Archive pour le Tag 'généraliste'

Médecin généraliste : espèce en voie de disparition en zone rurale

Médecin généraliste : espèce en voie de disparition en zone rurale

 

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Un article du Figaro fait état d’un médecin généraliste qui opère dans une commune de 800 habitants et qui ne trouve pas de successeur même avec une transmission gratuite son cabinet. Même une annonce dans le bon coin n’aurait donné aucun résultat. Pourtant ce cas n’est pas isolé il est même significatif de l’évolution de la couverture médicale dans certaines zones. Plus globalement le métier de médecin généraliste ne séduit plus les jeunes praticiens car ce métier est trop contraignant notamment en termes d’heures de travail. Dans les zones rurales la création de maisons de santé n’est qu’une rustine posée sur le mal. Il faut en effet des médecins pour  les remplir. De plus en plus,  on fait aussi appel, comme en milieu hospitalier, à des médecins étrangers moins exigeants sur les conditions de travail et sur la rémunération. Cette insuffisance de généraliste va encore s’aggraver qu’on prévoit une diminution des effectifs de larmes de 30 % d’ici une dizaine d’années. Une réforme passant notamment par l’évolution du numerus clausus ne donnera pas d’éventuels effets avant douzaine d’années compte tenu du délai de formation des futurs praticiens.  Réformes des études, indemnités pour les internes, aides à l’installation, les syndicats de professionnels de santé ont avancé plusieurs pistes pour résoudre l’éternel problème des déserts médicaux. Entre 2007 et 2016, le nombre de généralistes a chuté de 8,4%, selon le Conseil national de l’Ordre des médecins. Une diminution qui est en partie due aux départs en retraite, et qui devrait s’accélérer avec la génération des baby-boomers dont la carrière se termine. D’ici à 2025, la chute du nombre de généralistes pourrait se traduire par la disparition d’un praticien sur quatre, toujours selon l’Ordre des médecins

Généraliste : Consultation à 25 euros

Généraliste : Consultation à 25 euros

 

La consultation des médecins généralistes passerait donc de 23 à 25 € ce qui ne constitue pas un scandale dans la mesure où la consultation des spécialistes est au moins de 50 €. En outre l’état pourrait soutenir financièrement les médecins qui consentent à s’installer dans les zones rurales. La consultation à 25 euros chez les généralistes pourrait donc être entérinée avant la rentrée. Médecins libéraux et Assurance maladie ont achevé tard mercredi soir leurs négociations sur la nouvelle convention quinquennale.  »La négociation est close », a déclaré vers minuit le directeur général de l’Assurance maladie, Nicolas Revel, qui souhaite  »voir rassemblés les cinq syndicats le 26 août » pour la séance de signature. S’exprimant à l’issue d’une réunion concluant cinq mois de travaux, il a souligné un effort « extrêmement important et qui n’a pas de précédent ».  Pour l’instant, seuls deux syndicats sur cinq ont signé un « protocole d’accord de fin de négociations », à savoir MG France, premier syndicat de généralistes, et le Bloc (chirurgiens, gynécologues-obstétriciens et anesthésistes). La CSMF, la FMF et le SML (généralistes et spécialistes) souhaitent d’abord consulter leurs instances ou leur base dans les prochaines semaines. « On est contents d’avoir mené la négociation jusqu’au bout et d’avoir réussi », s’est réjoui Claude Leicher, le président de MG France. Le co-président du Bloc, Philippe Cuq, semblait également satisfait:  »C’est la première fois que nos spécialités » obtiennent gain de cause sur « un certain nombre de points revendiqués depuis plusieurs années », a-t-il déclaré. Mais il faudra au minimum l’accord d’un autre syndicat pour valider la convention qui définit pour les cinq prochaines années les conditions d’exercice et les honoraires des 115.000 médecins libéraux. « Tout n’est pas réglé », a regretté pour sa part le président de la CSMF, Jean-Paul Ortiz, tout en reconnaissant que « des sommes non négligeables » avaient été mises sur la table. La CSMF souhaite que la consultation chez le généraliste, à 23 euros aujourd’hui et qui n’a pas augmenté depuis 2011, passe à 30 euros. Sans signatures suffisantes le 26 août, un règlement arbitral serait confié au haut fonctionnaire Bertrand Fragonard.  »Ce serait un gâchis incompréhensible que cette convention se transforme en règlement arbitral, qui serait évidemment très en-deçà », a estimé Nicolas Revel.

 

(Avec AFP)

Grèves des médecins : Marisol Touraine veut isoler les généraliste

 

Grèves des médecins : Marisol Touraine veut isoler les généralistes

 

Il apparaît évident que la ministre de la santé souhaite isoler les généralistes  actuellement en grève. Dans un premier temps elle a d’abord donné satisfaction est très rapidement aux urgentistes . L’objectif étant d’éviter une saturation des services de santé. De la même manière ,  il semble qu’elle ait le satisfait les revendications des établissements privés également pour tenter de le circonscrire le conflit des médecins généralistes. Compte tenu des positions en présence le conflit et donc susceptible de durer plus longtemps que prévu. L’opposition la plus vive porte sur la question du Tiers payant qui va contraindre nombre de généralistes à assumer le coût de l’opération. Notons que près de 90 % des médecins  travaillent sans logistique et sans secrétariat. D’une certaine manière Marisol Touraine veut mettre à genoux cette médecine libérale et promouvoir une médecine en partie fonctionnarisée. Pas sûr que les comptes de la sécu en sortent gagnants et surtout que la qualité de la médecine s’améliore. . Reste aussi à régler la question du prix de l’acte bloqué depuis maintenant quatre ans. Le bras-de-fer entre le la ministre paraît inévitable tellement les positions sont opposés. La Fédération de l’hospitalisation privée, elle,  annonce donc renoncer à la grève illimitée qu’elle avait prévue à partir du 5 janvier. Des avancées ont été obtenues avec le ministère de la Santé. La grève s’annonçait « totale et illimitée » dans les cliniques privées, à compter du 5 janvier. Elle n’aura finalement pas lieu du tout. Selon le communiqué officiel, la Fédération de l’hospitalisation privée, « au vu d’avancées dans les discussions menées avec le ministère de la Santé sur le volet hospitalier du projet de loi de santé, annonce la levée de son appel à la cessation d’activité totale et illimitée qui devait débuter le 5 janvier ». La FHP, qui regroupe les quelque 1.000 cliniques et hôpitaux privés, était notamment opposée à la redéfinition de la notion de service public hospitalier. Selon le projet de loi originel, les établissements ne pouvaient plus assurer à la carte l’une des 14 missions de service public, mais seulement la totalité ; le tout au tarif Sécurité sociale, sans dépassement d’honoraires.

Tiers payant chez le généraliste

Tiers payant chez le généraliste

Dès fin 2014, selon la ministre, tous ceux qui bénéficient de l’aide à la complémentaire santé pourront bénéficier de la mesure. 800.000 personnes ont fait valoir leur droit actuellement, des revenus modestes. Pour tous les autres, le dispositif entrera en vigueur en 2017. Plus besoin d’avancer de l’argent chez le généraliste, comme chez le pharmacien, comme lors d’examens à l’hôpital ou dans certains cabinets de radiologie ou encore de laboratoires d’analyses.Il suffira de donner votre carte vitale à votre médecin généraliste. S’il est conventionné, vous n’aurez pas à débourser les 23 euros de la consultation si vous bénéficiez d’une complémentaire santé. La mutuelle et la caisse d’assurance maladie payeront directement le généraliste. Si votre généraliste n’est pas conventionné, le système fonctionnera également, à condition que votre mutuelle prenne en charge le dépassement d’honoraires, a expliqué Marisol Touraine.La ministre de la Santé espère ainsi désengorger les services d’urgences. « Je pense que le tiers payant en ville permettra d’éviter à certains patients d’aller à l’hôpital où le tiers payant est pratiqué », explique Marisol Touraine. « Ce qui explique aussi que certains patients préfèrent se rendre dans un établissement hospitalier plutôt que chez un médecin de ville, alors même que leur état de santé ne le justifie pas. »Il faudra un système « simple » et « robuste » pour garantir le paiement au médecin, selon les mots de la ministre. Celui-ci devra pouvoir accéder à un service, une plateforme afin de vérifier que son patient a bien une mutuelle : il en existe tout de même 400 en France. Cela nécessitera du travail supplémentaire et un équipement que ne possèdent pas encore certains médecins.Reste aussi à trancher « la question, qui n’est pas simple de savoir, comment nous traitons le sujet de la franchise de un euro de consultation qui n’est pas remboursé », a précisé Marisol Touraine.




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