Archive pour le Tag 'Gazole'

Gazole : prix bientôt au niveau de l’essence

Gazole : prix bientôt  au niveau de  l’essence

 

 

Progressivement, le prix du gasoil se rapproche de celui de l’essence ce qui explique la mutation progressive du parc vers l’essence pour les nouvelles immatriculations. On sait par ailleurs que le prix d’achat d’un véhicule à gasoil est beaucoup plus important que celui d’un véhicule à essence et qu’il devient donc de plus en plus difficile d’amortir ce différentiel de coût sans parler des prix de revente des véhicules qui ont tendance à s’écrouler. Dernier élément qui pèse sur l’avenir du diesel : la perspective de sa prochaine interdiction vers les années 2030-2040. Au total l’amputation du budget des ménages sera de leurs deux 250 € par an. Selon le ministère de la Transition écologique, les taxes augmenteront, au 1er janvier prochain, de 6,5 centimes sur le diesel et de 2,9 centimes sur l’essence. La seule hausse des taxes sur le gazole coûtera 1,9 milliard aux ménages. Ce n’est pas une surprise. Lundi dernier, la ministre des Transports avait expliqué qu’«il y a un rattrapage qui continue entre le diesel et l’essence». D’ici 2020, «la taxe va augmenter de 7 centimes et c’est la trajectoire qui a été annoncée sur le quinquennat. L’essence doit augmenter de 4 centimes», a-t-elle annoncé. La dépense annuelle de carburant par foyer est aujourd’hui, selon l’Insee, de 1700 euros. D’ici à 2022, l’augmentation des taxes devrait représenter un coût supplémentaire de 240 euros par an, voire de 370 euros si le foyer concerné parcourt plus de 20.000 kilomètres par an, explique RTL.

 

 

Fiscalité : hausse du gazole

Fiscalité : hausse du  gazole

 

 

L’Assemblée nationale a décidé d’augmenter de 2,6 centimes par litre de gazole chaque année pendant quatre ans. « C’est une pénalisation supplémentaire pour les territoires ruraux », où le diesel est privilégié, a protesté le chef de file des députés LR Christian Jacob. Des élus de son groupe avaient déposé des dizaines d’amendements pour supprimer la hausse ou la réduire. « L’objectif de la transition écologique a bon dos », a aussi affirmé Vincent Descoeur (LR) en référence aux recettes induites. Le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin (toujours membre de LR) a fait valoir que « le diesel, c’est 45.000 morts par an » et que « tous les candidats à l’élection présidentielle » avaient ce projet de hausse. Ce budget prévoit des aides en contrepartie, notamment le doublement de la prime de conversion automobile, a-t-il fait valoir. En réponse à une députée LREM soutenant la hausse, le président du groupe Nouvelle Gauche Olivier Faure a regretté une forme d’ »écologie punitive », alors qu’ »il n’y a pas que des gens qui ont la chance de vivre dans des grandes métropoles ». L’alignement de la fiscalité du diesel sur celle de l’essence pendant le quinquennat est une promesse de campagne du candidat Emmanuel Macron. Le mouvement avait été engagé sous la présidence de François Hollande. Retouchant à peine ce volet du projet de loi de finances, les députés ont voté une extension de l’exonération de TICPE pour les carburants utilisés dans le secteur naval afin de renforcer la compétitivité du secteur. (Ce qui par parenthèse aura pour effet de favoriser un peu plus les importations et l’impact carbone !)

Gazole plus cher que l’essence en 2021

Gazole plus cher que l’essence en 2021

AutoPlus indique que dès 2021, le litre de gazole deviendra ainsi plus cher qu’un litre d’essence. Une situation inédite en Europe, exception faite de la Suisse qui connaît, et entretien, ce déséquilibre depuis de nombreuses années.  AutoPlus anticipe alors un litre de gazole à 1,50 euro contre 1,494 pour l’essence. En 2022, un litre de gazole devrait atteindre 1,531 euro le litre contre 1,522 pour l’essence. Plus cher à l’achat comme à l’entretien, les véhicules diesel restaient encore compétitifs sur le prix à la pompe, notamment pour les gros rouleurs (plus de 15.000 kilomètres par an). Mais avec cette hausse du coût à la pompe, rouler en diesel semble de moins en moins avantageux, au moins sur le papier. En parallèle verra le jour une prime de conversion, incitant les automobilistes à mettre à la casse leurs véhicules les plus anciens et, notamment, ceux roulant au diesel. Une mesure accompagnée de la hausse du malus sur les plus grosses cylindrées. « Nous avons fait le choix de transférer une partie de la fiscalité portant sur le travail vers une fiscalité sur les énergies fossiles, pour contribuer à réduire leur consommation« , expliquait le 18 septembre Nicolas Hulot à Libération.

Prix gazole: en forte hausse

Prix gazole: en forte hausse

C’est lavis l’avis de Thomas Porcher, économiste et coauteur de « 20 idées reçues sur l’énergie » (éditions de Boeck) dans une tribune à BFM.

« Le prix du diesel, le carburant le plus consommé en France, va augmenter petit à petit », a-t-il estimé ce mardi sur BFMTV, précisant tout de même « qu’on est encore loin du pic à 1,5 euro par litre de 2012″. « Le prix à la pompe pourrait atteindre 1,3 euro », a cependant indiqué le spécialiste, en prenant aussi en compte l’augmentation de la fiscalité. Quand on prend la consommation moyenne, la distance parcourue moyenne d’un Français, et sachant qu’il y a de très fortes inégalités entre ceux qui vivent à Paris et ceux qui vivent en province », Thomas Porcher évalue ainsi la perte à « à près 14 euros par mois en moyenne. Cela se ressent mais ça peut être amorti. Par contre, quand vous vivez dans la Creuse vous utilisez beaucoup plus votre véhicule qu’à Paris. Là, vous pouvez avoir des montants qui peuvent monter jusqu’à 20 euros, cela commence à faire beaucoup sur une année, cela fait plus de 200 euros, c’est tout de même pas négligeable ».D’une façon générale la tendance actuelle est à la hausse des prix de tous les carburants. En cause le redressement (43 $ le 11 novembre, 53 $ le 27 décembre) mais aussi des anticipations des pétroliers qui espèrent des augmentations encore plus sensibles pour augmenter la rentabilité. Les prix des carburants vendus dans les stations-service françaises ont poursuivi leur hausse la semaine dernière, selon des chiffres officiels publiés aujourd’hui. Carburant le plus vendu avec environ 80% des volumes écoulés, le gazole valait en moyenne 1,2134 euro le litre, soit une hausse de 1,43 centime par rapport à la semaine précédente, d’après le relevé hebdomadaire du ministère de l’Environnement et de l’Énergie. Le litre d’essence sans plomb (SP95) a pour sa part augmenté de 1,77 centime et passait donc à 1,3823 euro, tandis que celui de l’essence contenant jusqu’à 10% d’éthanol (SP95-E10) progressait de 1,67 centime, passant à 1,3556 euro. L’essence SP98 valait, de son côté, 1,4384 euro le litre, en hausse de 1,64 centime par rapport à la semaine précédente

Le gazole au prix de l’essence

Le gazole au prix de l’essence

Ce sera fait d’ici cinq ans :  la fiscalité pesant sur le gasoil sera aligné sur celle de l’essence. On commencera par La taxation du gazole qui augmentera d’un centime par litre en 2016 puis en 2017 dans le cadre d’un plan de rapprochement de la fiscalité des carburants sur cinq ans qui verra l’essence baisser d’autant, a annoncé mercredi le gouvernement. En fait il s’agit d’un changement brutal de stratégie de la part du gouvernement qui a profité de l’affaire Volkswagen pour revoir sa politique fiscale pesant sur le carburant. Une mesure sans doute nécessaire à moyen et long terme pour limiter certaines émissions polluantes mais qui va poser de redoutables problèmes tant aux constructeur qu’aux automobilistes. Côté constructeurs il va falloir réorienter la production vers la gamme à essence car les commandes de véhicules  diesel vont plonger. Côté automobilistes, on va subir une dépréciation importante des véhicules diesels. Il aurait sans doute été plus simple, plus efficace et plus écologique de décider par exemple de l’interdiction du diesel d’ici 15 ans, c’est-à-dire la durée moyenne d’amortissement des véhicules. En réalité on se sert surtout de la question environnementale pour augmenter la fiscalité. D’une certaine manière c’est une marchandisation et une fiscalisation des émissions polluantes qui traduit aussi un manque de courage politique.  Un plan de rapprochement sur cinq ans de la fiscalité des deux carburants va donc être présenté au Parlement, qui prévoit d’augmenter d’un centime par litre la taxation du gazole en 2016 et 2017, et de baisser d’autant celle de l’essence. Ce projet sera inscrit dans la loi de finances rectificative pour 2015, qui sera adoptée d’ici la fin de l’année, comme il était prévu au sujet de la fiscalité écologique, a-t-on précisé au ministère du Budget. Compte tenu de la domination du diesel dans le parc automobile français, la mesure générera une recette qui sera affectée, précise Matignon, à « l’allégement de la fiscalité locale des contribuables modestes, et notamment des retraités » !!!!

Routiers : la hausse du gazole mais pas la vignette

Routiers : la hausse du gazole mais pas la vignette

Il y aura 4 centimes d’augmentation du prix du gazole à la place de l’écotaxe. Les routiers s’y sont résignés.  Ils préfèrent encore cela à une vignette essentiellement pour des questions de trésorerie. En outre il existe un dispositif qui théoriquement permet de reporter cette hausse sur le chargeur (l’utilisateur du transport). Ceci étant la hausse du gazole pèsera peu sur les camions étrangers qui prennent leur carburant dans les pays moins taxés. C’est pour remédier à cet inconvénient majeur (l’écotaxe avait d’ailleurs été en grande partie faite pour ça…) que le gouvernement veut se donner le temps de la réflexion, et étudier notamment la création d’une vignette, qui aurait le mérite de frapper uniformément les transporteurs français et leurs rivaux européens. En théorie, les entreprises du secteur devraient être sensibles à cette équité. Et pourtant, selon plusieurs experts, ils préfèrent la hausse de la fiscalité sur le gazole. Car comme le rappelle Alain Borri, directeur associé du cabinet spécialisé BP2R, «les pouvoirs publics ont créé en 2006 pour les professionnels du transport, à une époque où le prix des carburants flambait, un mécanisme de répercussion automatique des prix du carburant sur le prix facturé au client. La hausse de la fiscalité rentre dans ce dispositif. Celui-ci va donc permettre aux entreprises de transférer la hausse de 4 centimes sur les chargeurs ». Certes, ce transfert n’est que théorique quand il s’applique aux appels d’offres, tempère un dirigeant du secteur. Ce dernier convient toutefois que la répercussion serait encore plus problématique avec une vignette. Cette dernière souffre d’un autre inconvénient aux yeux des professionnels : elle nécessiterait une importante sortie de trésorerie en début d’année (environ 1.000 euros par camion, selon une estimation qui circule dans le secteur), ce qui n’est pas le cas avec la taxe sur le gazole. Enfin, il y a une question d’image, pointe un professionnel : « En supportant les taxes comme les automobilistes, la profession ne sera pas stigmatisée. » La solution «temporaire» du budget 2015 a donc de fortes chances de s’inscrire dans la durée. Et les poids lourds étrangers seront toujours épargnés.

Taxe gazole pour remplacer l’écotaxe

Taxe  gazole pour remplacer l’écotaxe

 

 

Exit la cathédrale de l’écotaxe, finalemenet ce sera une taxe sur le gazole (  2 centimes pour les particulier, 4 centimes pour les transporteurs). Une solution simple (mais quand même pas indolore) à laquelle on aurait pu penser alors qu’on planche sur l’écotaxe depuis 2009. D’après le gouvernement il s’agirait d’une mesure temporaire… mais qui risque de durer longtemps ! En quête de financement pour les infrastructures routières, le gouvernement a annoncé jeudi aux transporteurs qu’ils pourraient payer le gazole quatre centimes par litre de plus en 2015, en raison notamment de la suppression d’une exonération accordée par l’Etat en contrepartie de l’écotaxe, désormais abandonnée. Le secrétaire d’Etat aux Transports a tenu une première réunion de travail avec les syndicats de transports routiers FNTR, Unostra, TLF et CSD dans le cadre de la recherche d’une solution de remplacement au défunt « péage » poids lourds. Il les a informés que le gouvernement déposerait deux amendements à la loi de finances 2015, précise son entourage. L’un imposera aux transporteurs routiers la hausse de deux centimes d’euros par litre de gazole de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) déjà prévue pour les particuliers. L’autre suspendra l’exonération de deux centimes par litre qui leur avait été accordée au titre de la contribution climat énergie. Au total, ces deux mesures, censées prendre effet au 1er janvier 2015, représenteront quelque 320 millions d’euros en année pleine, soit un peu moins que le rendement net qui était attendu de l’écotaxe. Alain Vidalies les a présentées comme une mesure temporaire en attendant un accord, que le gouvernement espère conclure d’ici juin 2015, sur un remplacement pérenne de l’écotaxe. Les transporteurs acceptent de participer au financement des infrastructures routières mais ne sont pas d’accord entre eux sur la solution, certains défendant l’idée d’une vignette, explique-t-on dans son entourage. Les représentants des quatre syndicats ont réitéré leur opposition à la création de toute fiscalité spécifique portant sur les seules entreprises de transport routier.

 

Prix Gazole : deux hausses en 2015

Prix Gazole : deux hausses en 2015

 

Une  hausse de 2 centimes sur le gazole s’ajoutera à une autre augmentation programmée du même montant, liée à la montée en puissance de la contribution climat énergie entrée en vigueur en avril. En faiat progressivement l’objectif est d’aligner le prix du gazole sur celui de l’essence.  «On ne peut pas réclamer de nouvelles autoroutes, de nouvelles infrastructures ferroviaires sans que nous trouvions en face de nouveaux financements», s’est justifié Christian Eckert. Le gouvernement ne considère d’ailleurs pas cette nouvelle mesure comme une hausse d’impôt, puisqu’elle servirait uniquement à atteindre les recettes fiscales initialement prévues pour la première mouture de l’écotaxe (1,2 milliard), retirée en novembre 2013 face à la révolte des «bonnets rouges». La version corrigée est en effet supposée rapporter seulement 600 millions l’an prochain. Et encore, la réalité devrait être en deçà puisque le nouveau dispositif, qui devait démarrer le 1er janvier a été repoussé aux «tout premiers mois de 2015», a expliqué Alain Vidalies, le secrétaire d’État aux Transports. Il n’empêche, la substitution d’une taxation sur les poids lourds par une autre sur les ménages va immanquablement être assimilée par les Français à une hausse de la fiscalité, d’autant plus visible que 60 % des voitures en France roulent au diesel. Le gouvernement mise toutefois sur une baisse des cours du pétrole, amorcée ces derniers mois, pour rendre cette décision indolore pour le portefeuille des automobilistes. Christian Eckert met aussi en avant le fait que «la taxation du diesel est déjà très favorable» en France. Un alignement des prix du gazole sur ceux de l’essence (l’écart est d’environ 20 centimes) avait déjà été évoqué l’an dernier. Mais «pour ne pas obérer le pouvoir d’achat des ménages» ni «mettre en difficulté» les constructeurs français, la décision avait été ajournée tout en restant «ouverte pour la suite», selon le prédécesseur de Christian Eckert au Budget, Bernard Cazeneuve.

Hausse du prix du gazole

Hausse du prix du gazole

 

Face à l’impossible équation du budget 2015, le gouvernement cherche des recettes. Après avoir écarté l’augmentation de la TVA c’est sur le carburant que pourrait porter une hausse  de fiscalité. Une hausse qui éventuellement pourrait en même temps se substituer à l’écotaxe mais rien n’est moins sûr.  Le gouvernement envisagerait de relever la taxation sur le diesel de 2 centimes, a indiqué vendredi 12 septembre le journal Les Echos.  Cette augmentation devrait s’ajouter à celle votée dans le cadre de la « taxe carbone » et qui entrera en vigueur en 2015, déjà fixée à 2 centimes, ajoute le quotidien, qui précise que rien n’est encore décidé. Au final, avec la hausse déjà prévue dans la « taxe carbone » -à condition que les compagnies pétrolières la répercutent sur le prix-, cette mesure supplémentaire devrait entraîner une augmentation totale de 4 centimes par litre. La décision devrait toucher un grand nombre de Français: en août, 79,4% des volumes de carburant vendus à la pompe étaient du gazole, rappelle le Parisien. La mesure devait, selon Francetvinfo, être annoncée avant le 15 septembre, mais a été repoussée pour cause de remaniement.

Carburant : Hausse du gazole

Carburant : Hausse du  gazole

le prix n’est pas encore auusi élevé qu’en août mais il monte. Le gazole vient ainsi de repasser la barre symbolique de 1,40 euro. Selon le site spécialisé Carbeo.com, il a atteint lundi 1,403 euro en moyenne, en progression de 4,3 centimes depuis de le début de l’année. L’essence sans plomb n’est pas en reste: la semaine dernière, la majoration a atteint 1,2 centime par litre en moyenne. Le sans plomb 98 s’établit désormais en moyenne à 1,62 euro par litre, tandis que le sans plomb 95 pointe à 1,582 euro. Cela fait désormais quatre semaines consécutives que les prix des carburants augmentent. Cette remontée coïncide avec la fin progressive du dispositif gouvernemental visant à diminuer – temporairement – les taxes sur les produits pétroliers. Seule – mince – consolation: «Les prix moyens actuellement constatés en France sont encore en dessous des prix du 28 août dernier, alors supérieurs de 6 centimes pour le gazole et de 7 centimes pour l’essence», note Carbeo.com. De leur côté, les cours du pétrole restent relativement élevés: le brent à Londres est solidement installé au dessus de la barre des 110 dollars, tandis qu’à New York le baril de brut léger dépasse les 96 dollars. Cet environnement fait que les prix à la pompe pour l’automobiliste français ne semblent pas près d’observer une accalmie.

 

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

 

 

Gazole : baisse depuis juillet

Gazole :   baisse  depuis juillet

 

Le prix du gazole a reculé la semaine dernière en France, touchant son plus bas niveau depuis juillet à 1,3486 euro le litre en moyenne, selon les relevés hebdomadaires publiés hier par le ministère de l’Ecologie et de l’Energie. Le prix du gazole, qui représente plus de 80% des ventes de carburant en France, a reculé de 0,23 centimes. Il n’était plus tombé sous les 1,35 euro depuis la première semaine de juillet, où il coûtait 1,3449 euro. Le diesel avait ensuite culminé la semaine du 24 août, à 1,4592 euro le litre. Pour sa part, l’essence a augmenté de 0,16 centimes à 1,5035 euro en ce qui concerne le sans plomb 95, et s’est renchéri de 0,40 centimes pour le sans plomb 98. Ces évolutions de prix ont eu lieu sur fond de petite remontée du baril de Brent, qui selon des chiffres de l’Union des industries pétrolières (Ufip) s’échangeait jeudi à 83,48 euros le baril contre 83,34 euros une semaine plus tôt. Sur le plan fiscal, les distributeurs français de carburant font dans le même temps face à une remontée progressive de la taxe sur les carburants (TICPE). Après avoir été abaissée de 3 centimes fin août, elle a été relevée d’un centime début décembre, puis encore d’un demi-centime au milieu du mois. Elle doit retrouver son niveau d’origine le 11 janvier. Plusieurs enseignes de stations-service (Total, Carrefour, Leclerc…) qui avaient abaissé leurs marges pour accompagner la baisse de taxe décrétée par le gouvernement fin août se sont engagées à les relever en douceur, afin de préserver les consommateurs.

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol