Archive pour le Tag 'gel'

Gel du point d’indice ….pas des salaires

Gel du point d’indice ….pas des salaires 

Si le point d’indice est bloqué, cela n’empêchera pas les salaires des fonctionnaires de progresser.  Ce salaire moyen d’un fonctionnaire en place deux années de suite dans la fonction publique d’État (hors militaires) a atteint 2 630 euros net (3 190 euros brut). Ce même salaire net a atteint 1 980 euros dans la fonction publique territoriale (2 380 euros brut) et 2 280 euros dans la fonction publique hospitalière (2 780 euros brut). A comparer au 1722 euros nets dans le privé (écart qu’on justifie par un niveau  de qualification qui reste à démontrer). A noter qu’il s’agit d’un salaire moyen et que cela cache de forts écarts autour de la moyenne notamment de petits salaires dans les basses catégories. ( le salaire des instituteurs par exemple)Les organisations syndicales qui représentent les 5.5 millions de fonctionnaires jugent le gel du point d’indice inacceptable. Pourtant ne s’agit  pas du blocage des salaires Notons que  le point d’indice, qui sert de base à la détermination du traitement des fonctionnaires, a été gelé de 2010 à 2016. Il n’a été débloqué qu’en fin de quinquennat Hollande, en juillet 2016 (+0,6%) et février 2017 (+0,6%). les fonctionnaires ont bien d’autres moyens de voir leur rémunération augmenter: avancement à l’ancienneté, primes diverses, garantie de compensation de l’inflation, promotions. Résultat, la rémunération des personnels en place a toujours progressé plus vite que l’inflation depuis 2010. En outre, l’accord sur les carrières de septembre 2015 est favorable aux agents. La facture pour les finances publiques de ce protocole sera d’ailleurs très élevée: 4,5 à 5 milliards d’euros par an à horizon 2020! Quant à la hausse du point de 2016 et 2017, elle a coûté 2,5 milliards d’euros sur les deux années. . La progression automatique de carrière (3 milliards d’euros d’économies par an), permet notamment d’assurer la progression du pouvoir d’achat.  de ne pas remplacer un fonctionnaire sur trois dans la fonction publique hospitalière et territoriale (1,8 milliard) et un sur deux dans l’État (0,6 milliard), de supprimer des «avantages salariaux non justifiés», comme le supplément familial de traitement (1,5 milliard) et les majorations et indemnités d’outre-mer (2,2 milliards).

 

Gel du point d’indice pour les fonctionnaires

Gel du point d’indice pour les fonctionnaires

 

La grande presse titre que les salaires des fonctionnaires sera gelé. En fait il s’agit seulement du point d’indice. En effet les salaires continueront d’augmenter sous l’effet de l’ancienneté, de  l’avancement et des primes. Le ministre de l’Action et des Comptes publics Gérald Darmanin a annoncé jeudi soir un gel du point d’indice pour les fonctionnaires, quelques heures après que le Premier ministre Edouard Philippe s’est engagé à prendre des mesures d’économie pour contenir le déficit public à 3% du PIB en fin d’année. Estimant qu’un effort de quatre à cinq milliards d’économies serait nécessaire pour tenir cet objectif, Gérald Darmanin a réaffirmé que les réformes structurelles prévues dans le programme présidentiel d’Emmanuel Macron seraient tenues et que l’exécutif ne prévoyait pas de collectif budgétaire – et donc pas d’augmentation d’impôt. »Ce soir je peux vous dire qu’il n’y aura pas d’augmentation du point d’indice pour les agents de la fonction publique », a-t-il déclaré sur France 2. Une décision qui pourrait permettre d’économiser 2 milliards. D’après les derniers chiffres connus de 2014. (Depuis il y a eu l’augmentation de 1.2% décidée par le gouvernement de Vals en 2016,  le salaire moyen d’un fonctionnaire en place deux années de suite dans la fonction publique d’État (hors militaires) a atteint 2 630 euros net (3 190 euros brut). Ce même salaire net a atteint 1 980 euros dans la fonction publique territoriale (2 380 euros brut) et 2 280 euros dans la fonction publique hospitalière (2 780 euros brut). A comparer au 1722 euros nets dans le privé (écart qu’on justifie par un nivelai de qualification qui reste à démontrer)  .Les écarts de niveaux salariaux entre les trois versants de la fonction publique résultent principalement des différences de structure en termes de catégorie, de statut et de type d’emploi occupé. Ainsi, « dans la fonction publique d’État, près de six agents sur dix appartiennent à la catégorie A, contre trois agents sur dix dans la fonction publique hospitalière, et un agent sur dix dans la fonction publique territoriale », précise l’Insee.

Pétrole: statu quo, gel ou baisse ?

Pétrole: statu quo, gel ou baisse ?  

 

Une nouvelle fois les producteurs de pétrole vont tenter de se mettre d’accord sur une stratégie mais compte tenu des positions assez divergentes des un et des autres il n’est pas certain qu’ils parviennent à une position commune. Pour résumer,  il y a des partisans d’un statut quo, parmi cela : ceux qui ont un besoin urgent de compenser par le volume la baisse des prix eu égard à la situation financière particulièrement délicate. On trouve ensuite les partisans d’un gel de la production au niveau actuel ; une position qui semblait faire l’objet d’un accord lors de la précédente réunion de l’OPEP. Enfin ceux qui veulent une réduction drastique de 4 à 5 % pour faire remonter les cours. Finalement compte tenu de ces divergences on pourrait s’orienter vers une sorte de gel qui ne changerait pas grand chose à la situation actuelle eu égard au tassement de la croissance de l’économie mondiale en 2017.  Trois sources au sein de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) ont déclaré à Reuters que les experts réunis à Vienne avaient décidé mardi de recommander, en vue de la réunion ministérielle du 30 novembre, la proposition algérienne d’une diminution de 4% à 4,5% de la production. Mais ces sources ont ajouté que les représentants de l’Irak et de l’Iran, ainsi que ceux de l’Indonésie, avaient exprimé des réserves sur leur contribution à cet effort de limitation de l’offre. En septembre, l’OPEP s’était entendue sur une réduction pour parvenir à une production comprise entre 32,5 millions et 33 millions de bpj, alors que les dernières estimations du cartel faisaient état d’une production de 33,8 millions de bpj. L’Iran, dont la production a été pénalisée par les sanctions occidentales et qui veut désormais gagner des parts de marché, et l’Irak souhaitent bénéficier d’exemptions. Le ministre des Affaires étrangères irakien a déclaré mardi à Budapest que l’OPEP devrait permettre à l’Irak de continuer à augmenter sa production sans restriction. La Russie, qui n’est pas membre de l’OPEP, prône elle un gel plutôt qu’une baisse de la production, a indiqué un délégué de l’organisation. « Cela rend plus difficile pour l’OPEP de parvenir toute seule à rééquilibrer le marché et à faire remonter les prix », a dit la source.

Pétrole : toujours bas à cause d’un gel virtuel

Pétrole : toujours bas à cause d’un gel virtuel

 

 

Le principe d’un gel de la production décidée récemment par l’OPEP  risque de demeurer très virtuel et surtout inopérant pour permettre un redressement important des cours. Pour schématiser l’OPEP a décidé de geler la production à peu près à son niveau actuel mais sans l’assurance du respect de ce contingentement, sans l’accord des autres producteurs non représentés à l’OPEP et alors que la croissance de  l’économie mondiale tend à se tasser. Du coup il y a fort à parier que l’équilibre offre demande ne sera guère modifié pour cette fin d’année et pour une grande partie de l’année 2017. Notons enfin que le phénomène d’essayer des prix du pétrole s’alimente par le fait que nombre de producteurs rencontrent  des difficultés économiques et budgétaires et qu’ils tentent  de compenser par le volume la faiblesse des prix.  Les analystes ne sont en effet pas persuadés que la proposition de l’OPEP de réduire la production pour la première fois depuis 2008 fasse beaucoup monter les prix pétroliers, montre une enquête Reuters publiée vendredi. Les 32 analystes et économistes interrogés ont ramené leur prévision du cours moyen de baril de Brent cette année à 44,74 dollars contre 45,44 dollars anticipés en août, l’abaissant pour le deuxième mois d’affilée après l’avoir relevée lors des cinq précédentes enquêtes. Pour 2017, le Brent, qui est à 43,34 dollars le baril en moyenne cette année, est prévu à 57,28 dollars le baril contre 57,90 dollars dans la projection précédente. « Nous sommes pessimistes quant aux chances d’un accord global lors de la réunion de novembre de l’OPEP car les producteurs ont toujours rechigné à accepter ou à adhérer à des quotas de production individuels », dit Ashley Petersen, analyste de Morgan Stanley. Le a décidé de réduire légèrement sa production à 32,5-33,0 millions de barils par jour (bpj) afin de mettre un terme à une « guerre de la production » qui s’est traduite par un engorgement du marché et une chute des cours de plus de moitié depuis la mi-2014. Selon des sources de l’OPEP, les ministres de l’Energie d’Arabie saoudite, d’Iran et d’Irak figureront parmi les délégués de l’OPEP qui rencontreront la Russie pour des discussions informelles la semaine prochaine en marge d’une conférence sur l’énergie à Istanbul. La prochaine réunion officielle de l’OPEP aura lieu le 30 novembre à Vienne. La production de l’OPEP a atteint 33,6 millions bpj en septembre contre 33,53 millions le mois précédent, selon un rapport fondé sur les données des armateurs et les informations de sources industrielles. Un rééquilibrage du marché est peu probable avant la mi-2017 même si la demande mondiale augmente de plus d’un million bpj l’année prochaine, disent les analystes. « Nous pensons que les profits d’une hypothèse de gel seront vite oubliés car la production sera gelée à des niveaux élevés, ce qui laissera un excédent d’offre sur le marché et repousse un peu plus, à la fin 2017, la perspective de rééquilibrer le marché pétrolier », commente Harry Tchilinguirian  (BNP Paribas).

 

Air France : gel des mesures de productivité et annulation de la grève

Air France : gel des mesures de productivité et annulation de la grève

 

 

Une victoire à la Pyrrhus tant pour les syndicats corpo d’Air France que pour la direction puisque il a été  décidé de suspendre la grève prévue du 24 au 27 juin contre le gel des mesures de productivité jusqu’au 1er novembre. Une manière aussi de faciliter la transition à la direction d’Air France KLM avec un nouveau président. Une façon aussi pour les pilotes de prendre un peu de recul dans la mesure où la perspective de cette grève était devenue très impopulaire chez les usagers et la participation des pilotes très minoritaires. À noter aussi les très fortes critiques adressées par le syndicat des pilotes de KLM à leurs collègues d’Air France, le syndicat des pilotes de KLM considérant une nouvelle grève porterait une nouvelle atteinte à l’image du groupe et à ses équilibres financiers. Les syndicats de pilotes d’Air France ont donc annoncé mardi à Reuters la levée de leur préavis de grève du 24 au 27 juin, quelques heures après leur première rencontre avec le futur président d’Air France-KLM, Jean-Marc Janaillac. Le successeur d’Alexandre de Juniac, qui prendra ses fonctions le 4 juillet, a proposé aux pilotes une trêve jusqu’au 1er novembre en échange du gel des nouvelles mesures à l’origine de leur grève du 11 au 14 juin, a déclaré Grégoire Aplincourt, le président du Syndicat des pilotes d’Air France (Spaf). « Nous avons décidé de parier sur la confiance dans la future direction, mais il ne s’agit pas d’un blanc-seing pour autant », a dit de son côté Véronique Damon, secrétaire générale du Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), majoritaire chez Air France. Dans une lettre aux pilotes que Reuters a consultée, le SNPL, le Spaf et Alter, autre syndicat de pilotes de la compagnie, se félicitent du « retrait de l’agression lancée par l’ancienne garde », faisant référence aux mesures en place depuis le 1er juin qui baissaient de leurs rémunérations. Les trois organisations disent cependant maintenir l’ensemble des revendications qui les ont conduites à quatre jours de grève au lendemain du coup d’envoi de l’Euro de football en France, notamment la demande d’un rééquilibrage de l’activité entre Air France et KLM. « Le poids de cette décision n’en rend que plus lourde la responsabilité qui pèse désormais sur les épaules de M. Janaillac. Et plus aigu le risque de notre éventuelle déception », ajoutent les syndicats, laissant planer le spectre d’une nouvelle grève en cas d’insatisfaction.

(Avec Reuters)

Pétrole : un accord de gel peu crédible

Pétrole : un accord de gel peu crédible

La réunion des producteurs de pétrole réunis ce week-end au Qatar risque de déboucher sur un compromis très virtuel. L’enjeu était en effet d’  examiner  les conditions de plafonnement de la production afin de faire remonter des cours actuellement très bas ;  de facteurs explicatifs essentiels vont s’opposer à  un accord sur le gel de la production. Il y a d’abord la demande internationale actuellement très faiblarde pour toutes les matières premières et en particulier pour le pétrole.  Les principaux instituts économiques et en particulier le fonds monétaire international prévoient une croissance molle au plan mondial pour de longs mois voir de nombreuses années. Second élément déterminant la situation financière des pays producteurs qui se caractérise maintenant par une certaine fragilité voir avec une certaine gravité selon le niveau de dépendance des ressources budgétaires. La plupart de ces pays producteurs ont un impératif besoin des ressources financières liées au pétrole et n’ont d’autres solutions que de compenser par le volume la baisse des cours, ce qui contribue évidemment à l’atonie des prix du pétrole. À peu près seule l’Arabie Saoudite serait en capacité de décider d’un gel mais ce dernier ne peut être accepté par l’Arabie Saoudite que si les autres pays producteurs s’y conforment aussi. Une hypothèse bien peu probable. Le prince saoudien Mohammed bin Salman, chargé de la politique pétrolière du royaume, a déclaré que Ryad avait la capacité de relancer sans attendre sa production d’or noir, voire de la doubler pratiquement à long terme. Ses propos relativisent la perspective de signature d’un accord sur un gel de la production pétrolière mondiale, lors d’une réunion prévue dimanche à Doha. Le vice-prince héritier a déclaré à Bloomberg que le royaume saoudien ne restreindrait sa production que si l’ensemble des autres grands pays producteurs, dont l’Iran, acceptaient également de geler leur production. Or, a-t-on appris samedi auprès de deux sources proches du dossier, l’Iran ne participera pas à la réunion prévue dimanche au Qatar. La production de l’Iran a déjà dépassé les 3,5 millions de barils par jour (bpj) et ses exportations devraient atteindre les deux millions de bpj en mai, a dit samedi le vice-ministre iranien du Pétrole, cité par l’agence de presse nationale iranienne Irna. Les marchés ne s’attendent a priori pas à une issue décisive à la réunion de Doha. « Sauf surprise totale, il est probable que la réunion de Doha dimanche entre Opep et non-Opep débouchera sur un résultat de compromis et que cela reviendra à un écran de fumée, ni plus ni moins », estimait vendredi soir un trader sur le Nymex, le marché de l’énergie, où les cours du pétrole ont terminé sur une baisse marquée. Si les grands producteurs s’entendent sur un gel, l’Arabie saoudite, a dit le prince Mohammed, plafonnera sa part de marché entre 10,3 et 10,4 millions de bpj. Le prince a ajouté que l’Arabie pourrait porter sa production à 11,5 millions de bpj tout de suite, puis à 12,5 millions dans six à neuf mois « si nous le souhaitons ». « Je ne sous-entends pas que nous devrions produire davantage, mais que nous avons la capacité de produire plus », a-t-il dit. « Nous pouvons produire 20 millions de bpj si nous investissons dans les capacités d’extraction, mais ne nous ne pouvons pas aller au-delà des 20 millions », dit-il.

 

(Avec Reuters)

Accord de gel de production de pétrole très virtuel

Accord de gel de production de pétrole très virtuel

 

Plusieurs pays se sont mis d’accord pour ne pas vous augmenter la production de pétrole. Autrement dit ne pas vous augmentait la de ne pas nuire au prix. Un accord cependant complètement virtuel puisque seul l’Arabie Saoudite serait incapacité d’augmenter cette de production. En outre et surtout la plupart des pays producteurs étranglés financièrement par le faible niveau des cours du pétrole ne sont pas prêts à réduire leur production. L’accord de gel de production conclu entre certains membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et la Russie pourrait s’avérer « vide de sens » étant donné que l’Arabie saoudite est le seul signataire en mesure d’augmenter sa production, a déclaré mercredi un haut responsable de l’AIE. Le cours du Brent a repris plus de 50% depuis un creux de 12 ans, à près de 27 dollars le baril, touché le 20 janvier, porté notamment par l’accord annoncé le 16 février par la Russie, l’Arabie saoudite, le Venezuela et le Qatar portant sur le gel leur production de brut à celle du mois de janvier. Les pays producteurs de pétrole, membres ou non de l’OPEP, se réuniront le 17 avril à Doha, au Qatar, pour discuter de ce plan de gel de la production, visant à soutenir un marché encore caractérisé par une offre excédentaire. « Parmi tous les pays dont nous savons qu’ils vont participer à la réunion, seule l’Arabie saoudite dispose de capacités d’accroissement de sa production », a déclaré Neil Atkinson, chargé de la division industrie pétrolière et marchés de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), organisme qui coordonne les politiques énergétiques des pays de l’OCDE. »Donc un gel de la production pourrait s’avérer vide de sens. C’est davantage un signe destiné à (…) renforcer la confiance au sujet de la stabilité des cours du pétrole. »

(Avec Reuters)

Fonctionnaires : refonte des grilles et maintien du gel du point d’indice : Valls passera en force

Fonctionnaires : refonte des grilles et maintien du gel du point d’indice : Valls passera en force

 

 

« Nous avons décidé que l’accord approuvé par six organisations syndicales s’appliquerait à l’ensemble des fonctionnaires. [....]  Les six sur neuf représentent 49% des fonctionnaires. Je reconnais que cela ne fait pas 50%, a déclaré le Premier ministre sur France Inter. Pourtant, depuis les accords dits de « Bercy », conclus en 2008 entre Eric Woerth, alors ministre du Budget et de la Fonction publique, et les syndicats de fonctionnaires, dans la fonction publique, un accord majoritaire, signé par un ou des syndicat(s), représentant plus de la moitié des salariés est nécessaire pour s’appliquer. Or, en l’occurrence, la CGT, premier syndicat de la fonction publique, et d’autres syndicats comme FO et Solidaires ont refusé de signer l’accord PPCR. Il est donc minoritaire. Dans le détail, le gouvernement veut procéder à une refonte des grilles de rémunération des fonctionnaires à partir de 2017. De fait le projet d’accord PPCR, finalisé le 9 juillet après un an de négociations, propose de revoir d’ici 2020 toutes les grilles de rémunération (catégories A, B et C). Il prévoit aussi beaucoup d’autres points jugés positif par la… CGT: De fait, selon les calculs du ministère de la Fonction publique, si l’accord s’appliquait, au terme du processus de revalorisation, qui s’échelonnera de 2017 à 2020:

« Les fonctionnaires gagneront en plus en début de carrière :
- catégorie C : +500 euros bruts annuels ;
- catégorie B, recrutement bac : +945 euros bruts annuels ; recrutement bac + 2 :
+ 1610 euros bruts annuels ;
- catégorie A type : +1 889 euros bruts annuels selon la carrière concernée ».

Retraites: gel en 2015 et pour longtemps sans doute

Retraites:  gel en 2015 et pour longtemps sans doute

Depuis  2013 les pension sont gelées, ce sera encore le cas en 2015 et sans doute pendant de nombreuses années . En cause évidement l’absence officielle d’inflation mais une  inflation calculée sur un indice obsolète qui ne tient pas compte de la déformations de la structure de consommation ( les dépenses contraintes qui augmentent notamment)° ; En cause surtout la situation des caisses de retraites : Sécu et caisses complémentaires dans une situation catastrophique. Enfin une raison tout aussi fondamentale et qui influe sur les autres le déséquilibre retraités actifs avec le niveau actuel de chômage. L’allongement de la durée de vie n’arrange pas non plus les équilibres financiers des caisses. Alors qu’elles n’ont plus été revalorisées depuis avril 2013, les pensions de retraite de base ne devraient donc pas l’être au 1er octobre prochain et donc rester figées jusqu’en octobre 2016.  C’est ce sur quoi compte le gouvernement pour réaliser quelques économies supplémentaires, à en croire le programme de stabilité 2015-2018 présenté ce mercredi. «Les prestations familiales ont été stabilisées au 1er avril 2015 et les pensions de base le seraient au 1er octobre 2015 en raison de l’absence d’inflation en 2015», est-il écrit dans le document, qui sera remis à la Commission européenne à la fin du mois. Bercy minimise la nouvelle. «C’est la simple application des règles de revalorisation qui prévoient que les pensions sont revalorisées au 1er octobre de chaque année en cours», précise le secrétariat d’État au Budget. Idem à l’Élysée: «Avec une inflation zéro, la règle donne zéro revalorisation.» Cela exclut donc tout coup de pouce éventuel. Et Bercy de préciser que la stabilité des pensions durant un an de plus «ne constitue pas une perte de pouvoir d’achat puisque l’inflation est nulle». Ces explications auront toutes les chances de mal passer auprès des retraités concernés, dont les pensions n’ont pas bougé depuis avril 2013. L’année dernière, ils avaient en effet dû accepter le report de six mois de la date de revalorisation d’avril à octobre, dans le cadre de la réforme des retraites. Las, les pensions n’ont pas bougé à l’automne dernier, parce qu’elles avaient trop progressé en 2013 au regard de la hausse des prix finalement observée cette année-là. Là encore, du fait de l’application de la règle en vigueur.

Remise en cause des 35 heures et gel des salaires

Remise en cause des 35 heures et gel des salaires

Un document explosif qui va surtout engager la France s’il est suivi. On annonce en effet le gel des salaires et la remise en cause des 35 heures. L’Allemagne de son coté prévoyant un effort d’investissements de 20 milliards … mais d’ici 2018. Le temps de voit venir si la France fait vraiment les efforts demandés par l’Allemagne (et donc par Bruxelles). Le rapport qui sera remis à Macron coécrit par un économiste allemand et un économiste Français, prévoit « entre autres une flexibilisation du marché du travail en France, ainsi qu’un assouplissement des 35 heures dans de nombreux secteurs. En outre, le document plaide pour un gel des salaires pendant trois ans pour rendre les entreprises françaises plus compétitives », écrit Der Spiegel, qui affirme avoir eu accès au document sans citer davantage de détails. Côté allemand, Berlin doublerait ses investissements dans les infrastructures en Allemagne. Un effort supplémentaire de 20 milliards d’euros d’ici à 2018 devrait être annoncé, au lieu des dix milliards prévus jusqu’à présent, poursuit le magazine. En faiat beaucoup de bruit pour rien car il est vraisemblable que le gouvernement français ne bougera pas compte tenu de son impopularité. En matière de salaires, les augmentations sont par ailleurs insignifiantes compte tenu de l’inflation officielle. Quant aux 35 heures il est déjà possible de les assouplir.   Sollicité, le ministère de l’Economie a fermement démenti. « Il ne s’agit pas de propositions des gouvernements français et allemand mais d’un rapport de deux économistes », a indiqué une porte-parole. « Ce rapport n’est pas finalisé, il ne peut donc pas être commenté à ce stade. (…) Il s’agit de pistes de travail qui concernent les réformes structurelles et l’investissement », a ajouté le ministère, qui précise que ce rapport fait simplement office de « diagnostic ».  Ces propositions s’appuient sur le travail de deux économistes, le Français Jean Pisani-Ferry et l’Allemand Henrik Enderlein, qui avaient été chargés mi-octobre par leurs gouvernements respectifs de dresser des pistes pour stimuler la croissance dans les deux pays. La situation économique de la France et le dérapage de son budget sont un sérieux motif d’inquiétude pour l’Allemagne. Berlin est, en parallèle, de plus en plus sous pression de la part de ses partenaires, la France en tête, pour en faire davantage de son côté pour relancer la machine économique européenne.

 

Gel des retraites : une erreur de calcul du gouvernement

Gel des retraites : une erreur de calcul du gouvernement

 

D’abord une erreur de calcul mathématique car avec l’inflation très basse les économies espérées seront moitié moins que prévues (le gouvernement espérait en effet une plus forte inflation pour raboter davantage les retraites avec ce gel). Ensuite une erreur de calcul politique car on touche la moitié des retraités avec ce gel pour les pensions de plus de 1200 euros, donc beaucoup de Français. Erreur de calcul économique enfin car on imposant cette austérité on freine la consommation, la croissance et l’emploi.  En plus d’être impopulaire et d’avoir déchiré la majorité parlementaire, le gel des pensions de base s’avère donc moins lucratif que prévu pour les finances publiques. Afin de parvenir à économiser 50 milliards d’euros, Manuel Valls a notamment décidé, dans le cadre du Budget rectificatif de la Sécu, de ne pas revaloriser cette année les pensions de retraites supérieures à 1.200 euros. Cette mesure, qui touche la moitié des retraites, soit 8 millions de personnes, devait permettre d’économiser 1 milliard d’euros.  Mais selon une information du Figaro du 6 septembre, le gel des pensions de retraite de base devrait rapporter entre 500 et 600 millions d’euros en 2015. Soit environ deux fois moins que prévu.  Un manque à gagner que l’on doit à l’inflation, qui sera environ deux fois moins élevée qu’attendu. « L’année prochaine, là où sur une hypothèse d’inflation de 1,5% on faisait au-delà d’un milliard d’économies par le seul gel de prestations, aujourd’hui ces économies sont remises en cause », avait d’ailleurs expliqué le 2 septembre le ministre des Finances, Michel Sapin, sans préciser le montant de la perte occasionnée. Selon les économistes, il faut plutôt tabler sur une inflation comprise entre 0,7 et 0,5% en 2015.

Gel des retraites voté à l’Assemblée

Gel des retraites voté à l’Assemblée

C’était la dernière grosse mesure du projet de loi de financement de la Sécurité sociale, actuellement discuté à l’Assemblée nationale. Elle consiste à geler les pensions supérieures à 1.200 euros par mois « pendant 18 mois »  à partir du 1er octobre 2015 (notons que la moyenne est d’environ 1250 euros en France avec évidemment des écarts importants autour de cette moyenne).  La date de revalorisation annuelle des retraites a en effet déjà été repoussée cette année d’avril à octobre à l’occasion de la réforme des retraites.  Ce gel concernerait 8 millions de personnes, soit la moitié des retraités, représenterait un effort de 11 euros par mois. Le montant attendu des économies s’élève à 970 millions d’euros en année pleine. Les amendements de suppression de ce gel, soutenus par l’UMP, l’UDI, le Front national, le Front de gauche, les écologistes et les socialistes « frondeurs », ont été rejetés par 76 voix contre 53, dont 18 socialistes. Mobilisés depuis lundi sur ce texte, première mise en œuvre du pacte de responsabilité proposé par François Hollande qu’ils jugent trop favorable aux entreprises, les « frondeurs » socialistes sont à nouveau montés au créneau contre le gouvernement.  Le gel des retraites, « pour beaucoup d’entre nous, c’est une ligne rouge », a estimé le député Christian Paul. « C’est le contraire d’une bonne gestion des finances publiques, c’est une politique de facilité », a ajouté Pierre-Alain Muet, tandis que Jean-Marc Germain jugeait la mesure « totalement incompréhensible ». « Comment un gouvernement dit de gauche peut présenter de telles mesures? », a renchéri la communiste Jacqueline Fraysse alors que l’écologiste Jean-Louis Roumegas jugeait ce gel « inacceptable ». « Faire les poches des retraités pour équilibrer son budget, c’est parfaitement inadmissible », a dénoncé de son côté l’UMP Denis Jacquart. Le gel n’a été défendu que par les radicaux de gauche et une majorité des socialistes. Pour Michel Issindou (PS), rapporteur de la réforme sur les retraites, le gel épargne les petites retraites dans un contexte d’ »inflation extrêmement basse », ce qui « n’affectera pas les retraités de manière considérable ».

 

Sondage- gel des pensions : révolte, 69% contre

Sondage- gel des pensions : révolte, 69% contre  

Les Français approuvent globalement les mesures d’économies annoncées la semaine dernière par le Premier ministre pour financer le pacte de responsabilité et celui de solidarité. C’est ce qui ressort du moins du sondage BVA publié ce samedi 19 avril par Le Parisien/Aujourd’hui en France.  Un Français sur deux dit d’abord avoir été convaincu par le Premier ministre lors de son passage au journal de 20 heures de France 2, le 16 avril, après ses annonces faites à la sortie du conseil des ministres. 59% des sondés affirment ensuite approuver la baisse des dépenses d’assurance maladie, 57% le gel du point d’indice servant de base de calcul du traitement des fonctionnaires, et 51% le gel des autres prestations sociales, hors minima. La réduction du nombre de fonctionnaires est, elle, approuvée par 73% des sondés contre 24%.  En revanche, une mesure focalise la grogne des Français: le gel des pensions de retraite de base : 69% y sont hostiles contre 29% seulement qui acceptent la mesure.  Une partie du PS annonce d’ailleurs qu’il refusera de voter une telle disposition venant après le gel des retraites complémentaires. L’Assemblée nationale doit se prononcer le 29 avril sur l’ensemble de ces mesures. Ce qui constituera un second vote de confiance pour le gouvernement Valls.

 

Gel de retraites du privé

Gel de retraites du privé

Les pensions de retraite complémentaires Arrco et Agirc, versées aux retraités du secteur privé, ne seront pas revalorisées le 1er avril, selon l’édition de mardi des Echos. Cette mesure s’ajoute à celle prévoyant que les pensions de base ne seront pas augmentées, comme d’habitude, le 1er avril, mais le 1er octobre, souligne le quotidien.  Ce gel de six mois, décidé par le gouvernement dans le cadre de la réforme des retraites, permettra d’économiser 800 millions d’euros.  Les conseils d’administration de l’Arrco et de l’Agirc, qui se réunissent cette semaine, décideront d’une revalorisation nulle au 1er avril, pour la première fois depuis le milieu des années 1990. Selon Les Echos, ce dispositif est la conséquence conjuguée de la faiblesse de l’inflation et d’un accord signé il y a un an par les organisations patronales et syndicales gestionnaires de l’Agirc-Arrco.  Le texte prévoit que les pensions seront revalorisées de 1 point de moins que l’inflation en 2014 et 2015. Or, la hausse des prix prévue cette année par le gouvernement est de 1,3 %.

 

Avancement des fonctionnaires: Ayrault renonce au gel

Avancement des fonctionnaires: Ayrault renonce au gel  

 

A la vielle des élections, Ayrault a remballé la proposition de gel d’avancement des fonctionnaires. Pour les économies, on verra donc plus tard… ou jamais.   »Je vous confirme ce que j’ai déclaré publiquement, à savoir qu’il n’y aura pas de baisse du pouvoir d’achat des fonctionnaires et qu’aucune mesure ne sera prise qui aurait pour objet de geler l’avancement des agents publics », s’est engagé le Premier ministre dans cette missive, datée de vendredi et rendue publique samedi par Unsa Fonction publique. Le Premier ministre avait démenti jeudi l’hypothèse d’un gel des primes et de l’avancement des fonctionnaires pour réduire les dépenses publiques, mais les syndicats avaient demandé un engagement par écrit. Dans sa lettre, Jean-Marc Ayrault affirme également « le besoin de rénover notre modèle de fonction publique ». « J’ai bien noté que les organisations représentatives des fonctionnaires étaient prêtes à mener une discussion sur l’avenir de notre fonction publique dans le contexte de rétablissement de nos comptes publics », écrit-il. Le Premier ministre rappelle qu’il a demandé à la ministre de la Fonction publique Marylise Lebranchu d’ouvrir avec les syndicats cette négociation « qui doit reposer sur des engagements réciproques, car dans la situation budgétaire que nous connaissons la fonction publique doit participer à l’effort de redressement du pays ». « Nous pouvons y parvenir par des économies et des réorganisations », précise-t-il. La Fédération des fonctionnaires de l’Unsa se réjouit de la réponse du Premier ministre qui « sauvegarde l’avancement des fonctionnaires » et « met un terme aux rumeurs sur un éventuel gel de leur déroulement de carrière ». Cette lettre « est un signal d’apaisement » et « est de nature à permettre un retour à un dialogue social plus serein », estime le syndicat. »Victimes d’un blocage du point d’indice depuis quatre ans, travaillant dans des conditions souvent dégradées, cibles d’un ‘fonctionnaire bashing’ trop souvent convenu, les fonctionnaires n’auront donc pas à subir une injustice supplémentaire », se réjouit Unsa fonction publique.

 

Gel avancement des fonctionnaires : Ayrault joue au pompier et dément

Gel avancement des fonctionnaires : Ayrault joue au pompier et dément

 

Un joli cafouillage au gouvernement à propos du gel de l’avancement des fonctionnaires et Ayrault qui joue encore au pompier en démentant.  « Ce n’est pas vrai… Pourquoi annoncer de fausses nouvelles? (…) On n’est pas dans le concours Lépine des économies », a lancé le Premier ministre, alors que tout le monde se demande où le gouvernement va trouver quelque 50 milliards d’euros d’économies en trois ans.  Il avait déjà assuré fin janvier que ces économies ne se feraient « pas sur le dos » des quelque 5 millions d’agents (Etat, Territoriale et Hospitalière), dont les salaires sont gelés depuis 2010.  Mais tant que les pistes n’auront pas été officiellement dévoilées, les fonctionnaires sont sur leurs gardes.  Dans la soirée, les syndicats de la fonction publique (CFDT, CFTC, CGC, CGT, FAFPT, FSU, Solidaires, Unsa et FO) ont publié un communiqué commun réclamant un engagement écrit du Premier ministre « affirmant que le gouvernement n’envisage pas le gel des avancements et des primes des agents ».  Ils ont subordonné à la réception de ce courrier la poursuite des discussions avec la ministre de la Fonction publique Marylise Lebranchu en vue de négociations qui doivent démarrer en mai sur les « parcours professionnels, carrières et rémunérations » des agents.  Un gel des primes et avancements permettrait d’économiser 1,2 milliard d’euros par an, une goutte d’eau au regard des économies visées et un risque politique, à l’approche des municipales, vis-à-vis d’un corps électoral traditionnellement favorable à la gauche.  Cette piste explosive a d’abord surgi la semaine dernière, lorsque la presse a rapporté des propos que le ministre de l’Education Vincent Peillon aurait formulés devant quelques journalistes, mais que l’intéressé avait aussitôt démenti avoir tenus.  Face à la polémique, le ministre délégué au Budget Bernard Cazeneuve avait alors déclaré à l’AFP que les fonctionnaires avaient « déjà fait beaucoup d’économies », via le gel du point d’indice (qui sert de base au calcul de leurs salaires et est bloqué depuis 2010) et la stabilisation des effectifs. Des économies qui ont notamment engendré une baisse de la masse salariale de 200 millions d’euros en 2013 par rapport à 2012 dans la fonction publique d’Etat, une maîtrise des dépenses « très exceptionnelle », selon M. Cazeneuve.  Mais mercredi, alors que la majorité est déjà divisée sur le pacte de responsabilité qui prévoit une baisse de 30 milliards des cotisations patronales, c’est le président du groupe PS à l’Assemblée Bruno Le Roux qui a relancé le débat.  Il a affirmé que l’hypothèse d’un gel était bien « sur la table », avant de corriger un peu plus tard ses propos.  Sur les radios, au moment où M. Ayrault s’exprimait jeudi, ses ministres avaient visiblement aussi reçu la consigne d’apaisement. « Rien n’est encore sur la table. Un processus est engagé », a dit la ministre de la Santé Marisol Touraine. Le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll a évoqué un effort « extrêmement fort » des fonctionnaires et invité « tous ceux qui se sont exprimés à garder un peu plus de temps à bien réfléchir ».  Pour les syndicats, en tout cas, c’est tout vu: alors qu’ils réclament depuis des mois un dégel du point d’indice, l’idée qu’on puisse y ajouter un gel de l’avancement et des promotions est tout simplement « hors de question », a affirmé en début de semaine le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger.  Pour Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, premier syndicat chez les agents de l’Etat, ce serait même un « casus belli », son syndicat dénonçant le « yoyo » du gouvernement sur le sujet et l’intervention du « pompier » Ayrault pour déminer des propos issus de son propre camp.  De son côté, l’ancien Premier ministre François Fillon (UMP) a affirmé qu’il ne serait « pas étonné » que le gouvernement soit contraint de geler les primes et l’avancement des fonctionnaires, faute d’avoir agi plus tôt, selon lui, pour réduire les déficits.

 

Pas de gel de l’avancement automatique des fonctionnaires

Pas de gel de l’avancement automatique des fonctionnaires

 

Valls qui parle de la PMA, Peillon qui parle des salaires des fonctionnaires, Montebourg qui parle de l’euro, bref au gouvernement on parle beaucoup de sujet hors champ des ministres ; et cette fois c’est pour annoncer puis pour démentir l’avancement automatique des fonctionnaires. Un avancement automatique sans doute justifié par les efforts demandés aux autres ! L’annonce aurait l’effet d’une bombe. Le quotidien économique Les Echos a affirmé mercredi soir que le ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon, s’apprêtait à proposer « le gel des promotions et avancements automatiques » des fonctionnaires. Aussitôt contacté par metronews, l’entourage du ministre a « formellement » démenti l’information. Petite incongruité, le ministre de l’Education allait, toujours selon Les Echos, proposer sa mesure pour les fonctionnaires dépendant non seulement de son ministère, mais aussi « de l’ensemble de la fonction publique ». »Mais la fonction publique ne relève pas des compétences du ministre ! », s’exclament ses services. C’est en effet du domaine de Marylise Lebranchu. Alors, si Vincent Peillon s’en défend, sa collègue s’apprête-elle en revanche à monter au créneau ? Voire le Premier ministre lui-même ? La tentation est grande… Si l’on en croit la Cour des comptes, la mesure permettrait en effet 1,2 milliard d’euros d’économies par an (dont 424 millions rien que pour les personnels enseignants). Une sacrée somme, alors que le Conseil stratégique de la dépense publique cherche en ce moment même, sous l’égide de l’Elysée, où raboter les 50 milliards de dépenses publiques que François Hollande a promis d’économiser d’ici à 2017. Reste que l’option est très risquée pour l’exécutif. Les bonnets rouges et la « Manif pour tous », passe encore, mais voir les fonctionnaires descendre dans la rue représente le cauchemar d’un gouvernement de gauche ! Or ceux-ci ont déjà été mis en alerte par une déclaration de Marylise Lebranchu, qui le 16 janvier a indiqué que le point d’indice – référence pour calculer leur paye, gelé depuis 2010 – ne serait pas réévalué cette année. Un premier manque à gagner qui a déjà bien échauffé les esprits. La branche fonction publique de la CGT a d’ailleurs appelé les agents à cesser le travail à l’occasion d’une journée nationale d’action interprofessionnelle organisée

 

Impôts sur le revenu : un million de contribuables en plus du fait du gel du barème

Impôts sur le revenu : un million de contribuables en plus du fait du gel du barème

L’impôt sur le revenu a rapporté à l’État près de 7 milliards d’euros de plus en 2012 qu’en 2011. Les recettes ont atteint 65,51 milliards d’euros contre 58,54 milliards un an avant, selon le rapport annuel 2012 de la Direction générale des Finances publiques (DGFiP). Au total, 18,15 millions de Français ont été soumis à cet impôt en 2012 (sur leurs revenus de 2011) sur 36,38 millions de foyers fiscaux. Soit 940.000 contribuables de plus qu’en 2011. «Ce pic est la conséquence directe du gel du barème de l’impôt sur le revenu décidé par le gouvernement Fillon fin 2011 et applicable sur les impôts payés en 2012 et 2013», explique Vincent Drezet, secrétaire général du syndicat Solidaires Finances publiques.  Auparavant, les seuils des tranches du barème d’imposition étaient réévalués tous les ans pour tenir compte de l’évolution du coût de la vie. Avec le gel, le barème reste le même d’une année sur l’autre et ne prend donc pas en compte l’inflation (+ 2% en 2012, selon l’Insee). «Comme la rémunération des Français est légèrement revalorisée chaque année pour faire face à la hausse des prix, ces centaines de milliers de foyers fiscaux, qui n’ont pas payé d’impôt sur le revenu l’an dernier et dont les revenus se situaient à un niveau proche du seuil d’imposition, sont devenus imposables.» Les estimations initiales de la Commission des finances de l’Assemblée nationale prévoyaient 100 à 200.000 contribuables supplémentaires et ont donc été largement dépassées.

Christian Noyer : gel des retraites et des prestations sociales

Christian Noyer : gel des retraites et des prestations sociales

Pour lui, la France doit très largement geler les retraites, les prestations sociales et les salaires des fonctionnaires afin de réduire son déficit public à 3% du PIB l’an prochain. Invité d’Europe 1, celui qui est aussi membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne a déclaré : « 3% l’année prochaine, avec les prévisions qui vont sans doute être fixées par le gouvernement (…), ça veut dire faire en 2014 le même niveau de dépenses qu’en 2012, c’est à notre portée quand même« , tout en réaffirmant que la croissance française cette année « sera proche de zéro« .  Selon lui la France « n’est pas dans l’austérité« . Du coup, elle pourrait se permettre d’appliquer sur l’ensemble des régimes de base « ce qu’ont décidé les partenaires sociaux, c’est-à-dire les geler pendant deux ans, ou très largement les geler, sur le régime des fonctionnaires, sur les régimes spéciaux, sur le régime général« , en référence à la décision prise le mois dernier par le patronat et les syndicats à propos des régimes complémentaires obligatoires. « L’austérité ce serait de les baisser de 10% ou 15%, ce qu’ont fait certains pays« , a-t-il conclu. Par ailleurs, Christian Noyer estime qu’en 2014, « par rapport à la tendance spontanée qui serait une augmentation des dépenses en deux ans de 40 milliards, il fau(dra) faire 40 milliards (d’euros) d’économies« .

Etats-Unis : gel des crédits publics

Etats-Unis : gel des crédits publics

 

Les Etats-Unis se dirigent tout droit vers le gel automatique de 85 milliards de dollars de crédits publics après une réunion de la dernière chance vendredi entre Barack Obama et les chefs de file du Congrès qui s’est terminée sans aucune avancée. Le président américain et le vice-président Joe Biden ont reçu le chef de la majorité démocrate au Sénat, Harry Reid, le chef du groupe républicain au Sénat Mitch McConnell ainsi que John Boehner, président (républicain) de la Chambre des représentants, et Nancy Pelosi, chef de la minorité démocrate à la chambre des représentants. Barack Obama, qui a organisé une conférence de presse après la réunion, a dit espérer que les républicains reviennent à la table des négociations. Selon lui, il faudra deux semaines à deux mois pour qu’ils acceptent de reprendre les discussions. Prié de dire s’il pourrait les contraindre à rester à la Maison blanche tant qu’un accord n’aurait pas été trouvé, Barack Obama a balayé cette éventualité. « Je ne suis pas un dictateur, je suis le président », a-t-il répondu. Cette mesure, appelée « séquestre », a été adoptée en 2011 pour pousser le Congrès à trouver un compromis sur la réduction du déficit budgétaire, et entrera en vigueur ce vendredi. Après avoir passé une heure avec les deux principaux responsables politiques du parti républicain et leurs homologues du parti démocrate, le président américain a dit qu’il continuerait de tout mettre en oeuvre pour qu’un compromis « fondé sur le bon sens » soit trouvé après l’entrée en vigueur du gel automatique des dépenses, ce vendredi. Républicains et démocrates divergent sur les conséquences de cette mesure, mais le FMI redoute qu’il n’affecte la fragile reprise de la croissance. Si la mesure est pleinement appliquée, la prévision de croissance, actuellement de 2%, devrait être amputée d’un demi-point, selon le Fonds monétaire international. La majeure partie des crédits concernés seront gelés dans les sept premiers mois. Le Congrès pourra les débloquer à tout moment en cas d’accord. La moitié doit être prélevée sur le budget de la Défense

 

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