Archive pour le Tag 'Gazole'

Gazole non routier : le secteur du bâtiment demande la suppression de la hausse pour tous

Gazole non routier : le secteur du bâtiment demande la suppression de la hausse pour tous

La Capeb réagit aux annonces de Gabriel Attal, lundi dans un communiqué. La confédération s’inquiète de la suppression de la hausse de la taxe sur le GNR pour le secteur agricole qu’elle considère comme une « iniquité ».

« Le secteur du BTP avait déjà consenti à un accord plus ambitieux du point de vue environnemental mais plus coûteux pour les professionnels par rapport au monde agricole en acceptant de voir ses taxes remonter en sept ans jusqu’au niveau normal », rappelle la Confédération. Elle rappelle que « la trajectoire de hausse progressive du gazole non routier » était justifiée par la « capacité collective à relever les défis environnementaux et énergétiques ». Elle refuse que « cet objectif repose désormais sur les épaules des entreprises du BTP ».

La Capeb avertit le gouvernement que « la tentation est forte » pour le secteur, d’exprimer son incompréhension « dans la rue, puisque cette forme d’expression semble désormais l’emporter sur une stratégie responsable et collective de sortie indispensable des énergies fossiles ».

« Les 620 000 entreprises artisanales du bâtiment ne peuvent entendre que 400 000 entreprises agricoles soient privilégiées sous prétexte qu’elles ont engagé un rapport de force contestataire aussi justifié soit-il », ajoute la Capeb qui pointe une « situation inacceptable ».

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Hausse de la taxation du gazole non routier (GNR) : pourquoi ?

Hausse de la taxation du gazole non routier (GNR) : pourquoi ?


La hausse de la taxation du gazole non routier (GNR), conduisant à une nouvelle augmentation des coûts de production A sûrement contribué à alimenter largement la révolte en cours dans l’agriculture. Qui serait justifié par la transition écologique mais qui en fait est complètement improductive car il n’existe pas de moyen de substitution ( véhicules électriques, véhicules à l’hydrogène etc.). Du coup la mesure a seulement pour effet d’augmenter encore les coûts de production.

Depuis ce 1ᵉʳ janvier 2024, et jusqu’en 2030, voire au-delà pour les agriculteurs, la taxe sur le GNR, le gazole non routier – réservé à différents secteurs, dont les professionnels agricoles – doit progressivement augmenter chaque année. Une mesure prise dans le cadre de la transition écologique et d’une décarbonation de l’agriculture, nécessaire face au réchauffement climatique.

Le GNR est similaire au gazole livré dans les stations services. Bénéficiant d’une fiscalité spécifique, il est coloré en rouge et est destiné aux véhicules non routiers. Cela concerne par exemple les tracteurs dans l’agriculture, mais aussi les engins de travaux publics comme les chasse-neige ou dans le secteur du BTP, les locomotives ferroviaires ou encore les bateaux de navigation intérieure, qui eux, utilisent néanmoins un équivalent du GNR, spécialement conçu pour cet usage.

Ce gazole est devenu obligatoire pour tous les engins non routiers en janvier 2011, suite à un arrêté de la France datant du 10 décembre 2010 et suivant une directive européenne destinée à réduire les émissions de gaz à effet de serre des moteurs industriels. Selon le groupe TotalEnergies, le GNR serait ainsi moins polluant que le fioul classique, utilisé par le passé pour alimenter les engins agricoles. Il serait notamment composé de moins de soufre et d’une part de biocarburants.

Hausse du gazole : Arrêt de l’aide aux marins-pêcheurs , une nouvelle mort ?

Hausse du gazole : Arrêt de l’aide aux marins-pêcheurs , une nouvelle mort ?

La pêche française n’en finit pas de mourir sous les coups de boutoir de la concurrence et de la politique aberrante du pouvoir. Brusquement le gouvernement a décidé de supprimer l’aide aux gazole . De quoi évidemment provoquer la colère du secteur déjà fragilisé par une médiocre compétitivité.

Et le secrétaire d’État à la mer Hervé Berville qui ne comprend à peu près rien à la problématique du secteur de proposer des mesures gadget comme les groupements d’intérêt qui sont déjà en œuvre depuis longtemps. Ou encore de conseiller d’acheter le carburant quand il n’est pas cher ! ( Ce qui se fait évidemment mais dans des limites).

Dans certains cas le coût du gazole représente jusqu’à 50 % du chiffre d’affaires et la décision du gouvernement va tout simplement remettre en cause l’existence de certains armements et autres patrons pêcheurs.

Hervé Berville se contente de banalités pour surmonter les difficultés actuelles,: «Il faut préparer l’avenir. Il faut faire des achats groupés ou des achats à terme. Quand le prix est bas, il faut s’approvisionner pour les six mois d’après, où le prix du carburant aura peut-être augmenté», développe-t-il. «Nous avons atteint un montant qui est de 75 millions d’aide au carburant (…) Nous ne pouvons pas prolonger ces aides car le régime européen qui permettait ces aides s’arrête cette année (…) Ce n’est pas à l’État de se substituer tout le temps à la responsabilité de tous les acteurs de la filière», a-t-il estimé.

La conséquence de tout cela sera un affaiblissement du secteur, une importation supplémentaire de poisson de l’extérieur et globalement une plus grande atteinte à l’environnement.

Gazole : Arrêt de l’aide aux marins-pêcheurs , une nouvelle mort ?

gazole : Arrêt de l’aide aux marins-pêcheurs , une nouvelle mort ?

La pêche française n’en finit pas de mourir sous les coups de boutoir de la concurrence et de la politique aberrante du pouvoir. Brusquement le gouvernement a décidé de supprimer l’aide aux gazole . De quoi évidemment provoquer la colère du secteur déjà fragilisé par une médiocre compétitivité.

Et le secrétaire d’État à la mer Hervé Berville qui ne comprend à peu près rien à la problématique du secteur de proposer des mesures gadget comme les groupements d’intérêt qui sont déjà en œuvre depuis longtemps. Ou encore de conseiller d’acheter le carburant quand il n’est pas cher ! ( Ce qui se fait évidemment mais dans des limites).

Dans certains cas le coût du gazole représente jusqu’à 50 % du chiffre d’affaires et la décision du gouvernement va tout simplement remettre en cause l’existence de certains armements et autres patrons pêcheurs.

Hervé Berville se contente de banalités pour surmonter les difficultés actuelles,: «Il faut préparer l’avenir. Il faut faire des achats groupés ou des achats à terme. Quand le prix est bas, il faut s’approvisionner pour les six mois d’après, où le prix du carburant aura peut-être augmenté», développe-t-il. «Nous avons atteint un montant qui est de 75 millions d’aide au carburant (…) Nous ne pouvons pas prolonger ces aides car le régime européen qui permettait ces aides s’arrête cette année (…) Ce n’est pas à l’État de se substituer tout le temps à la responsabilité de tous les acteurs de la filière», a-t-il estimé.

La conséquence de tout cela sera un affaiblissement du secteur, une importation supplémentaire de poisson de l’extérieur et globalement une plus grande atteinte à l’environnement.

Gazole : Arrêt de l’aide aux marins-pêcheurs et grogne à venir

gazole : Arrêt de l’aide aux marins-pêcheurs et grogne à venir

Brusquement le gouvernement a décidé de supprimer l’aide aux gazole . De quoi évidemment provoquer la colère du secteur déjà fragilisé par une médiocre compétitivité.

Et le secrétaire d’État à la mer Hervé Berville qui ne comprend à peu près rien à la problématique du secteur de proposer des mesures gadget comme les groupements d’intérêt qui sont déjà en œuvre depuis longtemps. Ou encore de conseiller d’acheter le carburant quand il n’est pas cher ! ( Ce qui se fait évidemment mais dans des limites).

Dans certains cas le coût du gazole représente jusqu’à 50 % du chiffre d’affaires et la décision du gouvernement va tout simplement remettre en cause l’existence de certains armements et autres patrons pêcheurs.

Hervé Berville se contente de banalités pour surmonter les difficultés actuelles,: «Il faut préparer l’avenir. Il faut faire des achats groupés ou des achats à terme. Quand le prix est bas, il faut s’approvisionner pour les six mois d’après, où le prix du carburant aura peut-être augmenté», développe-t-il. «Nous avons atteint un montant qui est de 75 millions d’aide au carburant (…) Nous ne pouvons pas prolonger ces aides car le régime européen qui permettait ces aides s’arrête cette année (…) Ce n’est pas à l’État de se substituer tout le temps à la responsabilité de tous les acteurs de la filière», a-t-il estimé.

La conséquence de tout cela sera un affaiblissement du secteur, une importation supplémentaire de poisson de l’extérieur et globalement une plus grande atteinte à l’environnement.

Prix du gazole : au-dessus de 2 euros

Prix du gazole : au-dessus de 2 euros

 

 

Le litre de gazole a atteint 2,0694 euros le litre en moyenne la semaine du 6 au 10 juin selon les chiffres arrêtés vendredi, soit un bond de plus de 10 centimes par rapport à la semaine précédente.

Le litre de gazole, qui atteignait 1,9615 euro en moyenne début juin, et augmentait depuis deux semaines, a atteint la semaine dernière 2,0694 euros le litre en moyenne, selon les chiffres arrêtés vendredi et publiés lundi par le ministère de la Transition écologique. Soit un bond de plus de 10 centimes par rapport à la semaine précédente. Le gazole était déjà passé au-dessus de ce seuil symbolique mi-mars et fin mars, avant de redescendre entre temps.

Côté essence, le prix du super SP95-E10, qui a atteint le prix record de 2,1012 euros le litre en moyenne la semaine du 30 mai au 3 juin, reste stable, en léger repli à 2,0960 euros. Le SP98 a déjà dépassé depuis un mois les 2 euros. Il atteignait la semaine dernière 2,1989 euros en moyenne en France.

 

Gazole : une hausse de près de 30 %

Gazole : une hausse  de près de 30 %

 

On va pouvoir mesurer grandeur nature les effets d’une raréfaction par les prix du carburant sur la croissance. En effet le gazole par exemple a enregistré depuis le début de l’année une hausse de près de 30 %. L’effet immédiat est d’affecter la compétitivité de l’économie et le pouvoir d’achat. Conséquence en septembre octobre, la croissance se tasse par rapport aux prévisions et discrètement ou pas, les prix à la consommation partent à la hausse.. Le  gazole a ainsi atteint la semaine dernière son plus haut historique à 1,5354 euro le litre. Le précédent record est battu de quelques centimes. Il datait de la première semaine d’octobre 2018, juste avant le début de la crise des Gilets jaunes.

Selon le site Carbu.com qui suit l’évolution des tarifs dans les stations-service, le carburant des véhicules diesel coûterait encore plus cher puisqu’il serait en moyenne à 1,558 euro le litre. En un an la hausse dépasse les 28%.

Du côté de l’essence, l’inflation est importante mais le SP 95 n’a pas battu son record de 2012. Il est vendu en moyenne en France selon le ministère à 1,6073 euro le litre contre plus de 1,66 pour son record.

Cette hausse provenant essentiellement de la montée des cours permet de mesurer quelle serait l’incidence d’une fiscalité environnementale sur la croissance, l’emploi et le pouvoir d’achat. Le problème en effet c’est que nombre de ménages n’ont pas d’autre choix ( comme les parisiens par exemple ) que d’utiliser leur automobile notamment pour leurs déplacements domicile travail. Seule une offre de transport collectif alternatif de qualité et compétitive pourrait permettre d’engager une politique des transports écologiques vertueuses. Forcément une politique qui doit s’inscrire dans le temps.

PL : La suppression de l’ avantage fiscal sur le gazole va favoriser les pavillons étrangers

PL : La suppression de l’ avantage fiscal sur le gazole va favoriser les pavillons étrangers

 

 

Les députés avaient déjà voté la suppression de la vente des poids-lourds à énergies fossiles en 2040. Dès 2030 , ils vont supprimer l’avantage fiscal spécifique sur le gasoil. Résultat comme c’est une mesure franco-française, ce sont surtout les pavillons étrangers notamment de l’Est de l’Europe qui seront les grands bénéficiaires de ces mesures. En effet le marché routier est européen et permet notamment à tous les pavillons étrangers via le cabotage d’intervenir massivement sur le marché français. Le pavillon français est tellement en  position délicate qu’il a pratiquement disparu du champ international. Les députés ont donc  programmé samedi 10 avril la suppression d’un avantage fiscal sur le gazole routier à l’horizon 2030, malgré les mises en garde de la droite sur ses conséquences sur le secteur du transport routier, lors de l’examen du projet de loi « climat ».

L’Assemblée nationale a largement adopté cette mesure par 73 votes pour, six contre et neuf abstentions. La majorité souhaite ainsi donner un coup d’accélérateur au renouvellement des flottes de poids lourds au bénéfice de camions roulant à l’hydrogène, au bio-gaz ou au bio-diesel. Avec un horizon: la fin de la vente des poids lourds à « énergie fossile » en 2040 voté dans l’hémicycle.

Pour la droite, cet objectif pour 2030 relève du voeu pieux et risque d’avoir de sérieuses conséquences tant sociales qu’économiques sur un pavillon français déjà fragilisé par le dumping issu très majoritairement des pays de l’Est.

Gazole : prix bientôt au niveau de l’essence

Gazole : prix bientôt  au niveau de  l’essence

 

 

Progressivement, le prix du gasoil se rapproche de celui de l’essence ce qui explique la mutation progressive du parc vers l’essence pour les nouvelles immatriculations. On sait par ailleurs que le prix d’achat d’un véhicule à gasoil est beaucoup plus important que celui d’un véhicule à essence et qu’il devient donc de plus en plus difficile d’amortir ce différentiel de coût sans parler des prix de revente des véhicules qui ont tendance à s’écrouler. Dernier élément qui pèse sur l’avenir du diesel : la perspective de sa prochaine interdiction vers les années 2030-2040. Au total l’amputation du budget des ménages sera de leurs deux 250 € par an. Selon le ministère de la Transition écologique, les taxes augmenteront, au 1er janvier prochain, de 6,5 centimes sur le diesel et de 2,9 centimes sur l’essence. La seule hausse des taxes sur le gazole coûtera 1,9 milliard aux ménages. Ce n’est pas une surprise. Lundi dernier, la ministre des Transports avait expliqué qu’«il y a un rattrapage qui continue entre le diesel et l’essence». D’ici 2020, «la taxe va augmenter de 7 centimes et c’est la trajectoire qui a été annoncée sur le quinquennat. L’essence doit augmenter de 4 centimes», a-t-elle annoncé. La dépense annuelle de carburant par foyer est aujourd’hui, selon l’Insee, de 1700 euros. D’ici à 2022, l’augmentation des taxes devrait représenter un coût supplémentaire de 240 euros par an, voire de 370 euros si le foyer concerné parcourt plus de 20.000 kilomètres par an, explique RTL.

 

 

Fiscalité : hausse du gazole

Fiscalité : hausse du  gazole

 

 

L’Assemblée nationale a décidé d’augmenter de 2,6 centimes par litre de gazole chaque année pendant quatre ans. « C’est une pénalisation supplémentaire pour les territoires ruraux », où le diesel est privilégié, a protesté le chef de file des députés LR Christian Jacob. Des élus de son groupe avaient déposé des dizaines d’amendements pour supprimer la hausse ou la réduire. « L’objectif de la transition écologique a bon dos », a aussi affirmé Vincent Descoeur (LR) en référence aux recettes induites. Le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin (toujours membre de LR) a fait valoir que « le diesel, c’est 45.000 morts par an » et que « tous les candidats à l’élection présidentielle » avaient ce projet de hausse. Ce budget prévoit des aides en contrepartie, notamment le doublement de la prime de conversion automobile, a-t-il fait valoir. En réponse à une députée LREM soutenant la hausse, le président du groupe Nouvelle Gauche Olivier Faure a regretté une forme d’ »écologie punitive », alors qu’ »il n’y a pas que des gens qui ont la chance de vivre dans des grandes métropoles ». L’alignement de la fiscalité du diesel sur celle de l’essence pendant le quinquennat est une promesse de campagne du candidat Emmanuel Macron. Le mouvement avait été engagé sous la présidence de François Hollande. Retouchant à peine ce volet du projet de loi de finances, les députés ont voté une extension de l’exonération de TICPE pour les carburants utilisés dans le secteur naval afin de renforcer la compétitivité du secteur. (Ce qui par parenthèse aura pour effet de favoriser un peu plus les importations et l’impact carbone !)

Gazole plus cher que l’essence en 2021

Gazole plus cher que l’essence en 2021

AutoPlus indique que dès 2021, le litre de gazole deviendra ainsi plus cher qu’un litre d’essence. Une situation inédite en Europe, exception faite de la Suisse qui connaît, et entretien, ce déséquilibre depuis de nombreuses années.  AutoPlus anticipe alors un litre de gazole à 1,50 euro contre 1,494 pour l’essence. En 2022, un litre de gazole devrait atteindre 1,531 euro le litre contre 1,522 pour l’essence. Plus cher à l’achat comme à l’entretien, les véhicules diesel restaient encore compétitifs sur le prix à la pompe, notamment pour les gros rouleurs (plus de 15.000 kilomètres par an). Mais avec cette hausse du coût à la pompe, rouler en diesel semble de moins en moins avantageux, au moins sur le papier. En parallèle verra le jour une prime de conversion, incitant les automobilistes à mettre à la casse leurs véhicules les plus anciens et, notamment, ceux roulant au diesel. Une mesure accompagnée de la hausse du malus sur les plus grosses cylindrées. « Nous avons fait le choix de transférer une partie de la fiscalité portant sur le travail vers une fiscalité sur les énergies fossiles, pour contribuer à réduire leur consommation« , expliquait le 18 septembre Nicolas Hulot à Libération.

Prix gazole: en forte hausse

Prix gazole: en forte hausse

C’est lavis l’avis de Thomas Porcher, économiste et coauteur de « 20 idées reçues sur l’énergie » (éditions de Boeck) dans une tribune à BFM.

« Le prix du diesel, le carburant le plus consommé en France, va augmenter petit à petit », a-t-il estimé ce mardi sur BFMTV, précisant tout de même « qu’on est encore loin du pic à 1,5 euro par litre de 2012″. « Le prix à la pompe pourrait atteindre 1,3 euro », a cependant indiqué le spécialiste, en prenant aussi en compte l’augmentation de la fiscalité. Quand on prend la consommation moyenne, la distance parcourue moyenne d’un Français, et sachant qu’il y a de très fortes inégalités entre ceux qui vivent à Paris et ceux qui vivent en province », Thomas Porcher évalue ainsi la perte à « à près 14 euros par mois en moyenne. Cela se ressent mais ça peut être amorti. Par contre, quand vous vivez dans la Creuse vous utilisez beaucoup plus votre véhicule qu’à Paris. Là, vous pouvez avoir des montants qui peuvent monter jusqu’à 20 euros, cela commence à faire beaucoup sur une année, cela fait plus de 200 euros, c’est tout de même pas négligeable ».D’une façon générale la tendance actuelle est à la hausse des prix de tous les carburants. En cause le redressement (43 $ le 11 novembre, 53 $ le 27 décembre) mais aussi des anticipations des pétroliers qui espèrent des augmentations encore plus sensibles pour augmenter la rentabilité. Les prix des carburants vendus dans les stations-service françaises ont poursuivi leur hausse la semaine dernière, selon des chiffres officiels publiés aujourd’hui. Carburant le plus vendu avec environ 80% des volumes écoulés, le gazole valait en moyenne 1,2134 euro le litre, soit une hausse de 1,43 centime par rapport à la semaine précédente, d’après le relevé hebdomadaire du ministère de l’Environnement et de l’Énergie. Le litre d’essence sans plomb (SP95) a pour sa part augmenté de 1,77 centime et passait donc à 1,3823 euro, tandis que celui de l’essence contenant jusqu’à 10% d’éthanol (SP95-E10) progressait de 1,67 centime, passant à 1,3556 euro. L’essence SP98 valait, de son côté, 1,4384 euro le litre, en hausse de 1,64 centime par rapport à la semaine précédente

Le gazole au prix de l’essence

Le gazole au prix de l’essence

Ce sera fait d’ici cinq ans :  la fiscalité pesant sur le gasoil sera aligné sur celle de l’essence. On commencera par La taxation du gazole qui augmentera d’un centime par litre en 2016 puis en 2017 dans le cadre d’un plan de rapprochement de la fiscalité des carburants sur cinq ans qui verra l’essence baisser d’autant, a annoncé mercredi le gouvernement. En fait il s’agit d’un changement brutal de stratégie de la part du gouvernement qui a profité de l’affaire Volkswagen pour revoir sa politique fiscale pesant sur le carburant. Une mesure sans doute nécessaire à moyen et long terme pour limiter certaines émissions polluantes mais qui va poser de redoutables problèmes tant aux constructeur qu’aux automobilistes. Côté constructeurs il va falloir réorienter la production vers la gamme à essence car les commandes de véhicules  diesel vont plonger. Côté automobilistes, on va subir une dépréciation importante des véhicules diesels. Il aurait sans doute été plus simple, plus efficace et plus écologique de décider par exemple de l’interdiction du diesel d’ici 15 ans, c’est-à-dire la durée moyenne d’amortissement des véhicules. En réalité on se sert surtout de la question environnementale pour augmenter la fiscalité. D’une certaine manière c’est une marchandisation et une fiscalisation des émissions polluantes qui traduit aussi un manque de courage politique.  Un plan de rapprochement sur cinq ans de la fiscalité des deux carburants va donc être présenté au Parlement, qui prévoit d’augmenter d’un centime par litre la taxation du gazole en 2016 et 2017, et de baisser d’autant celle de l’essence. Ce projet sera inscrit dans la loi de finances rectificative pour 2015, qui sera adoptée d’ici la fin de l’année, comme il était prévu au sujet de la fiscalité écologique, a-t-on précisé au ministère du Budget. Compte tenu de la domination du diesel dans le parc automobile français, la mesure générera une recette qui sera affectée, précise Matignon, à « l’allégement de la fiscalité locale des contribuables modestes, et notamment des retraités » !!!!

Routiers : la hausse du gazole mais pas la vignette

Routiers : la hausse du gazole mais pas la vignette

Il y aura 4 centimes d’augmentation du prix du gazole à la place de l’écotaxe. Les routiers s’y sont résignés.  Ils préfèrent encore cela à une vignette essentiellement pour des questions de trésorerie. En outre il existe un dispositif qui théoriquement permet de reporter cette hausse sur le chargeur (l’utilisateur du transport). Ceci étant la hausse du gazole pèsera peu sur les camions étrangers qui prennent leur carburant dans les pays moins taxés. C’est pour remédier à cet inconvénient majeur (l’écotaxe avait d’ailleurs été en grande partie faite pour ça…) que le gouvernement veut se donner le temps de la réflexion, et étudier notamment la création d’une vignette, qui aurait le mérite de frapper uniformément les transporteurs français et leurs rivaux européens. En théorie, les entreprises du secteur devraient être sensibles à cette équité. Et pourtant, selon plusieurs experts, ils préfèrent la hausse de la fiscalité sur le gazole. Car comme le rappelle Alain Borri, directeur associé du cabinet spécialisé BP2R, «les pouvoirs publics ont créé en 2006 pour les professionnels du transport, à une époque où le prix des carburants flambait, un mécanisme de répercussion automatique des prix du carburant sur le prix facturé au client. La hausse de la fiscalité rentre dans ce dispositif. Celui-ci va donc permettre aux entreprises de transférer la hausse de 4 centimes sur les chargeurs ». Certes, ce transfert n’est que théorique quand il s’applique aux appels d’offres, tempère un dirigeant du secteur. Ce dernier convient toutefois que la répercussion serait encore plus problématique avec une vignette. Cette dernière souffre d’un autre inconvénient aux yeux des professionnels : elle nécessiterait une importante sortie de trésorerie en début d’année (environ 1.000 euros par camion, selon une estimation qui circule dans le secteur), ce qui n’est pas le cas avec la taxe sur le gazole. Enfin, il y a une question d’image, pointe un professionnel : « En supportant les taxes comme les automobilistes, la profession ne sera pas stigmatisée. » La solution «temporaire» du budget 2015 a donc de fortes chances de s’inscrire dans la durée. Et les poids lourds étrangers seront toujours épargnés.

Taxe gazole pour remplacer l’écotaxe

Taxe  gazole pour remplacer l’écotaxe

 

 

Exit la cathédrale de l’écotaxe, finalemenet ce sera une taxe sur le gazole (  2 centimes pour les particulier, 4 centimes pour les transporteurs). Une solution simple (mais quand même pas indolore) à laquelle on aurait pu penser alors qu’on planche sur l’écotaxe depuis 2009. D’après le gouvernement il s’agirait d’une mesure temporaire… mais qui risque de durer longtemps ! En quête de financement pour les infrastructures routières, le gouvernement a annoncé jeudi aux transporteurs qu’ils pourraient payer le gazole quatre centimes par litre de plus en 2015, en raison notamment de la suppression d’une exonération accordée par l’Etat en contrepartie de l’écotaxe, désormais abandonnée. Le secrétaire d’Etat aux Transports a tenu une première réunion de travail avec les syndicats de transports routiers FNTR, Unostra, TLF et CSD dans le cadre de la recherche d’une solution de remplacement au défunt « péage » poids lourds. Il les a informés que le gouvernement déposerait deux amendements à la loi de finances 2015, précise son entourage. L’un imposera aux transporteurs routiers la hausse de deux centimes d’euros par litre de gazole de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) déjà prévue pour les particuliers. L’autre suspendra l’exonération de deux centimes par litre qui leur avait été accordée au titre de la contribution climat énergie. Au total, ces deux mesures, censées prendre effet au 1er janvier 2015, représenteront quelque 320 millions d’euros en année pleine, soit un peu moins que le rendement net qui était attendu de l’écotaxe. Alain Vidalies les a présentées comme une mesure temporaire en attendant un accord, que le gouvernement espère conclure d’ici juin 2015, sur un remplacement pérenne de l’écotaxe. Les transporteurs acceptent de participer au financement des infrastructures routières mais ne sont pas d’accord entre eux sur la solution, certains défendant l’idée d’une vignette, explique-t-on dans son entourage. Les représentants des quatre syndicats ont réitéré leur opposition à la création de toute fiscalité spécifique portant sur les seules entreprises de transport routier.

 

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