Archive pour le Tag 'GE'

GE Belfort : l’État en justice

GE Belfort : l’État en justice

 

Dans cette affaire il est clair que l’État est largement mouillé et Macron en premier. Du coup, CFE-CGC et SUD ont saisi le tribunal administratif de Paris pour mettre en cause la responsabilité de l’État français dans le non-respect de l’accord de 2014. Lors du rachat par GE de l’activité Énergie et Réseaux d’Alstom, le groupe américain avait signé avec l’État français un accord qui, outre l’engagement à créer 1000 emplois en France, stipulait que les quartiers généraux de l’activité mondiale de turbines à gaz de grande taille devaient être maintenus à Belfort pendant dix ans. L’erreur de Macron, alors en charge du dossier à l’Elysée, aura d’abord été de vendre la branche énergie d’Alstom. Ce que rappelle Wikipédia « Au début de 2015, Jean-Michel Quatrepoint, journaliste économique, dénonce les conditions de vente de l’entreprise Alstom au groupe General Electric (GE) soulignant que contrairement aux promesses d’Arnaud Montebourg, assurant que le secteur nucléaire resterait sous contrôle français, le protocole d’accord approuvé par Emmanuel Macron en novembre et voté par l’assemblée générale, a pour conséquence de placer sous la coupe du groupe américain les turbines produites par Alstom et de cette manière la maintenance des centrales françaises. « Nous avons donc délibérément confié à un groupe américain l’avenir de l’ensemble de notre filière nucléaire… ». Il met en garde également sur le fait que cette vente « donne à GE le monopole de la fourniture de turbines de l’ensemble de notre flotte de guerre ». Il évoque également la vente d’une filiale d’Alstom, Alstom Satellite Tracking Systems, spécialisée dans les systèmes de repérage par satellite, dont les produits équipent l’armée française ainsi que des entreprises du secteur de la défense et de l’espace qui tombe dans le giron de General Electric. Il évoque « la cupidité et l’incompétence de certains dirigeants d’entreprise qui ont fait passer leurs intérêts personnels avant ceux de la collectivité ». Certains analystes voient un lien direct entre la cession du pôle énergie du groupe à General Electric et l’enquête américaine pour des faits de corruption ayant débouché sur une amende de 720 millions d’euros et présentant des risques judiciaires pour plusieurs cadres d’Alstom dont Patrick Kron » ».De fait Patrick Tron aura été le fossoyeur d’Alstom.   Autre critique  Anticor reproche au gouvernement d‘avoir renoncé à lever des options qui lui auraient permis d‘acheter des actions Alstom au groupe Bouygues. Manque à gagner pour les caisses de l‘Etat, estime Anticor, qui dénonce une forme de détournement d‘argent public “par négligence” : 350 millions d‘euros. L‘opération à laquelle le ministre de l‘Economie et des Finances Bruno Le Maire a renoncé 26 septembre 2017, lors de l‘annonce de la fusion entre Alstom et Siemens, découlait d‘un accord conclu avec Bouygues le 22 juin 2014.Pour Anticor, l‘abandon par l‘Etat de ces options “constitue une infraction pénale de la plus grande gravité”, car il a ainsi “renoncé à encaisser au bénéfice des caisses publiques dont il a la charge la somme de 350 millions d‘euros”.  Dans cette missive, dont l’existence a été révélée par Le Monde , Olivier Marleix s’étonne que les autorités françaises n’aient «jamais ouvert d’enquête» sur ce rachat alors qu’Alstom a reconnu des faits de corruption dans plusieurs pays entre 2000 et 2011. L’entreprise a également versé une amende à la justice américaine en 2014. Pour étayer son argumentaire, Olivier Marleix s’appuie sur les travaux de la commission d’enquête qui «ont mis en évidence» la façon dont la procédure de contrôle des investissements étrangers en France «a été détournée». L’ex-maire d’Anet note qu’Emmanuel Macron, alors ministre de l’Économie, a «formellement donné l’autorisation» de la vente d’Alstom énergie et a «également autorisé» d’autres cessions d’actifs «d’entreprises stratégiques françaises». En cause, les rachats d‘Alcatel-Lucent au groupe finlandais Nokia ou de Technologies. Dans sa missive, le député ajoute que le candidat Macron a bénéficié d’un «montant de dons records pour sa campagne» et estime que «le fait que l’on puisse retrouver dans la liste des donateurs ou des organisateurs de dîners de levée de fonds des personnes qui auraient été intéressées aux ventes précitées ne peut qu’interroger». Olivier Marleix émet l’hypothèse que le «système» mis en place dans le cadre de ces cessions aurait pu bénéficier à l’actuel président de la République pendant sa campagne. Emmanuel Macron a levé en un an, sans parti politique, environ 15 millions d’euros de dons, souligne-t-il. «Puisqu’une enquête préliminaire a été ouverte   sur les dons reçus par le parti En marche! (…) il m’a paru nécessaire de vous signaler ces éléments», ajoute-t-il. Ce signalement est en cours d’analyse au parquet de Paris, confirme une source judiciaire au Figaro. «S’il était vérifié, un tel système pourrait être interprété comme un pacte de corruption», avance le député. Ce signalement intervient alors qu’un ex-dirigeant d’Alstom, Frédéric Pierucci, a livré un témoignage sur les dessous de ce rachat par General Electric dans un ouvrage («Le Piège américain», JC Lattès). Selon lui, l’entreprise a été contrainte de vendre sous la pression des États-Unis, où il a été arrêté le 14 avril 2013 à New York, à sa descente d’avion, dans ce qu’il décrit comme une «guerre économique souterraine» livrée à l’Europe. Conséquence : la semaine passée, GE a proposé de supprimer 642 postes dans la division turbines à gaz de Belfort, au lieu des 792 initialement annoncés, en échange de la signature d’un accord de compétitivité. Une proposition jugée inacceptable par les syndicats. Les discussions continuent entre les parties. Le temps presse car GE doit déposer le 21 octobre son PSE (plan de sauvegarde de l’emploi) devant l’administration.

Affaire Alstom- Le dirigeant de GE France, ancien conseiller de Macron soupçonné de prise illégale d’intérêt

Affaire Alstom- Le dirigeant de GE France, ancien conseiller de Macron  soupçonné de prise illégale d’intérêt

Un rebondissement attendu de l’affaire Alstom générale électrique avec la mise en cause de Hugh Bailey.  Il est clair que la nomination de l’ancien conseiller de Macon à la tête de General Electric France suscite des interrogations. Il a en effet traité le sulfureux dossier Alstom qui a permis à GE d’absorber la branche énergie du français. On soupçonne l’intéressé de prise illégale d’intérêts L’enquête, menée par l’Office central de lutte contre les infractions financières et fiscales (OCLICCF), a été ouverte la semaine dernière, à la suite d’un signalement de l’ancienne ministre de l’Ecologie Delphine Batho, a précisé la source judiciaire.

Les policiers s’intéresseraient au parcours de Hugh Bailey au sein de l’administration française entre août 2014 et septembre 2016, alors qu’il faisait partie du cabinet d’Emmanuel Macron, ministre de l’Economie et des Finances à l’époque.

Contactée par Reuters, Delphine Batho explique avoir découvert, dans le cadre de son travail, que des garanties financières avaient été accordées à General Electric au premier trimestre de l’année 2016 pour le fonctionnement d’une centrale à gaz en Irak d’un coût de quelque 70 millions d’euros. Hugh Bailey était à ce moment-là conseiller export du ministre de l’Economie et des Finances, Emmanuel Macron, a-t-elle ajouté.

Or, selon l’ancienne ministre, il aurait été recruté comme chargé des relations publiques par le conglomérat américain l’année suivante. Il n’aurait donc pas respecté le délai légal de trois ans imposé à tout fonctionnaire qui se voit embaucher par une entreprise avec laquelle il a conclu un contrat. Une prise illégale d’intérêt est passible de trois ans d’emprisonnement et d’une amende de 200.000 euros.

“Je l’ai signalé au parquet, on apprend aujourd’hui que le parquet ouvre une enquête préliminaire qu’il confie aux policiers spécialisés dans ce genre d’affaire”, a confié Delphine Batho. “C’est normal. En fait c’est la moindre des choses, parce que c’est grave. Et ça illustre les stratégies de débauchage de hauts fonctionnaires, hauts conseillers de ministre, sur lesquels on peut considérer qu’ils n’ont pas respecté l’éthique de l’Etat”, a-t-elle ajouté.

General Electric a par ailleurs annoncé au printemps dernier la suppression de 1.000 emplois en France, principalement dans le Territoire de Belfort, suscitant une vague d’indignation de la part des syndicats qui estiment que GE n’a pas respecté ses engagements envers l’Etat.

En rachetant, en 2015, le pôle énergie d’Alstom pour 9,7 milliards d’euros, le conglomérat américain s’était engagé à maintenir les emplois en France pendant au moins trois ans.

“Il convient de rappeler que la nomination de Monsieur Bailey chez GE France a été autorisée par la Commission de déontologie de la fonction publique. Il respecte par ailleurs toutes les réserves imposées par celle-ci. Nous restons à la disposition des autorités sur ce dossier”, déclare un porte-parole de GE dans un communiqué.

Selon l’avocat du directeur général, Me Benjamin Van Gaver, “l’ouverture de l’enquête va permettre d’offrir à Monsieur Bailey la possibilité d’apporter tous les éléments nécessaires aux autorités afin de réfuter fermement les allégations portées à son encontre”.

Alstom-GE Belfort: Montebourg pour le rachat de la branche énergie

Alstom-GE Belfort: Montebourg pour le rachat de la  branche énergie

 

 

La crise que connaît Alstom branche énergie détenue maintenant par General électrique (depuis 2014) témoigne à l’évidence d’une crise plus profonde : celle de notre stratégie industrielle. Certes pour certaines productions, les marchés évoluent à la fois pour des raisons économiques mais aussi technologiques et écologiques. Des restructurations, des alliances, des recentrages sont nécessaires. Malheureusement, en France on se refuse le plus souvent avoir une vision prospective dans nombre de secteurs industriels. Du coup, on laisse traîner les restructurations nécessaires jusqu’au jour où on liquide une partie de l’activité. C’est le cas la branche électrique d’Alstom cédée de façon un peu précipité et pour des motifs pas très clairs à General électrique. General Electric qui avait fait des promesses pour embaucher un millier de personnes environ et qui en fait va en supprimer 1000 ! De toute manière, la plupart du temps ces annonces de création d’emplois sont faites pour faire avaler les restructurations et constituent des promesses de coiffeur et elles ne  sont même pas contractuelles. Pourtant Alstom général électrique constitue un fleuron de la technologie française, les compétences sont exceptionnelles même si la gestion elle a laissé à désirer notamment la vision prospective. Montebourg à plusieurs reprises à dénoncé l’accord de 2014. Maintenant il appelle le gouvernement à «annuler» cette vente qu’il a qualifiée «d’erreur majeure». «Cette vente (a été) une erreur majeure des dirigeants de l’époque (…) Je serais l’Etat, je ferais annuler l’accord» signé en novembre 2014 entre l’Etat français et GE, a déclaré M. Montebourg lors d’un dîner à Belfort avec l’intersyndicale (CFE-CGC, Sud et CGT) de GE.

Pas sûr qu’il soit très entendu  d’autant que ces Macron lui-même qui avait finalisé la vente à General électrique plaçant même à la tête l’un de ses collaborateurs. Dans cette affaire il y aurait  sans doute aussi à questionner les conflits d’intérêts.

 

Deux filiales de GE ex-Alstom interdites d’appels d’offres ou les suites de l’affaire KRON

Deux filiales de GE ex-Alstom interdites d’appels d’offres ou les suites de l’affaire KRON

 

Deux filiales de GE anciennes sociétés d’Alstom interdites d’appel d’offre par la Banque africaine de développement (BAD).Un accord conclu entre la BAD et le conglomérat américain interdit à GE Power en Egypte et en Allemagne de se porter candidat à un marché sur une période pouvant atteindre 76 mois, a précisé la BAD. En quelque sorte la suite du feuilleton Kron qui a liquidé Alstom. Kron encore qualifié hier de traitre sur uen chaine d’info continue par Montebourg. Rappel de l’affaire sur Wikipédia :

Le quotidien Le Monde décrit le PDG (KRON)  en tant que « fossoyeur » …et lui attribue « une partie du manque de perspectives actuelles du groupe ». Loïk Le Floch-Prigent, ancien dirigeant d’Elf Aquitaine, est beaucoup plus sévère. Il voit dans la décision de vendre un acte « irresponsable » et « un mépris total à l’égard du personnel, des clients, du peuple et de ses représentants » En décembre 2014, les actionnaires d’Alstom votent à 99,2 % des voix la cession du pôle énergie du groupe à General Electric pour 12,35 milliards d’euros et décident d’allouer une prime « conditionnelle exceptionnelle » de 4,1 millions d’euros à Patrick Kron. Cette dernière est critiquée par la CGT, qui y voit une prime « pour casser l’outil industriel » donnée « avec la bénédiction de l’État ». De son côté, Patrick Kron, affirme que cette rémunération est « conforme aux bonnes pratiques » et qu’elle a fait l’objet d’une décision unanime du Conseil d’administration après avoir recueilli l’avis du Haut conseil de la gouvernance. Au début de 2015, Jean-Michel Quatrepoint, journaliste économique, dénonce les conditions de vente de l’entreprise Alstom au groupe General Electric (GE) soulignant que contrairement aux promesses d’Arnaud Montebourg, assurant que le secteur nucléaire resterait sous contrôle français, le protocole d’accord approuvé par Emmanuel Macron en novembre et voté par l’assemblée générale, a pour conséquence de placer sous la coupe du groupe américain les turbines produites par Alstom et de cette manière la maintenance des centrales françaises. « Nous avons donc délibérément confié à un groupe américain l’avenir de l’ensemble de notre filière nucléaire… ». Il met en garde également sur le fait que cette vente « donne à GE le monopole de la fourniture de turbines de l’ensemble de notre flotte de guerre ». Il évoque également la vente d’une filiale d’Alstom, Alstom Satellite Tracking Systems, spécialisée dans les systèmes de repérage par satellite, dont les produits équipent l’armée française ainsi que des entreprises du secteur de la défense et de l’espace qui tombe dans le giron de General Electric. Il évoque « la cupidité et l’incompétence de certains dirigeants d’entreprise qui ont fait passer leurs intérêts personnels avant ceux de la collectivité ».

Certains analystes et Montebourg lui-même  voient un lien direct entre la cession du pôle énergie du groupe à General Electric et l’enquête américaine pour des faits de corruption ayant débouché sur une amende de 720 millions d’euros et présentant des risques judiciaires pour plusieurs cadres d’Alstom dont Patrick Kron. Lors des polémiques qui accompagnent la vente d’Alstom, Patrick Kron se dit « fier » d’avoir conclu cette vente qui « donne un avenir » aux salariés des usines d’Alstom. C’est la raison pour laquelle il n’entend pas renoncer à sa prime qu’il considère « légitime »

 Mais cette affaire n’est pas terminée puisque deux filiales en cause seront interdites d’appel d’offre par la BAD pendant 76 mois. . “Cette pratique a eu lieu bien avant que GE ait acquis les activités d’énergie d’Alstom et nous avons pleinement coopéré à l’enquête”, déclare GE dans un communiqué. “Le comportement éthique et la conformité sont les fondements de la capacité de GE à opérer avec succès sur plus de 180 marchés dans le monde.”Les deux filiales de GE sont Alstom Egypt for Power Projects, basée au Caire, et GE Power Systems, implantée à Mannheim, en Allemagne, a précisé la BAD.

Scandale Alstom-GE : Macron impliqué

Scandale Alstom-GE : Macron impliqué

 

 Macron est mis en cause dans le scandale de la vente d’Alstom. . Olivier Marleix, L’ex-président de la commission d’enquête parlementaire sur les décisions de politique industrielle de l’État, a décidé de saisir la justice au titre de l’article 40 du code de procédure pénale, selon une source judiciaire au Figaro. La confirmation que la gestion d’Alstom aurait été calamiteuse. L’erreur stratégique aura d’abord été de vendre la branche énergie d’Alstom. Ce que rappelle Wikipédia « Au début de 2015, Jean-Michel Quatrepoint, journaliste économique, dénonce les conditions de vente de l’entreprise Alstom au groupe General Electric (GE) soulignant que contrairement aux promesses d’Arnaud Montebourg, assurant que le secteur nucléaire resterait sous contrôle français, le protocole d’accord approuvé par Emmanuel Macron en novembre et voté par l’assemblée générale, a pour conséquence de placer sous la coupe du groupe américain les turbines produites par Alstom et de cette manière la maintenance des centrales françaises. « Nous avons donc délibérément confié à un groupe américain l’avenir de l’ensemble de notre filière nucléaire… ». Il met en garde également sur le fait que cette vente « donne à GE le monopole de la fourniture de turbines de l’ensemble de notre flotte de guerre ». Il évoque également la vente d’une filiale d’Alstom, Alstom Satellite Tracking Systems, spécialisée dans les systèmes de repérage par satellite, dont les produits équipent l’armée française ainsi que des entreprises du secteur de la défense et de l’espace qui tombe dans le giron de General Electric. Il évoque « la cupidité et l’incompétence de certains dirigeants d’entreprise qui ont fait passer leurs intérêts personnels avant ceux de la collectivité ». Certains analystes voient un lien direct entre la cession du pôle énergie du groupe à General Electric et l’enquête américaine pour des faits de corruption ayant débouché sur une amende de 720 millions d’euros et présentant des risques judiciaires pour plusieurs cadres d’Alstom dont Patrick Kron » ».De fait Patrick Tron aura été le fossoyeur d’Alstom.   Autre critique  Anticor reproche au gouvernement d‘avoir renoncé à lever des options qui lui auraient permis d‘acheter des actions Alstom au groupe Bouygues. Manque à gagner pour les caisses de l‘Etat, estime Anticor, qui dénonce une forme de détournement d‘argent public “par négligence” : 350 millions d‘euros. L‘opération à laquelle le ministre de l‘Economie et des Finances Bruno Le Maire a renoncé 26 septembre 2017, lors de l‘annonce de la fusion entre Alstom et Siemens, découlait d‘un accord conclu avec Bouygues le 22 juin 2014.Pour Anticor, l‘abandon par l‘Etat de ces options “constitue une infraction pénale de la plus grande gravité”, car il a ainsi “renoncé à encaisser au bénéfice des caisses publiques dont il a la charge la somme de 350 millions d‘euros”.  Dans cette missive, dont l’existence a été révélée par Le Monde , Olivier Marleix s’étonne que les autorités françaises n’aient «jamais ouvert d’enquête» sur ce rachat alors qu’Alstom a reconnu des faits de corruption dans plusieurs pays entre 2000 et 2011. L’entreprise a également versé une amende à la justice américaine en 2014. Pour étayer son argumentaire, Olivier Marleix s’appuie sur les travaux de la commission d’enquête qui «ont mis en évidence» la façon dont la procédure de contrôle des investissements étrangers en France «a été détournée». L’ex-maire d’Anet note qu’Emmanuel Macron, alors ministre de l’Économie, a «formellement donné l’autorisation» de la vente d’Alstom énergie et a «également autorisé» d’autres cessions d’actifs «d’entreprises stratégiques françaises». En cause, les rachats d‘Alcatel-Lucent au groupe finlandais Nokia ou de Technologies. Dans sa missive, le député ajoute que le candidat Macron a bénéficié d’un «montant de dons records pour sa campagne» et estime que «le fait que l’on puisse retrouver dans la liste des donateurs ou des organisateurs de dîners de levée de fonds des personnes qui auraient été intéressées aux ventes précitées ne peut qu’interroger». Olivier Marleix émet l’hypothèse que le «système» mis en place dans le cadre de ces cessions aurait pu bénéficier à l’actuel président de la République pendant sa campagne. Emmanuel Macron a levé en un an, sans parti politique, environ 15 millions d’euros de dons, souligne-t-il. «Puisqu’une enquête préliminaire a été ouverte en novembre dernier sur les dons reçus par le parti En marche! (…) il m’a paru nécessaire de vous signaler ces éléments», ajoute-t-il. Ce signalement est en cours d’analyse au parquet de Paris, confirme une source judiciaire au Figaro. «S’il était vérifié, un tel système pourrait être interprété comme un pacte de corruption», avance le député. Ce signalement intervient alors qu’un ex-dirigeant d’Alstom, Frédéric Pierucci, a livré un témoignage sur les dessous de ce rachat par General Electric dans un ouvrage («Le Piège américain», JC Lattès) paru mercredi. Selon lui, l’entreprise a été contrainte de vendre sous la pression des États-Unis, où il a été arrêté le 14 avril 2013 à New York, à sa descente d’avion, dans ce qu’il décrit comme une «guerre économique souterraine» livrée à l’Europe.

 

Alstom : GE renie ses engagements

Alstom : GE  renie ses engagements

 

L’entreprise américaine General Electric, qui avait repris les activités du Français Alstom dans l’énergie il y a quatre ans, vient d’informer officiellement le ministre de l’Économie Bruno Le Maire qu’elle n’honorerait pas son engagement de création d’emplois. C’est pourtant la promesse faite en 2014 de créer 1.000 emplois dans l’Hexagone qui avait permis à l’Américain de l’emporter face à son concurrent Siemens, qui avait les faveurs du ministre de l’Économie de l’époque Arnaud Montebourg. Ce dernier s’était d’ailleurs livré à un bras de fer avec le PDG d’Alstom, Patrick Kron. C’est le patron de GE en personne John Flannery, qui a succédé il y a un an à l’emblématique Jeff Immelt, qui avait présidé l’entreprise pendant 16 ans et mené cette opération pour 13,5 milliards d’euros, qui en a informé Bruno Le Maire.   Les élus des territoires concernés demandent au président de la République comme au gouvernement « quelles actions ils entendent mener pour faire basculer la parole donnée » et de prendre « toutes les mesures nécessaires pour préserver l’emploi à Belfort ». Ils sont d’autant plus virulents qu’ils craignent que cette mauvaise nouvelle ne soit que le début d’une longue série. 

GE : suppression de 4.500 emplois en Europe

GE : suppression de  4.500 emplois en Europe

 

Selon  Les Echos,  GE  a présenté un projet de 4.500 suppressions de postes en Europe, sur le seul périmètre des activités Energie d’Alstom, acquises fin 2015 par l’industriel. Ces projets de suppressions de postes concerneraient surtout la Suisse, l’Allemagne et le Royaume-Uni, ajoutent Les Echos, précisant que les activités de GE en France sont encore protégées par l’accord signé avec l’Etat autour de la promesse de créer 1.000 emplois nets d’ici fin 2018.Pour la suite, la France sera nécessairement concernée.   »GE Power revoit actuellement ses activités pour permettre à la division de mieux se positionner face aux réalités du marché et assurer sa réussite à long terme », écrit GE dans un courriel adressé à Reuters. « Nous avons présenté notre projet au comité d’entreprise européen représentant les anciens employés d’Alstom, mais nous ne sommes pas en mesure de partager plus de détails à ce stade », explique encore l’industriel. GE a annoncé à la mi-novembre une cure d’amaigrissement radicale qui passera par plus de 20 milliards de dollars (17 milliards d’euros) de cessions d’actifs ainsi que des réductions d’effectifs. L’américain, qui a acquis fin 2015 les activités Energie d’Alstom, veut procéder à un recentrage de ses activités sur l’électricité, la santé et l’aéronautique.

 

Suppression d’emplois à GE : sanctions du gouvernement ?

Suppression d’emplois  à GE : sanctions du gouvernement ?

 

Après Nokia, c’est au tour de GE de ne pas tenir ses promesses d’emplois. Lors du rachat de la branche énergie d’Alstom par général électrique, l’entreprise américaine avait promis de créer 1000 emplois. Au lieu de cela  le groupe a annoncé en juillet qu‘il comptait supprimer 345 emplois sur les 800 que compte le site GE Hydro de Grenoble (Isère), un plan social qui pour les salariés contrevient aux engagements de création d‘emplois pris par le géant américain auprès du précédent gouvernement. “Le gouvernement sera extrêmement attentif à ce que General Electric respecte tous ses engagements et notamment la création nette de 1.000 emplois”, a déclaré le porte-parole du gouvernement lors de la séance de questions au gouvernement à l‘Assemblée nationale. S‘il a souligné que GE avait notamment l‘intention d‘investir à Belfort dans le développement 3D ou à Cherbourg (Manche) dans l’éolien, Christophe Castaner a jugé qu’“il faut accélérer”. “Le gouvernement a une arme pour cela, c‘est la pénalité de 50.000 euros par emploi manquant, que nous actionnerons pour faire en sorte que General Electric respecte les engagements qu‘il a donnés au gouvernement (précédent)”, a-t-il dit. “Il faut être très vigilant (…) parce que la situation des restructurations des activités hydro-électriques de ce groupe n‘est à la fois pas conforme aux engagements pris mais pas conforme non plus par rapport au projet industriel qui doit être le nôtre”, a poursuivi le secrétaire d‘Etat chargé des relations avec le Parlement. Au moment du rachat de la branche énergie d‘Alstom en 2014, GE s’était engagé à créer un millier d‘emplois avant 2018. L‘accord conclu avec Arnaud Montebourg, alors ministre de l‘Economie, prévoyait également des pénalités financières de 50.000 euros par poste non créé. Le secrétaire d‘Etat auprès du ministre de l‘Economie Benjamin Griveaux recevra à nouveau les acteurs concernés le 16 octobre, a précisé Christophe Castaner. Benjamin Griveaux est déjà engagé dans un dossier comparable, qui concerne le suivi des engagements pris par Nokia lors du rachat du franco-américain Alcatel-Lucent début 2016. Des engagements non tenus puisqu’il est prévu la suppression de 600 emplois  en 2018 et 2019, « soit 30% de tous les emplois hors Recherche et Développement », notent les élus. En 2015, lors du rachat d’Alcatel-Lucent par Nokia, opération validée par le ministre de l’Économie, à savoir  Emmanuel Macron, la direction avait pris des engagements pour développer notamment la R&D. En contrepartie des 400 postes supprimés de l’époque, le groupe piloté aujourd’hui par Rajeev Suri s’était engagé à embaucher 500 personnes et à porter les effectifs à 2500 ingénieurs et chercheurs d’ici fin 2019.   Seulement, sur la première tranche de la campagne de recrutement, dont l’échéance est prévue pour la fin de l’année, « ils ont embauché seulement 120 personnes sur les 330 postes annoncés. On voit mal comment ils pourront tenir parole », insiste Bernard Trémulot. Une situation qui passe mal, y compris au niveau du gouvernement. Invité lundi sur France Inter, Benjamin Griveaux a reconnu que « manifestement, le compte n’y est pas », l’entreprise n’aurait « sciemment pas tenu la parole qu’elle avait donnée publiquement lors de l’opération de rachat ».   Lors de la dernière réunion du comité de suivi, au début du mois, l’équipementier finlandais a confirmé qu‘il tiendrait ses engagements en matière d‘emplois, sans pour autant renoncer au plan de suppression de près de 600 emplois qu‘il avait annoncé début septembre !

Alstom-GE : en attendant la création de 1000 emplois il faudra se contenter d’environ 800 suppressions de postes !

Alstom-GE : en attendant la création de 1000 emplois il faudra se contenter d’environ 800 suppressions de postes !

Montebourg et Hollande s’était félicitée de cet accord historique qui a consisté à brader la branche énergie d’Alstom à générale électrique. Un accord historique car il devait se traduire à terme par la création de 1000 emplois en France. La première décision de générale électrique sera toutefois de supprimer 765 emplois en France (6 500 emplois supprimés dans le monde), dont 765 en France. Évidemment on rétorquera que les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent. Dans le cadre de ce type de restructuration on sait bien que ce qui intéresse en premier celui qui rachète c’est d’abord le portefeuille clients ensuite les technologies. Ensuite c’est souvent l’opération dégraissage des effectifs et délocalisation d’une partie de la production. Une erreur stratégique de la part du gouvernement d’autant plus que la branche ferroviaire maintenue chez Alstom est loin d’être la plus juteuse. Les ex-salariés d’Alstom s’attendaient bien à quelques suppressions de postes, après le rachat par General Electric, en novembre, de leur branche énergie. Mais 765 postes en France, c’est beaucoup, et le plus inquiétant, pour Laurent Santoire, délégué CGT, c’est que certaines activités jugés primordiales vont disparaitre. « General Electric envisage aujourd’hui la fermeture d’activités productives, estime-t-il, notamment en région parisienne, à Massy et Levallois. Des activités liées au nucléaire, aux centrales à charbon. General Electric est un prédateur qui se contente de rapine, et qui ne se comporte pas en acteur responsable de la filière énergétique. » A la direction de General Electric, on rétorque que ce plan, c’est pour restaurer la compétitivité de la branche énergie. Et que tout sera fait pour éviter les licenciements secs… Nicolas Jacqmin, directeur des ressources humaines : « On va essayer de reclasser un maximum de salariés au sein de l’entreprise. Si ce n’est pas possible nous ferons des propositions de départs volontaires. Et si on malheureusement on ne trouve pas de solution pour tout le monde, on trouvera des solutions extérieures. »

 

GE: les 1000 emplois en France

 

GE: les 1000 emplois en France

 

Le conglomérat américain General Electric a annoncé lundi qu’il allait renforcer ses effectifs à Belfort et établir à Paris un centre d’innovation dans les logiciels afin de respecter son engagement de créer 1.000 emplois nets en France dans le cadre du rachat des activités énergie d’Alstom.   »Nous employons environ 14.000 personnes pour le moment en France, et l’accord avec l’Etat français prévoit qu’il y en aura approximativement 15.000 d’ici à trois ans », a déclaré Mark Hutchinson, PDG de GE Europe et responsable de l’intégration de la branche énergie d’Alstom. « Ce sont de nouveaux emplois, de nouvelles activités », a-t-il insisté lors d’un point de presse.  Dès le début 2016, le groupe va recruter 250 ingénieurs pour un « centre d’excellence pour les logiciels » qui sera créé à Paris sur le modèle de celui qui existe déjà à San Ramon (Californie), où 1.200 personnes travaillent au développement d’outils pour l’internet industriel. « Nous nous engageons pour 250 emplois » mais « il est fort possible qu’il y en ait beaucoup plus avec le temps », a souligné M. Hutchinson.

GE : 400 emplois transférés en France

GE : 400 emplois transférés en France

Les bonnes nouvelles sont rares dans l’industrie il faut donc souligner celle qui consiste pour GE à délocaliser 400 emplois des États-Unis en France ;  en fait une décision qui tient surtout aux mécanismes de garantie financière beaucoup plus avantageux qu’offre la France notamment à travers la Coface Le conglomérat américain explique cette décision par le fait qu’il n’a plus accès aux garanties à l’export que lui assuraient l’Export-Import Bank américaine depuis que le Congrès a fermé celle-ci en juin. Il précise que la Coface, l’agence française de financement à l’export, a accepté d’apporter son soutien à certains projets du groupe via une nouvelle ligne de crédit en échange du transfert sur le site français de Belfort d’activités de production représentant 400 emplois. Une porte-parole de GE a expliqué que ces 400 postes s’ajouteraient au millier d’emplois que le groupe s’est engagé à créer en France après le rachat de la branche énergie d’Alstom, une promesse faite dans le cadre des discussions avec les autorités françaises. L’opération a obtenu la semaine dernière le feu vert définitif de la Commission européenne. Les annonces de mardi portent également sur cent postes appelés à être délocalisés des Etats-Unis vers la Hongrie et la Chine.  GE explique qu’il est candidat à des projets internationaux dans l’énergie représentant un total de 11 milliards de dollars (9,7 milliards d’euros) et nécessitant des financements par des agences de crédit à l’export.

Alstom: alliance avec GE mais pas de dépeçage

Alstom: alliance avec GE mais pas de dépeçage

Montebourg a fait savoir que l’Etat français se prononçait en faveur d’une alliance avec General Electric dans le dossier Alstom, ce vendredi 20 juin.  Lors d’une conférence de presse à Bercy, le ministre a indiqué avoir envoyé une lettre d’intention au patron de GE, Jeff Immelt, lui précisant les conditions de cette alliance. Il a également prévenu qu’il y aurait des « pénalités »  si les engagements de GE sur l’emploi -à savoir la création de 1.000 emplois en trois ans- n’étaient pas tenus.  Arnaud Montebourg a surtout confirmé que l’Etat entrerait bien au capital du groupe français, à hauteur d’environ 20%. Il rachètera en fait les deux tiers de la part de Bouygues, qui s’élève à 29,4%. L’Etat deviendra ainsi le principal actionnaire d’Alstom. Une mesure que plébiscite le premier syndicat du groupe, la CFE-CGC. Elle a jugé l’entrée au capital de l’Etat « rassurante », ce vendredi soir. « Il ne fait aucun doute maintenant que le conseil d’administration choisira General Electric », a déclaré à l’AFP Claude Mandart, délégué central CFE-CGC de la branche Transport.  Pour le délégué, « l’intérêt de l’intervention du gouvernement et de l’ensemble des organisations syndicales a été de mettre la pression sur GE, et aussi Siemens, de façon à avoir des offres qui montent en qualité ». Sans cela, Alstom aurait été « coupé en deux, réduit à son activité ferroviaire », a-t-il ajouté.

GE met en demeure Alstom de décider

GE met en demeure Alstom de décider

L’américain General Electric, candidat au rachat des activités énergie d’Alstom, a annoncé jeudi accorder un délai de trois semaines supplémentaires au groupe français pour examiner son offre. Répondant à une demande du gouvernement français qui souhaite une proposition améliorée de GE, le groupe américain explique avoir accepté que la date butoir soit repoussée du 2 au 23 juin, ce qui pourrait également permettre à l’allemand Siemens de concrétiser son intention de faire lui aussi une offre. « A la demande du gouvernement français, nous avons convenu, en concertation avec Alstom, de prolonger le délai d’étude de notre offre par le conseil d’administration d’Alstom jusqu’au 23 juin », fait savoir GE dans un communiqué. « Nous avons pris cette décision pour permettre d’approfondir les discussions constructives que nous avons actuellement avec le gouvernement », poursuit le groupe américain. Le Ministre de l’Economie Arnaud Montebourg s’est félicité dans un communiqué de cette décision, ajoutant qu’il était « dans l’intérêt de tous de travailler efficacement et rapidement à la recherche d’une solution, dans les meilleurs délais, avant le 23 juin ». « Ce délai va permettre au gouvernement d’examiner avec General Electric et Alstom les voies et moyens de répondre aux questions posées par l’opération (…) », a-t-il poursuivi.  A New York où il participait à une conférence, le directeur général de GE Jeff Immelt a dit s’attendre à une issue favorable. « C’est un accord qui pourra être mis en œuvre. C’est un accord pour lequel nous avons de l’expérience. C’est un accord que nous entendons conclure », a-t-il déclaré, ajoutant que GE « savait ce qu’il faisait ».

 

Alstom : Hollande reçoit le patron de GE

Alstom : Hollande reçoit le patron de GE

Le président Hollande recevra ce lundi à 09h30 Jeffrey Immelt, a annoncé l’Elysée à l’AFP dimanche. Au terme d’un conseil d’administration ce dimanche soir, le groupe industriel français a décidé de poursuivre pendant deux jours sa « réflexion stratégique » sur l’avenir de sa branche énergie. Dans un bref communiqué, Alstom précise qu’il « informera le marché d’ici mercredi 30 avril matin » du fruit de sa réflexion et que, « dans cette attente », la cotation du titre à la Bourse de Paris « reste suspendue ». Un peu plus tôt dans la soirée, François Hollande avait convié à une réunion sur l’avenir d’Alstom le Premier ministre, Manuel Valls, ainsi que les ministres de l’Economie Arnaud Montebourg et de l’Energie Ségolène Royal. L’exécutif entend défendre les intérêts stratégiques français et « les objectifs d’emplois, de localisation des activités et d’indépendance énergétique » dans le cadre d’un éventuel rachat de quelque 70% des activités d’Alstom. « Compte tenu des enjeux stratégiques pour l’industrie et l’économie française, le gouvernement n’acceptera pas qu’une décision soit prise, quelle qu’elle soit, dans la précipitation et sans l’instruction conjointe avec les intérêts de la nation des choix alternatifs », a ainsi prévenu le ministère de l’Economie. Le gouvernement est « prêt à examiner » les projets concurrents de GE et Siemens « avec le souci de préserver les intérêts de la base industrielle de la France et à y participer financièrement », et sera « extrêmement vigilant », quant au « maintien de l’excellence et de l’indépendance de la filière nucléaire française », a précisé Bercy. Montebourg a également reçu Martin Bouygues, PDG du groupe homonyme qui est l’actionnaire principal d’Alstom, avec environ 29%. Dans un courrier adressé à Immelt et mis en ligne par BFMTV ce dimanche, Montebourg a affirmé qu’une acquisition d’actifs dans l’énergie, et en particulier le nucléaire, par un investisseur étranger, requérait une autorisation préalable des autorités françaises, similaire à celles délivrée par le Comité des investissements étrangers aux Etats-Unis (CFIUS). Dans ce contexte, « créer un fait accompli en annonçant publiquement une transaction sans avoir mené des discussions préalables avec les autorités compétentes ne serait pas une sage manière de procéder », a-t-il dit. Le mastodonte américain GE, qui compte 305.000 salariés dans le monde et affiche 146 milliards de dollars de chiffre d’affaires, souhaite racheter les actifs d’Alstom dans l’énergie (équipements pour centrales thermiques, énergies renouvelables…). Ceux-ci représentent plus de 70% de l’activité d’Alstom et un chiffre d’affaires de 14 milliards d’euros

 




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