le mouvement. L’enjeu n’est pas seulement le prix de la consultation mais aussi la question bureaucratique du tiers payant et surtout la tendance à l’étatisation de la médecine libérale via les agences régionales de santé.  La grève devrait durer jusqu’au 31 décembre avec un taux de participation « très élevé » indique le principal syndicat de médecin libéraux. Les grévistes devraient avoisiner les 80%. Par ailleurs, le mouvement pourrait être étendu après le 31 décembre. Les réquisitions de quelque 1.000 médecins de l’association SOS Médecins ont été étendues. Pour l’instant, elles ne couvraient que des périodes de nuit (de 20h00 à 08h00). « On est  réquisitionnés à tour de bras. Les urgences sont, malgré ce que dit la ministre Marisol Touraine, hyper débordées. On croule sous les appels, par exemple à Amiens, le lendemain de Noël on a eu 570 appels, on a vu 400 patients », assure le président de SOS Médecins. SOS Médecins, comme les médecins libéraux s’opposent à la généralisation du tiers payant. Prévu par la loi santé, il est matériellement « hyper-compliqué » détaille l’association. Mais cette dernière fustige surtout un texte « qui aggrave encore les choses » en renforçant « les pouvoirs déjà énormes accordés aux directeurs des agences régionales de santé ».

 

Médecins généralistes : grève au-delà du 31 décembre

Médecins généralistes : grève au-delà du 31 décembre

 

Entre les médecins libéraux et Marisol Touraine, il y a toujours eu incompréhension ( pour ne pas dire davantage) ; Il faut dire que l’énarque Touraine ne comprend pas grand-chose à la médecine qu’ el le veut gérer par voie de lois et décrets ( comme Hollande pour l’économie). Deux questions notamment font débat, le tiers payant qui va engendrer des formalités administratives couteuses (nombre de médecins travaillent seuls sans logistique) et la revalorisation du prix de acte. En fait on veut favoriser le regroupement des médecins ou les maisons de santé. Ce qui cassera la relation privilégiée patient-médecin.  La grève contre le projet de loi santé pourrait Donc « durer » au-delà du 31 décembre. La Fédération des médecins de France déplorait vendredi que le gouvernement reste « sourd » à leurs revendications. La Confédération des syndicats de médecins français évoquait un mouvement « particulièrement suivi».  La grève des médecins va durer plus longtemps que prévu. C’est en tout cas ce qu’assurait vendredi le président de la Fédération des médecins de France, Jean-Paul Hamon.  »Cette grève normalement s’arrête le 31 décembre. Mais on sait que ça va durer, on sait que ça va être obligé de durer. On est en face d’un ministère qui est particulièrement sourd », a-t-il affirmé. Le gouvernement « prétend vouloir renégocier » mais lors des négociations qui se sont déroulées « la semaine dernière, on nous a ressorti le même texte qu’au mois de juillet, sans modification d’une virgule », a-t-il dénoncé. Dans un communiqué, la Confédération des syndicats de médecins français (CSMF, généralistes et spécialistes) souligne que la grève est « particulièrement suivie » avec plus de « 80% de cabinets médicaux fermés ». Les médecins sont en grève depuis le 24 décembre et jusqu’au 31. Du côté de l’impact de la grève pour les patients, Jean-Paul Hamon a reconnu qu’il n’y avait pas d’afflux aux urgences, comme l’a réaffirmé vendredi dans un communiqué la ministre de la Santé. Mais « il ne faudrait pas que Marisol Touraine pense qu’elle a échappé à une catastrophe sanitaire », celle-ci « va arriver avec la mise en œuvre de cette loi (le projet de loi santé, ndlr) » a ajouté Jean-Paul Hamon. Les grévistes exigent le retrait du projet de loi santé dont l’examen est prévu en avril. Parmi les points de ce texte dans le collimateur des médecins, figurent notamment la délégation de la vaccination aux pharmaciens, le pouvoir accru des agences régionales de santé ou la généralisation du tiers payant d’ici à 2017 (dispense d’avance de frais). Les généralistes demandent également une revalorisation de la consultation à 25 euros.

Médecine: davantage de spécialistes que de généralistes !

Davantage de spécialistes que de généralistes !

 

C’est connu, le métier de généraliste est plus ingrat que celui de spécialistes. Les spécialistes sont nettement mieux rémunérés, ils peuvent recevoir leurs patients quand ils veulent, prendre des congés plus souvent, résider dans les grandes villes. Il faudrait que les généralistes soient mieux payés que les spécialistes compte tenu des contraintes mais c’est l’inverse. Pas étonnant que la sécu soit en déficit. . D’après les chiffres dévoilés jeudi 5 juin par le Conseil national de l’ordre des médecins (Cnom), les généralistes sont de moins en moins nombreux en France, contrairement aux spécialistes (hors chirurgiens). Ces derniers pourraient même les dépasser d’ici 2020. Le nombre de médecins généralistes a diminué de -6,5% de 2007 à 2014, alors que celui leurs confrères spécialisés dans d’autres disciplines a augmenté de +6,1% sur la même période (+6,7% pour la chirurgie). On compte actuellement 90 630 médecins généralistes pour 84 335 spécialistes (hors chirurgiens, encore une fois) mais le rapport devrait s’inverser d’ici 2020, avec 88 158 spécialistes pour 86 203 médecins généralistes, selon les prévisions du Conseil. D’après son président, Patrick Bouet : cela « pose le problème de l’organisation universitaire, mais aussi de l’attractivité de la médecine générale qui reste malgré tout un choix par défaut plutôt qu’un choix d’adhésion ». Car les spécialistes sont mieux rémunérés que les généralistes. Par ailleurs, le Cnom souhaiterait revoir le programme même des études de médecine, trop axé sur le milieu hospitalier à son goût. Au 1er janvier 2014, le Conseil recensait 198 760 médecins en « activité régulière » : exerçant au même endroit, hors remplaçants ou temporairement sans activité. Ce chiffre, bien qu’en baisse de 0,3% par rapport à 2020, vient confirmer la stabilisation des effectifs qui, selon le Cnom, devraient stagner jusqu’en 2020. Enfin, le Conseil compte 60 823 retraités (+62,5% depuis 2006). Un peu moins d’un quart d’entre eux continuent d’exercer.




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