Archive pour le Tag 'Gaz'

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L’Ukraine refuse de payer le gaz russe

L’Ukraine refuse de payer le  gaz russe

Naftogaz, la compagnie publique ukrainienne du gaz, est prête à se livrer à un bras de fer avec Gazprom. Elle a annoncé ce samedi 12 avril suspendre les paiements de ses importations de gaz russe. Une décision prise pour faire pression sur les nouveaux tarifs que lui impose Gazprom.  Le groupe russe a en effet imposé une augmentation de 80% des tarifs, les faisant passer en deux temps de 268 dollars à 485 dollars les 1.000 mètres cubes au début du mois. Pour Gazprom, l’Ukraine ne peut plus profiter des accords tarifaires négociés mi-décembre avec l’ex-président Viktor Ianoukovitch, afin de soutenir ce dernier dans son choix de refuser de signer un accord d’association avec l’Union européenne. Car Ianoukovitch a été depuis emporté par les contestataires de Maïdan. « Nous ne voyons pas de raison de réviser les prix. Nous considérons que des tarifs autour de 500 dollars sont sans rapport avec le marché, injustifiés et inacceptables. En conséquence de quoi nous avons suspendu les paiements le temps des négociations tarifaires », explique le directeur général de Naftogaz, Andriy Kobolev, dans une interview publiée par l’hebdomadaire Zerkalo Nedely.  Selon la Russie, Kiev doit déjà 2,2 milliards de dollars (1,6 milliard d’euros) d’arriérés de paiements. « La question du remboursement de la dette est directement liée au maintien des prix du gaz à leur niveau du premier trimestre », ajoute Andriy Kobolev. L’Ukraine importe de Russie la moitié environ de ses besoins en gaz. Une grande partie du gaz russe exporté vers l’Europe transite en outre par son territoire. L’accumulation de la dette ukrainienne vis-à-vis de Gazprom suscite les craintes d’une réduction des livraison de gaz, et un nouvel épisode de la « guerre du gaz » déjà livrée en 2006 puis en 2009 qui avait eu pour effet indirect de réduire les flux vers les marchés européens. Vladimir Poutine a renforcé ces craintes en avertissant jeudi les dirigeants européens que l’approvisionnement de l’Europe pourrait être perturbé si Kiev ne payait pas ses factures de gaz.

 

La guerre du gaz en Europe ?

La guerre du gaz en Europe ?  

Le gaz pourrait bien augmenter sous l’effet du conflit entre l’Ukraine et la Russie  d’autant que Les Européens, Angela Merkel en tête, ont lancé de nouveaux avertissements à Moscou, menacé d’un deuxième train de sanctions en cas d’escalade.   »La Russie a échoué à s’emparer de l’Ukraine par l’agression armée. Elle lance maintenant le plan pour s’emparer de l’Ukraine par l’agression gazière et économique », a tonné le Premier ministre ukrainien, Arseni Iatseniouk, en conseil des ministres.  La Russie s’est emparée en mars de la péninsule ukrainienne de Crimée, après un référendum que Kiev et les Occidentaux ne reconnaissent pas, parlant d’ »annexion », et a massé jusqu’à 40.000 soldats aux frontières de l’Ukraine, la pire crise Est-Ouest depuis la fin de la guerre froide.  M. Iatseniouk a agité le spectre d’une nouvelle « guerre du gaz » pouvant menacer les approvisionnements européens, disant s’attendre « à ce que la Russie restreigne ou stoppe les livraisons » à l’Ukraine.  Un cri d’alarme coïncidant avec la fin d’une réunion des ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne à Athènes consacrée en grande partie à la crise ukrainienne.  Moscou a déjà coupé le robinet de l’Ukraine lors de conflits bilatéraux, et par là même le flux d’exportation vers l’Europe.  Gazprom, le géant gazier russe souvent accusé d’être un bras armé du Kremlin, fournit environ le tiers des approvisionnements de l’UE. Et près de 40% de ce gaz transite via l’Ukraine.  Le ministre ukrainien de l’Energie, Iouri Prodan, a promis samedi que son pays assurerait ce transit quoi qu’il arrive. Et menacé de saisir une cour d’arbitrage faute d’accord avec Gazprom.  Mais un porte-parole de Gazprom, cité par l’agence russe Interfax, a souligné que les rabais annulés avaient été accordés en 2010 et 2013, soit après la signature du contrat d’origine en 2009, d’ailleurs très critiquée en Ukraine à l’époque.   »Si la main était de nouveau portée sur l’intégrité territoriale de l’Ukraine, nous devrions procéder à des sanctions économiques », a averti la chancelière allemande Angela Merkel tout en plaidant la poursuite du dialogue.  Vendredi, le vice-président américain Joe Biden avait dénoncé l’utilisation de l’énergie comme « arme politique ».  Mais le président de Gazprom, Alexeï Miller, a accentué la pression samedi, sommant l’Ukraine de rembourser 11,4 milliards de dollars, correspondant aux quatre années de rabais annulées.  M. Iatseniouk a lui évoqué la possibilité de négociations, mardi à Bruxelles, avec des partenaires européens – Slovaquie, Pologne, Hongrie – pour qu’ils rétrocèdent à l’Ukraine une partie du gaz qu’ils reçoivent à des prix inférieurs.  Mais le patron de Gazprom a d’avance averti: il fera « très, très attention à la légalité » d’une telle décision.  

 

Tarifs gaz : la baisse avant les hausses

Tarifs gaz : la baisse avant les hausses

 

Légère baisse du gaz qui pourrait se prolonger jusqu’en mai ; ensuite tout dépendra de l’évolution du marché et surtout de l’influence des sanctions économiques vis à vis de la Russie après la crise en Ukraine. Le gaz russe dont l’Europe a besoin pourrait bien tirer les prix à la hausse à partir du début de l’été, voire même avant si par hypothèse la Russie décidait d’annexer d’autres régions de l’Ukraine. Après deux réévaluations à la baisse successives en mars puis en avril, les tarifs réglementés du gaz naturel devraient encore baisser début mai, selon des informations de presse.  Après deux baisses consécutives, les tarifs réglementés du gaz devraient continuer à baisser en mai. D’environ 0,8% en moyenne le 1er jour du mois, selon une information du journal Le Figaro paru jeudi, que l’AFP s’est faite confirmée par une source proche du dossier. Ces tarifs encadrés par l’Etat concernent quelque 8,5 millions de foyers restés fidèles aux tarifs réglementés proposés par l’opérateur historique GDF Suez et des régies locales. Au total, environ 11 millions de ménages français abonnés au gaz.  GDF Suez et la Commission de régulation de l’énergie (CRE) n’ont pas souhaité faire de commentaire. Les tarifs du gaz avaient baissé en moyenne de 1,18% en mars, et de 2,1% au 1er avril. Mais ce mois-ci, le repli a été contrebalancé par l’entrée en vigueur de la nouvelle taxe intérieure sur la consommation de gaz naturel (TICGN) et les prix taxes comprises sont restés stables. Les tarifs réglementés du gaz naturel sont révisés tous les mois, non plus tous les trimestres, depuis l’introduction fin 2012 d’une réforme. Cette mesure a permis d’amorcer une légère détente des prix de cette énergie. Ceux-ci avaient flambé de 80% entre 2005 et début 2013

 

Poutine punit l’Ukraine en augmentant le prix du gaz.

Poutine punit l’Ukraine en augmentant le prix du gaz.

 

 «La notion de baisse du prix du gaz accordée à l’Ukraine pour la base de la Flotte de la mer Noire, n’existe plus», a déclaré au quotidien économique Vedomosti le porte-parole du président russe Vladimir Poutine, Dmitri Peskov. «Elle ne peut à présent plus être utilisée, ni de jure ni de facto», a ajouté M. Peskov. «De jure, la flotte n’est à présent plus basée en Ukraine mais sur le territoire d’une région de Russie», a par ailleurs déclaré le porte-parole à un autre quotidien, Kommersant. Cette baisse de 100 dollars pour 1.000 mètres cubes avait été décidée entre le président ukrainien pro-Kremlin Viktor Ianoukovitch et le président russe de l’époque Dmitri Medvedev en avril 2010 dans le cadre d’un accord de prolongement de la présence de la Flotte de la mer Noire en Crimée  Après le refus des autorités ukrainiennes de signer un accord de libre-échange avec l’Union européenne, Moscou a accordé en décembre à Kiev un prêt de 15 milliards de dollars et une baisse supplémentaire de 30% sur les prix du gaz. Gazprom avait annoncé le 4 mars avoir décidé de mettre fin à partir du mois d’avril à cette baisse accordée en décembre. Après la perte de ces deux baisses de prix, l’Ukraine, au bord de la faillite, devra payer 480 dollars les 1.000 m3 de gaz, un des prix les plus élevés d’Europe, indiquent Vedomosti et Kommersant.

Gaz de schiste : Fabius s’y met aussi

Gaz de schiste : Fabius  s’y met aussi

 

Décidemment ce gouvernement est une cacophonie permanente ; Valls s’exprime sur tout (la PMA et dernièrement sur les taxis en grève !), Montebourg parle de ce qu’il ignore (la politique monétaire ) Fabius sur l’organisation  du ministère des fi, ances et maintenant sur le gaz de schiste. Manquerait plus que Martin, le ministre de l’écologie pare des rythmes scolaires. On le sait Fabius a des idées sur tout, pour ne pas dire grand-chose en vérité mais cela lui permet d’exister puisqu’en politique étrangère c’et surtout Hollande qui commande. « Ma position est simple. Le système actuel de fracturation hydraulique est mauvais pour l’environnement. Donc ce n’est pas celui là qu’il faut exploiter. En revanche, que l’on fasse des recherches pour savoir s’il y une autre possibilité d’exploiter le gaz de schiste, ça me paraît normal », a affirmé Laurent Fabius au micro de RTL ce lundi 10 février. Le ministre des Affaires étrangères n’a pas fermé la porte à la possibilité de voir d’autres techniques d’exploitation du gaz de schiste développées en France. « S’il y a des essais qui n’ont pas de conséquences négatives, l’histoire du progrès et de la gauche a toujours été ouverte à la réalité scientifique à condition qu’on protège l’environnement », a-t-il indiqué.

 

Gaz de schistes : Total investit

Gaz de schistes : Total investit

 

Interdite en France l’exploitation de gaz de schistes se développe ailleurs notamment en Grande Bretagne où Total vient de faire un gros investissement. Total est la première « major » pétrolière à entrer sur le marché du gaz de schiste au Royaume-Uni avec l’acquisition, annoncée lundi, d’un intérêt de 40% dans deux permis d’exploration pour un maximum de 48 millions de dollars. Cette opération, qui suit des investissements similaires du britannique Centrica et du français GDF Suez, marque une accélération du développement du gaz de schiste au Royaume-Uni, l’un des marchés européens les plus prometteurs pour le secteur des hydrocarbures non conventionnels. Alors que l’exploitation du gaz de schiste est interdite en France, Total a de son côté déjà acquis des intérêts dans des projets de ce type aux Etats-Unis, en Argentine, en Chine, en Australie, en Pologne et au Danemark. Situées dans le bassin du Gainsborough Trough, dans la région des East Midlands, les licences concernées par l’investissement de Total au Royaume-Uni couvrent une superficie de 240 kilomètres carrés. Ses partenaires dans le projet sont GP Energy Limited (filiale de Dart Energy Europe) (17,5%), Egdon Resources UK (14,5%), Island Gas (14,5%) et eCorp Oil & Gas UK (13,5%). La phase initiale d’exploration sera assurée par IGas, Total devenant ensuite opérateur du projet pour la phase d’appréciation et de développement. L’opération avait été annoncée samedi à Reuters par des sources proches du dossier. Ces annonces ont fait bondir le cours de Bourse des partenaires de Total, avec des hausses de 40% pour Egdon Resources, 13% pour IGas et Dart Energy à Londres en début d’après-midi, pendant que Total cède 0,6% à Paris. Total a précisé qu’il investirait environ deux milliards de dollars par an au Royaume-Uni et que sa filiale Total E&P UK deviendrait le plus important producteur d’hydrocarbures du pays en 2015.  

 

Annulation des tarifs du gaz ?

Annulation des tarifs du gaz ?

La procédure est astucieuse, le gouvernement annonce la limitation des hausse des prix du gaz mais le conseil d’Etat est saisi et finalement le gouvernement se plie aux augmentations du Conseil d’Etat ; Il ne pouvait en être autrement pour les récentes décisions tarifaires et le gouvernement le savait ; il se donne ainsi bonne conscience  « ce n’est pas de ma faute mais celle du Conseil d’Etat » belle hypocrisie en vérité ! Le Conseil d’Etat pourrait annuler des tarifs du gaz à la suite de nouveaux recours déposés par l’Anode, une association qui regroupe les concurrents de l’opérateur historique GDF Suez, écrit jeudi le quotidien Les Echos. Selon le quotidien, le rapporteur du Conseil d’Etat a conclu, lors d’une audience qui s’est tenue la semaine dernière, que les arrêtés tarifaires portant sur la seconde moitié de 2012 et le mois de janvier 2013 « étaient tous illégaux et devraient donc être annulés ». Un porte-parole du Conseil d’Etat a déclaré qu’une décision sur les tarifs du gaz serait rendue lundi prochain, refusant de préciser sur quels tarifs en particulier. « Nous n’avons guère de doutes sur le fait que le Conseil suivra les conclusions de son rapporteur, car il a annulé début octobre l’arrêté tarifaire pour le premier semestre 2012, exactement sur les mêmes motifs », estime Fabien Choné, président de l’Anode, qui regroupe Direct Energie, ENI, ou encore Lampiris, cité par Les Echos. Si le Conseil d’Etat prononce de nouvelles annulations, le gouvernement devra prendre des arrêtés tarifaires rectificatifs, qui conduiront à imposer des augmentations rétroactives aux chaufferies collectives et à rembourser le trop-perçu aux PME concernées, ajoute le quotidien économique. L’association a fondé son recours sur l’inégalité de traitement entre consommateurs: le gouvernement a différencié l’un des tarifs pratiqués (pour les consommateurs « moyens ») en fonction de l’usage du local concerné, selon qu’il est ou non destiné à l’habitation. Son objectif était alors de limiter la hausse pour les ménages. Les sites concernés, essentiellement les chaufferies collectives, ont subi une augmentation moins élevée que les petites entreprises de consommation équivalente. Une inégalité jugée illégale en octobre dernier par le Conseil d’Etat, car cette différence de traitement n’est pas justifiée par un « motif d’intérêt général suffisant », précise le quotidien.

 

Gaz : hausse en novembre

Gaz : hausse en novembre

Les tarifs réglementés du gaz de GDF Suez devraient augmenter de l’ordre de 0,5% le 1er novembre, leur plus forte hausse mensuelle depuis juillet, a affirmé mercredi 9 octobre le quotidien Le Figaro. Ces tarifs concernent les 9 millions de foyers restés fidèles aux tarifs réglementés de l’opérateur historique, sur un total de 11 millions de ménages français abonnés au gaz.Interrogé par l’AFP, GDF Suez n’a pas souhaité commenter ces informations. Si cette hausse se confirme, il s’agira de la plus forte progression mensuelle enregistrée depuis juillet, quand les prix du gaz avaient également augmenté de 0,5%.Ce mois-ci, les tarifs réglementés du gaz sont restés stables, après avoir globalement reculé de 0,3% depuis le début de l’année. Depuis une réforme lancée fin 2012, les tarifs réglementés du gaz naturel sont révisés tous les mois. Et ils sont depuis cette réforme orientés dans l’ensemble à la baisse grâce à un changement de la formule de calcul, qui a été rendue moins dépendante des prix du pétrole brut et est donc en principe plus favorable aux consommateurs.

 

Etats-Unis : 1er producteur mondial de pétrole et gaz en 2013

Etats-Unis : 1er producteur mondial de pétrole et gaz en 2013

 

Pour mieux comprendre le relatif désintérêt des Etat- Unis pour le moyen-orient (notammenet le lâchage de Hollande par Obama sur la Syrie), il faut notammenet prendre en compte sa nouvelle indépendance énerétique. Les Etats-Unis devraient en effet devenir le plus important producteur de pétrole et de gaz naturel en 2013″, affirme l’agence américaine d’information sur l’énergie (EIA) dans un communiqué.  L’Agence internationale de l’Energie, qui représente les intérêts énergétiques des pays riches, s’attendait jusqu’ici à ce que les Etats-Unis accèdent au premier rang mondial d’ici à quatre ans en termes de production pétrolière.  Les chiffres publiés vendredi par l’EIA incluent toutefois non seulement le pétrole brut mais aussi les gaz liquides et autres condensés dérivés de la production d’hydrocarbures, ainsi que les biocarburants. Portée par le boom de l’exploitation du pétrole de schiste, la production de pétrole aux Etats-Unis devrait avoisiner les 12 millions de barils par jour (mbj) soit davantage que l’Arabie Saoudite et que la Russie, selon l’agence américaine qui publie un graphique mais pas de chiffres précis. D’après l’agence, la production d’hydrocarbures au sens large des Etats-Unis était déjà l’an dernier au coude à coude avec celle de la Russie mais, l’écart entre les estimations de production russe et américaine s’est « agrandi » en 2013, dissipant toute ambigüité sur le premier rang mondial des Etats-Unis, estime l’agence gouvernementale.  L’Arabie saoudite en revanche produit peu de gaz naturel et se retrouve donc derrière les Etats-Unis et la Russie dans les chiffres de l’EIA. Avec autour de 10 mbj, elle reste toutefois largement devant les Etats-Unis si l’on ne prend en compte que la production de brut seule.  Les Etats-Unis devraient extraire 7,5 millions de barils par jour (mbj) de brut en moyenne cette année, contre 6,5 mbj environ l’an dernier, dont 2 mbj provenaient du pétrole de schiste.  Avec une augmentation de 15% sur un an, la croissance de la production de brut américaine, tirée par le schiste, ralentit donc nettement cette année comparée à l’an passé, quand elle avait connu une envolée de 32% par rapport à 2011.

 

Taxe carbone: augmentation du gaz

Taxe carbone: augmentation  du gaz

Les ménages abonnés au gaz, jusqu’ici exemptés de la taxe intérieure sur la consommation de gaz naturel (TICGN), y seront soumis à partir de l’an prochain, dans le cadre de la création de la contribution énergie climat (CCE) prévue dans le projet de budget 2014. Pour un ménage chauffé au gaz, cela devrait augmenter le prix TTC du gaz (hors abonnement) pour les particuliers de 7% d’ici à 2016, selon un calcul de l’AFP, soit un surcoût de 14 à 28 euros l’an prochain et de 44 à 89 euros en 2016. Le « tarif spécial de solidarité » du gaz, ou TSS, a été créé en 2008 et offre une réduction de l’ordre de 156 euros par an en moyenne sur la facture d’un ménage chauffé au gaz. Versé sous conditions de ressources, il peut être cumulé avec le tarif social de l’électricité (ou TPN). Ces tarifs sociaux de l’énergie doivent être étendus à 4 millions de ménages, comme le prévoit la loi Brottes sur l’énergie adoptée en début d’année.  En 2014, le gaz, le charbon et le fioul lourd seront les seules énergies fossiles dont le coût augmentera à cause de l’instauration de la CCE, laquelle n’aura pas d’impact cette année-là sur les carburants et le fioul domestique. Mais toutes ces énergies augmenteront en 2015 et 2016. Le gouvernement n’a pas dévoilé jusqu’ici les mesures de compensation pour les ménages qui devraient accompagner la montée en charge de cette contribution. Plusieurs pistes comme la création d’un chèque énergie ont été évoquées ces dernières semaines.

 

Gaz : nouveaux compteurs pour réduire la consommation !!

Gaz : nouveaux compteurs pour réduire la consommation !!

 

 La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a annoncé jeudi qu’elle proposait au gouvernement d’approuver le déploiement généralisé en France d’un nouveau compteur à gaz qui devrait permettre aux clients de réduire leur consommation. Développé depuis 2007 par GrDF la filiale de distribution de GDF Suez, le projet doit aboutir au remplacement des compteurs de 11 millions de clients par des appareils « évolués », baptisés « Gazpar », permettant la transmission à distance des index de consommation réelle. Le déploiement généralisé des nouveaux compteurs, qui dépend désormais d’une décision des ministres chargés de l’énergie et de la consommation, est prévu entre fin 2015 et 2022. Le projet « Gazpar », « maillon nécessaire à une politique d’efficacité et de transition énergétique », « dynamisera les relations entre les clients et les fournisseurs au bénéfice des clients finals », a jugé la CRE dans une délibération publiée jeudi. Le régulateur estime en particulier que le nouveau compteur, bien qu’entraînent dans un premier temps un surcoût annuel de 2 euros pour un client se chauffant au gaz, permettra une baisse de 1,5% de la consommation domestique correspondant à des gains de plus d’un milliard d’euros. Ces gains compenseraient à eux seuls l’impact du coût du projet, Gazpar représentant pour GrDF un investissement total de 1,05 milliard d’euros. Selon la CRE, Gazpar permettra à l’opérateur d’éviter un investissement de 371 millions d’euros pour remplacer les anciens compteurs et réduira ses coûts de fonctionnement de 500 millions, dont 390 millions liés à la réduction progressive du nombre de relèves sur sites. Au Royaume-Uni et en Irlande, où des projets similaires ont été expérimentés, les réductions de consommation ont atteint 2% à 3%. L’installation au sein de 35 millions de foyers français de nouveaux compteurs électriques communicants (Linky) est par ailleurs prévue d’ici à 2020.

Gaz : hausse des prix

Gaz : hausse des prix

 

 

Le 30 janvier, le Conseil d’Etat , saisi par GDF Suez et plusieurs de ses concurrents, avait donné tort à l’ancien gouvernement Fillon et à son successeur en invalidant les prix du gaz fixés en juin 2011 puis en juillet et septembre 2012.  Ils avaient été volontairement gelés ou limités, au mépris de la réglementation, laquelle aurait dû conduire à des tarifs plus élevés, ce qui avait amené le Conseil d’Etat à les invalider.  Les nouveaux arrêtés vont permettre à GDF Suez, conformément à la décision du Conseil, d’appliquer à ses clients le rattrapage qui lui a été accordé par la juridiction administrative suprême.  Le gouvernement et l’opérateur gazier historique avaient précisé dès le rendu de la décision du Conseil d’Etat, le 30 janvier, que le rattrapage représenterait un surcoût de 23 euros pour un ménage se chauffant au gaz, et que son règlement serait étalé sur un an et demi.  Selon les calculs de GDF Suez, cela représente en moyenne 1,30 euro par mois et par abonné, tous usages confondus.  GDF Suez avait déjà obtenu un premier rattrapage l’été dernier, de 38 euros en moyenne pour un foyer chauffé au gaz, et également réparti sur 18 mois, à la suite d’un bras de fer similaire avec le gouvernement Fillon.  Pour mettre fin à ces contentieux à répétition et réduire autant que possible les prix du gaz, le gouvernement a présenté en décembre une réforme des tarifs gaziers. Ceux-ci incluent désormais des facteurs d’évolution en principe plus favorables aux consommateurs et sont revus tous les mois et non plus chaque trimestre.  Cette réforme a déjà entraîné trois reculs modestes des prix du gaz en février, mars et avril (-0,5%, -0,3% et -0,6%), qui sera suivie en mai d’une stabilité, enrayant la flambée quasi ininterrompue endurée ces dernières années par les consommateurs.

 

Electricité-gaz : 230.000 foyers radiés

Electricité-gaz  : 230.000 foyers radiés

L ‘abonnement de 230.000 foyers à l’électricité ou au gaz a été résilié en 2012 à l’initiative des fournisseurs d’énergie en raison d’impayés, a déclaré lundi le délégué du Médiateur de l’énergie Bruno Léchevin lors d’un déplacement avec la ministre de l’Energie sur le thème de la précarité énergétique. L’adoption de la loi sur l’énergie, qui doit définitivement être adoptée lundi soir par l’Assemblée, doit mettre fin aux coupures d’énergie pendant l’hiver mais les résiliations sont un autre phénomène inquiétant, a-t-il dit. « Les résiliations à l’initiative du fournisseur sont pour 2012 de l’ordre de 230.000 en gaz et en électricité « , a déclaré Bruno Léchevin, lors d’une rencontre avec des familles touchées par la précarité énergétique à Romainville (Seine-Saint-Denis). Ces résiliations sont en hausse de plus de 20% concernant l’électricité et certains ménages endettés peinent à retrouver un accès à l’énergie, a-t-il ajouté. « Et le consommateur a parfois du mal à retrouver un fournisseur (…) à tel point qu’on lui conseille de trouver un autre fournisseur sans dire qu’il est en difficulté de paiement, sans dire qu’il a une dette », explique encore Bruno Léchevin. Près de 8 millions de personnes sont aujourd’hui touchées par la précarité énergétique en France et consacrent plus de 10% de leurs revenus à leur facture d’énergie. Le gouvernement s’est engagé à rénover le parc immobilier français, où les plus vieux logements, qualifiés de passoires thermiques, engloutissent près de 50% de l’énergie consommée. Dix-sept fournisseurs d’électricité et/ou de gaz sont actuellement accessibles aux particuliers en France mais les opérateurs historiques concentrent l’essentiel du marché.

 

Du gaz made in France ?

Du gaz made in France ?

Un « gaz made in France, un gaz en marinière en quelque sorte qui pourrait assurer entre 5 et 10 ans de consommation », et donc autant de moins à importer, a souligné M. Montebourg en début de semaine.  Il s’agit -comme le gaz de schiste- d’une forme de gaz naturel « non conventionnel », par opposition aux grandes poches souterraines des gisements classiques.  Ce gaz est tout simplement du « grisou », du méthane enfermé dans les veines de charbon. Mais contrairement au gaz de schiste, son extraction ne nécessite pas de recourir à la fracturation hydraulique pour le récupérer, à condition que les couches de charbon soient naturellement fracturées.  Les déclarations de M. Montebourg sont allées droit au coeur des industriels, échaudés par l’interdiction de la fracturation hydraulique en 2011 qui, regrettent-ils, a jeté l’opprobre dans l’opinion sur toute l’exploitation pétrolière et gazière.    »On espère que l’opinion bougera un peu en faveur de la production d’hydrocarbures sur notre territoire. Nous importons 98% de notre gaz et ce que l’on produit, c’est autant qu’on n’aura pas à importer. Il faut le faire comme il faut, mais on ne peut pas passer à côté de ce genre de potentiel », a déclaré à l’AFP Jean-Louis Schilansky, président de l’Union française des industries pétrolières (Ufip).  Les industriels rappellent que la ressource n’est pas nouvelle, même si l’on commence tout juste à en parler en France, avec les projets d’exploration de la société EGL en Lorraine.   »C’est une production qui est connue depuis longtemps aux Etats-Unis et qui aujourd’hui se développe, notamment en Australie », a rappelé la semaine dernière Olivier Appert, président de l’Institut français du pétrole et des énergies nouvelles (IFPEN).  Selon lui, la production mondiale annuelle de ce gaz représente « 70 milliards de mètres cubes, dont 50 aux Etats-Unis ». Soit seulement 2% de la production gazière totale.  M. Appert rappelle qu’en France, la société Gazonor exploite déjà depuis des années une forme particulière de gaz de houille dans le Nord-Pas-de-Calais, du « coal mine methane », du grisou s’échappant d’anciennes galeries de charbon désaffectées.  Mais le patron de l’IFPEN souligne qu’il faut distinguer ce qu’il y a dans le sous-sol et les « réserves » susceptibles d’être réellement exploitées.  Or, les chiffres qui circulent actuellement, évoquant un potentiel représentant au moins plusieurs années de consommation nationale, portent sur la première catégorie, et il reste à savoir s’ils sont exploitables économiquement et techniquement.  Une prudence partagée par l’Ufip: exploiter le gaz de houille, « on ne sait pas encore si c’est économiquement rentable en France. C’est un peu prématuré pour le dire », admet M. Schilansky.  Le charbon doit notamment être déjà suffisamment fracturé et il ne faut pas avoir à pomper trop d’eau, ces eaux dites « d’exhaure » qu’il faut ensuite traiter en surface.  La ministre de l’Ecologie et de l’énergie Delphine Batho, quant à elle, est sur la défensive.  Elle a commandé un état des connaissances sur ce sujet et prévenu mardi qu’il était prématuré de dire que le gaz de houille allait modifier la donne énergétique française, car « la démonstration n’a pas encore été faite qu’il y avait une exploitation possible dans des conditions économiques rentables ».

 

Gaz : nouvelle augmentation

Gaz : nouvelle  augmentation

Le Conseil d’Etat a invalidé, ce mercredi 30,trois arrétés gouverbnementaux  destinés à limiter la hausse du prix du gaz pour 2011 et pris par le gouvernement en juillet 2011, juillet 2012 et septembre 2012. Le motif : l’augmentation de ces tarifs n’était pas « au niveau nécessaire pour couvrir les coûts complets « d’approvisionnement des fournisseurs de gaz.  Le Conseil d’Etat donne un mois, à compter de la décision, au ministre de l’Economie et la ministre de l’Energie pour prendre de nouveaux arrêtés fixant rétroactivement des tarifs équitables.  Cette décision va avoir des conséquences sur la facture des consommateurs puisqu’elle va donner lieu à un rattrapage des sommes non perçues. La ministre de l’Energie, Delphine Batho, qui avait anticipé la décision du conseil d’Etat, a déjà fait savoir que ces hausses rétroactives seraient étalées sur 18 mois, comme celle consécutive à l’annulation du gel des tarifs sur la fin de 2011. Pour faire face à la flambée des prix du gaz, majoritairement indexés sur les prix du pétrole, les gouvernements Fillon puis Ayrault ont, depuis 2009, cherché à limiter les hausses de tarifs pour préserver le pouvoir d’achat des ménages. Et les fournisseurs d’énergie ont à chaque fois déposé des recours devant le Conseil d’Etat, qui les a annulé.Mais le gouvernement, pour mettre fin à ces contentieux, a mis en place un nouveau système de tarification du gaz, assurant aux fournisseurs de gaz la couverture des couts d’approvisionnement. Les consommateurs voient désormais leur facture ajustée chaque mois.

 

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GAZ : fortes augmentations à attendre

GAZ : fortes augmentations à attendre

 

Pour faire passer la pilule, les augmentations auront lieu mensuellement car la hausse sera forte avec le nouveau barème. Le nouveau système de fixation mensuelle des tarifs du gaz en France sera mis en œuvre à partir du 1er février, a déclaré vendredi le PDG de GDF Suez Gérard Mestrallet. Les tarifs appliqués aux ménages français ont augmenté de 2,4% le 1er janvier. La réforme présentée par le gouvernement fin 2012 prévoit que l’Etat fixe un cadre annuel chaque 1er juillet et recalcule automatiquement les prix tous les mois et non plus chaque trimestre. Cette disposition devrait rendre moins sensibles les hausses de tarifs, qui font l’objet de conflits à répétition entre l’Etat et GDF Suez, le groupe s’appuyant sur la loi pour réclamer la couverture de ses coûts, notamment d’approvisionnement. « On verra ce que sera le premier mouvement, qui aura lieu normalement le 1er février », a déclaré à la presse Gérard Mestrallet. « Les tarifs vont changer en fonction de différents paramètres – essentiellement le pétrole et le prix de marché du gaz (…) – et, si ces paramètres-là évoluent sagement, ce qui a été le cas ces dernières semaines, les évolutions devraient être logiquement faibles », a-t-il également souligné. « Sur l’année 2013, on démarre avec un niveau qui correspond aux vrais coûts de GDF Suez. » Lors de l’annonce du nouveau système, début décembre, la ministre de l’Energie Delphine Batho avait évoqué une application au 1er avril. Le nouveau cadre réglementaire ne règle toutefois pas les recours sur le fond déposés devant le Conseil d’Etat par GDF Suez et ses concurrents, regroupés au sein de l’Association nationale des opérateurs détaillants en énergie (Anode), contre les hausses limitées à 2% survenues dans l’été et fin septembre.

Gaz : augmentation de 2,4% le 1er janvier

Gaz : augmentation  de 2,4% le 1er janvier

La comédie a encore fonctionné, GDF demande 4%, le gouvernement faiat semblant de refuser, le conseil d’Etat condamne le gouvernement qui finalemenet accorder 2.4%. Les tarifs réglementés du gaz de GDF Suez augmenteront donc de 2,4% au 1er janvier, a annoncé lundi sur France Inter la ministre française de l’Ecologie et de l’énergie, suite à la décision du Conseil d’Etat qui avait jugé insuffisante la hausse de 2% accordée au groupe en octobre. attendu, le gouvernement va modifier la formule de calcul des tarifs de GDF Suez afin de limiter l’augmentation, a expliqué Delphine Batho. « On aurait dû appliquer au 1er janvier prochain une hausse de 4% », mais « nous avons demandé à GDF Suez de renégocier ses contrats d’approvisionnement, c’est ce qui permet de limiter ce mouvement à 2,4%, et nous allons dans le même temps étendre à 830.000 personnes supplémentaires » les tarifs sociaux du gaz et de l’électricité « , a indiqué la ministre.  Cette extension concernera « les personnes éligibles à l’équivalent de la couverture maladie supplémentaire », a précisé la ministre, et elle sera mise en place en attendant l’adoption de la proposition de loi Brottes sur l’énergie, qui permettra de les étendre à 8 millions de personnes.  C’est une mesure de lutte contre la précarité énergétique », et cela permettra de limiter l’impact de la hausse « sur les catégories populaires les plus exposées aujourd’hui aux problèmes de pouvoir d’achat », a assuré la ministre.  De plus, le mécanisme de révision des tarifs du gaz va être changé. La formule de calcul sera désormais revue chaque année, et les tarifs seront modifiés tous les mois et non plus tous les trimestres, « avec la possibilité d’une clause de sauvegarde », qui permettra à l’Etat de « reprendre la main » en cas de hausse excessive, a-t-elle indiqué.

 

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