Archive pour le Tag 'Gaza'

Européennes – le programme de l’union des démocrates musulmans : Gaza !

Européennes – le programme de l’union des démocrates musulmans : Gaza !

 L’Union des démocrates musulmans français (UDMF) a déposé début mai une liste pour les élections européennes, comme elle l’avait déjà fait en 2019. Pour Naëm Bestandji, auteur de «Le linceul du féminisme» ce mouvement instrumentalise les européennes pour imposer l’islam politique dans notre société.

Le parti islamiste français de l’Union des démocrates musulmans français (UDMF) a déposé une liste pour les élections européennes de juin 2024 : «Free Palestine Party». Cette liste est «constituée de partis indépendants partageant la même éthique musulmane» et elle «est composée de la France, l’Espagne, l’Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas et la Suède». 81 candidats pour ne pas appeler à voter pour l’Europe mais pour… la Palestine. Les élections européennes ne les intéressent pas. Elles sont leur prétexte à se mobiliser pour une cause extra-européenne.

Toutefois, l’UDMF reste ferme sur un point, sans jamais le détailler : «l’éthique musulmane». En quoi une éthique religieuse, en l’occurrence musulmane, serait meilleure que toutes les autres «éthiques» ? Quel bénéfice apporterait cette intrusion de la religion dans la politique, contraire à tous les principes laïques qui fondent notre République ? L’éthique musulmane est au cœur de ce parti faussement laïc. Cette «éthique musulmane» a été théorisée par tous les grands penseurs musulmans depuis des siècles. Pour les plus rigoristes, elle doit réguler la totalité de la vie du musulman, du matin au soir et de sa naissance à sa mort. Pour que cela soit possible, il existe deux possibilités. La première est de vivre replié sur soi, coupé au maximum du reste de la société pour ne pas être contaminé par sa «dépravation». La seconde est de s’investir dans l’associatif, l’éducation, le social, le culturel, l’économie et la politique pour imposer cette éthique à l’ensemble de la société. C’est le choix de l’UDMF, inspiré par l’idéologie des Frères musulmans.Le voile est ainsi un outil politique à la fois contre les musulmans, pour faire de l’intégrisme une norme et assigner toutes les musulmanes à la frange extrémiste de l’islam par le voilement ; et contre la société, au service de la stratégie victimaire.

Si certaines valeurs de «l’éthique musulmane» rejoignent celles de l’humanisme, d’autres en sont l’exact opposé. Par exemple, le respect de toutes les orientations sexuelles, la liberté de conscience, d’expression, de disposer de son corps, le droit à l’IVG et l’égalité des sexes sont absents de cette éthique, quoi qu’ils puissent en dire pour la vitrine. Rien de surprenant, ce n’est pas une particularité de l’islam mais une spécificité de toutes les religions. Enfin, de quelle éthique musulmane parle-t-on ? Celle des musulmans progressistes qui considèrent que la religion relève de l’intimité et n’a rien à faire dans la sphère publique ? Évidemment, non. Comme tous les bons intégristes, l’UDMF considère que sa version de l’«éthique musulmane» est la seule valable.

Mieux encore, ce parti se déclare «laïc» tout en affichant son rejet de la laïcité jusque dans son logo qui fusionne religion et politique : il intègre à la fois le tricolore du drapeau français et le croissant de l’islam. Tout un programme… Le choix de son nom, «Union des démocrates musulmans français», n’est pas anodin non plus. Là encore, la religion et les revendications communautaires sont au cœur de son engagement politique. L’UDMF le reconnaît d’ailleurs sur son site : «La politique est un devoir sacré et spirituel». Elle a aussi choisi sa dénomination pour se rapprocher de celle des Démocrates chrétiens, afin de légitimer une fausse comparaison qui lui serait favorable. L’UDMF alterne entre affichage républicain, «laïc» et démocrate ; et les revendications et positions intégristes qui sont noyées dans l’ensemble de ses programmes. Elle déroule toute la panoplie victimaire et communautariste avec une vision politique et rétrograde de l’islam sous couvert de «vivre ensemble».

L’UDMF brandit aussi la misogynie du voile en fierté identitaire. Ce parti reste fidèle à la ligne politique de l’islamisme : le sexisme du voile est son outil et symbole par excellence : «Pas besoin de parler. Le voile le fait pour nous. Sois fière, ma sœur, de porter haut l’étendard de [notre interprétation de] l’islam», comme le martèlent des prédicateurs islamistes. L’UDMF met ces maximes en pratique. Pour les élections législatives de 2022, par exemple, elle a choisi une affiche politico-sexiste montrant une femme voilée (pour ne pas exciter les hommes et faire de cette misogynie une fierté identitaire). Un classique de l’islamisme dont le sexisme du voile est le cheval de Troie politique. Le voile est ainsi un outil politique à la fois contre les musulmans, pour faire de l’intégrisme une norme et assigner toutes les musulmanes à la frange extrémiste de l’islam par le voilement ; et contre la société, au service de la stratégie victimaire : toute opposition à la discrimination sexiste du voile est accusée de discrimination. L’UDMF participe également à l’enracinement de l’image orientaliste et coloniale de la femme musulmane, forcément voilée, tout en prétendant vouloir lutter contre le «néocolonialisme» français. Une fois le sexisme du voile visuellement installé, l’islamisme pourra alors déployer tout son package de revendications. Il vise aussi à émouvoir les Musulmans et à créer un sentiment d’angoisse envers une société qui leur serait hostile, à susciter la peur pour favoriser le communautarisme.

 

Gaza: «près de 450.000» Gazaouis déplacés de Rafah

Gaza: «près de 450.000» Gazaouis déplacés de Rafah 

 

L’agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (Unrwa) a affirmé mardi que «près de 450.000» personnes se trouvant à Rafah avaient été déplacées depuis qu’Israël a ordonné le 6 mai l’évacuation d’une partie de cette localité du sud de la bande de Gaza. «Près de 450.000 personnes ont été déplacées de force de Rafah depuis le 6 mai», celles-ci «sont épuisées, affamées, et constamment apeurées», écrit l’Unrwa sur le réseau social X, sans préciser où se sont rendus ces déplacés, ailleurs dans Rafah ou hors de la ville, qui accueille selon l’ONU 1,4 million de personnes. Depuis le 6 mai, l’armée israélienne a sommé les habitants de plusieurs quartiers est de Rafah de les évacuer, avant d’y entamer des bombardements et «opérations ciblées» au sol.

Cessez-le-feu improbable à Gaza

Cessez-le-feu improbable à Gaza 

En dépit des propos de Biden  qui estime qu’un cessez-le-feu à Gaza est possible avec la libération de touts les otages, il paraît assez hypothétique qu’un cessez-le-feu intervienne rapidement. Pour l’instant, les négociations internationales ont échoué. En cause des exigences de chacune des parties incompatibles. Surtout la volonté des uns et des autres de poursuivre le conflit.

Le président américain Joe Biden a estimé samedi qu’un cessez-le-feu était possible «demain» dans la guerre entre Israël et le Hamas si le groupe palestinien relâchait les otages. «Il y aurait un cessez-le-feu demain si le Hamas relâchait les otages», a assuré Joe Biden lors d’une réception de collecte de fonds près de Seattle, au nord-ouest des Etats-Unis, au domicile d’un ancien responsable de Microsoft, après avoir évité le sujet dans des circonstances similaires vendredi.

«Nous appelons les autorités israéliennes à cesser cette opération militaire sans délai et à reprendre la voie des négociations, seule voie possible pour conduire à la libération immédiate des otages et obtenir un cessez-le-feu durable», a indiqué le Quai d’Orsay à propos de la situation à Rafah«Une telle opération menace de provoquer une situation catastrophique pour les populations civiles de Gaza, déjà déplacées à de multiples reprises», poursuit le communiqué de la diplomatie française.

Gaza : la France, la Jordanie et l’Égypte appellent à un cessez-le-feu

Gaza : la France, la Jordanie et l’Égypte appellent à un cessez-le-feu

Les présidents français Emmanuel Macron, égyptien Abdel Fattah al-Sissi et le roi de Jordanie Abdallah II ont appelé, lundi 8 avril, à un cessez-le-feu « immédiat » et une libération de « tous les otages » à Gaza et mis en garde Israël contre les « conséquences dangereuses » d’une offensive à Rafah. Cette dernière « ne fera qu’accroître les pertes humaines et les souffrances, aggraver le risque et les conséquences d’un déplacement forcé massif de la population de Gaza et entraîner une menace d’escalade dans la région », écrivent-ils dans une tribune parue dans quatre quotidiens dont Le Monde« La guerre à Gaza et les souffrances humaines catastrophiques qu’elle entraîne doivent cesser immédiatement », ajoutent-ils.

Ils réclament aussi une « augmentation massive de la fourniture et de la distribution de l’aide humanitaire » à Gaza, de « toute urgence ».  »Les Palestiniens de Gaza ne sont plus seulement exposés à un risque de famine ; celle-ci s’installe déjà », assènent-ils. Emmanuel Macron, Abel Fattah al-Sissi et Abdallah II souhaitent également faire aboutir « la solution des deux Etats ».  »Nous demandons instamment qu’il soit mis fin à toutes les mesures unilatérales, notamment les activités de colonisation et la confiscation de terres. Nous exhortons également Israël à empêcher la violence des colons », écrivent les chefs d’Etat.

Guerre Gaza: Retrait partiel d’ Israël au sud

Guerre Gaza: Retrait partiel d’ Israël au sud

Israël a retiré ses troupes du sud de la bande de Gaza, notamment de la ville de Khan Younès, après des mois de combats contre le mouvement islamiste palestinien Hamas, ont indiqué dimanche l’armée et des médias israéliens.

« Aujourd’hui, dimanche 7 avril, la 98e division de commandos de l’armée israélienne a terminé sa mission à Khan Younès. La division a quitté la bande de Gaza afin (…) de se préparer à des futures opérations », a déclaré l’armée dans un communiqué transmis à l’AFP.

L’armée a toutefois précisé qu’une « force significative » continuerait à opérer dans le petit territoire palestinien au gré de ses besoins stratégiques. « Une force significative menée par la 162e division et la brigade Nahal continue d’opérer dans la bande de Gaza pour garantir la liberté d’action de l’armée et sa capacité à conduire des opérations précises basées sur du renseignement », souligne son communiqué.

Le quotidien israélien Haaretz avance que le retrait de l’infanterie du sud de la bande de Gaza est motivé par le fait que l’armée y a atteint ses objectifs.

Selon un responsable militaire cité par le journal souvent considéré comme plus à gauche que la plupart des quotidiens généralistes, « nous n’avons plus besoin de rester dans le secteur sans nécessité » stratégique. « La 98e division a démantelé les brigades du Hamas à Khan Younès et tué des milliers de leurs membres. Nous y avons fait tout ce que nous devions faire ».

L’attention se porte désormais sur Rafah où, malgré l’inquiétude de nombreuses capitales étrangères, Israël s’est dit déterminé à engager une offensive terrestre alors que plus de 1,5 million de Gazaouis y ont trouvé refuge.

Le Royaume-Uni est « choqué par le bain de sang » à Gaza et « cette guerre terrible doit cesser », a déclaré samedi le Premier ministre britannique Rishi Sunak, six mois après le début du conflit entre Israël et le Hamas. « Six mois se sont écoulés depuis l’attaque terroriste du 7 octobre, l’attaque la plus effroyable de l’histoire d’Israël », dit le Premier ministre dans un communiqué.

« Cette terrible guerre doit cesser. Les otages doivent être libérés. L’aide (…) doit affluer », a poursuivi Rishi Sunak. « Les enfants de Gaza ont besoin d’une pause humanitaire immédiate, débouchant sur un cessez-le-feu durable à long terme », a ajouté le Premier ministre, estimant qu’il s’agit du moyen « le plus rapide pour faire sortir les otages et acheminer l’aide ».

 

Gaza: 56% des Français soutiennent encore Israël

Gaza:  56% des Français soutiennent encore Israël 

 Selon l’enquête réalisée par l’Ifop pour le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), que La Tribune Dimanche publie en exclusivité, 56% des Français considèrent que l’objectif du gouvernement israélien d’éliminer le Hamas de Gaza est justifié. Un but compris par toutes les catégories de la population.

 

Certes, l’institut de sondage enregistre un effritement depuis octobre, lorsque 65% des personnes interrogées partageaient cet avis, une vingtaine de jours après le massacre. L’érosion peut s’expliquer par la distance géographique, l’intensification des frappes à Gaza et la mort de civils, ainsi que la virulence des débats publics. Mais l’opinion ne s’est pas retournée. Elle estime à seulement 12% que la responsabilité des drames actuels dans la bande de terre palestinienne incombe à l’État hébreu uniquement, contre 29% à l’organisation islamiste et 59% aux deux belligérants.

 

« Les Français restent très marqués par le 7 octobre, ils considèrent que ce sont des actes terroristes. Seule une minorité, notamment parmi les sympathisants LFI ou les moins de 25 ans, voient des actes de résistance. Cette journée fait écho aux attentats de 2015 en France. Les meurtres perpétrés à la rave party évoquent un Bataclan à ciel ouvert, c’est un trauma réactivé. Pour les gens, le Hamas, c’est Daech », analyse Frédéric Dabi, directeur à l’Ifop.

Signe de cette empathie, les Français sont très nombreux (71%) à redouter que notre pays soit la cible d’attaques similaires. Et deux personnes sur trois estiment que la libération des otages doit être un préalable à tout cessez-le-feu. Sur ce dernier point, 44% observent, au passage, que le sort des trois Français toujours détenus par les terroristes occupe moins le discours public que celui d’autres otages par le passé. Parallèlement, la part de l’opinion défavorable aux manifestations de soutien pro-palestiniennes atteint son plus haut niveau (73%). Un désaccord au motif que « des propos antirépublicains ou même antisémites ont été proférés lors de certains de ces rassemblements ».

L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 1 207 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération. Les interviews ont été réalisées par questionnaire auto-administré en ligne du 2 au 3 avril 2024.

Gaza-Sondage: 56% des Français soutiennent encore Israël

Gaza-Sondage:  56% des Français soutiennent encore Israël 

 Selon l’enquête réalisée par l’Ifop pour le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), que La Tribune Dimanche publie en exclusivité, 56% des Français considèrent que l’objectif du gouvernement israélien d’éliminer le Hamas de Gaza est justifié. Un but compris par toutes les catégories de la population.

 

Certes, l’institut de sondage enregistre un effritement depuis octobre, lorsque 65% des personnes interrogées partageaient cet avis, une vingtaine de jours après le massacre. L’érosion peut s’expliquer par la distance géographique, l’intensification des frappes à Gaza et la mort de civils, ainsi que la virulence des débats publics. Mais l’opinion ne s’est pas retournée. Elle estime à seulement 12% que la responsabilité des drames actuels dans la bande de terre palestinienne incombe à l’État hébreu uniquement, contre 29% à l’organisation islamiste et 59% aux deux belligérants.

 

« Les Français restent très marqués par le 7 octobre, ils considèrent que ce sont des actes terroristes. Seule une minorité, notamment parmi les sympathisants LFI ou les moins de 25 ans, voient des actes de résistance. Cette journée fait écho aux attentats de 2015 en France. Les meurtres perpétrés à la rave party évoquent un Bataclan à ciel ouvert, c’est un trauma réactivé. Pour les gens, le Hamas, c’est Daech », analyse Frédéric Dabi, directeur à l’Ifop.

Signe de cette empathie, les Français sont très nombreux (71%) à redouter que notre pays soit la cible d’attaques similaires. Et deux personnes sur trois estiment que la libération des otages doit être un préalable à tout cessez-le-feu. Sur ce dernier point, 44% observent, au passage, que le sort des trois Français toujours détenus par les terroristes occupe moins le discours public que celui d’autres otages par le passé. Parallèlement, la part de l’opinion défavorable aux manifestations de soutien pro-palestiniennes atteint son plus haut niveau (73%). Un désaccord au motif que « des propos antirépublicains ou même antisémites ont été proférés lors de certains de ces rassemblements ».

L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 1 207 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération. Les interviews ont été réalisées par questionnaire auto-administré en ligne du 2 au 3 avril 2024.

Un couloir d’aide humanitaire à Gaza

Un couloir d’aide humanitaire à Gaza

 
Israël va permettre la livraison «temporaire» d’aide dans la bande Gaza, assiégée et menacée de famine, via le port d’Ashdod et le point de passage d’Erez, a annoncé vendredi 5 avril le bureau du premier ministre Benyamin Netanyahou.

«Le cabinet (de guerre) a autorisé le premier ministre, le ministre de la Défense (Yoav Gallant) et le ministre (Benny) Gantz à prendre des mesures immédiates pour augmenter l’aide humanitaire à la population civile dans la bande de Gaza», a déclaré le bureau de Benyamin Netanyahou dans un communiqué. «Cette aide accrue permettra d’éviter une crise humanitaire et est nécessaire pour assurer la poursuite des combats et atteindre les objectifs de la guerre», a-t-il ajouté, quelques heures après une mise en garde du président américain Joe Biden.
Cette annonce survient au moment où la pression internationale s’accentue sur le gouvernement israélien, le président des États-Unis ayant évoqué jeudi pour la première fois la possibilité de conditionner l’aide américaine à Israël à des mesures «tangibles» face à la catastrophe humanitaire à Gaza.

 

Gaza: Un appel de l’ONU mais inaudible

Gaza: Un appel de l’ONU mais inaudible

L’ONU et son secrétaire général Antonio Gutierrez multiplient  les communiqués mais sans beaucoup d’effet. En réalité le secrétaire général de l’ONU est inaudible du fait notamment de ses dérapages systématiquement tiers-mondistes. Cependant il appelle une nouvelle fois à un cessez-le-feu mais en se rapprochant des positions des deux camps y compris celle d’Israël.
Antonio Guterres ainsisté sur la nécessité d’un « cessez-le-feu immédiat » dans la bande de Gaza et d’une libération immédiate de « tous les otages » israélien qui y sont encore retenus. Mais les combats continuent, et les négociations patinent. Et l’ONU se montre incapable de trouver une résolution susceptible de recevoir le soutien de tous

Samedi, en Egypte, à l’occasion d’un déplacement au point de passage avec la ville de Rafah, située dans le sud du territoire palestinien, le patron de l’Onu avait déjà dénoncé la « douleur » des Gazaouis, prisonniers d’« un cauchemar sans fin, . Dimanche, au Caire, lors d’une conférence de presse conjointe avec le ministre égyptien des Affaires étrangères Sameh Choukri, Antonio Guterres, a appelé explicitement « Israël à lever les derniers obstacles à l’aide » pour la bande de Gaza, menacée de famine.

« Le monde entier pense qu’il est plus que temps de faire taire les armes et de mettre en place un cessez-le-feu immédiat », a-t-il ajouté, en demandant en même temps la libération immédiate de « tous les otages » retenus à Gaza.

 

Politique- Sciences Po « Gaza » : les futurs petits-bourgeois font leur crise de gauchisme

Politique- Sciences Po  « Gaza » :  les futurs petits-bourgeois font leur crise de gauchisme

 

Il y a évidemment quelque chose de surréaliste de voir nombre d’élèves de sciences Po se convertir à la religion du gauchisme et du wokisme et même tomber dans l’antisémitisme .

Une posture assez paradoxale car les élèves de la célèbre école iront atterrir dans les postes de cadres supérieurs des entreprises ou  de la politique abandonnant au passage leurs anciennes convictions révolutionnaires. Ainsi hier dans les années 70, on s’était converti au maoïsme. Beaucoup sont devenus ministres ou hauts responsables oubliant leurs convictions d’hier. Aujourd’hui c’est le wokisme, la lutte anti conformiste et tout ce qui symbolise les valeurs occidentales.

Mardi matin, une centaine d’étudiants ont occupé l’amphithéâtre principal de Sciences Po dans le cadre d’une « journée de mobilisation universitaire européenne pour la Palestine ».

Une étudiante de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) a alors « été empêchée d’accéder à l’amphithéâtre » où se tenait l’action, et « des propos accusatoires ont été prononcés (à la tribune, NDLR) à l’encontre » de l’association étudiante, a dénoncé Sciences Po sur X. « ‘Ne la laissez pas rentrer, c’est une sioniste’ », tels sont les propos dénoncés par l’UEJF.

Une forme de pente, de dérive, liée à une minorité agissante et dangereuse à Sciences Po », a dénoncé Gabriel Attal devant le Conseil d’administration, précisant qu’un « administrateur provisoire (allait) être nommé très prochainement (…) pour faire respecter toujours partout nos principes républicains ».

Plus tôt dans la journée, Emmanuel Macron avait pour sa part dénoncé des propos « parfaitement intolérables ». Le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a pour sa part parlé d’un « incident dérisoire », s’étonnant que l’affaire prenne une telle « ampleur médiatique nationale ».

Société- Sciences Po « Gaza » : les futurs petits-bourgeois font leur crise de gauchisme

Société- Sciences Po  « Gaza » :  les futurs petits-bourgeois font leur crise de gauchisme

 

Il y a évidemment quelque chose de surréaliste de voir nombre d’élèves de sciences Po se convertir à la religion du gauchisme et du wokisme et même tomber dans l’antisémitisme .

Une posture assez paradoxale car les élèves de la célèbre école iront atterrir dans les postes de cadres supérieurs des entreprises ou  de la politique abandonnant au passage leurs anciennes convictions révolutionnaires. Ainsi hier dans les années 70, on s’était converti au maoïsme. Beaucoup sont devenus ministres ou hauts responsables oubliant leurs convictions d’hier. Aujourd’hui c’est le wokisme, la lutte anti conformiste et tout ce qui symbolise les valeurs occidentales.

Mardi matin, une centaine d’étudiants ont occupé l’amphithéâtre principal de Sciences Po dans le cadre d’une « journée de mobilisation universitaire européenne pour la Palestine ».

Une étudiante de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) a alors « été empêchée d’accéder à l’amphithéâtre » où se tenait l’action, et « des propos accusatoires ont été prononcés (à la tribune, NDLR) à l’encontre » de l’association étudiante, a dénoncé Sciences Po sur X. « ‘Ne la laissez pas rentrer, c’est une sioniste’ », tels sont les propos dénoncés par l’UEJF.

Une forme de pente, de dérive, liée à une minorité agissante et dangereuse à Sciences Po », a dénoncé Gabriel Attal devant le Conseil d’administration, précisant qu’un « administrateur provisoire (allait) être nommé très prochainement (…) pour faire respecter toujours partout nos principes républicains ».

Plus tôt dans la journée, Emmanuel Macron avait pour sa part dénoncé des propos « parfaitement intolérables ». Le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a pour sa part parlé d’un « incident dérisoire », s’étonnant que l’affaire prenne une telle « ampleur médiatique nationale ».

Sciences Po « Gaza » : Ou quand les futurs petits-bourgeois font leur crise de gauchisme

Sciences Po  « Gaza » : Ou quand les futurs petits-bourgeois font leur crise de gauchisme

 

Il y a évidemment quelque chose de surréaliste de voir nombre d’élèves de sciences Po se convertir à la religion du gauchisme et du wokisme et même tomber dans l’antisémitisme .

Une posture assez paradoxale car les élèves de la célèbre école iront atterrir dans les postes de cadres supérieurs des entreprises ou  de la politique abandonnant au passage leurs anciennes convictions révolutionnaires. Ainsi hier dans les années 70, on s’était converti au maoïsme. Beaucoup sont devenus ministres ou hauts responsables oubliant leurs convictions d’hier. Aujourd’hui c’est le wokisme, la lutte anti conformiste et tout ce qui symbolise les valeurs occidentales.

Mardi matin, une centaine d’étudiants ont occupé l’amphithéâtre principal de Sciences Po dans le cadre d’une « journée de mobilisation universitaire européenne pour la Palestine ».

Une étudiante de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) a alors « été empêchée d’accéder à l’amphithéâtre » où se tenait l’action, et « des propos accusatoires ont été prononcés (à la tribune, NDLR) à l’encontre » de l’association étudiante, a dénoncé Sciences Po sur X. « ‘Ne la laissez pas rentrer, c’est une sioniste’ », tels sont les propos dénoncés par l’UEJF.

Une forme de pente, de dérive, liée à une minorité agissante et dangereuse à Sciences Po », a dénoncé Gabriel Attal devant le Conseil d’administration, précisant qu’un « administrateur provisoire (allait) être nommé très prochainement (…) pour faire respecter toujours partout nos principes républicains ».

Plus tôt dans la journée, Emmanuel Macron avait pour sa part dénoncé des propos « parfaitement intolérables ». Le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a pour sa part parlé d’un « incident dérisoire », s’étonnant que l’affaire prenne une telle « ampleur médiatique nationale ».

Gaza: quelle suite ?

Gaza: quelle suite ?

Le ministre de la Défense israélien Yoav Gallant a dévoilé jeudi soir son plan selon lequel il n’y aura « ni Hamas » ni « administration civile israélienne » en place dans le territoire palestinien au terme des combats.Le plan de Yoav Gallant, qui doit encore recevoir l’aval du gouvernement, prévoit la poursuite des opérations militaires israéliennes à Gaza jusqu’au « retour des otages », au « démantèlement des capacités militaires et de gouvernance du Hamas » et à « l’élimination des menaces militaires ».

Plusieurs projets concernant l’avenir de l’enclave palestinienne après la chute du Hamas sont déjà sur la table, la plupart portés par l’extrême droite. Ces plans, qui prévoient le transfert forcé des Palestiniens de Gaza et le retour de colons israéliens dans l’enclave, ont été jugés « provocateurs » et « incendiaires » par les Européens. Ce nouveau scénario du « jour d’après » est porté par un ministre plus modéré.( d’après Franceinfo)

1 Que prévoit le plan du ministre de la Défense ?

« Il n’y aura pas de présence civile israélienne dans la bande de Gaza », assure Yoav Gallant. Une fois les objectifs israéliens atteints, « ni Hamas, ni Israël ne dirigeront Gaza après la guerre », promet le ministre de la Défense. D’après le quotidien israélien The Times of Israël, si son plan est mis en œuvre, une nouvelle administration palestinienne sous contrôle israélien devra se limiter aux affaires courantes, comme la « gestion des eaux usées, l’électricité, l’eau et l’aide humanitaire ». Des civils palestiniens « seront en responsabilité, à la condition qu’il n’y ait aucune action hostile ou menace contre l’Etat d’Israël », précise le plan du ministre.

Autre pilier de ce plan : la reconstruction économique de ce territoire qui compte plus de 2 millions d’habitants. Cette mission serait confiée à une force internationale dirigée par les Etats-Unis, composée des pays arabes signataires des accords d’Abraham et de plusieurs pays européens, précise The Times of Israël.

Sur le volet sécuritaire, Yoav Gallant affirme que l’armée israélienne garderait « sa liberté d’action » dans la bande de Gaza pour y juguler toute « menace éventuelle ». « Sans limites », souligne le ministre de la Défense, cité par la chaîne d’information israélienne i24NEWS. Le ministre n’a pas précisé pas si l’Etat hébreu maintiendrait une force d’occupation ou des capacités militaires à Gaza après la fin des combats.

Enfin, Yoav Gallant demande un renforcement de la coopération israélo-égyptienne à la frontière entre Gaza et le territoire égyptien du Sinaï. Ce rapprochement entre les deux pays aurait pour but d’ »assurer l’étanchéité efficace de la frontière entre Gaza et l’Egypte, et le contrôle de l’entrée des marchandises par des moyens physiques et technologiques », explique-t-il à i24NEWS.

2 Le gouvernement israélien est-il uni autour de ces propositions ?

En excluant le retour des colons dans l’enclave palestinienne, le ministre de la Défense se met à dos l’extrême droite israélienne. « Le plan (…) pour le ‘jour d’après’ est une répétition du ‘jour d’avant’ le 7 octobre. Il faut être capable de sortir des sentiers battus », tacle le ministre des Finances, Bezalel Smotrich, cité par i24NEWS. Ce dernier milite pour une très contestée « émigration volontaire » des Palestiniens et une « nouvelle colonisation » israélienne. Son collègue d’extrême droite, le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, avait aussi appelé, dimanche, à un retour des colons israéliens dans la bande de Gaza. « Pour avoir la sécurité, explique-t-il, nous devons contrôler le territoire et pour cela, nous avons besoin d’une présence civile sur place ».

Selon Thomas Vescovi, chercheur indépendant spécialiste du territoire palestinien et membre du comité de rédaction de Yaani.fr, il faut également analyser cette initiative du ministre de la Défense à la lumière des dynamiques internes au sein du gouvernement : « Il refuse de se positionner dans la lignée des ministres d’extrême droite du gouvernement Nétanyahou. » « Il y a fort à parier que des élections anticipées aient lieu en 2024. Grâce à ce plan, il peut se positionner comme une alternative à Nétanyahou n’ayant pas cédé aux sirènes de l’extrême droite », souligne le chercheur.

3 Ce plan peut-il être soutenu par la communauté internationale ?

« Ce n’est pas le pire des plans », a analysé Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères, vendredi sur franceinfo. « Les pires, ce sont les gens qui raisonnent comme les Américains face aux Indiens pendant la colonisation », ceux qui « veulent faire partir les deux millions d’habitants de la Cisjordanie, mettre la main sur Gaza, réinstaller des colons à Gaza », a poursuivi le diplomate français.

Pour Laure Foucher, maître de recherche à la Fondation pour la recherche stratégique, « Le plan de Yoav Gallant est extrêmement vague et élude tous les points complexes et de dissensions en interne et avec les Etats-Unis de la question de l’après-guerre, comme la gestion sécuritaire et le retour de l’Autorité palestinienne ». C’est en effet une piste défendue par les Etats-Unis, allié de poids d’Israël. « Tout plan de gouvernement futur à Gaza doit inclure une gouvernance palestinienne et une unification de Gaza avec la Cisjordanie, sous l’égide de l’Autorité palestinienne » aujourd’hui au pouvoir en Cisjordanie, avait insisté le secrétaire d’Etat américain Antony Blinken en novembre 2023 lors d’une visite en Israël. L’absence de cette hypothèse dans le plan de Yoav Gallant pourrait lui coûter le soutien précieux des Américains.

La stratégie du ministre reste également floue sur le volet économique. « Il mentionne un mécanisme international d’aide pour Gaza, mais qui financera la reconstruction et sous quelles conditions ? » s’interroge Laure Foucher, qui observe que de « nombreuses inconnues » subsistent dans le plan proposé par le ministre.

Politique- A Gaza, comme en Ukraine, des guerre pour durer longtemps

Politique- A Gaza, comme en Ukraine, des guerre pour durer longtemps


Comme en Ukraine, on pourrait assister à un étalement dans le temps de la guerre à Gaza; en cause évidemment; les positions très conflictuelles entre des populations locales mais aussi et peut-être surtout le jeu géostratégique de grandes puissances qui ne veulent pas s’affronter directement mais qui délocalisent en quelque sorte leur stratégie de guerre. C’est bien sûr le cas en Ukraine; le pays ne tient militairement qu’avec le soutien de l’Occident surtout des États-Unis, aussi évidemment avec le grand courage des ukrainiens eux-mêmes. Mais c’est le cas aussi à Gaza où là c’est surtout la lutte entre les États-Unis et l’Iran qui s’exprime dans un pays tiers
.

S’ajoute à cela l’action de du dictateur Poutine qui jette partout de l’huile sur le feu pour nourrir le chaos partout où il peut. De quoi entretenir le nationalisme russe et oublier la catastrophe économique et sociale de son pays. (Le salaire moyen est de 500 €, le salaire moyen sous les 200 € mais la plupart des richesses très nombreuses sont détournés par les oligarques et par Poutine).Même chose pour l’Iran qui connaît une catastrophe économique et sociale masquée par un nationalisme manipulé.

La guerre contre le Hamas palestinien dans la bande de Gaza durera probablement de nombreux mois en raison des objectifs élevés qu’Israël entend atteindre, a déclaré mardi le chef d’état-major de l’armée israélienne.

La guerre durera de nombreux mois et nous emploierons différentes méthodes pour que nos réalisations s’inscrivent dans la durée a dit Herzi Halevi, dans une déclaration télévisée, à la frontière entre Israël et la bande de Gaza.

Politique- A Gaza, comme en Ukraine, une guerre pour durer des mois et des années

Politique- A Gaza, comme en Ukraine, une guerre pour durer des mois et des années


Comme en Ukraine, on pourrait assister à un étalement dans le temps de la guerre à Gaza; en cause évidemment; les positions très conflictuelles entre des populations locales mais aussi et peut-être surtout le jeu géostratégique de grandes puissances qui ne veulent pas s’affronter directement mais qui délocalisent en quelque sorte leur stratégie de guerre. C’est bien sûr le cas en Ukraine; le pays ne tient militairement qu’avec le soutien de l’Occident surtout des États-Unis, aussi évidemment avec le grand courage des ukrainiens eux-mêmes. Mais c’est le cas aussi à Gaza où là c’est surtout la lutte entre les États-Unis et l’Iran qui s’exprime dans un pays tiers
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S’ajoute à cela l’action de du dictateur Poutine qui jette partout de l’huile sur le feu pour nourrir le chaos partout où il peut. De quoi entretenir le nationalisme russe et oublier la catastrophe économique et sociale de son pays. (Le salaire moyen est de 500 €, le salaire moyen sous les 200 € mais la plupart des richesses très nombreuses sont détournés par les oligarques et par Poutine).Même chose pour l’Iran qui connaît une catastrophe économique et sociale masquée par un nationalisme manipulé.

La guerre contre le Hamas palestinien dans la bande de Gaza durera probablement de nombreux mois en raison des objectifs élevés qu’Israël entend atteindre, a déclaré mardi le chef d’état-major de l’armée israélienne.

La guerre durera de nombreux mois et nous emploierons différentes méthodes pour que nos réalisations s'inscrivent dans la durée a dit Herzi Halevi, dans une déclaration télévisée, à la frontière entre Israël et la bande de Gaza.

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