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Sondage 2022 : 20% pourraient voter pour le général de Villiers

Sondage 2022 : 20% pourraient voter pour le général de Villiers

Selon une étude de l’institut IFOP pour le JDD 20% des Français seraient prêts à voter pour le général s’il briguait, finalement, la fonction suprême en 2022.

Quelque 41% des électeurs de François Fillon à la dernière présidentielle se disent ainsi «prêts» à voter pour lui, et 12% vont jusqu’à s’en dire «certains». Chez les électeurs de Marine Le Pen, 29% admettent être également tentés, contre 12% des électeurs d’Emmanuel Macron ou 15% de ceux de Jean-Luc Mélenchon.

Comme il est souvent le cas à droite, Pierre de Villiers séduit avant tout un électorat âgé – 35% des plus de 65 ans contre 16% des moins de 35 ans. Son originalité réside cependant dans sa capacité à parler aux Français quel que soit leur niveau de diplôme. Environ 6% des sondés se disent «certains» de voter pour lui, diplômés du supérieur, d’un baccalauréat ou sans diplôme.

L’étude souligne tout de même un obstacle à une éventuelle candidature : un déficit certain de notoriété. Malgré sa démission fracassante du poste de chef d’état-major des armées en 2017, suite à un différend avec Emmanuel Macron, 42% des Français assurent ne pas connaître le général Pierre de Villiers.

«Bien que le général de Villiers à l’heure actuelle n’ait pas évoqué son souhait de candidater à la magistrature suprême, une base électorale, certes étroite mais solide, semble émerger dans cette éventualité», note en conclusion Jérôme Fourquet, le directeur opinion et stratégie de l’IFOP.

«Apprendre à aimer la France» (Général de Villiers )

  •  «apprendre  à aimer la France» (Général de Villiers )
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  • «Il y a une coupure entre les citoyens et ceux qui dirigent», a indiqué mercredi Pierre de Villiers.
  •  «Au travers de mes rencontres, j’ai noté ce délitement du creuset national. Délitement territorial : on ne vit pas aujourd’hui de la même manière au centre d’une grande ville, à la campagne, ou dans une cité», dit-il.
  • «Ces jeunes qui partent en vrille, il faut les remettre dans le doit chemin avec une approche globale. Pas simplement la sécurité et l’ordre. Il faut commencer par l’école, donner le cadre.»
  • L’ancien chef d’état-major des armées propose dans un nouveau livre L’équilibre est un courage une stratégie et des lignes de conduite pour retrouver l’unité. Il s’agit de son troisième livre en trois ans. Il assure que sa démarche et ses livres partent d’une intention «désintéressée» quand on l’interroge sur une candidature à la présidentielle de 2022. «Ce n’est pas à l’ordre du jour, je propose des solutions, je veux le débat, j’essaie d’inspirer les dirigeants», assure-t-il.
  • «Il faut que le moral des troupes soit pris en compte» pour sortir des crises, ajoute-t-il.
  • Interrogé si la France était trop laxiste, il a asséné : «après chaque attentat, c’est la même chose, puis il y a une loi. Cela ne suffit pas. Je pense qu’il faut appliquer la loi dans la totalité. On doit pouvoir fermer une salle radicale en six mois ou expulser un imam qui crache sur la France chaque vendredi très rapidement».

2022 : l’hypothèse du général de Villiers

2022 : l’hypothèse du général de Villiers

L’hypothèse du général de Villiers n’est pas totalement à exclure. « Plus ils se contentent de slogans militaires et de postures appelant à une politique d’ordre, plus ils s’imposent comme des figures de recours pour les Français », analyse l’historien Eric Deroo, (interview dans l’Opinion)

 

 

 

Alors que le général de Villiers publie un nouveau livre et s’exprime dans Valeurs Actuelles sur « la guerre» pour « terrasser le terrorisme », la chaîne Histoire va diffuser, ce mois-ci, le film documentaire réalisé par Eric Deroo La République et ses généraux, dans laquelle historiens et officiers, dont le chef d’état-major des armées, s’expriment. Première diffusion vendredi 6 novembre, à 20h50.

« Mon général, on marche sur la tête ! Y a-t-il un pilote dans l’avion ? Voilà ce que j’entends chaque jour, de plus en plus fort. » Avec ces mots, parus cette semaine dans l’hebdomadaire de droite Valeurs Actuellesle général Pierre de Villiers entend délivrer un message politique, à l’occasion de la parution de son troisième livre en trois ans, L’équilibre est un courage (Fayard). Pour comprendre le phénomène des généraux en politique, nous avons interrogé Eric Deroo, historien et documentariste, à l’occasion de la sortie, vendredi, sur la chaîne Histoire de son nouveau film, La République et ses généraux.

Pensez-vous que le général Pierre de Villiers pourrait avoir un avenir politique ?

En principe non, mais la situation est telle qu’on peut imaginer qu’une flambée du populisme en France le verrait être propulsé au pouvoir dans une élection. Ce n’est pas la personnalité de Pierre de Villiers qui compte, mais le fait qu’il soit général. Si ce n’était pas lui, ce pourrait être un autre. La parole des hommes politiques est aujourd’hui tellement démonétisée que celle des représentants de la Grande Muette apparaît, paradoxalement, plus sérieuse et plus fiable.

Quel discours portent ces généraux ?

Plus ils se contentent de slogans militaires du style « il faut être fidèle, courageux, etc. », de postures appelant à une politique d’ordre, plus ils s’imposent comme des figures de recours pour les Français. Quand les généraux restent dans les généralités, sans entrer dans le concret du débat politique, ils apparaissent loin de querelles partisanes. C’est le paradoxe que je montre dans mon film, avec l’historien Nicolas Roussellier qui rappelle le fait suivant : moins les généraux parlent, plus ils sont populaires.

Vous remontez à la Révolution française pour expliquer ce phénomène très français…

Oui, parce que jusqu’à la Révolution, le Roi concentrait les pouvoirs politiques, religieux et militaires. Ensuite, chaque homme politique s’est mis à chercher un sabre, parce que le pouvoir politique devait être assis sur la force. Cela a abouti, dix ans après 1789, à la prise du pouvoir par le général Bonaparte. Il était propulsé par Sieyes, mais le militaire s’est libéré du civil et l’a emporté sur lui. Bonaparte a été une sorte de César, qui apportait avec lui le résultat concret de ses victoires militaires. Après la Révolution et l’Empire, on a vu tous les souverains (Louis XVIII, Charles X, Louis-Philippe, Napoléon III) porter l’uniforme pour bénéficier de l’aura militaire. On le voit encore dans les monarchies contemporaines en Europe.

Si l’on déroule l’histoire de France, on est frappé par le nombre de généraux en politique, même si l’Armée en tant que telle n’a jamais pris le pouvoir.

En effet, après Bonaparte, on verra le général Cavaignac en 1848, puis le Maréchal de Mac Mahon devenir le premier président de la IIIe République, après Thiers, alors qu’il était monarchiste. La IIIe République (1870-1940) a été en permanence tétanisée par le césarisme. Les Républicains avaient vu à deux reprises, en 1799 puis en 1851, la République confisquée par le général Bonaparte puis par son neveu, qui s’étaient fait légitimer ensuite par des plébiscites. D’où la méfiance traditionnelle des Républicains pour le pouvoir personnel et les plébiscites – on parle aujourd’hui de référendum. Surtout, les Républicains ont tenu l’Armée, c’est-à-dire les généraux, à distance. Cela a permis à ces derniers de s’autonomiser par rapport au pouvoir civil et il a fallu atteindre la Première guerre mondiale pour que le gouvernement reprenne le contrôle, alors qu’en 1914, Joffre voulait les pleins pouvoirs.

Que pensez-vous du général Boulanger, qui fut tenté par le pouvoir dans les années 1880 ?

Politiquement, il ne faisait pas le poids, mais surtout la République a été suffisamment forte pour se donner les moyens de le marginaliser.

« C’est tout le paradoxe des Français de ce temps : ils sont pacifistes, mais admirent les généraux, qui sont vus comme de purs représentants de l’idéal patriotique »

Plus tard, on assiste au spectaculaire affrontement entre deux officiers, Philippe Pétain et Charles de Gaulle. Qu’en pensez-vous ?

Ce sont deux figures « en miroir ». Les deux hommes se connaissaient très bien et beaucoup de Français ont cru, à tort, à la légende du glaive De Gaulle et du bouclier Pétain. Sur ce dernier, il faut bien comprendre que les Maréchaux sortent déifiés de la Grande Guerre. Pétain, mais aussi Foch, mort en 1929, par exemple. On avait précédemment connu cela avec Lyautey ou Gallieni. Ils sont des personnages extrêmement populaires. C’est tout le paradoxe des Français de ce temps : ils sont pacifistes, mais admirent les généraux, qui sont vus comme de purs représentants de l’idéal patriotique. Et plus ceux-ci se taisent, plus on les aime. Pétain passe pour être républicain et c’est la République qui viendra le chercher dès avant juin 1940, d’abord comme ministre en 1934, puis comme ambassadeur auprès de Franco.

Et De Gaulle ?

Il faut rappeler que la République – dans sa quatrième version – a mis l’homme du 18 juin à la porte dès 1946. On lui rendait les honneurs… en lui demandant de rester chez lui. Sa tentative de retour, via le RPF, a été un échec politique. Toute la IVe République est d’ailleurs parcourue d’affaires politiques impliquant des généraux, en Indochine par exemple avec le général Revers. Leclerc, Juin, Koenig, De Lattre sont alors des grandes figures symboliques.

Le génie de De Gaulle, lorsqu’il revient au pouvoir en 1958, est qu’il parvient à incarner à la fois la Toge et le Glaive. Il fut plus un immense politique qu’un grand militaire, mais il réussit à être sa propre épée. On le voit durant la guerre d’Algérie à la manière dont il a réglé le putsch des généraux de 1961. Il a renvoyé les militaires dans leurs foyers en les ridiculisant. Souvenez-vous de ces mots contre le « quarteron de généraux en retraite » et leur « pronunciamiento ». Peu ou prou, il les fait ainsi passer pour des putschistes mexicains. C’est digne de dialogues de Michel Audiard.

Depuis De Gaulle, disparu il y a un demi-siècle, la figure du général en politique n’a-t-elle pas disparu ?

Oui, mais en partie seulement. On se souvient que Valéry Giscard d’Estaing était allé chercher le général Bigeard en 1975, pour en faire un secrétaire d’Etat à la défense, puis le président de la commission de la défense à l’Assemblée. Bigeard était une figure populaire, celle du petit gars parti de rien… Puis en 2019, Emmanuel Macron a confié le chantier de Notre-Dame au général Georgelin. Et l’on a bien sûr aujourd’hui le général de Villiers avec le succès de ses livres et qui a été acclamé par certains Gilets Jaunes.

Menace de RECONFINEMENT GÉNÉRAL ? »

Menace de RECONFINEMENT GÉNÉRAL ? »

 

 

Les responsables du gouvernement ne cessent d’affirmer qu’il n’est pas question d’envisager un reconfinement général pourtant ils ne cessent d’en parler. Le gouvernement envisage plutôt d’éventuelles confinement très ciblés. Mais l’ampleur et la nature de ces confinements ciblés pourrait se rapprocher d’une opération globale de reconfinement. Pourtant le premier ministre affirme « Ce qu’il faut éviter par-dessus tout, c’est le reconfinement général », une mesure qui serait « catastrophique » au niveau économique et social, a estimé le Premier ministre.

 

« Nous savons maintenant ce que cela produit: une telle mesure brise la progression de l’épidémie, certes, mais au niveau économique et social, c’est catastrophique, y compris pour la santé psychologique de certains de nos concitoyens », a insisté le chef du gouvernement, dans un entretien publié par le quotidien régional sur son site.

« Même si le nombre de cas repart à la hausse, les tests positifs restent dans des moyennes basses par rapport aux pays qui nous entourent. Et les hospitalisations restent à un niveau maîtrisé », insiste-t-il.

« Pour lutter contre cette pandémie, il y a des choses simples à faire et à ne pas faire, qu’on appelle les gestes barrières, jusqu’au jour où un vaccin sera trouvé », conclut le Premier ministre. Et d’en appeler à l’augmentation des tests.

Pourtant dans la pratique,  les candidats au test doivent souvent attendre 15 jours ! En cause le manque dramatique d’équipement et surtout de personnel. Bref, la même insuffisance que pour les masques au début de la pandémie ou le nouveau scandale qui se prépare.

L’intérêt général et-ou l’intérêt national

L’intérêt général et-ou  l’intérêt national 

Thierry Aimar, maître de conférences en sciences économiques à l’université de Lorraine, et enseignant de neuroéconomie à Sciences Po fait une clarification sur les concepts d’intérêt général et ou d’intérêt national,.( chronique dans la Tribune)

 

« Le souverainisme occupe de plus en plus de place dans le champ médiatique. Il n’en reste pas moins un écran de fumée qui cache une triste réalité. Sous le couvert idéologique de l’intérêt national, il n’exprime que l’intérêt d’employés et de producteurs dotés de trop faibles avantages comparatifs pour maintenir leur revenu dans l’échange international. Refusant de voir s’abaisser leurs rémunérations au niveau correspondant à leur véritable création de valeur, ils cherchent à se créer des rentes en empêchant leurs concurrents étrangers d’offrir leurs services en capital, travail ou marchandises sur le marché domestique. A cause de ces barrières à l’entrée, leurs concitoyens se voient obligés de consommer des biens plus chers en les achetant à des producteurs nationaux moins efficaces.

On évoque souvent l’idée que ces consommateurs sont eux-mêmes des employés nationaux et qu’ils devraient logiquement s’opposer à une mondialisation qui nivelle leurs salaires. Mais si la concurrence internationale est réduite à cause des restrictions douanières, moins de biens seront présents sur le marché domestique et leur prix sera plus élevé (ce qu’admettent d’ailleurs eux-mêmes les souverainistes). Les salaires réels des travailleurs nationaux, c’est-à-dire leur pouvoir d’achat, diminuera alors. Où sera alors le bénéfice des employés? Non seulement la création de richesse sera globalement plus faible, mais une partie de la contribution des employés à sa formation ira dans les poches de producteurs capitalistes refusant le match de la concurrence. Est-ce cela « l’intérêt national »?

On pourrait objecter que si nos avantages comparatifs sont si faibles comparativement à d’autres pays, par exemple la Chine, c’est que leurs salariés sont payés au-dessous de leur productivité. Mais alors, ce sont nos consommateurs nationaux qui bénéficient de rentes en bénéficiant de produits en dessous de leur valeur réelle ; ce sont nos entreprises nationales qui payent des matières premières ou des équipements à des prix cassés. Les premières victimes de cette politique, ce n’est pas nous, mais ces travailleurs ou producteurs étrangers censés nous exploiter en inondant notre marché domestique ; si on considère que ces avantages comparatifs sont liés à un trop-plein démographique permettant à ces pays de payer moins chers leurs salariés et de produire ainsi des biens à meilleur coût, rappelons que ces déséquilibres de population ne sont que le résultat de nos propres barrières à l’immigration. Les frontières ont été fermées car l’arrivée d’une main-d’œuvre étrangère remet en question les rentes des salariés nationaux qui ne peuvent ainsi maintenir leur revenu qu’au détriment des salariés étrangers et des consommateurs nationaux. C’est donc l’insuffisance de la mondialisation et non pas son excès qui serait responsable de cette situation démographique asymétrique.

 

Il faut arrêter de se voiler la face. La globalisation n’est pas ce monstre décrit par les souverainistes. Elle est le produit d’une évolution naturelle qui donne à chacun, quelque soit sa nationalité, sa race, son genre ou sa religion, la liberté de participer à la création de valeur et d’être rémunéré en proportion de sa contribution. Vouloir créer au sein des espaces nationaux une rareté artificielle en empêchant des biens ou du travail étrangers d’y pénétrer ne préserve que les intérêts de corporations qui se protègent de leur inefficacité au détriment du reste de leurs concitoyens.

La véritable source de la tentation souverainiste n’est pas la mondialisation. C’est la complaisance vis-à-vis de nous-mêmes; ce sont des mentalités régressives, une sottise arrogante, une Foire aux Vanités et un culte du decorum dignes de l’Ancien Régime; c’est notre absence de vision entrepreneuriale, notre esprit d’assistanat qui propage et généralise l’irresponsabilité du haut en bas de la société, de la famille jusqu’aux plus hautes sphères de l’État ; c’est notre goût du pathos et de l’émotion qui contamine les esprits. En résumé, c’est une forme de décadence intellectuelle et morale qui s’exprime derrière la rhétorique souverainiste. Ce qui est savoureux lorsqu’on entend ses lettrés partisans vouloir y mettre un terme.

Le souverainisme national se proclame l’ennemi du communautariste. Mais il n’est pourtant qu’un élément parmi d’autres de la guerre intercommunautaire pour s’approprier par la politique un territoire collectif, soumettre les individus qui s’y trouvent à ses propres diktats et à exclure les autres lorsqu’ils menacent les rentes des insiders. Comme toutes les autres formes de communautarisme, il sert de prétexte à des acteurs incapables de s’assurer un revenu par l’échange pour pouvoir prélever, grâce à la réglementation, une part du produit social supérieure à leur propre contribution. L’intérêt national n’est pas l’intérêt général. C’est de la pure prédation, masquée par le principe de solidarité, qui s’organise au profit de minorités privilégiées et au détriment non seulement des consommateurs nationaux, mais des créateurs de valeurs du monde entier. Le souverainisme ne dépasse pas du tout le communautarisme. Il en est simplement l’expression la plus institutionnalisée. »

 

Coronavirus France : 83 décès supplémentaires en 24 heures mais tassement général

Coronavirus France : 83 décès supplémentaires en 24 heures mais tassement général

83 décès supplémentaires enregistrés en 24 heures, la France a franchi la barre des 27.000 morts dus à l’épidémie de coronavirus, selon le bilan de la direction générale de la Santé. Dans le détail, le Covid-19 a fait 27.074 morts depuis le 1er mars, dont 17.101 dans les hôpitaux et 9973 dans les Ehpad et autres établissements médico-sociaux. Le nombre de personnes hospitalisées, 21.071 patients, est en baisse tout comme celui des admissions. Quatre régions (Île-de-France, Grand-Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France) regroupent 72% des cas hospitalisés.

«Un appauvrissement général» des Français

«Un appauvrissement général» des Français

Le Premier ministre a admis que la crise sanitaire provoquerait sans doute un appauvrissement général de la population. De ce point de vue,  il n’a sans doute pas complètement tort. Enlever la conséquence directe sera d’abord un très fort affaiblissement de la richesse nationale : officiellement une baisse de 7,5 % du PIB mais qui pourrait atteindre 10 % soit de l’ordre de 240 milliards auxquels il faudra rajouter les 100 ou 200 milliards nécessaires pour soutenir les entreprises et les ménages sans parler du coût des mesures sanitaires. Répondant à une question sur la possibilité ou pas d’augmenter le temps de travail après la crise, le Premier ministre s’est dit «concentré sur la crise sanitaire». Mais «je crois que si nous voulons retrouver notre prospérité, dépasser ce cap et ce coup dur pour la France, il faudra collectivement que nous nous en donnions les moyens par le travail, la solidarité, l’inventivité», a-t-il ajouté.

Coronavirus Italie : 10.000 cas , 631 morts et confinement général

Coronavirus Italie : 10.000 cas , 631 morts et confinement général

 

10.000 cas de contamination depuis le début en Italie et  631 morts contre 463 lundi, a déclaré mardi l’Agence de la protection civile.

Avec 168 décès de plus en 24 heures, il s’agit de la plus forte hausse quotidienne du nombre de morts dans le pays en raison de cette épidémie.

Pays d’Europe le plus fortement touché par cette maladie apparue en décembre en Chine, l’Italie compte désormais 10.149 cas confirmés de contamination contre 9.172 lundi, soit une hausse d’un peu plus de 10%.

Sur l’ensemble des personnes contaminées, 1.004 ont totalement guéri de la maladie, contre 724 la veille, et 877 se trouvent en soins intensifs contre 733 lundi.

L’Italie fonctionne désormais au ralenti après les mesures draconiennes annoncées lundi soir par le gouvernement pour tenter d’enrayer la maladie, avec l’extension à tout le pays les restrictions de circulation et de rassemblement en vigueur depuis le week-end en Lombardie et dans certains secteurs des provinces voisines.

Au delà des retraites, un ras-le-bol social général

Au delà des retraites, un ras-le-bol social général

 

 Certains experts politiques passent leur temps à expliquer qu’il n’y a pas une vraie convergence des luttes mais plutôt juxtaposition de revendications dont certaines peuvent même être contradictoires . L’analyse n’est pas complètement  fausse dans la mesure où le thème des retraites concerne la plupart des Français  mais s’y ajoutent des revendications spécifiques concernant les effectifs, le service public les rémunérations ou les conditions de travail. S’il fallait trouver un point réellement commun à toutes ces protestations, on pourrait convenir qu’il s’agit d’un ras-le-bol social général à l’égard de la politique de Macron. Une politique jugée à la fois inefficace et injuste par presque 70 % de l’opinion. Or on ne peut pas réformer un pays en étant soutenu par 30 à 35 % des Français. Cette réforme des retraites vient beaucoup trop tard. Elle aurait pu être imposée dés le débuts du mandat mais elle n’a plus aujourd’hui la légitimité politique même si la légitimité juridique ne peut être mise en cause.

Pour le gouvernement, les mécontentements sont  dus à une incompréhension de la réforme. En réalité sous couvert d’universalité, il s’agit d’un plan pour réduire de manière assez drastique le niveau moyen des pensions (niveau moyen prévu de 1000 euros en 2050 au lieu  de 1400 aujourd’hui en euros constants ) et d’opérer une redistribution, prendre aux uns et donner aux autres. Mais pas forcément une réforme plus  juste et plus progressiste. Le concept de retraite par points est  en effet une énorme arnaque qui consiste à calculer la retraite sur l’ensemble de la carrière au lieu des meilleures années. Mécaniquement les droits vont diminuer pour  tout le monde. Il y aura cependant des catégories qui risquent de payer davantage comme les enseignants, les femmes à carrière courte, les cadres, les infirmiers ou les avocats. En même temps, c’est l’occasion de répondre favorablement à une très vieille revendication du Medef concernant la mise en cause d’une partie du système par répartition pour y substituer des assurances. Des assurances dans le cout sera forcément exorbitant pour  d’obtenir des compléments un peu significatif. La réforme se résume à une baisse générale des pensions et à une privatisation du risque découlant de cette baisse. On ne peut évidemment nier le problème de déséquilibre démographique dans le système actuel de répartition qui fait peser évidemment le financement des retraites sur les actifs. Or la grande faiblesse de la France c’est précisément l’insuffisance de ce nombre d’actifs, environ 7 à 9 millions de personnes qui ne travaillent pas. Deuxième grande faiblesse de la France, l’insuffisance de sa compétitivité qui  vient en grande partie à d’ une productivité trop faible. En moyenne sur une année, les français sont ceux qui travaillent de moins en Europe. La réforme aurait consisté à s’attaquer à ce problème fondamental de compétitivité pour créer de la richesse au lieu de viser la méthode classique du rabot qui consiste à diminuer le montant des prestations.

Un ras-le-bol social général

Un ras-le-bol social général

 

 Certains les experts politiques passent leur temps à expliquer qu’il n’y a pas une vraie convergence des luttes mais plutôt juxtaposition de revendications dont certaines peuvent même être contradictoires . L’analyse n’est pas complètement  fausse dans la mesure où le thème des retraites concerne la plupart des Français  mais s’y ajoute des revendications spécifiques concernant les effectifs, les rémunérations ou les conditions de travail. S’il fallait trouver un point réellement commun à toutes ces protestations, on pourrait convenir qu’il s’agit d’un ras-le-bol social général à l’égard de la politique de Macron. Une politique jugée à la fois inefficace et injuste par presque 70 % de l’opinion. Or on ne peut pas réformer un pays en étant soutenu par 30 à 35 % des Français. Cette réforme vient beaucoup trop tard. Elle aurait pu être imposée dés le débuts du mandat mais elle n’a plus aujourd’hui la légitimité politique même si la légitimité juridique ne peut être mise en cause.

Pour le gouvernement les mécontentements est due à une incompréhension de la réforme. En réalité sous couvert d’universalité, il s’agit d’un plan pour réduire de manière assez drastique le niveau moyen des pensions et d’opérer une redistribution, prendre aux uns et donner aux autres. Mais pas forcément une réforme du juste et plus progressiste. Le concept de retraite par points est  en effet une énorme arnaque qui consiste à calculer la retraite sur l’ensemble de la carrière au lieu des meilleures années. Mécaniquement les droits vont diminuer tout le monde. Il y aura cependant des catégories qui risquent de payer davantage comme les enseignants, les femmes à carrière courte, les cadres, les infirmiers ou les avocats. En même temps c’est l’occasion de répondre favorablement à une très vieille revendication du Medef concernant la mise en cause d’une partie du système par répartition pour y substituer des assurances. Des assurances dans le cout sera forcément exorbitant pour  d’obtenir des compléments un peu significatif. La réforme se résume à une baisse générale des tensions et à une privatisation du risque découlant de cette baisse. On ne peut évidemment nier le problème de déséquilibre démographique dans le système actuel de répartition qui fait peser évidemment le financement des retraites sur les actifs. Or la grande faiblesse de la France c’est précisément l’insuffisance de ce nombre d’actifs, environ 7à 9 millions de personnes qui ne travaillent pas. Deuxième grande faiblesse de la France, l’insuffisance de sa compétitivité qui  vient en grande partie à d’ une productivité trop faible. En moyenne sur une année, les français sont ceux qui travaillent de moins en Europe. La réforme aurait consisté à s’attaquer à ce problème fondamental de compétitivité pour créer de la richesse au lieu de viser la méthode classique du rabot qui consiste à diminuer le montant des prestations.

General Motors accuse Fiat de corruption des syndicats !

General Motors accuse Fiat de corruption des syndicats !  

 

 

Aux  Etats Unis tout est bon pour défendre les intérêts locaux. Cette fois curieusement General Motors -dont les intérêts coïncident  souvent avec ceux des Etats-Unis accusent Fiat d’avoir corrompu les syndicats en leur faisant accepter des conditions d’emploi dégradées, ce qui aux yeux de GM constitue  une distorsion de concurrence. On a un peu de peine à croire que GM se soit en convertit en avocat des pauvres salariés de Fiat. Il s’agit en fait d’une réplique au projet de regroupement entre Fiat Chrysler et PSA. Un projet qui pourrait bien faire du nouveau groupe l’un des plus puissants du secteur automobile mondial. General Motors a effet porté plainte mercredi aux Etats-Unis contre Fiat Chrysler pour racket, accusant son rival de corruption lors de ses négociations avec le syndicat UAW (United Auto Workers) afin d’obtenir des avantages indus sur les salaires et les conditions de travail.

Le premier constructeur américain, qui chiffre le préjudice en milliards de dollars, a promis de réclamer des “dommages substantiels” et de réinvestir aux Etats-Unis les sommes ainsi obtenues afin de soutenir l’emploi. Craig Glidden, avocat de GM, a déclaré que cette plainte n’avait rien à voir avec le projet de fusion entre FCA et PSA, qui débouchera, s’il aboutit, à la naissance du quatrième groupe automobile mondial.

Cette affirmation n’a pas convaincu le constructeur italo-américain, qui a répliqué par communiqué en accusant son concurrent de se livrer là à une manoeuvre destinée à parasiter les discussions en cours avec PSA. “Nous sommes très surpris par cette plainte, à la fois du fait de son contenu et du moment choisi”, peut-on lire dans ce communiqué. “Nous ne pouvons qu’imaginer qu’il s’agit de perturber le projet de fusion avec PSA ainsi que nos négociations avec le syndicat UAW (également en cours-NDLR).”

Fiat Chrysler et PSA ont annoncé fin octobre leur fusion programmée, qui doit leur permettre de faire face aux nouveaux enjeux environnementaux et au durcissement de la réglementation. Selon GM, la plainte découle d’une enquête fédérale sur l’UAW et FCA, encore à l’instruction, et de ses propres investigations.

En clair, le groupe américain accuse son rival d’avoir corrompu le puissant syndicat, entre 2009 et 2015, afin de verser des salaires moins élevés et pouvoir recourir davantage à des travailleurs intérimaires, moins bien payés.

Une politique de défense dangereuse (Général Lecointre, chef d’état-major des armées)

Une politique de défense dangereuse  (Général Lecointre, chef d’état-major des armées)

Trop d’engagements, trop peu de moyens, un manque de clarté des objectifs , ce qui caractérise la stratégie militaire en ce moment. On se souvient que le Général de Villiers avait été publiquement remis à sa place par Macron suite à ses propos concernant l’insuffisance des moyens de la défense française. Le général de Villiers avait a d’ailleurs dû démissionner et il a été remplacé comme chef d’état major par le Général Lecointre. Ce dernier ne dit pas autre chose que son prédécesseur à savoir que les moyens français sont  sous dimensionnés par rapport aux engagements et aux objectifs. Ce qui est en cause, c’est la multiplicité  des champs d’intervention d’une armée qui ne disposent ni du matériel ni des hommes pour assurer des missions aussi multiples. Un question urgente va se poser notamment au Sahel où non seulement la présence française est inadaptée à l’ampleur des enjeux mais en plus avec un contestation de cette présence par certaines populations.

 

Le général Lecointre fait observer que « le niveau de sollicitation de certains équipements au cours de ces dernières années s’est avéré supérieur à ce que prévoyaient les contrats opérationnels ». Et selon le chef d’état-major des armées français( CEMA), cette surexploitation a accéléré le vieillissement général et requiert aujourd’hui un surcroît de maintenance pris en compte par la LPM. « Néanmoins, en partant de ce constat et en nous projetant dans l’avenir à la lumière de l’analyse que nous faisons de la situation internationale, nous devons nous demander si le modèle que nous concevons aujourd’hui sera à même de répondre, avec nos alliés, aux sollicitations futures », s’interroge-t-il.

 

Actuellement, plus de 30.000 militaires sont engagés quotidiennement pour la défense de la France, souligne le général Lecointre. Parmi lesquels, 8.000 sont en opérations extérieures (OPEX), pour l’essentiel en bande sahélo-saharienne, au Levant ou au Liban ; 20.000 sont engagés sur le territoire national, dans le cadre des postures permanentes de sauvegarde maritime ou de sûreté aérienne, dans celui de l’opération Sentinelle, ou au sein de nos forces de souveraineté dans nos collectivités outremer ; 3.700 sont pré-positionnés comme forces de présence à l’étranger. « Rapporté à nos effectifs aujourd’hui, ce niveau d’engagement soutenu depuis de nombreuses années est inédit et il ne devrait pas fléchir dans les années à venir, loin de là. Les foyers de crises sont nombreux, je crains qu’ils ne prolifèrent ou ne s’aggravent », analyse le CEMA.

Une politique de défense obsolète (Général Lecointre, chef d’état-major des armées)

Une politique de défense obsolète (Général Lecointre, chef d’état-major des armées)

On se souvient que le Général DE Villiers avait été publiquement remis à sa place par Macon suite à ses propos concernant l’insuffisance des moyens de la défense française. Le général de Villiers avait a d’ailleurs dû démissionner et il a été remplacé comme chef d’état-par. Ce dernier ne dit pas autre chose que son prédécesseur a savoir que les moyens français vêtements sous dimensionné par rapport au engagement et aux objectifs. Ce qui est en cause c’est la multiplicité  des champs d’intervention d’une armée ne disposent ni du matériel ni des hommes pour assurer des missions aussi multiples. Un question urgente va se poser notamment au Sahel où non seulement la présence française est inadaptée à l’ampleur des enjeux mais en plus avec un contestation de cette présence par certaines populations.

 

Le général Lecointre fait observer que « le niveau de sollicitation de certains équipements au cours de ces dernières années s’est avéré supérieur à ce que prévoyaient les contrats opérationnels ». Et selon le chef d’état-major des armées français( CEMA), cette surexploitation a accéléré le vieillissement général et requiert aujourd’hui un surcroît de maintenance pris en compte par la LPM. « Néanmoins, en partant de ce constat et en nous projetant dans l’avenir à la lumière de l’analyse que nous faisons de la situation internationale, nous devons nous demander si le modèle que nous concevons aujourd’hui sera à même de répondre, avec nos alliés, aux sollicitations futures », s’interroge-t-il.

Actuellement, plus de 30.000 militaires sont engagés quotidiennement pour la défense de la France, souligne le général Lecointre. Parmi lesquels, 8.000 sont en opérations extérieures (OPEX), pour l’essentiel en bande sahélo-saharienne, au Levant ou au Liban ; 20.000 sont engagés sur le territoire national, dans le cadre des postures permanentes de sauvegarde maritime ou de sûreté aérienne, dans celui de l’opération Sentinelle, ou au sein de nos forces de souveraineté dans nos collectivités outremer ; 3.700 sont pré-positionnés comme forces de présence à l’étranger. « Rapporté à nos effectifs aujourd’hui, ce niveau d’engagement soutenu depuis de nombreuses années est inédit et il ne devrait pas fléchir dans les années à venir, loin de là. Les foyers de crises sont nombreux, je crains qu’ils ne prolifèrent ou ne s’aggravent », analyse le CEMA.

Réforme des Retraites: limitée au régime général ?

Réforme des Retraites: limitée au régime général ?

 

 A entendre les reculs successifs du gouvernement concernant le dossier explosif des retraites , il se pourrait bien que la réforme concerne essentiellement et en premier le régime général. En effet, dans un premier temps, le premier ministre avait affirmé que les régimes spéciaux prendraient tout leur temps pour intégrer  la réforme. Par ailleurs, Macron laisse entendre maintenant que la mise en œuvre pour les régimes spéciaux pourrait ne concerner  que les nouveaux entrants. En clair, la réforme pourrait ne s’achever avant 2065 ou 2070.Les nouveaux salariés entre en moyenne au travail à 23 ans et il faudra ( pour l’instant) 43 ans de cotisation. Début de mise en œuvre de la réforme 2025 plus 43 ans , soit 2068 ! À l’inverse pour le régime général,  les modifications prendraient effet en 2030 et peut-être même en 2025 pour des motifs financiers. En clair, le fameux système par points concernerait surtout en premier le privé aussi bien concernant les modalités de la réforme que la question centrale du montant des retraites. En outre et surtout avec les exceptions des régimes spéciaux, c’est surtout le régime général qui risque d’être surtout concerné.

Le passage à un système par points hérisse notamment Yves Veyrier, le secrétaire général de Force ouvrière. « On brandit chaque fois la question des régimes spéciaux, mais là, ce qui disparaît, c’est le régime général, pour l’ensemble des salariés. Et avec lui les 25 meilleures dernières années » dans le calcul des pensions, a-t-il expliqué lundi sur Europe 1.

« Du côté du gouvernement, on commence à percevoir que cette réforme ne passe pas comme ils le croyaient. La réforme n’apparaît pas plus simple, pas forcément plus juste », veut croire le syndicaliste. De son côté, la CFDT a mis en garde le gouvernement si les principes de la réforme reposent exclusivement sur des considérations financières lesquelles s’appliqueraient essentiellement au privé soit en 2035 soient en 2025. Il est clair que pour le gouvernement l’enjeu est  financier du fait en particulier de l’accentuation des déséquilibres démographiques. Le gouvernement marche cependant sur des œufs dans la mesure où  le début de la mise en œuvre de la réforme ne prendra effet qu’à la fin d’un éventuel deuxième mandat de Macron . En fait, les premiers bénéfices de la réforme seront pour le successeur de Macron en termes politiques.

illettrisme: numérique ou plus général ?

illettrisme numérique ou illettrisme plus général ?

 

On s’inquiète à juste titre de l’illettrisme numérique qui concernerait 17 % de la population. Environ 30 % auraient par ailleurs des difficultés à utiliser Internet. Ce chiffre de 30 % est à mettre en relation avec les 30 à 40 % des élèves qui éprouvent des difficultés avec la langue française.  En 2015, seulement « 60% des élèves ont une maîtrise suffisante des compétences attendues (en compréhension de l’écrit et étude de la langue, Ndlr) en fin de scolarité primaire » (Cedre 2015). Les élèves français de CM1 obtiennent, d’après l’évaluation PIRLS 2016, une moyenne inférieure à celle des pays de l’OCDE et de l’Union Européenne. « Depuis PIRLS 2001, la performance globale française baisse progressivement à chaque évaluation. En 2016, l’écart est significatif et représente – 14 points sur la période de quinze ans », peut-on ainsi lire sur le site du ministère de l’Education Nationale. Et les professeurs le constatent aussi dans leurs classes : nombreuses fautes d’orthographe et d’accords grammaticaux, incompréhension des textes, méconnaissance des compléments circonstanciels, difficulté à lire à voix haute, à s’exprimer à l’oral et à l’écrit, à articuler les idées entre elles…

I ‘illettrisme général concerne  un chiffre global ÉLEVÉ, 2500000 personnes (3100000 en 2004), soit 7 % (9 % en 2004) de la population âgée de 18 à 65 ans résidant en France métropolitaine et ayant été scolarisée en France. Si l’on considère les 2500000 personnes concernées : 9 % sont âgées de 18 à 25 ans (9 % en 2004) 15 % sont âgées de 26 à 35 ans (15 % en 2004) 23 % sont âgées de 36 à 45 ans (23 % en 2004) 23 % sont âgées de 46 à 55 ans (30 % en 2004) 30 % sont âgées de 56 à 65 ans (23 % en 2004) Plus de la moitié des personnes en situation d’illettrisme ont plus de 45 ans. Si l’on considère les groupes d’âge, 4 % des 18 – 25 ans (4,5 % en 2004) 5,5 % des 26 – 35 ans (6 % en 2004) 7,5 % des 36 – 45 ans (9 % en 2004) 8 % des 46 – 55 ans (13 % en 2004) 12 % des 56 – 65 ans (14 % en 2004).  La proportion de personnes en situation d’illettrisme est plus forte pour les groupes d’âge les plus élevés. Sur les 2,5 millions de personnes concernées, 60,5 % sont des hommes (59 % en 2004), 39,5 % sont des femmes (41 % en 2004). Sur l’ensemble de la population sur laquelle a porté l’exploitation de l’enquête, les hommes (9 %) sont plus souvent en situation d’illettrisme que les femmes (6 %). Les résultats d’IVQ confirment les observations de PISA et de la JDC (Journée Défense Citoyenneté) qui vont dans le même sens. La moitié des personnes en situation d’illettrisme vit dans des zones faiblement peuplées : 26 % dans les zones rurales (28 % en 2004), 22,5 % dans des villes de moins de 20 000 habitants (21 % en 2004). L’autre moitié vit dans des zones urbaines : 14 % dans les villes de plus de 20 000 habitants (17 % en 2004), 27,5 % dans les villes de plus de 100 000 habitants (24 % en 2004), 10 % en région parisienne (idem en 2004). Et les quartiers couverts par la politique de la ville? 10 % des personnes en situation d’illettrisme vivent dans les ZUS (idem en 2004). Mais attention : dans les Zones Urbaines Sensibles le pourcentage de personnes en situation d’illettrisme est deux fois plus élevé que dans la population sur laquelle a porté l’exploitation de l’enquête (14 % au lieu de 7 % (18 % au lieu de 9 % en 2004)). Plus de la moitié des personnes en situation d’illettrisme ont un emploi. 51 % des personnes en situation d’illettrisme sont dans l’emploi (57 % en 2004) 10 % sont au chômage (11 % en 2004) 17,5 % sont retraités (14 % en 2004) 13,5 % en formation ou en inactivité (10 % en 2004) 8 % sont au foyer (8 % en 2004) Sur l’ensemble de la population, 6 % de ceux qui sont dans l’emploi (8 % en 2004) et 10 % des demandeurs d’emploi (15 % en 2004) sont confrontés à l’illettrisme. Illettrisme et emploi 20 % des allocataires du RSA sont en situation d’illettrisme (26 % en 2004). Parmi les personnes allocataires du RSA (RMA, RSO) la proportion des personnes en situation d’illettrisme est donc trois fois plus élevée que dans l’ensemble de la population concernée.

illettrisme numérique ou illettrisme plus général ?

illettrisme numérique ou illettrisme plus général ?

 

On s’inquiète à juste titre de l’illettrisme numérique qui concernerait 17 % de la population. Environ 30 % auraient par ailleurs des difficultés à utiliser Internet. Ce chiffre de 30 % est à mettre en relation avec les 30 à 40 % des élèves qui éprouvent des difficultés avec la langue française.  En 2015, seulement « 60% des élèves ont une maîtrise suffisante des compétences attendues (en compréhension de l’écrit et étude de la langue, Ndlr) en fin de scolarité primaire » (Cedre 2015). Les élèves français de CM1 obtiennent, d’après l’évaluation PIRLS 2016, une moyenne inférieure à celle des pays de l’OCDE et de l’Union Européenne. « Depuis PIRLS 2001, la performance globale française baisse progressivement à chaque évaluation. En 2016, l’écart est significatif et représente – 14 points sur la période de quinze ans », peut-on ainsi lire sur le site du ministère de l’Education Nationale. Et les professeurs le constatent aussi dans leurs classes : nombreuses fautes d’orthographe et d’accords grammaticaux, incompréhension des textes, méconnaissance des compléments circonstanciels, difficulté à lire à voix haute, à s’exprimer à l’oral et à l’écrit, à articuler les idées entre elles…

I ‘illettrisme général concerne  un chiffre global ÉLEVÉ, 2500000 personnes (3100000 en 2004), soit 7 % (9 % en 2004) de la population âgée de 18 à 65 ans résidant en France métropolitaine et ayant été scolarisée en France. Si l’on considère les 2500000 personnes concernées : 9 % sont âgées de 18 à 25 ans (9 % en 2004) 15 % sont âgées de 26 à 35 ans (15 % en 2004) 23 % sont âgées de 36 à 45 ans (23 % en 2004) 23 % sont âgées de 46 à 55 ans (30 % en 2004) 30 % sont âgées de 56 à 65 ans (23 % en 2004) Plus de la moitié des personnes en situation d’illettrisme ont plus de 45 ans. Si l’on considère les groupes d’âge, 4 % des 18 – 25 ans (4,5 % en 2004) 5,5 % des 26 – 35 ans (6 % en 2004) 7,5 % des 36 – 45 ans (9 % en 2004) 8 % des 46 – 55 ans (13 % en 2004) 12 % des 56 – 65 ans (14 % en 2004).  La proportion de personnes en situation d’illettrisme est plus forte pour les groupes d’âge les plus élevés. Sur les 2,5 millions de personnes concernées, 60,5 % sont des hommes (59 % en 2004), 39,5 % sont des femmes (41 % en 2004). Sur l’ensemble de la population sur laquelle a porté l’exploitation de l’enquête, les hommes (9 %) sont plus souvent en situation d’illettrisme que les femmes (6 %). Les résultats d’IVQ confirment les observations de PISA et de la JDC (Journée Défense Citoyenneté) qui vont dans le même sens. La moitié des personnes en situation d’illettrisme vit dans des zones faiblement peuplées : 26 % dans les zones rurales (28 % en 2004), 22,5 % dans des villes de moins de 20 000 habitants (21 % en 2004). L’autre moitié vit dans des zones urbaines : 14 % dans les villes de plus de 20 000 habitants (17 % en 2004), 27,5 % dans les villes de plus de 100 000 habitants (24 % en 2004), 10 % en région parisienne (idem en 2004). Et les quartiers couverts par la politique de la ville? 10 % des personnes en situation d’illettrisme vivent dans les ZUS (idem en 2004). Mais attention : dans les Zones Urbaines Sensibles le pourcentage de personnes en situation d’illettrisme est deux fois plus élevé que dans la population sur laquelle a porté l’exploitation de l’enquête (14 % au lieu de 7 % (18 % au lieu de 9 % en 2004)). Plus de la moitié des personnes en situation d’illettrisme ont un emploi. 51 % des personnes en situation d’illettrisme sont dans l’emploi (57 % en 2004) 10 % sont au chômage (11 % en 2004) 17,5 % sont retraités (14 % en 2004) 13,5 % en formation ou en inactivité (10 % en 2004) 8 % sont au foyer (8 % en 2004) Sur l’ensemble de la population, 6 % de ceux qui sont dans l’emploi (8 % en 2004) et 10 % des demandeurs d’emploi (15 % en 2004) sont confrontés à l’illettrisme. Illettrisme et emploi 20 % des allocataires du RSA sont en situation d’illettrisme (26 % en 2004). Parmi les personnes allocataires du RSA (RMA, RSO) la proportion des personnes en situation d’illettrisme est donc trois fois plus élevée que dans l’ensemble de la population concernée.

Retraites: une réforme surtout pour le régime général ?

Retraites: une réforme surtout pour le régime général ?

 

 A entendre les reculs successifs du gouvernement concernant le dossier explosif des retraites , il se pourrait bien que la réforme cerne essentiellement et en premier le régime général. En effet, dans un premier temps, le premier ministre avait affirmé que les régimes spéciaux prendraient tout leur temps pour intégrer  la réforme. Par ailleurs, Macron laisse entendre maintenant que la mise en œuvre pour les régimes spéciaux pourrait ne concerner  que les nouveaux entrants. En clair, la réforme pourrait ne s’achever avant 2065 ou 2070. À l’inverse pour le régime général,  les modifications prendraient effet en 2030 et peut-être même en 2025 pour des motifs financiers. En clair, le fameux système par points concernerait surtout en premier le privé aussi bien concernant les modalités de la réforme que la question centrale du montant des retraites.

Le passage à un système par points hérisse notamment Yves Veyrier, le secrétaire général de Force ouvrière. « On brandit chaque fois la question des régimes spéciaux, mais là, ce qui disparaît, c’est le régime général, pour l’ensemble des salariés. Et avec lui les 25 meilleures dernières années » dans le calcul des pensions, a-t-il expliqué lundi sur Europe 1.

« Du côté du gouvernement, on commence à percevoir que cette réforme ne passe pas comme ils le croyaient. La réforme n’apparaît pas plus simple, pas forcément plus juste », veut croire le syndicaliste. De son côté la CFDT a mis en garde le gouvernement si les principes de la réforme reposent exclusivement sur des considérations financières lesquelles s’appliqueraient essentiellement au privé soit en 2035 soient en 2025. Il est clair que pour le gouvernement l’enjeu est  financier du fait en particulier de l’accentuation des déséquilibres démographiques. Le gouvernement marche cependant sur des œufs dans la mesure où  le début de la mise en œuvre de la réforme ne prendra effet qu’à la fin d’un éventuel deuxième mandat de Macron . En fait, les premiers bénéfices de la réforme seront pour le successeur de Macron en termes politiques.

Enterrement de l ‘affaire du secrétaire général de l’Élysée

Enterrement de l ‘affaire  du secrétaire général de l’Élysée

Macron grand ordonnateur des pompes funèbres politiques enterre une à une les grands affaires politico-financières. Cette fois, c’est  celle du secrétaire général de l’Élysée fonctionnaire qui a entretenu des liens sulfureux avec une entreprise de sa famille. En juin, Macron lui-même avait donné la tonalité à la justice en disculpant par avance l’intéressé. Il semble bien que la justice est été sensible à l’argumentaire en forme de défense de la part de Macron.

 

Il y avait  soupçon d’ingérence parce  que le principal collaborateur de Macron a occupé des fonctions dans les ministères qui géraient la construction navale, chez le constructeur STX comme administrateur et comme directeur financier de MSC, le croisiériste client de STX ; En outre et surtout l’intéressé n’a pas explicité la nature de ses relations familiales avec les dirigeants de MSC.

Emmanuel Macron, qui avait refusé dans un premier temps de s’exprimer sur l’enquête pour prise illégale d’intérêt et trafic d’influence visant le secrétaire général de l’Elysée Alexis Kohler, était  sorti de son silence en juin  pour saluer la “probité exemplaire” de son conseiller. Reste à savoir si Kohler a effectivement joué de son influence pour par exemple avantager MSC. La a défense globale de Macron concernant son équipe n’apporte pas d’éléments pertinents de ce point de vue.  Mon équipe “a toute ma confiance”, avait  dit le chef de l’Etat français à des journalistes à bord de l’avion le menant d’Ottawa à Montréal, au deuxième jour de sa visite au Canada. “Je connais chacun de ses membres, ce sont des gens d’une probité exemplaire et lui au premier chef”.

 

. A l’origine de cette enquête, une plainte de l’association de lutte anticorruption Anticor pour prise illégale d’intérêt et trafic d’influence contre ce proche conseiller d’Emmanuel Macron qui a notamment représenté à partir de 2010 l’APE auprès des Chantiers de l’Atlantique/STX France, dont MSC est un client. ”.

 

 Au lendemain de perquisitions au ministère de l’Economie et des Finances, notamment à l’Agence des participations de l’Etat, dans le cadre de cette enquête, le gouvernement a fait front autour d’Alexis Kohler. “Aujourd’hui, on cherche à tout prix à chercher des problèmes quand il n’y en a pas”, avait  estimé sur LCI le ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer qui evidemmenet n’en sait strictement rien ! “Je le connais bien Alexis Kohler, il est droit, c’est un homme intègre, c’est l’intérêt général personnifié, je sais très bien qu’il n’y a rien derrière ça”, a-t-il dit. Le Premier ministre Edouard Philippe, en déplacement à Toulouse, avait  aussi apporté un soutien appuyé au secrétaire général de l’Elysée, tout en refusant de commenter la procédure en cours. “Je connais bien Alexis Kohler, depuis longtemps, et je travaille avec lui quasiment tous les jours. Je ne peux en dire que du bien”, a-t-il déclaré à LCI. “Il fait partie de ceux qui incarnent pour moi le mieux ce qu’est le sens de l’Etat”. Avec de tels appuis Alexis Kohler n’avait pas besoin d’avocat.  Ceci étend la justice demeure évidemment indépendante !

 

Conflit d’intérêts du secrétaire général de l’Élysée: affaire enterrée

Conflit d’intérêts du secrétaire général de l’Élysée: affaire enterrée

 

Elysée : Une nouvelle affaire politico- financière encore enterrée par la justice. Cette fois celle du secrétaire général de l’Élysée fonctionnaire qui a entretenu des liens sulfureux avec une entreprise de sa famille. En juin, Macron lui-même avait donné la tonalité à la justice en disculpant par avance l’intéressé. Il semble bien que la justice est été sensible à l’argumentaire en forme de défense de la part de Macron.

 

. Il y avait  soupçon d’ingérence parce  que le principal collaborateur de Macron a occupé des fonctions dans les ministères qui gérait la construction navale, chez le constructeur STX comme administrateur et comme directeur financier de MSC, le croisiériste client de STX ; En outre et surtout l’intéressé n’a pas explicité la nature de ses relations familiales avec les dirigeants de MSC.

Emmanuel Macron, qui avait refusé dans un premier temps de s’exprimer sur l’enquête pour prise illégale d’intérêt et trafic d’influence visant le secrétaire général de l’Elysée Alexis Kohler, est sorti de son silence en juin  pour saluer la “probité exemplaire” de son conseiller. Reste à savoir si Kohler s’est effectivement joué de son influence pour par exemple avantager MSC.la défense globale de Macron concernant son équipe n’apporte pas d’éléments pertinents de ce point de vue.  Mon équipe “a toute ma confiance”, avait  dit le chef de l’Etat français à des journalistes à bord de l’avion le menant d’Ottawa à Montréal, au deuxième jour de sa visite au Canada. “Je connais chacun de ses membres, ce sont des gens d’une probité exemplaire et lui au premier chef”.

 

Un peu plus tôt, lors d’une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre canadien Justin Trudeau, il s’était refusé à tout commentaire, invoquant la “procédure judiciaire en cours” et le fait qu’il ne parlait “jamais de sujets domestiques” lorsqu’il était à l’étranger. A l’origine de cette enquête, une plainte de l’association de lutte anticorruption Anticor pour prise illégale d’intérêt et trafic d’influence contre ce proche conseiller d’Emmanuel Macron qui a notamment représenté à partir de 2010 l’APE auprès des Chantiers de l’Atlantique/STX France, dont MSC est un client. ”.

 

 Au lendemain de perquisitions au ministère de l’Economie et des Finances, notamment à l’Agence des participations de l’Etat, dans le cadre de cette enquête, le gouvernement a fait front autour d’Alexis Kohler. “Aujourd’hui, on cherche à tout prix à chercher des problèmes quand il n’y en a pas”, avait  estimé sur LCI le ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer qui evidemmenet n’en sait strictement rien ! “Je le connais bien Alexis Kohler, il est droit, c’est un homme intègre, c’est l’intérêt général personnifié, je sais très bien qu’il n’y a rien derrière ça”, a-t-il dit. le Premier ministre Edouard Philippe, en déplacement à Toulouse, a aussi apporté un soutien appuyé au secrétaire général de l’Elysée, tout en refusant de commenter la procédure en cours. “Je connais bien Alexis Kohler, depuis longtemps, et je travaille avec lui quasiment tous les jours. Je ne peux en dire que du bien”, a-t-il déclaré à LCI. “Il fait partie de ceux qui incarnent pour moi le mieux ce qu’est le sens de l’Etat”. Avec de tels appuis Alexis Kohler n’avait pas besoin d’avocat.  Ceci étend la justice demeure évidemment indépendante !

Grève générale à Hong Kong : les risques d’une répression sanglante ?

Grève générale à Hong Kong : les risques d’une  répression sanglante ?

 

Après les nouvelles manifestations et la grève générale qui a paralysé les transports, on peut s’interroger sur les suites possibles de ce conflit entre Hong Kong et la Chine. Plusieurs hypothèses sont possibles mais elles sont toutes dangereuses pour la Chine. La première hypothèse consisterait à entériner le statut très particulier deux Hong Kong, système judiciaire notamment,  et finalement à donner raison aux manifestants. Or ce n’est pas dans la culture du pouvoir actuel de reconnaître l’émergence d’opposants au système politique chinois. Cela pourrait donner des idées dans d’autres régions ; cela d’autant plus que le climat  économique et social est loin d’être au beau fixe avec une industrie manufacturière dans le rouge, une croissance en net recul sans parler des conséquences prévisibles de la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis. Les  États-Unis qui viennent de décider de taxer 300 milliards nouveaux d’importations chinoises, la Chine qui, elle, vient de décider de ne plus importer de produits agricoles américains. L’autre possibilité serait de mettre au pas Hong Kong en utilisant les moyens habituels de la dictature chinoise qui par exemple ont été utilisée contre les étudiants sur la place Tiananmen. Le pouvoir dispose de toute l’autorité juridique voulue pour cela dans la mesure où le président Xi a réussi l’exploit de faire sauter le verrou qui limitait la durée de son mandat. Il paraît difficile d’accepter pour lui une exception économique mais aussi politique et culturelle pour un territoire comme Hong Kong alors que parallèlement il est en train de siniser encore davantage ce les symboles culturels comme le nom des rues où les religions chrétiennes musulmanes. Le président  Xi rencontrerait toutefois quelques réticences au sein même de la classe dirigeante politique comme économique. En effet ces nouveaux riches bénéficiaires du régime de dictature par prudence et par intérêt placent leur fortune à Hong Kong. Aujourd’hui le président Xi dispose de tous les pouvoirs, c’est un peu le nouveau Mao avec tous ses excès. Mais justement ces  excès de pouvoir pourraient bien un jour produire un rejet surtout si parallèlement le développement économique et social devait être durablement en panne comme actuellement. Évidemment pour sauver sa place la chef de l’exécutif local a soutenu sans état d’âme la condamnation de Pékin. Au cours de sa première conférence de presse depuis le 22 juillet, la cheffe de l’exécutif local, soutenue par Pékin, a de nouveau rejeté les appels à la démission lancés par les manifestants et a affirmé que son gouvernement était résolu à maintenir la loi et l’ordre. “Ces actes illégaux qui menacent la souveraineté de notre pays et mettent en péril (la règle) ‘un pays, deux systèmes’ vont détruire la stabilité et la prospérité de Hong Kong”, a-t-elle prévenu.

 

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