Archive pour le Tag 'gauchisme'

Gauchisme – «chasse aux sorcières» à Sciences Po ?

Gauchisme – «chasse aux sorcières» à Sciences Po ?

La chasse aux sorcières continue à Sciences-po et maintenant de la part des enseignants ; pour preuve ,les sanctions prises à l’égard de Pascale Perrineau auquel on retire son titre de professeur « émérite ». Une sanction éminemment politique.

 

«C’est la chasse aux sorcières, la culture de l’annulation, le refus de l’esprit libre, de tout ce qui ne va pas dans le sens de la doxa dominante», lâche le politologue Pascal Perrineau. Le professeur à Sciences Po et président depuis 2016 des Alumni (l’association des anciens de l’école) a appris il y a quelques jours qu’il allait perdre son titre de professeur «émérite». Une décision du conseil scientifique de l’école, composé d’une trentaine de représentants des enseignants permanents et des chercheurs de l’école.

Comment ne pas y voir une sanction de ses récentes positions contre les occupations sauvages de Sciences Po par des étudiants propalestiniens. 

 

Politique- Sciences Po « Gaza » : les futurs petits-bourgeois font leur crise de gauchisme

Politique- Sciences Po  « Gaza » :  les futurs petits-bourgeois font leur crise de gauchisme

 

Il y a évidemment quelque chose de surréaliste de voir nombre d’élèves de sciences Po se convertir à la religion du gauchisme et du wokisme et même tomber dans l’antisémitisme .

Une posture assez paradoxale car les élèves de la célèbre école iront atterrir dans les postes de cadres supérieurs des entreprises ou  de la politique abandonnant au passage leurs anciennes convictions révolutionnaires. Ainsi hier dans les années 70, on s’était converti au maoïsme. Beaucoup sont devenus ministres ou hauts responsables oubliant leurs convictions d’hier. Aujourd’hui c’est le wokisme, la lutte anti conformiste et tout ce qui symbolise les valeurs occidentales.

Mardi matin, une centaine d’étudiants ont occupé l’amphithéâtre principal de Sciences Po dans le cadre d’une « journée de mobilisation universitaire européenne pour la Palestine ».

Une étudiante de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) a alors « été empêchée d’accéder à l’amphithéâtre » où se tenait l’action, et « des propos accusatoires ont été prononcés (à la tribune, NDLR) à l’encontre » de l’association étudiante, a dénoncé Sciences Po sur X. « ‘Ne la laissez pas rentrer, c’est une sioniste’ », tels sont les propos dénoncés par l’UEJF.

Une forme de pente, de dérive, liée à une minorité agissante et dangereuse à Sciences Po », a dénoncé Gabriel Attal devant le Conseil d’administration, précisant qu’un « administrateur provisoire (allait) être nommé très prochainement (…) pour faire respecter toujours partout nos principes républicains ».

Plus tôt dans la journée, Emmanuel Macron avait pour sa part dénoncé des propos « parfaitement intolérables ». Le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a pour sa part parlé d’un « incident dérisoire », s’étonnant que l’affaire prenne une telle « ampleur médiatique nationale ».

Société- Sciences Po « Gaza » : les futurs petits-bourgeois font leur crise de gauchisme

Société- Sciences Po  « Gaza » :  les futurs petits-bourgeois font leur crise de gauchisme

 

Il y a évidemment quelque chose de surréaliste de voir nombre d’élèves de sciences Po se convertir à la religion du gauchisme et du wokisme et même tomber dans l’antisémitisme .

Une posture assez paradoxale car les élèves de la célèbre école iront atterrir dans les postes de cadres supérieurs des entreprises ou  de la politique abandonnant au passage leurs anciennes convictions révolutionnaires. Ainsi hier dans les années 70, on s’était converti au maoïsme. Beaucoup sont devenus ministres ou hauts responsables oubliant leurs convictions d’hier. Aujourd’hui c’est le wokisme, la lutte anti conformiste et tout ce qui symbolise les valeurs occidentales.

Mardi matin, une centaine d’étudiants ont occupé l’amphithéâtre principal de Sciences Po dans le cadre d’une « journée de mobilisation universitaire européenne pour la Palestine ».

Une étudiante de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) a alors « été empêchée d’accéder à l’amphithéâtre » où se tenait l’action, et « des propos accusatoires ont été prononcés (à la tribune, NDLR) à l’encontre » de l’association étudiante, a dénoncé Sciences Po sur X. « ‘Ne la laissez pas rentrer, c’est une sioniste’ », tels sont les propos dénoncés par l’UEJF.

Une forme de pente, de dérive, liée à une minorité agissante et dangereuse à Sciences Po », a dénoncé Gabriel Attal devant le Conseil d’administration, précisant qu’un « administrateur provisoire (allait) être nommé très prochainement (…) pour faire respecter toujours partout nos principes républicains ».

Plus tôt dans la journée, Emmanuel Macron avait pour sa part dénoncé des propos « parfaitement intolérables ». Le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a pour sa part parlé d’un « incident dérisoire », s’étonnant que l’affaire prenne une telle « ampleur médiatique nationale ».

Sciences Po « Gaza » : Ou quand les futurs petits-bourgeois font leur crise de gauchisme

Sciences Po  « Gaza » : Ou quand les futurs petits-bourgeois font leur crise de gauchisme

 

Il y a évidemment quelque chose de surréaliste de voir nombre d’élèves de sciences Po se convertir à la religion du gauchisme et du wokisme et même tomber dans l’antisémitisme .

Une posture assez paradoxale car les élèves de la célèbre école iront atterrir dans les postes de cadres supérieurs des entreprises ou  de la politique abandonnant au passage leurs anciennes convictions révolutionnaires. Ainsi hier dans les années 70, on s’était converti au maoïsme. Beaucoup sont devenus ministres ou hauts responsables oubliant leurs convictions d’hier. Aujourd’hui c’est le wokisme, la lutte anti conformiste et tout ce qui symbolise les valeurs occidentales.

Mardi matin, une centaine d’étudiants ont occupé l’amphithéâtre principal de Sciences Po dans le cadre d’une « journée de mobilisation universitaire européenne pour la Palestine ».

Une étudiante de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) a alors « été empêchée d’accéder à l’amphithéâtre » où se tenait l’action, et « des propos accusatoires ont été prononcés (à la tribune, NDLR) à l’encontre » de l’association étudiante, a dénoncé Sciences Po sur X. « ‘Ne la laissez pas rentrer, c’est une sioniste’ », tels sont les propos dénoncés par l’UEJF.

Une forme de pente, de dérive, liée à une minorité agissante et dangereuse à Sciences Po », a dénoncé Gabriel Attal devant le Conseil d’administration, précisant qu’un « administrateur provisoire (allait) être nommé très prochainement (…) pour faire respecter toujours partout nos principes républicains ».

Plus tôt dans la journée, Emmanuel Macron avait pour sa part dénoncé des propos « parfaitement intolérables ». Le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a pour sa part parlé d’un « incident dérisoire », s’étonnant que l’affaire prenne une telle « ampleur médiatique nationale ».

Politique : Ecolos d’EELV: Le choix entre le gauchisme et l’environnement

Politique : Ecolos d’EELV: Le choix entre le gauchisme et l’environnement

Le climat de terreur idéologique qui règne dans le parti Europe écologie les Verts a conduit le secrétaire national à quitter ses fonctions de secrétaire général sur des soupçons non n’avérés et largement alimentés par Sandrine Rousseau.

Des procédés classiques sous la terreur et qui correspondent d’ailleurs à l’idéologie des gauchistes qui veulent entraîner Europe écologie les Verts sur le terrain révolutionnaire en délaissant la question environnementale.

L’élue des Hauts-.de-France Marine Tondelier a donc été élue samedi secrétaire nationale d’Europe Ecologie-Les Verts, au terme d’un second tour de scrutin interne à l’issue du congrès fédéral du parti à Rungis dans le Val-de-Marne. La motion de synthèse qui l’a porté en tête a recueilli 90,8% des voix.

Il n’y avait guère de suspense dans les travées du parc des expositions du Val-de-Marne où les quelques centaines de délégués ont convergé. Après avoir frisé la barre des 50 % dès la première phase du congrès, la conseillère municipale d’opposition à Hénin-Beaumont était assurée de prendre la tête du mouvement

Europe Ecologie-Les Verts : Le choix entre le gauchisme et l’environnement

Europe Ecologie-Les Verts : Le choix entre le gauchisme et l’environnement

Le climat de terreur idéologique qui règne dans le parti Europe écologie les Verts a conduit le secrétaire national à quitter ses fonctions de secrétaire général sur des soupçons non n’avérés et largement alimentés par Sandrine Rousseau.

Des procédés classiques sous la terreur et qui correspondent d’ailleurs à l’idéologie des gauchistes qui veulent entraîner Europe écologie les Verts sur le terrain révolutionnaire en délaissant la question environnementale.

L’élue des Hauts-.de-France Marine Tondelier a donc été élue samedi secrétaire nationale d’Europe Ecologie-Les Verts, au terme d’un second tour de scrutin interne à l’issue du congrès fédéral du parti à Rungis dans le Val-de-Marne. La motion de synthèse qui l’a porté en tête a recueilli 90,8% des voix.

Il n’y avait guère de suspense dans les travées du parc des expositions du Val-de-Marne où les quelques centaines de délégués ont convergé. Après avoir frisé la barre des 50 % dès la première phase du congrès, la conseillère municipale d’opposition à Hénin-Beaumont était assurée de prendre la tête du mouvement

2022-Primaire écolo d’EELV?: L’écologie ou le gauchisme

2022-Primaire écolo  d’EELV?:  L’écologie ou le gauchisme

Le duel entre Yannick Jadot et Sandrine Rousseau pour savoir qui va représenter Europe écologie les Verts lors des élections présidentielles est à la fois une bataille de personnalités et de projets de société. Yannick Jadot, député européen, propose une écologie modérée qui tienne compte des réalités tandis que Sandrine Rousseau en fait complètement abstraction avec des propositions complètement hors sol par exemple quand elle propose un revenu minimum pour tous de 850 € ( pourquoi pas 1500 ou 3000 €) et la rupture totale avec la croissance.

 

D’un côté, c’est un réformiste et de l’autre une révolutionnaire gauchiste dont la radicalité constitue le principal programme. Bref Sandrine Rousseau veut une rupture avec tous sans trop savoir quelles en seront les conséquences sociales et économiques. Une position qui séduit assez les bobos, les fonctionnaires et les extrémistes de gauche. Deux courants d’idées complètement opposées avec d’un côté une préoccupation écologique st une démarche réformiste. De l’autre une perspective ultra gauchiste en matière écologique tout autant qu’en matière sociale économique.

 

Le drame évidemment pour les écolos c’est qu’ils risquent  de choisir Sandrine Rousseau, phénomène médiatique apparu soudainement au lieu d’un responsable connu et bénéficiant d’une certaine popularité.

Dans les sondages actuels on donne seulement 2 % à Sandrine Rousseau. Il est probable que l’intéressée ne fera guère plus de 5 % à l’occasion des élections présidentielles condamnant à nouveau Europ écologie les Verts à jouer les utilités.

C’est d’ailleurs devenu une sorte de tradition dans ce parti de choisir le plus radical mais aussi le moins compétent est le moins populaire.

Primaire écolo d’EELV ?: L’écologie ou le gauchisme

Primaire écolo  d’EELV ?:  L’écologie ou le gauchisme

Le duel entre Yannick Jadot et Sandrine Rousseau pour savoir qui va représenter Europe écologie les Verts lors des élections présidentielles est à la fois une bataille de personnalités et de projets de société. Yannick Jadot, député européen, propose une écologie modérée qui tienne compte des réalités tandis que Sandrine Rousseau en fait complètement abstraction avec des propositions complètement hors sol par exemple quand elle propose un revenu minimum pour tous de 850 € ( pourquoi pas 1500 ou 3000 €) et la rupture totale avec la croissance.

 

D’un côté, c’est un réformiste et de l’autre une révolutionnaire gauchiste dont la radicalité constitue le principal programme. Bref Sandrine Rousseau veut une rupture avec tous sans trop savoir quelles en seront les conséquences sociales et économiques. Une position qui séduit assez les bobos, les fonctionnaires et les extrémistes de gauche. Deux courants d’idées complètement opposées avec d’un côté une préoccupation écologique st une démarche réformiste. De l’autre une perspective ultra gauchiste en matière écologique tout autant qu’en matière sociale économique.

 

Le drame évidemment pour les écolos c’est qu’ils risquent  de choisir Sandrine Rousseau, phénomène médiatique apparu soudainement au lieu d’un responsable connu et bénéficiant d’une certaine popularité.

Dans les sondages actuels on donne seulement 2 % à Sandrine Rousseau. Il est probable que l’intéressée ne fera guère plus de 5 % à l’occasion des élections présidentielles condamnant à nouveau Europ écologie les Verts à jouer les utilités.

C’est d’ailleurs devenu une sorte de tradition dans ce parti de choisir le plus radical mais aussi le moins compétent est le moins populaire.

Primaire écolo d’EELV ?: L’écologie ou le gauchisme

Primaire écolo  d’EELV ?:  L’écologie ou le gauchisme

 

Le duel entre Yannick Jadot et Sandrine Rousseau pour savoir qui va représenter Europe écologie les Verts lors des élections présidentielles est à la fois une bataille de personnalités et de projets de société. Yannick Jadot, député européen, propose une écologie modérée qui tienne compte des réalités tandis que Sandrine Rousseau en fait complètement abstraction avec des propositions complètement hors sol par exemple quand elle propose un revenu minimum pour tous de 850 € ( pourquoi pas 1500 ou 3000 €) et la rupture totale avec la croissance.

 

D’un côté, c’est un réformiste et de l’autre une révolutionnaire gauchiste dont la radicalité constitue le principal programme. Bref Sandrine Rousseau veut une rupture avec tous sans trop savoir quelles en seront les conséquences sociales et économiques. Une position qui séduit assez les bobos, les fonctionnaires et les extrémistes de gauche. Deux courants d’idées complètement opposées avec d’un côté une préoccupation écologique st une démarche réformiste. De l’autre une perspective ultra gauchiste en matière écologique tout autant qu’en matière sociale économique.

 

Le drame évidemment pour les écolos c’est qu’ils risquent  de choisir Sandrine Rousseau, phénomène médiatique apparu soudainement au lieu d’un responsable connu et bénéficiant d’une certaine popularité.

Dans les sondages actuels on donne seulement 2 % à Sandrine Rousseau. Il est probable que l’intéressée ne fera guère plus de 5 % à l’occasion des élections présidentielles condamnant à nouveau Europ écologie les Verts à jouer les utilités.

C’est d’ailleurs devenu une sorte de tradition dans ce parti de choisir le plus radical mais aussi le moins compétent est le moins populaire.

La gauche perdue dans le gauchisme et le racialisme

La gauche perdue dans le gauchisme et le  racialisme

 

 

Phénomène classique , plus les forces d’une organisation s’affaiblissent et plus elles elle se radicalisent ; C’est le cas du parti socialiste, des insoumis mais aussi des écolos qui après avoir surpris au municipales vont payer la facture de leurs débordements gauchisants ; Aujourd’hui cette gauche est engluée dans le racialisme et plus généralement le gauchisme faute d’intérêt et de proposition sur les terrains économiques, sociaux voire de la sécurité et de la laïcité ; Beaucoup se laissent même tenter par l’islamo gauchisme. De ce point de vue la déclaration d’Audrey Pulvar  tête de liste socialiste en région parisienne risque de couter cher au PS/   «Que des personnes discriminées pour les mêmes raisons et de la même façon sentent la nécessité de se réunir entre elles pour en discuter, ça ne me choque pas profondément», indique l’adjointe d’Anne Hidalgo. Elle ajoute: «S’il se trouve que vient à cet atelier une femme blanche, un homme blanc, il n’est pas question de la ou le jeter. En revanche, on peut lui demander de se taire, d’être spectateur.

 

On imagine le tollé si la même phrase concerner les personnes de couleur !

Islamo-gauchisme: il faut réagir vite

Islamo-gauchisme: il faut réagir vite

Le professeur de philosophie à l’université Paris-I Panthéon-Sorbonne, Jean-François Braunstein, approuve dans le Figaro la décision de Frédérique Vidal de demander une enquête, mais s’interroge sur l’opportunité de la confier au CNRS ( aussi largement contaminé NDLR).

 

Interview- Frédérique Vidal veut demander au CNRS une enquête sur l’islamo-gauchisme. Est-ce une réponse adaptée?

Jean-François BRAUNSTEIN.- Réaliser une enquête sur ces questions est une très bonne idée. On ne doit plus confondre prises de parti militantes et vérités scientifiques: il ne faut pas revenir à l’époque stalinienne opposant «science prolétarienne» et «science bourgeoise». Je ne suis cependant pas sûr que le CNRS soit le mieux à même de faire cette étude. D’abord parce que l’université et le CNRS sont deux institutions tout à fait distinctes, qui n’ont pas vocation à enquêter l’une sur l’autre. Mais surtout parce que le CNRS est devenu, depuis quelques années, un pôle avancé de ces idéologies. Son président, Antoine Petit, a récemment donné un avant-propos au livre collectif de tenants de ces théories, Sexualités, identités & corps colonisés (Éd. du CNRS, 2019).

 

«L’islamo-gauchisme dans l’université»

«L’islamo-gauchisme  dans l’université»

 

 

- Le philosophe Pierre-Henri Tavoillot, qui a créé à la Sorbonne une formation de «référent laïcité», appelle dans le Figaro à prendre des mesures contre l’activisme islamiste, soutenu par l’extrême gauche, que l’on constate à l’université.

- «Le poisson pourrit par la tête», a déclaré Jean-Michel Blanquer, évoquant «des courants islamo-gauchistes très puissants dans les secteurs de l’enseignement supérieur qui commettent des dégâts sur les esprits.» Partagez-vous l’inquiétude du ministre de l’Éducation nationale?

Pierre-Henri TAVOILLOT. - Je suis surtout sidéré que le monde académique ne mobilise pas aujourd’hui toute son énergie pour éviter qu’advienne dans l’université ce qui est tragiquement arrivé dans le secondaire. Au lieu de cela, le premier réflexe est d’accuser de chasse aux sorcières et de maccarthysme ceux qui tentent de proposer des instruments permettant de lutter contre l’islamisme et contre le terreau qui lui est favorable. C’est ahurissant! Par quoi la liberté académique est-elle le plus menacée aujourd’hui? Est-ce vraiment par une Grande Inquisition d’État ou par la montée des idéologies hostiles aux valeurs de la République?

Pour moi la réponse est claire, mais je suis surpris de voir que ceux-là

Séparatisme : l’islamo gauchisme rampant à gauche

Séparatisme : l’islamo gauchisme rampant à gauche

 

Il est clair que d’un point de vue idéologique l’islamo- gauchisme ne cesse de gagner du terrain dans les organisations syndicales, politiques, écologistes et associatives et même dans l’université avec parfois des formes d’intolérance tout à fait contraires aux principes démocratiques.

Une sorte de glissement insidieux qui curieusement fait évoluer la pensée des plus anciens bouffeurs de curés vers le soutien implicite de l’islamisme. Pour preuve,  par exemple le choix délibéré de l’UNEF de se faire représenter à l’Assemblée nationale par une femme voilée. Ou encore l’opposition de nombre de ces organisations de gauche à vouloir traiter de l’influence de l’islam en tant que projet politique  dans des pays démocratiques comme la France. En fait une sorte de nouveau front gauchiste anticapitaliste bien sûr, anti impérialiste bien sûr et partisan d’une idéologie sectaire et radicale contraire même aux valeurs universalistes de la France.-(Référence par exemple aux théories du genre,  communautariste, décoloniale ou indigéniste .

Un mouvement qui se radicalise d’autant plus qu’il est minoritaire tant sur le plan politique, que sur le plan syndical et plus généralement sociétale. Pas étonnant il est surtout alimenté par les bobos urbains coupés  des réalités sociales et sociétales que vivent les plus défavorisés. Bref le drame permanent de la gauche en France qui veut représenter les couches populaires auxquels elle n’appartient pas.

Gauchisme– Le retour improbable des gilets jaunes

Gauchisme– Le retour improbable des gilets jaunes

 

Comme c’était prévisible le mouvement des gilets jaunes à complètement dévié de son objet après la récupération par les gauchistes. Le mouvement par ailleurs très divisé a surtout été gangrené par les objectifs politiques des radicaux. La relance du mouvement envisagée aujourd’hui paraît un peu surréaliste dans la mesure où déjà les dernières manifestations ne rassemblaient plus que quelques centaines de personnes qui n’existaient médiatiquement que par des violences commises par ses membres ou par des voyous. Un phénomène qui pourrait bien se reproduire avec l’appel à manifester aujourd’hui.

Ce qui reste des gilets jaunes c’est surtout quelques  que militants radicaux gauchistes et des poujadistes. La tentation électorale a abouti à un lamentable échec avec les 0,6 % obtenus par le chanteur Francis Lalanne dont on se demandait bien de quelle légitimité il  pouvait se prévaloir. Sans doute la même que celle de Bigard, cet humoriste qui se lance lui dans la bataille présidentielle.

 

Au départ le mouvement des gilets jaune pouvait se comprendre. Malheureusement de déviation en déviation, il est tombé dans les travers habituels des extrémistes de gauche,  dans la radicalité qui devient de plus en plus forte avec la réduction de la mobilisation. Le même phénomène qu’on enregistre dans les entreprises où on peut se demander si les syndicats d’extrême-gauche n’ont pas une double mission: tuer les entreprises et le syndicalisme en même temps. Tuer les entreprises, c’est une certitude puisque la lutte contre le capitalisme est l’objectif majeur. Mais tuer aussi le syndicalisme supposé trahir la classe ouvrière puisqu’il négocie. Bref une vision binaire de la société et en retard de plus de 50 ans. Le mouvement des gilets jaunes, lui, a explosé sous le poids de ses contradictions et des manipulations gauchistes. Sa  renaissance surtout dans la période n’est pas seulement utopique, elle est tout simplement ridicule.

 

France info: entre gauchisme et courtisanerie

France info: entre gauchisme et courtisanerie

 

Il est clair que les chaînes d’info continue ne parviennent pas à séduire. En cause, la médiocrité des lignes éditoriales et la multiplication  de tables rondes réunissant de pseudos experts qui parlent de tout et de rien sans grande connaissance technique et socio économique. Le plus souvent des sortes de discussions de bistrot. Aucune chaîne TV d’information continue ne parvient à réellement émerger. BFM atteint juste 2 %, les autres LCI, CNews  et Franceinfo  sont au-dessous de 1 %. France Info est en bas du palmarès car il ajoute à l’indigence de ses programmes l’ennui. Le média d’État est assez mièvre animé par  avec des journalistes fonctionnaires un peu blasés. Pour des motifs existentiels, France Info alterne toutefois la courtisanerie et le gauchisme. Faute de ligne éditoriale très claire, France Info se laisse aller de temps en temps à l’exercice de l’éloge du pouvoir. Il peut aussi manifester son esprit critique quand il s’agit de l’opposition, ce qui évidemment est moins dangereux. Ainsi on se demande quelle une mouche a piqué France Info à aller chercher des poux dans la tête à Ségolène Royal qui aurait utilisé une partie du temps de ces trois collaborateurs pour signer ses livres. Une attaque qui n’était sans doute pas sans déplaire au  pouvoir qui a profité de l’occasion pour démettre Ségolène Royal de son très anecdotique titre d’ambassadrice des pôles. France Info se livre aussi aux tentations du gauchisme en n’interrompant ses programmes à la moindre grève d’une catégorie de personnel. Comme s’il n’existait pas suffisamment de journalistes et de techniciens dans les placards pour assurer la continuité du service public. Le gauchisme gangrène aussi certaines catégories de Franceinfo  qui par exemple a trouvé intéressant de mener une enquête sur la perte des adhérents de la seule  CFDT, comme si toutes les organisations syndicales impliquées ne risquaient pas de payer le prix fort suite au désastre dossier des retraites. Pourquoi la CFDT ? Sans doute parce qu’elle s’oppose au radicalisme de certains salariés de France info. On comprend que ces salariés veuillent protéger leurs intérêts quand on sait que le salaire moyen à Radio France dépasse les 5000 € par mois ! Au total ce qui est en cause c’est  la pertinences d’une télévision d’État comme France info qui n’apporte pas réellement de valeur ajoutée supplémentaire par rapport à toutes les autres chaînes qui existent déjà, publiques ou privées. Bref France Info TV est à la fois peu pertinent, ennuyeux ,  parfois partisan et opportuniste.

 

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