Archive pour le Tag 'Gaz'

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Compte Personnel d’Activité : une nouvelle usine à gaz

Compte Personnel d’Activité : une nouvelle usine à gaz

 

A défaut de compétences économiques et sociales le gouvernement a recours à l’ingénierie sémantique pour inventer des usines à gaz. Le compte personnel d’activité sera une sorte de carnet de travail suivant le salarié pendant toute sa vie et cumulant ses différents droits sociaux. Une bonne idée en apparence mais qui pourra se retourner contre le salarié si le cumul des droits fait peur au nouveau patron. Sans parler de la complexification administrative si par exemple le patron doit gérer les cotisations à 50 mutuelles complémentaires .  Certains droits ne pourront en effet pas être «  portables ». déjà en ce moment nombre d’entreprise préfèrent embaucher un jeunes pour remplacer un plus ancien aux charges top lourdes.  Les Français vont devoir s’habituer à un nouvel acronyme: le CPA, pour Compte Personnel d’Activité. Manuel Valls a annoncé mercredi que la loi sur le dialogue social, qui sera présentée le 22 avril en Conseil des ministres et votée d’ici à juillet, créera le CPA. Destiné à entrer en vigueur au 1er janvier 2017, il regroupera plusieurs droits et suivra la personne tout au long de sa vie active. L’exécutif veut aller plus loin. Il a chargé les syndicats et au patronat de négocier, en 2016, les contours et le fonctionnement de ce nouvel outil. Mais il fait déjà connaître ses objectifs. «Il serait bon de procéder par étapes et que le CPA regroupe d’abord les droits liés à l’emploi et la formation», explique une source gouvernementale. Soit les actuels compte personnel de formation, compte pénibilité, compte épargne-temps (qui deviendrait portable), et éventuellement les droits rechargeables à l’assurance-chômage. Les mutuelles et la prévoyance ne seraient pas intégrées immédiatement – cela serait trop complexe. Surtout, le gouvernement souhaite des passerelles entre les droits. «Par exemple, des jours accumulés sur le compte épargne temps pourraient être transformés en jours de formation», explique-t-on à Matignon. Au Medef, on trouve l’idée «intéressante», à condition que ce CPA, gage de sécurité pour les salariés, aille de pair avec des réformes introduisant plus de «flexibilité, notamment pour rompre le contrat de travail». L’UPA (artisans) est plus dubitative et craint que cet outil «complexifie les tâches administratives des chefs d’entreprise». Même son de cloche à la CGPME.«Attention à l’effet sac à dos. Le chef d’entreprise ne voudra pas embaucher un senior susceptible d’avoir accumulé beaucoup de droits à prendre», alerte Jean-Eudes du Mesnil, son secrétaire général. «Je redoute l’usine à gaz», avoue même un syndicaliste. Au gouvernement, on rétorque que des limites seront fixées, qu’il s’agit d’articuler des droits existants déjà, que l’entreprise recruteuse ne subira pas de surcoût et qu’elle pourra avoir intérêt à embaucher une personne ayant des capacités de formation.

Gaz de schiste: le rapport de Montebourg enterré

Gaz de schiste:  le rapport de Montebourg enterré

Enterré le rapport commandé par Montebourg sur le gaz de schiste. Un rapport qui ne sera même pas mis en discussion pour cause d’élection en 2017. Pour Hollande en effet pas question d’agiter le chiffon rouge devant les yeux des écolos dont il faut obtenir le ralliement pour rendre crédible une candidature de actuelle président de la république en 2017. L’exploitation du gaz de schiste n’est pas sans danger avec la technique  de la fracturation  hydraulique.  Trois chercheurs américains ont passé  au crible l’ensemble des travaux publiés ces dernières années sur le sujet. Le résultat de cette synthèse, publiée mercredi 16 avril dans Environmental Health Perspectives (EHP), la revue éditée par l’Institut national américain des sciences de la santé environnementale (NIEHS), dresse un état des lieux paradoxal : « Il y a des preuves de risques potentiels pour la santé publique dus au développement du gaz de schiste », écrivent Seth Shonkoff (université de Californie à Berkeley) et ses coauteurs, tout en notant un manque criant d’études épidémiologiques qui permettraient de sortir du doute sur leur réalité et l’ampleur de ces risques potentiels.  L’une des premières causes d’inquiétude soulevées est celle des adjuvants utilisés dans les fluides de fracturation : réducteurs de frictions, inhibiteurs de corrosion, biocides, etc. « Une accumulation grandissante d’études suggère que les risques de pollution existent par le biais d’une variété de voies de contamination, en particulier durant le transport des eaux de fracturation usées ou de leur entreposage, ou par le biais de confinement défaillant des gaz et des fluides, dues à une mauvaise cimentation des puits », écrivent les chercheurs. Plusieurs études rassemblées montrent qu’un grand nombre des substances utilisées pour le fracking peuvent avoir des effets sanitaires. « A certaines concentrations, plus de 75 % des produits identifiés sont connus pour affecter négativement les yeux, la peau et d’autres organes sensoriels, le système respiratoire, le système gastro-intestinal et le foie, écrivent les auteurs. Et 52 % ont le potentiel d’affecter négativement le système nerveux, tandis que 37% sont de possibles perturbateurs endocriniens [PE]. » Cette catégorie spécifique est la plus problématique. En effet, notent les chercheurs, les PE sont susceptibles – au contraire de la majorité des substances chimiques – d’agir en perturbant le système hormonal, action possible à très faibles doses au cours de certaines périodes-clés du développement, en particulier la période périnatale. Mais  le rapport « commandé par Montebourg  étudiait  la faisabilité d’exploiter des gaz de schiste sans recourir à la fracturation hydraulique cas interdite en France depuis la loi Jacob de 2011. Il souligne, en détail, combien la France pourrait en tirer parti, en termes de croissance, d’emplois, de compétitivité industrielle, d’indépendance énergétique. Et préconise une première phase d’expérimentation, par micro-forages en Ile-de-France et dans le Sud-Est. «Huit trous. Huit petits trous… c’est tout ce qu’on demandait!», se lamente un participant à ces travaux. «C’était le premier rapport officiel qui validait la technologie de stimulation au fluoropropane», explique un proche du dossier. Le document conclut qu’elle «présente une réelle alternative permettant de répondre aux problèmes environnementaux posés par la fracturation hydraulique. Il est clair qu’avant de s’engager dans une nouvelle piste technologique il convient de procéder à des expertises approfondies. De ce point de vue l’exploitation du gaz de schiste n’est pas sans danger. Au moins aurait-on pu rendre public le rapport et ouvrir le débat.

Chambres à gaz : Marion Maréchal-Le Pen condamne aussi les propos de Jean Marie Lepen

Chambres à gaz : Marion Maréchal-Le Pen condamne aussi les propos de Jean Marie Lepen

 

Dune certaine manière les propos scandaleux de Jean Marie Lepen  constitue uen opportunité supplémentaire pour le FN de crédibiliser les orientations de Marine  Le Pen. L a plupart des responsables du FN ont condamné les saillies antisémites de Jean Marie Lepen. Même Marion Maréchal le Pen , pourtant proche des idées de son grand père. En creux elle le traite aussi de vieux con.  Du coup Marion  pourrait bien lui voler la présidence espérée de la région  Provence côte d’Azur lors des élections régionales. Ce qui ferait d’uen pierre deux coups, un rajeunissement de limage du FN , aussi la preuve que le FN est un parti républicain.    »Je regrette que le verbe de Jean-Marie Le Pen, qui servit si longtemps à clamer des vérités face au silence abdicateur et aux erreurs historiques de ses adversaires, soit devenu un moyen de provocation inutile« , dit-elle sur le site de Valeurs Actuelles. Je suis en désaccord sur le fond et je ne peux soutenir de tels propos .  « Je suis en désaccord sur le fond et je ne peux soutenir de tels propos car même le plus fier et le plus sage des hommes politiques tire bien peu de gloire  à s’installer dans sa vérité et à l’asséner comme une certitude sans tenir compte des conséquences », dénonce Marion Maréchal-Le Pen.  « Je n’oublie pas que le régime nazi et ses alliés ont mis mon pays à feu et à sang, que des milliers de mes compatriotes sont morts dans des conditions atroces, certains de confession juive victimes d’une politique raciste qui aura fait date dans l’histoire », poursuit-elle.  « Depuis le départ, j’ai dit que je ne présenterais pas ma candidature si Jean-Marie Le Pen maintenait la sienne. Je n’ai pas changé de position », ajoute l’élue du Vaucluse. « Je ne veux pas donner le sentiment de profiter de la situation pour me jeter sur la place. C’est lui et la commission d’investiture qui ont les cartes en main », indique-t-elle.  Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire pour contestation de crime contre l’humanité après les propos de Jean-Marie Le Pen, qui a de nouveau qualifié jeudi les chambres à gaz de « détail » de la Seconde Guerre mondiale.

 

Chambres à gaz -Crime contre l’humanité : Enquête contre Jean Marie Lepen

Chambres à gaz  -Crime contre l’humanité : Enquête contre Jean Marie Lepen

 

Fort logiquement une  enquête a été ouverte à la suite des propos honteux de Jean Marie Le Pen après ses nouveaux propos sur les chambres à gaz. Propos par ailleurs condamnés par Marine Le Pen. L a vieillesse est parfois  un naufrage surtout quand la jeunesse était déjà un désastre . C’est le cas de Jean Marie Lepen  dont le révisionnisme touche au pathétique. Il ne regrette rien de ses déclarations sur les chambres à gaz et n’ hésite pas en plus à s’offusquer qu’on le soupçonne d’antisémitisme. , un comble !  Jean Marie Lepen ajoute le cynisme sénile à l’obsolescence intellectuelle. Il bafouille,  cherche ses mots, déblatère mais s’accroche désespérément pour tenter d’occuper la scène médiatique avec des saillies et des propos  de plus en plus douteux. Ce FN de Jean marie Lepen n’est un parti républicain et on peut légitimement se demander si plus ou moins inconsciemment il ne cherche pas à fusilier  l’image plus moderne que veut donner Marine Le Pen de son parti. Tout autre adhérent que Jean  Marie Lepen aurait été exclu du parti après de telles déclarations. Son maintien comme responsable national peut légitimement nourrir des doutes sur les orientations du FN.    Jean-Marie Le Pen récidive donc , en qualifiant à nouveau jeudi en fin de journée les chambres à gaz de « détail » de la Seconde Guerre mondiale. Des propos tenus une première fois en 1987 et volontiers répétés depuis, et qui lui ont valu plusieurs condamnations. Réaction immédiate du parquet de Paris, qui a ouvert une enquête préliminaire pour contestation de crime contre l’humanité. A la question de savoir s’il maintenait ses dires, le président d’honneur du Front national a répliqué : « Je les maintiens parce que je crois que c’est la vérité, et que ça ne devrait choquer personne, qu’on a instrumentalisé cette affaire contre moi en y introduisant un soupçon d’antisémitisme alors que je mets au défi quiconque de citer une phrase antisémite dans ma vie politique. » Ces propos ont déclenché un tollé des associations antiracistes et les condamnations de plusieurs ministres. La présidente du FN, Marine Le Pen, s’est désolidarisée des propos de son père, affirmant être « en profond désaccord sur le fond et sur la forme ».

Gaz : augmentation du prix le 1er avril… Pourquoi?

Gaz : augmentation du prix  le 1er avril

 

 

Curieux ces évolutions du prix réglementé du gaz. Seulement moins 7% depuis début 2014. Et même une augmentation de 0.50%  environ début avril. Pourtant le pétrole, lui a perdu la moitié de sa valeur et il y a corrélation en général entre le prix du gaz et celui du pétrole ; ce  qui doit se retrouver sur les prix de marchés sur lesquels s’appuie désormais la méthodologie pour le calcul des prix du gaz. Par exemple le prix du gaz naturel abaissé de l’ordre de 50% sur un an mais seulement de 7% pour le gaz dont les prix sosnt réglementés. On devait tenir compte dans la nouvelle méthodologie des prix de marchés ! Les tarifs réglementés de gaz naturel vont donc  légèrement augmenter début avril selon des informations rapportées par Les Échos. Cette hausse «devrait toutefois rester sensiblement inférieure à 1 %», précise le quotidien économique.  Le tarif réglementé concerne 7 abonnés sur 10 en France. Il évolue tous les mois à partir d’une formule de calcul publique. Ce tarif avait baissé de 3,46% en moyenne au 1er mars. Les prix du gaz avaient déjà diminué en moyenne de 1,27% en février.  Depuis janvier 2014, les prix ont baissé de plus de 7% selon les chiffres publiés par la Commission de régulation de l’énergie. Pourquoi une baisse aussi faible ? Sans doute parce que la situation du principal fournisseur est catastrophique.  Six ans après, la fusion entre les deux groupes GDF-Suez « pour construire le leader européen du gaz » est même en  train de tourner au fiasco. Le groupe croule sous les pertes et les dettes. Une responsabilité qui incombe à l’entreprise mais ainsi à l’Europe. . La libéralisation du secteur énergétique sur le continent, menée dans une optique concurrentielle, fixant des objectifs contradictoires, a été menée en dépit du bon sens, au mépris de toute sécurité énergétique. La plupart des groupes électriques et gaziers européens se retrouvent en difficulté.

Une usine à gaz remplace une autre usine à gaz

Une  usine à gaz remplace une autre usine à gaz

 

Résumons, l’Etat remplace d’anciens dispositifs et (prime emploi, RSA activité)par un autre qui  permettra de toucher jusqu’à 200 euros pour les salariés gagnant moins de 14 000 euros. C’est certes une mesure de solidarité justifiée par la montée de la pauvreté y compris chez certains salariés ;Pour autant c’est un dispositif de redistribution géré par l’Etat. En fait une  usine à gaz qui en remplace deux autres. Il aurait évidemment été plus simple de diminuer la fiscalité des entreprises qui elles-mêmes auraient géré cette compensation. En fait il s’agit d’uen vieilles mesure recyclée à la veille des élections départementales. Un mesure qui par ailleurs pourraiat entrainer des dérives concernant le nombre de bénéficiaires. A cet égard le coût de 4 milliards avancé pourrait être tout à faiat approximatif. Dun certaine manière , le gouvernement renforce l’étatisation des bas salaires et s’immisce dans un domaine  qui n’est pas le sien alors qu’il conviendrait au contraire de se désengager d’un système social bureaucratique , couteux et  incontrôlable. Bien entendu l’action contre la pauvreté se comprend, elle est même indispensable avec l’accroissement des inégalités mais il y a déjà assez à faire avec ceux qui ne travaillent pas.  Qualifié d’usine à gaz, le RSA activité n’est utilisé que par une partie de ses bénéficiaires potentiels en raison de sa complexité et saupoudre, disent ses détracteurs, ses 4 milliards d’euros de crédits par an sur un public trop large. Le montant de la prime d’activité, dotée d’une même enveloppe budgétaire, sera calculé sur la base de la situation et des revenus de la famille. Elle sera payée mensuellement mais figée sur trois mois pour éviter les régularisations trop fréquentes. La prime d’activité, mise en place au 1er janvier 2016, sera, au contraire des anciens dispositifs, largement ouverte aux jeunes, a promis le chef du gouvernement. Les salariés de moins de 25 ans peuvent bénéficier pour l’heure de la prime pour l’emploi, appelée à disparaître en 2016, mais pas du « complément d’activité » du RSA. « La prime d’activité sera ouverte aux jeunes travailleurs, et c’est un élément nouveau, de 18 à 25 ans, et les jeunes résidant chez leurs parents pourront bénéficier d’un droit autonome si leur famille a des revenus modestes« , a dit Manuel Valls, qui a néanmoins laissé au Parlement le soin de définir tous les paramètres de cette allocation.  »Entre 4 et 5 millions d’actifs seront éligibles à cette nouvelle prime d’activité, dont (…) 700.000 à un million de jeunes« , a indiqué le Premier ministre.

 

Hausse du gaz : pourquoi ?

Hausse du gaz : pourquoi ?

 

Comprenne qui pourra mais le gaz va augmenter alors que le pétrole à considérablement  diminué. On objectera que désormais les prix s’évaluent  sur les prix de marché.  Mais quel prix du marché. Quand par exemple le gaz en citerne varie du simple au double ! ( ‘ c’est le même gaze, non ?)  ! les justifications alambiquées de la commission de régulation témoigne des interrogations qu’on peut avoir sur la pertinence de la méthodologie. . Après deux replis consécutifs en février et en mars, les prix du gaz vont augmenter. Les tarifs réglementés devraient connaître « une légère hausse » le 1er avril, selon l’évolution des indices de la Commission de régulation de l’énergie (CRE), obtenus lundi 2 mars par l’AFP. Selon le site internet du quotidien Les Échos, cette hausse sera « légèrement inférieure à 1% ». Cette augmentation concernera quelque 7,4 millions de foyers bénéficiant des tarifs réglementés, sur un total de 10,6 millions d’abonnés au gaz. Ces tarifs constituent un prix de détail, qui n’inclut pas encore les diverses taxes, mais comprend les coûts d’approvisionnement de GDF Suez (qui propose également des offres à prix de marché, non encadrées par l’Etat). Ils sont révisés mensuellement. Leur formule de calcul a été modifiée l’été dernier pour renforcer leur indexation sur les prix de marché plutôt que sur l’évolution des cours du pétrole brut. Dans le détail, la cotation à terme de l’indice mensuel des prix du gaz TTF, le principal indice retenu dans la formule tarifaire, « est en forte hausse par rapport au mois de mars », indique la CRE. Ceci est dû à des réductions de livraison venant des Pays-Bas, aux incertitudes liées à la crise russo-ukrainienne ainsi qu’à la remontée des prix du pétrole en février. L’augmentation va toutefois être « pour partie » compensée par l’évolution orientée à la baisse des indices pétroliers depuis l’été 2014, souligne néanmoins la Commission de régulation de l’énergie.

 

Gaz : «une « petite » baisse au 1er mars

Gaz : «une « petite » baisse au 1er mars

 

Une petite baisse en mars  après celle de février. En apparence de quoi être  satisfait  mais pas tellement si on compare avec l’évolution des prix du pétrole qui eux ont diminué de près de 50% en un an. Pour parler clair, les prix réglementés auraient dû diminuer beaucoup plus (comme le carburant) cependant les oligopoles du gaz font tout pour maintenir quand même les cours à un « bon niveau ».  La nouvelle formule d’indexation des prix réglementés se fonde surtout sur les prix du marché et non surtout sur les prix du pétrole. Les tarifs  réglementés du gaz diminueront de près de 3% au 1er mars, après une baisse de 1,27% le 1er février, selon une information du Figaro.  Les consommateurs de gaz vont profiter d’une nouvelle baisse des prix. Ainsi, les tarifs réglementés du gaz diminueront de près de 3% au 1er mars en raison de la baisse des cours du pétrole, selon une information du Figaro publiée lundi 2 février, Cette baisse concernera environ 7,4 millions de foyers bénéficiant des tarifs réglementés, sur un total de 10,6 millions d’abonnés au gaz. Les 3,2 autres millions d’abonnés au gaz ont souscrit des offres à prix libres, dites « de marché », chez GDF Suez ou un fournisseur alternatif. Les tarifs réglementés du gaz avaient déjà baissé de 1,27% en moyenne le 1er février, après une hausse de 1,8% au 1er janvier, rappelle Le Figaro. La formule de calcul de ces tarifs, appliqués par GDF Suez et révisés mensuellement, a été modifiée l’été dernier, renforçant leur indexation sur les prix de marché plutôt que sur l’évolution des cours du pétrole brut.

Prix du gaz baisse de 1%

Prix du gaz baisse de 1%

Difficile de comprendre que le prix du gaz ne baissera que d’un peu plus de 1% au premier février. D’autant que ce prix tient («  partiellement ») compte du coût du pétrole. En janvier les prix désormais calculés mensuellement auraient déjà du diminuer mais ils ont subi la hausse de la taxe sur l’énergie (TICGN).   Depuis juin dernier, les cours de l’or noir ont, en effet, dégringolé de plus de 50% sur le marché. Et ce lundi, le prix du baril à New York est passé sous les 50 dollars, pour la première fois depuis 2000. Cette baisse ne concerne pas moins de 7,4 millions de foyers français, sur un total de 10,6 millions, qui sont ainsi abonnés aux tarifs réglementés.  La diminution de février devrait permettre d’éponger la hausse précédemment enregistrée au mois de janvier, où les tarifs réglementés avaient alors augmenté de 1,8%, après une diminution de 0,8% en décembre.  L’augmentation de janvier était alors due au doublement de la taxe intérieure sur la consommation de gaz naturel (TICGN). Autrement l’application stricte de la formule aurait dû se traduire par une diminution de -0,6%.

Nouvelle taxe sur le gaz

Nouvelle taxe sur le Gaz

 

 

Le gaz aurait dû baisser mais il augmente, c’est les résultats d’une taxe augmentée le premier janvier. Le gouvernement a bien mis en place une nouvelle formule de calcul des prix qui tient mieux compte des prix des marchés mais lorsque les prix baissent il en profite pour rajouter des taxes. Le prix du gaz va augmenter de 1,8% au mois de janvier. Une hausse due au doublement à cette date d’une taxe sur la consommation de gaz naturel. Les tarifs règlementés du gaz vont augmenter de 1,8% au premier janvier. France Info a eu confirmation par une source proche du dossier des informations dévoilées par Le Figaro. Cette hausse est motivée par le doublement de la taxe intérieure sur la consommation de gaz naturel (TIGCN) qui contrebalance une diminution du coût de fourniture. Cette TICGN, qui vise les sept millions de ménages se chauffant au gaz depuis le 1er avril, passera de 1,41 euro par mégawatheure cette année à 2,93 euros en 2015 puis à 4,45 euros en 2016. Selon Le Figaro, la stricte application de la formule de calcul de ces tarifs régulés aurait dû aboutir à une baisse des tarifs de 0,6%. Mais elle a été modifiée cet été. Selon les informations de France Info, en 2014, le tarif du gaz a baissé de 2,1% sur l’année 2014 soit une vingtaine d’euros d’économie en moyenne pour les usagers

 

Sondage : Gaz, électricité, 64% inquiets de la montée des prix

Sondage : Gaz, électricité, 64% inquiets de la montée des prix

 

Gaz, électricité, les augmentations succèdent aux augmentations et ce n’est pas fini car il y a « du rattrapage dans l’air » ; en clair il faut boucher les trous d’une mauvaise gestion. Les français sont inquiets ils ont raison car les hausses vont continuer alors que l’inflation officielle est de 0.5% les hausses pourraient atteindre environ 5% par an. 78% des personnes interrogées par le Médiateur national de l’énergie (1), déclarent que la consommation d’énergie constitue pour elles « un sujet important », voire « très important » pour un quart des sondés. Cette préoccupation est liée, pour 64% des Français, à la part jugée élevée des factures de gaz ou d’électricité dans leur budget. Ainsi, 13% des ménages déclarent avoir rencontré cette année des difficultés pour payer certaines d’entre elles et 42% se sont moins chauffés pour réduire leurs dépenses, même si le dernier hiver a été assez clément.          Ils sont aussi très nombreux (92%) à anticiper une hausse des tarifs de l’énergie dans les prochains mois. Tout juste après la confection de ce sondage en septembre, les tarifs réglementés de l’électricité ont augmenté de 2,5% au 1er novembre, et ceux du gaz ont progressé en moyenne de 2,31% à la même date, après une hausse de 3,9% en octobre.    Les Français sont un peu plus nombreux à percevoir les bénéfices de l’ouverture du marché de l’énergie à la concurrence, notamment sur la baisse des prix (20%, contre 14% en 2013). « Si ces évolutions à la hausse sont encourageantes, les chiffres dans l’absolu restent faibles », souligne le sondage.    Plus globalement, 71% des ménages pensent que cette ouverture à la concurrence est « une bonne chose », mais seuls 54% des foyers abonnés au gaz et 50% de ceux dépendant de l’électricité savent qu’ils peuvent à tout moment changer de fournisseur.  Les modalités pratiques liées au changement de fournisseur ne sont pas toutes bien connues, et cette méconnaissance est en partie alimentée par la confusion entre EDF et GDF Suez: 30% des sondés pensent que GDF Suez et EDF constituent

 

Gaz : augmentation le 1er novembre

Gaz : augmentation le  1er novembre

 

 

Officiellement la hausse des prix n’est que de 0.3% mais pourtant les dépenses contraintes ne cessent d’augmenter comme le gaz par exemple. Pour les foyers chauffés au gaz, la hausse sera de 2,2% hors taxes le 1er novembre a indiqué la Commission de régulation de l’énergie (CRE) dans sa délibération datée du 15 octobre. L’augmentation sera de 0,8% pour ceux qui n’utilisent le gaz que pour la cuisson et de 1,4% pour ceux qui ont recours au gaz pour la cuisson et l’eau chaude. Cette hausse de 2,31% est la deuxième augmentation consécutive après celle de 3,9% en moyenne le 1er octobre. Un mouvement classique dans la mesure où on entre dans la période à laquelle les consommateurs rallument leurs chaudières. Toutefois, depuis le début de l’année, les tarifs réglementés ont connu une baisse cumulée de 1,3%, a précisé le gendarme de l’énergie. Et les tarifs devraient connaître « une relative stabilité, voire une légère baisse » le mois suivant en raison de la baisse des cours des indices inclus dans la formule de calcul, a indiqué la CRE jeudi 23 octobre dans un communiqué. Les tarifs réglementés du gaz consistent en un prix de détail, qui n’inclut pas encore les diverses taxes, mais comprend les coûts d’approvisionnement de GDF Suez. Ils sont révisés mensuellement. La formule de calcul de ces tarifs réglementés a été modifiée cet été, renforçant leur indexation sur les prix de marché alors qu’autrefois ils étaient essentiellement adossés à l’évolution des cours du pétrole brut. Environ 7,6 millions de foyers, sur un total de 10,6 millions d’abonnés au gaz, étaient aux tarifs réglementés à la fin juin, tandis que 2,97 millions avaient souscrit des offres à prix libres, dites « de marché », chez GDF Suez ou un fournisseur alternatif.

 

Gaz : augmentation de 6,3%

Gaz :   augmentation  de 6,3%

 

Gaz, électricité, gasoil (deux augmentation pout ce carburant prévues en 2015), les mauvaise nouvelles s’accumulent concernant l’évolution de prix. Officiellement l’inflation serait maintenue à un niveau très bas (0.4% en août sur un an,  cela d’après l’indicateur officiel des prix à la consommation de l’INSEE, en réalité on assiste à une déformation de la structure de consommation avec une hausse des dépense contraintes y compris les impôts. Du coup l’indice de l’ISEE devient un indicateur très théorique. Donc encore une mauvaise nouvelle pour ceux qui se utilisent le gaz: le prix de cette ressource énergétique va augmenter de 6,3% cet automne, selon la radio Europe 1 ce 29 septembre. Il devrait augmenter successivement de 3,9% en octobre -c’était annoncé- mais encore de 2,4% en novembre, pour 7,9 millions de foyers.  Depuis neuf mois, le prix du gaz n’avait fait que baisser. Mais en deux mois, cette baisse des prix, qui n’avait atteint que 6,7%, sera donc compensée.  Ce revirement viendrait de la crise ukrainienne, qui plonge dans l’incertitude le devenir des livraisons de gaz russe transitant par le pays. Depuis juin déjà, le Kremlin a arrêté de fournir du gaz à son voisin. Du coup, les marchés s’inquiètent, et le cours augmente. S’ajoute à cela un phénomène récurrent: à l’approche de l’hiver, les investisseurs anticipent une hausse de la demande en gaz de chauffage. Ces hausses résultent enfin de la nouvelle formule de calcul du prix du gaz adoptée en juillet. Jusque-là, le cours du gaz sur les marchés ne comptait que pour 45% du prix de cette ressource en France. Désormais, il en représente 60%.  Si le prix de marché continue d’augmenter, le gouvernement pourra activer une clause de sauvegarde, telle que prévue par la loi, qui lui permettrait de s’opposer à une augmentation trop forte et de l’étaler sur plusieurs mois.

 

Prix du gaz : de nouveau à la hausse

Prix du gaz : de nouveau à la hausse

 

Il y a les hausses réglementaires mais aussi le contexte géopolitique qui risque de faire déraper les prix du gaz. Après une baisse ininterrompue depuis le début de l’année – à hauteur de 6,7 % entre le 1er janvier et le 1er septembre -, les prix du gaz repartent à la hausse. Les tarifs réglementés de GDF Suez devraient augmenter de 3,9 % le 1er octobre prochain. Quelque 7,9 millions de foyers sont concernés par cette majoration qui intervient au début de la «saison de chauffe», comme c’est le cas assez traditionnellement. De la même manière, entre l’amorce du printemps et la fin de l’année, les tarifs réglementés s’inscrivent le plus souvent à la baisse. Dans un communiqué publié mardi soir, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) a averti que «la remontée des prix du gaz à l’approche de l’hiver conjuguée aux risques potentiels liés à la crise russo-ukrainienne occasionnait une hausse significative du niveau des prix de marché du gaz anticipés par les acteurs pour les mois à venir». Saisi par GDF Suez pour toutes les demandes de révision tarifaire – à la hausse comme à la baisse -, le gendarme de l’énergie vérifie que ces propositions sont bien conformes à l’application de la formule qui permet de définir le niveau des tarifs réglementés de vente. Il s’appuie étroitement sur les textes, étant entendu que la loi stipule que les coûts d’approvisionnement de GDF Suez doivent être intégralement répercutés auprès du consommateur. Au mois de juillet dernier, à la demande des pouvoirs publics, la formule de calcul des prix du gaz a été une nouvelle fois revue. Désormais, les prix de marché entrent à hauteur de 60 % dans le mode de fixation des tarifs -contre 45 % auparavant-, le reste relevant de l’indexation sur les cours du pétrole. Or, depuis quelques semaines, les prix de marché sont orientés à la hausse. Force est de constater que depuis plusieurs mois et le système de révision mensuelle des prix -destiné à mieux lisser les variations éventuelles-, le dossier s’est largement dépolitisé. Reste à savoir si ce calme va perdurer malgré l’augmentation qui s’annonce.

 

Poutine veut couper le gaz à l’Europe

Poutine veut couper le gaz à l’Europe

 

Poutine n’y va pas par quatre chemins pour assurer sa revanche, il menace tout simplement de couper le gaz à l’Europe. Lancien du KGB fait rarement dans la dentelle, menaces, intox, coups tordus  et répression sont les armes habituelles de celui qui ne brille guère par son intelligence et sa tolérance  ( et sa probité, car Poutine come les autres oligarques a pillé la Russie, c’est l’un des hommes les plus riches du monde).résultat le gaz risque augmenter même si la France a relativement diversifié se sources d’approvisionnement ( 20% seulement du gaz en provenance de la Russie) ; La Russie met  donc la pression aux Européens. Le ministre russe de l’Energie Alexandre Novak a souligné, ce vendredi 29 août, les « forts risques » qui pèsent sur la livraison de gaz russe vers l’Europe, lors d’une conférence de presse avec le commissaire européen à l’Energie Günther Oettinger.   »La situation est hautement critique à l’approche de la saison de chauffage », a déclaré le ministre russe, ajoutant qu’ »il y a un risque que le gaz livré par Gazprom pour l’Europe soit illégalement prélevé par l’Ukraine pour ses propres besoins ».  L’Ukraine a reconnu récemment qu’elle ne disposait pas suffisamment de gaz en réserve pour répondre à ses besoins pendant l’hiver et a accusé Moscou cette semaine de vouloir couper le gaz à l’Europe. Pour éviter cela, le ministre russe de l’Energie a déclaré vendredi que son pays était toujours disposé à reprendre les négociations sur les livraisons de gaz à l’Ukraine et à offrir une « ristourne » à Kiev, avec effet rétroactif.  Moscou accepte d’accorder à Kiev une remise de 100 dollars par 1.000 mètres cubes et à l’appliquer de manière rétroactive, a déclaré de son côté Alexander Novak.  La remise proposée par Moscou à l’Ukraine ramènerait le coût des 1.000 m3 de 485 dollars, soit le prix le plus élevé acquitté par un client européen, à 385 dollars. Lors des négociations qui avaient précédé l’arrêt des livraisons, Kiev s’était dite prête à accepter le prix de 326 dollars proposé par la Commission européenne.  La Russie, qui a pratiquement doublé le prix du gaz fourni à l’Ukraine après le renversement du président Viktor Ianoukovitch en février, a totalement suspendu ses livraisons en juin, Kiev n’ayant pas réglé une facture évaluée par Gazprom à près de deux milliards de dollars.

 

Tarifs du gaz : baisse provisoire

Tarifs du gaz : baisse provisoire

Après les hausses passées et avant les hausses futures (de l’ordre de 30% d’ici 2017), les prix du gaz baisseront en moyenne de 1,28% au 1er août. Une baisse liée à la nouvelle méthode de calcul appliquée par GDF Suez depuis le 1er juillet. La ministre de l’Energie, Ségolène Royal, avait pris un arrêté visant à garantir la stabilité des tarifs réglementés.  Nouvelle baisse des prix du gaz. Appliqués par GDF Suez, les tarifs hors taxe baisseront en moyenne de 1,28% au 1er août. Cette diminution annoncée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), est liée à la nouvelle méthode de calcul appliquée.  En juillet, la ministre de l’Energie, Ségolène Royal, avait pris un arrêté visant à réduire les hausses et les baisses trop importantes et à introduire une certaine stabilité des prix. Cet arrêté suivait la préconisation de la CRE, le gendarme français de l’énergie, qui estimait nécessaire d’augmenter de 45,8% à environ 60% la part d’indexation sur les prix de marché dans le calcul. En clair, la CRE invitait GDF Suez à tenir davantage compte des prix du marché dans la formule de calcul.

 

EDF : du gaz de schiste…. mais américain

EDF : du gaz de schiste….  mais américain

 

Pas de gaz de schiste français mais des importations en provenance des Etats-Unis. Normal, la France importe 90% de son gaz et on se préoccupe peu des conditions de ses origines. A peu près la même contradiction quand on veut limiter le nucléaire français mais qu’on exporte des centrales. Pas facile d’être écolo et cohérent économiquement. EDF rattrape son retard. Après Total, Iberdrola et d’autres, il était le dernier des grands énergéticiens européens à ne pas avoir investi sur le gaz de schiste américain. C’est chose faite: le groupe a annoncé jeudi 17 juillet un accord avec une filiale du groupe d’énergie Cheniere, Corpus Christi Liquefaction, pour l’importer en Europe sous forme de gaz naturel liquéfié. Les premières cargaisons américaines n’arriveront qu’en 2016 et la mise en route devrait être progressive. Aucun détail financier n’a filtré, mais le contrat porte sur la fourniture d’environ 770.000 tonnes de GNL par an en provenance du Texas. Au début, le volume livré sera de 380.000 tonnes. A titre de comparaison, la France consomme environ 3,5 milliards de tonnes de gaz par an, qu’elle importe à plus de 90%. Le contrat prévoit un partenariat de 20 ans, avec prolongation de 10 ans en option. Mais les premières livraisons n’interviendront pas avant 2019. En effet, les Etats-Unis, auparavant importateurs de gaz, ont commencé à exploiter cette source non-conventionnelle très récemment. Ils ne disposent pas encore des infrastructures nécessaires pour l’exporter.  Les projets d’usines se sont multipliés, mais une seule est en chantier à l’heure actuelle, et quatre autres sont à un stade d’autorisation relativement avancé. Le gaz de schiste américain n’arrivera qu’en 2016. Il n’est donc pas une solution immédiate à la pénurie de gaz qui, selon Bruxelles, menace l’Europe en cas de prolongement des tensions entre l’Ukraine et la Russie. Même à long terme, alors que les industriels européens cherchent à réduire leur dépendance au gaz russe, les Etats-Unis pourraient ne pas être d’un grand renfort, selon Jérôme Ferrier, le président de l’Union internationale du gaz. « Quand ils vendent leur gaz à l’étranger, son prix augmente pour intégrer les coûts de transports et d’infrastructures, ce qui tire à la hausse son prix sur le marché domestique. C’est pourquoi les Américains feront tout pour limiter leurs exportations ».

 

Electricité-gaz : de plus en plus d’impayés

Electricité-gaz : de plus en plus d’impayés

. Les fournisseurs ont « déclaré avoir procédé à 60.000 coupures de gaz et d’électricité et 87.000 réductions de puissance d’électricité sur le 1er trimestre 2014, soit 147.000 interventions », a indiqué le Médiateur de l’énergie dans un communiqué. Ces chiffres sont toutefois incomplets et provisoires, car ils ne couvrent pas l’année 2013, a précisé l’instance indépendante chargée de défendre les consommateurs d’électricité et de gaz, et qui publiera cet été un bilan des six premiers mois de cette année. En 2012, le Médiateur avait recensé 580.000 coupures et réductions de puissance effectives dans l’électricité et le gaz. La loi « Brottes » sur l’énergie, entrée en vigueur en avril 2013, a mis en place une trêve hivernale généralisée entre le 1er novembre et le 15 mars pour les coupures d’électricité et de gaz, semblable à celle en vigueur pour les expulsions de logements. La fin de cette période avait été décalée au 31 mars pour les bénéficiaires des tarifs sociaux de l’électricité et du gaz et du Fonds solidarité logement (FSL), c’est-à-dire les foyers les plus modestes, ainsi que ceux habitant en copropriété (pour le gaz seulement). Mais la trêve ne signifie pas que la dette du client cesse de grossir lorsqu’il ne paie pas ses factures, selon le Médiateur, qui bat toutefois en brèche « le mythe des mauvais payeurs ». »Avec une dette moyenne de 1.900 euros, les consommateurs qui font appel à nous pour des difficultés de paiement ont d’abord besoin que l’on prenne en compte leur situation et qu’un échéancier de paiement soit mis en place », relève le Médiateur Jean Gaubert dans le communiqué. Cette précarité énergétique risque d’ailleurs d’être amplifiée par les hausses des prix de l’énergie, qui ne peuvent être le moyen d’inciter les consommateurs à réduire leurs usages énergétiques, met en garde le Médiateur.  »Si l’on ne prend pas le taureau par les cornes, la précarité énergétique ne pourra qu’augmenter », a-t-il ajouté, plaidant pour l’instauration d’un chèque énergie et une extension de ses compétences à la transition énergétique. Le Médiateur a été saisi de 15.041 réclamations en 2013, soit 4,5% de plus que l’année précédente. 

 

Royal pour le gaz de schiste

Royal pour le gaz de schiste

 

Avec Royal, il faut s’attendre à tout et son contraire. Contre l’écotaxe par exemple mais peut-être pour le gaz de schiste, avec la prudence politique qui s’impose. Au fait elle connait quoi au gaz de schiste ? Rien sans doute, comme sur les autres sujets mais l’important est de parler chaque jour, pour préparer la succession de Hollande en 2017. Au fait elle n’a rien dit sur les trains SNCF trop larges pour être accueillis dans certaines gares !! Ah si, on a décidé qu’une enquête « interne » à la SNCF serait effectuée. Une grande décision évidemment ! Changement de dogme. La ministre de l’Ecologie et de l’Energie Ségolène Royal ne ferme pas la porte à l’extraction du gaz de schiste à condition que soient mises au point « de nouvelles technologies non dangereuses », dans un entretien vendredi au Parisien/Aujourd’hui en France. « Compte tenu des incertitudes, la France a raison d’appliquer le principe de précaution », insiste-t-elle, rappelant que « pour extraire le gaz, il faut en effet provoquer des explosions souterraines dont on ne maîtrise pas l’impact ». « On ne sait pas si ces fracturations hydrauliques ne risquent pas de provoquer des fuites de gaz dans les nappes phréatiques et de contaminer l’eau potable », ajoute Ségolène Royal. Toutefois, poursuit-elle, « moi, je ne suis pas dogmatique et si de nouvelles technologies non dangereuses apparaissent, pourquoi pas ? » Déjà en 2011, l’ancienne candidate à la présidentielle de 2007 avait jugé « nécessaire de poursuivre la recherche sur les procédés d’extraction propres à long terme ».

Le prix du gaz joue au yo-yo

Le prix du gaz joue au yo-yo

 

Bonne nouvelle pour le consommateur. Les prix réglementés du gaz vont encore baisser au mois de juin: selon nos informations, cette baisse devrait osciller entre 1,6 et 1,7%. Au mois de mai, les tarifs du gaz avaient déjà reculé de 0,76%. Depuis le début de l’année, la tendance est nettement baissière puisque les prix du gaz avaient déjà reculé de 1,18% au 1er mars et 2,1% au 1er avril. Quelque 8,1 millions de personnes se chauffant au gaz sont concernées par ce mouvement tarifaire. Depuis un an, les tarifs du gaz sont désormais revus tous les mois et non plus tous les trimestres comme auparavant. Ce nouveau schéma a été adopté pour mieux lisser les éventuelles variations. Quand le mode trimestriel était en vigueur, la fixation des prix du gaz donnait souvent lieu à un psychodrame politique, les pouvoirs publics refusant d’endosser la responsabilité d’une majoration trop importante aux yeux de l’opinion publique. Si les variations des prix du gaz se distinguent depuis plusieurs mois par leur modération, cela n’a pas toujours été le cas. Entre 2005 et 2013, ces mêmes tarifs, indexés pour une large part sur les cours du pétrole, ont flambé de près de 80%.

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