Archive pour le Tag 'Gattaz'

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Suppression ISF : Gattaz la provoc !

Suppression ISF : Gattaz la provoc !

Une nouvelle fois Gattaz fait de la provocation en réclamant la suppression de l’ISF comme si c’était la première préoccupation des PME qui créent  l’emploi en France. Réclamer la suppression de l’ISF au nom des PME relève de l’enfumage. Gattaz et le Medef sont en train de se décrédibiliser d’autant qu’ils réclament en même temps la hausse de la TVA jusqu’à 27% ! Une attitude irresponsable, démagogique et contreproductive. Certes la fiscalité plombe la compétitivité mais Gattaz et ses gros sabots ne servent pas la cause des entreprises avec des slogans auusi mystificateurs. Gattaz sert peut-être les intérêts de grands patrons comme Dassault (qui vient de se faire coincer avec 50 millions baladeurs en cash) mais sûrement pas celle des PME.  Le président de l’organisation patronale a en effet estimé que la fiscalité était en France « inversée », la jugeant « faible » sur la consommation avec « la TVA à 20% ». « Alors qu’on pourrait être à 23, 24, 25, 26, 27 pour financer un fort niveau de protection sociale : c’est ce que font les pays du Nord », a-t-il affirmé. Il a en revanche qualifié d’ »énorme, indécente » la fiscalité de l’épargne et du capital. « On a besoin de financements pour nos gamins, nos gamines qui créent des start-ups et veulent se développer dans la durée », a-t-il déclaré, appelant à ce que « tout un chacun » puisse y investir et être « rémunéré de son risque ». « Le mot dividende est interdit en France, c’est un totem », a raillé Pierre Gattaz. « Si on diabolise le mot dividende c’est mort. C’est la rémunération d’un risque, le dividende », s’est-il exclamé. Il a cependant « applaudi » le Pacte de responsabilité qui prévoit à terme 40 milliards d’allègement de cotisations sociales et d’impôts sur les entreprises. Cette position sur l’ISF a été défendue à plusieurs reprises par Pierre Gattaz. Déjà, en août 2013, lors de son discours de clôture de la première université d’été du Medef, il plaidait pour sa suppression. « Cet impôt est destructeur d’emplois parce qu’il explique pourquoi nous n’avons plus en France que 4.500 ETI (établissements de taille intermédiaire, Ndlr) par rapport à 12.500 en Allemagne », a détaillé le patron des patrons. « Est-ce que tel impôt, telle loi, telle décision crée de l’emploi et de la compétitivité? Si c’est oui, il faut le garder, si c’est non, il faut le supprimer, c’est aussi simple que ça », avait-il alors renchéri.

 

Où est la promesse de Gattaz de créer 1 million d’emplois ? (Sapin)

Où est la promesse de Gattaz de créer 1 million d’emplois  ?  (Sapin)

 

Sapin se moque du pin’s de Gattaz «  un million d’emplois » mais Gattaz pourrait tout autant se moquer du pin’s virtuel de Sapin «  inversion du chômage ». Pour une fois Sapin a raison d’interroger Gattaz sur sa promesse de créer 1 million d’emplois. Une promesse par ailleurs bien démagogique car en économie on peut espérer améliorer la compétitivité puis de créer des emplois mais pas de les chifffrer de manière auusi irresponsable et démagogique. Il est clair que Gattaz a lancé sa campagne ‘ »1 million d’emplois » uniquement pour faire baisser la fiscalité. Pari réussi, mais sa promesse, elle, est non seulement discréditée mais même maintenant oubliée par Gattaz qui ne veut même plus s’engager dans le cadre du pacte de responsabilité. Le ministre des Finances était l’invité de France Inter ce dimanche. Michel Sapin a mis au défi le patron du Medef Pierre Gattaz de « tenir sa promesse » de créer un million d’emplois.  Michel Sapin appelle le patron du Medef à « tenir sa promesse« . Pierre Gattaz avait en effet promis la création d’un million d’emplois avec la mise en place du pacte

35 heures : Gattaz rétropédale mais pas clair

35 heures : Gattaz rétropédale mais pas clair

 

 

Toujours un peu brutal et surtout maladroit, Gattaz rétropédale sur les 35 heures et estime désormais ne pas vouloir les remettre en cause mais les adapter dans chaque entreprise.  Ce qui par parenthèse revient à peu près au même que la remise en cause. Une rectification qui embrouille un peu plus la question (notamment sur les paiements des heures supplémentaires).  Le patron des patrons, Pierre Gattaz, a assuré ce mercredi 24 septembre 2014 que le Medef « ne remettait pas en cause le Smic » et « les 35 heures » dans son projet pour créer un million d’emplois. « Nous ne remettons pas en cause le Smic, il faut être très clair, dans notre document définitif, nous ne remettons pas en cause les 35 heures, et c’est clair aussi », a-t-il déclaré lors du lancement du projet. Le président du Medef a toutefois de nouveau défendu une rémunération plus faible que le Smic mais complétée par une aide temporaire de l’Etat », pour « réintégrer dans les entreprises les populations très loin de l’emploi, celles qui n’ont pas travaillé depuis un an ou deux ans voire plus ». Ce dispositif s’apparente à « un concept d’emploi marchand aidé temporaire », a-t-il poursuivi, tout en se redisant opposé aux emplois aidés dans le secteur public. Pierre Gattaz avait déjà préconisé un tel dispositif à la mi-avril, provoquant un tollé syndical. Concernant la durée légale du travail, « les 35 heures appliquées à tout le monde doivent être adaptées », a-t-il estimé mercredi.  »Regardons au sein de chaque entreprise la durée de travail : certaines devront remonter à 37, 39, 40 heures pour être compétitives juste par rapport à leurs voisins européens, d’autres devront peut-être se contenter de 32, de 33 heures, parce que tout va bien », a-t-il développé.

 

«Notre modèle social a vécu» (Gattaz)

«Notre modèle social a vécu» (Gattaz)

 

Gattaz n’a pas complètement tort mais il voudrait saboter Valls et Hollande qu’il ne s’y prendrait pas autrement. En soi ce n’est pas très grave tellement la crédibilité du gouvernement est atteinte ( mais c’est grave pour la France) . Il est clair que le modèle social est à repenser pour la simple raison que la France n’a plus les moyens de le financer. Mais les propos de Gattaz aurait davantage d’impact sil faisait le lien avec une analyse économique un peu approfondie et sil utilisait une pédagogie plus élaborée.   Dans un entretien accordé au Parisien-Aujourd’hui-en-France , Pierre Gattaz se félicite du discours pro-entreprises tenu depuis plusieurs semaines par Manuel Valls. Tout en l’encourageant à enfoncer le clou. Le patron des patrons a souhaité que le premier ministre, qui doit tenir son discours de politique générale devant l’Assemblée nationale cet après-midi, «mette le turbo». «Notre modèle social a vécu, il n’est plus adapté», lâche-t-il. Le président du Medef estime notamment qu’il y a «des freins à l’embauche que l’on peut faire sauter sans que cela coûte un centime».  Lesquels? «Autoriser le travail le dimanche et après 21 heures, sur volontariat, quand une entreprise le demande par exemple. Je ne dis pas que cela doit devenir un jour normal, mais les modes de vie changent. Si certains de nos salariés veulent travailler entre 21 heures et minuit et gagner plus, qu’on les laisse faire. En France, il y a cinq millions de chômeurs, si on leur propose de travailler de 21 heures à minuit en étant doublement ou triplement payés, c’est toujours mieux que rien, non? Ouvrons le débat.»  «Les 35 heures appliquées de manière uniforme, ce n’est plus d’actualité» Pierre Gattaz, président du Medef  Autre proposition du patron du Medef: «Toutes les entreprises devraient pouvoir négocier le temps de travail à la carte, selon leurs besoins et pas seulement celles qui ont des difficultés. Aujourd’hui, les 35 heures appliquées de manière uniforme, ce n’est plus d’actualité», affirme-t-il avant d’ajouter: «Je ne dis pas qu’il faut travailler 48 heures par semaine. Mais si des sociétés ont besoin de travailler 40 heures et d’autres 32 heures hebdomadaires, il faut les laisser s’organiser». Enfin, Pierre Gattaz appelle à «fluidifier le marché du travail» par la simplification de son Code en «intégrant les nouveaux modes de vie». Alors que les récentes propositions du mouvement patronal sur les salaires, la durée du travail ou les jours fériés pour créer un million d’emplois ont été jugées provocatrices par les syndicats, Pierre Gattaz déplore qu’il y ait «encore beaucoup de conservatisme» chez ces derniers. «Il y a une double peur en France: celle du salarié de se faire licencier et celle du patron d’embaucher. Attaquons-nous à cette double peur, déverrouillons ces contraintes, plaide le numéro un du Medef. Les mots interdits, les tabous, ça suffit».

 

Economie : Changement de discours, Gattaz est content !

Economie : Changement de discours, Gattaz est content !

 

Il ya a encore quelques semaines les propos de Gattaz étaient empreints de pessimisme et de critiques acerbes à l’égard du gouvernement. Aujourd’hui changement de communication Gattaz estime que le gouvernement va dans le bon ses et que la France va rebondir. Que s’est- il passé pour permettre un changement radical de discours ? D’abord les actionnaires sont contents, ils viennent d’empocher 30 milliards, il serait donc malvenu d’exiger encore davantage que les 40 milliards prévus par le pacte de responsabilité. Certes cela concerne les grandes entreprisses mais on sait que les PME ne sont pas ou très mal représentées par le Medef. Ensuite, à force d’entretenir un climat de critiques et de pessimiste, Gattaz se rend compte qu’il influe négativement sur le climat d’affaires, il rectifie donc le tir.  A quelques jours des universités d’été du mouvement patronal (27 et 28 août), au cours desquelles le Premier ministre Manuel Valls fera une intervention très attendue, le patron des patrons s’est exprimé sur son blog lundi pour dire sa vision du pacte de responsabilité, présenté par le gouvernement comme l’outil essentiel de la relance économique du pays.  Bien que maintes fois décrié par les partenaires sociaux, le pacte de responsabilité semble recueillir aujourd’hui l’approbation du patronat.  « Redisons-le : le pacte est la bonne solution, la politique de soutien à la compétitivité des entreprises est la bonne solution », écrit Pierre Gattaz sur son blog à l’adresse de ceux qui voient dans la mesure voulue par François Hollande un « cadeau » de plus fait aux entreprises.   Parmi les détracteurs du dispositif, on trouve les syndicats CGT et FO notamment, mais aussi l’aile gauche du PS qui dénonce, selon l’une de ses porte-parole, Marie-Noëlle Lienemann, une politique non tenable « avec la seule stratégie et le seul soutien du Medef« . Quant aux députés « frondeurs » de l’Assemblée nationale, ils exigent toujours de la part des entreprises des contreparties aux allègements du coût du travail et voudraient davantage privilégier les baisses d’impôts et l’investissement public. Un dernier vœu pieux si l’on en croit Manuel Valls, qui a déclaré au JDD qu’il était « hors de question de changer » de politique. Et le Medef de s’en réjouir. « Le gouvernement fait ce qu’il faut et va dans la bonne direction. Pour une fois, reconnaissons-le ! », estimait lundi Pierre Gattaz, qui apporte ainsi son soutien au Premier ministre.

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Parisot critique Gattaz

Parisot critique Gattaz

 

En fait Parisot l’ancienne patronne du Medef critique en creux Gattaz qu’elle juge trop radical et surtout trop changeant sur le pacte de responsabilité que Gattaz semble remettre en cause alors qu’il en a été demandeur. De toute évidence, il est vrai que Gattaz manque de continuité dans sa stratégie coincé entre une base désabusée et un environnement économique et politique très instable. « Oui, notre pays ne va pas bien ». Laurence Parisot, ancienne présidente du Medef, était l’invitée de BFM Business ce vendredi 25 juillet. Et elle est revenue sur les propos en début de semaine de Pierre Gattaz, actuel président du Medef. Dans un entretien, il a décrit la situation économique de la France comme étant « catastrophique ». Pour le patron des patrons « la croissance n’est pas là ! Il n’y a plus d’investissement et plus d’embauche. » Laurence Parisot reconnaît que « tout le monde partage ce diagnostic ». Selon elle, les résultats économiques sont médiocres et il y a un sentiment général de malaise politique. Mais elle précise surtout, maintenant que le diagnostic est établi, qu’il ne faut s’arrêter là. « Il faut aller au-delà du diagnostic pour aller vers un avenir meilleur ». L’ancienne présidente du Medef fait donc, à demi-mot, la morale au patron des patrons. D’après elle, à partir du moment où le Medef a accepté de signer le pacte de responsabilité, il faut aller au bout des choses. « On commence la mise en œuvre et on regarde les effets. A partir de là, on passe à la deuxième étape et on demande de nouvelles choses ». Elle fait référence aux 12 mesures turbo que Pierre Gattaz va présenter à l’université d’été du Medef. Pour Laurence Parisot, elles auraient soit dû être présentées dans le pacte, soit être abordées plus tard.  Laurence Parisot adhère donc à la réaction du Président de la République. François Hollande avait répondu à Pierre Gattaz en déclarant : « On a envie de lui demander : ‘qu’est-ce que vous cherchez? Si vous l’avez signé (le pacte de responsabilité, ndlr), c’est parce que vous pensiez qu’il allait dans la bonne direction. Si vous dites que c’est sans effet sur la France, comment voulez-vous donner confiance aux entreprises et aux Français?’ » Pour Laurence Parisot, « il faut aller au bout de ce pacte. Il doit y avoir une solidarité qui se développe dans le cadre de ce pacte ». Mais elle précise qu’il ne faut surtout pas rompre le dialogue social. « Il faut parfois montrer clairement les désaccords. Mais nous ne devons pas nous contenter de cela ».

 

Hollande : « c’est Gattaz qui a promis 1 million d’emplois », Na !

 

Hollande : « c’est Gattaz qui a promis 1 million d’emplois », Na !

 

 

Curieuse diatribe entre Hollande et Gattaz. Gattaz le patron du Medef qui avait déclaré que la situation de la France était catastrophique et qu’il ne voyait aucune reprise ; Pour toute réponse Hollande lui oppose le fait que Gattaz avait promis 1 million d’emplois en échange de baisse de charges. Ce à quoi Gattaz pourrait lui rétorquer que c’est bien Hollande qui,  lui, avait, promis l’inversion du chômage. Bref une réponse de potache comme les aime Hollande pour qui la plaisanterie de mauvais goût fait office de dialectique.  Gattaz a en effet raison, la reprise n’est pas là en France (en dessous bien sûr de la moyenne mondiale mais en dessous de la moyenne européenne), surtout l’absence de confiance tue l’investissement donc l’avenir de l’activité. Le pacte de responsabilité trop complexe, trop lent, trop faiblard n’a plus l’effet escompté sur la confiance tant des entreprises que des ménages.  . Le président s’en est donc pris sans détour au président du Medef, Pierre Gattaz, à l’occasion d’un dîner avec l’association de la presse présidentielle, lundi soir à Paris. Le matin même dans Le Figaro, le patron des patrons avait jugé que la situation économique de la France était «catastrophique», qu’il n’y avait plus d’investissements et plus d’embauches, alors que le chef de l’État n’a de cesse d’assurer au contraire que la reprise est là, même si elle reste timide.  «Ce n’est pas la première fois qu’il fait ce type de déclaration, a lancé le président. À chaque fois, je lui ai dit: «qu’est ce que vous cherchez? Si vous l’avez signé (le pacte de responsabilité, NDLR), c’est parce que vous pensiez qu’il allait dans la bonne direction. Si vous dites que c’est sans effet sur la France, comment voulez-vous donner confiance aux entreprises et aux Français, comment voulez-vous que les entreprises investissent?» À un moment, il faut que le patronat pense à ses propres intérêts et qu’il y ait une confiance». « Ce n’est quand même pas moi qui ai porté un badge un million d’emplois ! »  François Hollande a dénoncé un «problème de langage»: «Ce langage-là doit changer, a-t-il martelé. Il y a un problème d’expression qui peut avoir des conséquences économiques.» Avant d’ajouter, agacé: «Il est très important sur le plan économique qu’il puisse y avoir, au moins, la prise en considération de ce qu’il s’est fait», comme la baisse des charges en faveur des entreprises. «Ce n’est quand même pas moi qui ai porté un badge «un million d’emplois»!», a-t-il ironisé.

 

Economie : situation économique catastrophique (Gattaz)

Economie : situation économique catastrophique (Gattaz)

 

Il n’a pas tort sur le constat, la situation économique de la France est catastrophique notamment en matière de croissance et d’emploi. Reste à savoir su les mesures qu’il évoque seraient susceptibles de réellement relancer l’activité. La principale inquiétude vient du  gel des investissements (qui fonde la croissance à venir) or ces investissements sont complètement hypothéqués par l’absence de confiance vis-à-vis d’un gouvernement agonisant. Aucune visibilité ne permet de redonner cette confiance. Le président du Medef, dans un entretien paru ce lundi 21 juillet au Figaro, a donc décrit la situation économique de la France comme étant « catastrophique ». Pour le patron des patrons « la croissance n’est pas là ! Il n’y a plus d’investissement et plus d’embauche. » Evoquant le pacte de responsabilité qui vient d’être voté, il annonce attendre la phase 2. « Le noyé a été ramené sur la plage, il faut le réanimer ». Pour y parvenir, Pierre Gattaz attend que « nos gouvernants obtiennent auprès des employeurs et des investisseurs français et étrangers leur confiance. »  Et pour cela, Pierre Gattaz propose une solution: dire « clairement que l’on va abandonner dès maintenant la taxe à 75% sur les très hauts revenus. » Mais ce n’est pas tout estimant que « le pacte seul ne suffira pas à redresser la France« , il annonce qu’une « douzaine »  de mesures turbo « pour générer de l’emploi rapidement » seront présentées à l’université d’été du Medef (27 et 28 août 2014). « Il faut regarder le sujet des seuils sociaux, parler de l’interdiction du travail le dimanche et après 21 heures. Le niveau du Smic doit pouvoir être discuté avec les partenaires sociaux, pour que les populations très éloignées de l’emploi – 1 million de chômeurs n’ont pas vu une entreprise depuis deux ans au moins – puissent retrouver un travail ».

 

Optimisation fiscale : Gattaz se défend ……mal

Optimisation fiscale : Gattaz se défend …mal

Pierre Gattaz se défend de pratiquer l’optimisation fiscale. En fait l’entreprise française paye peu d’impôts car elle a été souvent déficitaire tandis que les filiales à l’étranger elles sont bénéficiaires ; En fait il ne s’agit pas d’évasion fiscale mais ingénierie fiscale ; la plupart des grandes entreprises (présentes à l’étranger comme Total qui pendant des années n’a pas payé dimpôts sur les bénéfices)  sous-facturent  leurs p restions à leurs filiales et inversement ces filiales surfacturent  à la maison mère en France. Du coup on externalise les profits et on internalise les charges, ce qui diminue les impôts dans les pays fortement taxés comme en France.  C’est ce qu’affirme l’Humanité. Radiall, l’entreprise qu’il dirige, spécialisée dans les routeurs informatiques, paye de moins en moins d’impôts sur les bénéfices en France. Le quotidien l’accuse de placer les bénéfices à l’étranger. Sur France Info, il répond point par point.  Le président du Medef n’a pas apprécié l’article du quotidien L’Humanité accusant son entreprise, Radiall, de pratiquer l’optimisation fiscale pour faire baisser ses impôts en France. Et il ironise sur « cours d’économie pour débutants » que le journal de gauche lui permet de dispenser. Pierre Gattaz estime que les accusations d’optimisation fiscale sur son entreprise relèvent d’un « fantasme ».  Entre 2010 et 2013, la part des impôts sur les bénéfices payés en France par Radiall, fabricant de composants électroniques très présent à l’étranger dont le capital est contrôlé à 87% par M. Gattaz et sa famille, est passée de 25% à 3%, indique le journal. Ainsi le groupe ne s’est-il acquitté 200.000 euros d’impôts sur les bénéfices seulement en 2013, alors qu’il en paye six millions dans le monde, ajoute l’article. Sur un mode railleur, le patron des patrons explique que la loi française permet des « reports déficitaires » quand une entreprise perd de l’argent, ce qui a été le cas de Radiall pendant plusieurs années. La faiblesse de l’impôt payé est due à cette mécanique, détaille Pierre Gattaz, qui assure que si Radiall voulait faire de l’optimisation fiscale, elle aurait intérêt à rapatrier tous ses bénéfices en France pour éviter de payer des impôts sur ses filiales.

Des procédures anxiogènes pour l’économie (Gattaz)

Des procédures anxiogènes pour l’économie (Gattaz)

Il   a raison Gattaz, le plus pénalisant pour la compétitivité ce sont sans doute ces procédures, cathédrales administratives, paperasses inutiles et contrôles tatillons de l’administration. En fait ces procédures (qui devaient disparaitre et qui n’ont été supprimées  qu’à la marge) ne sont là que pour occuper des centaines de milliers de fonctionnaires et l’oligarchie de l’ENA qui en vit. De quoi tuer n’importe quelle économie. L’ingénierie administrative française est sans limite (et désormais s’ajoute à celle de Bruxelles). C’est pourquoi avec sept autres organisations patronales, une semaine avant la conférence sociale, le Medef a lancé ce matin un « cri d’alarme » à François Hollande. Il appelle à appliquer au plus vite le pacte de responsabilité. Il demande aussi la remise à plat des dispositions sur la pénibilité et le temps de travail. « Nous avons applaudi au pacte de responsabilité annoncé par le président de la République, mais six mois après, nous n’avons encore rien vu« . Le ton est donné dès le début : invité ce dimanche de France Info, le patron du Medef, Pierre Gattaz, s’en prend à la trajectoire des réformes promises par François Hollande. Il demande que dès cette semaine, c’est à dire avant même que s’ouvre la conférence sociale avec les syndicats, que la baisse du coût du travail et celle de la fiscalité soient inscrites dans la loi « avec une visibilité à trois ans« . Tout comme les sept autres organisations patronales avec lesquelles le Medef a lancé ce matin un appel à l’exécutif, il estime que la politique menée par le gouvernement manque de clarté : « il faut arrêter de faire des zigs et des zags, nous avons toujours des dispositifs extrêmement anxiogènes imposés aux entreprises « . Et d’évoquer les dispositifs sur la pénibilité du travail et le temps, partiel. Pour lui, le gouvernement s’est dédit en annonçant que les mesures sur la pénibilité seraient effectives au 1er janvier 2015, alors que des négociations avaient abouti sur un report. Pierre Gattaz s’insurge par ailleurs à propos de l’augmentation possible de la taxe de séjour dans les hôtels : « C’est totalement intolérable. On va esquinter, on va tuer un secteur du tourisme, qui est un secteur d’avenir, en augmentant ces taxes de séjour en passant de 1,50 euros par personne et par nuitée à cinq à huit euros, ce qui est énorme. Et ce qui fait que les sociétés, qui n’étaient déjà pas en grande forme, on va continuer à les tuer et on va créer du chômage. »

 

Croissance : » pas de redémarrage » (Gattaz)

Croissance : » pas de redémarrage » (Gattaz)

La reprise est là pour Hollande mais pas pour les chefs d’entreprises et notamment Gattaz. Le président du Medef Pierre Gattaz ne voit « pas dans les entreprises des redémarrages clairs » de l’activité ». Il jugé lors d’une conférence de presse ce mardi 13 mai qu’un « brouillard général » couvrait la croissance en France. « Il n’y a pas d’inversement de conjoncture », tout au plus « un arrêt de la baisse dans certains secteurs », des services notamment, a-t-il déclaré.   »Ce qui me rend légèrement optimiste c’est que si nos voisins européens repartent il y aura peut-être un petit élément mécanique de redémarrage » pour la France, a-t-il ajouté. Le chiffre de la croissance française au premier trimestre doit être publié jeudi 15 mai. Pour Pierre Gattaz, cette activité toujours au ralenti rend « impératif d’accélérer » la mise en œuvre du Pacte de responsabilité et de solidarité du gouvernement, à propos duquel il s’est dit « inquiet ».  »Au-delà des premiers chiffres tout est flou » en particulier en ce qui concerne une baisse de fiscalité promise aux entreprises, a-t-il déclaré. Il s’est plaint par ailleurs d’une « recrudescence des contrôles fiscaux » et de « chiffons rouges sociaux », à savoir la mise en place d’un compte pénibilité, l’encadrement du temps partiel et une loi sur l’inspection du travail, facteurs de « stress » pour les chefs d’entreprise selon lui. Pierre Gattaz a par ailleurs indiqué avoir « des doutes » en ce qui concerne les économies budgétaires de 50 milliards d’euros  annoncées par l’exécutif. Le président du Medef a enfin jugé que « le niveau de l’euro pour l’instant par rapport à la situation française (lui paraissait) trop élevé », mais ajouté que cela ne devait « pas être une excuse » pour ne pas faire de réformes.

 

« Limiter les hausses de salaires à 1% mais +30% pour lui !  » ( Gattaz qui se fout du monde)

« Limiter les hausses de salires  à 1% mais +30%  pour lui ! «  ( Gattaz qui se fout du monde)

Cette fois Gattaz (sans doute pas une mauvais chef d’entreprise)  mais pas très futé, s’est largement discrédité avec ses propositions tant sur la baisse du SMIC que sur la quasi stagnation des salaires. Dans le JDD il tente d’expliquer cette contradiction entre la modération salariale pour les autres et la hausse de sa propre rémunération en indiquant qu’il ne faut pas confondre salaires et autres rémunérations. En clair il se fout du monde.

François Hollande vous appelle à être « exemplaire » après vos propos sur le smic et la hausse de votre rémunération de 29%. Que répondez-vous au président de la République?
On peut faire dire n’importe quoi aux chiffres. Mon salaire fixe a été augmenté de 3%, et celui de mes salariés de 3,3%. C’est ma rémunération variable qui a augmenté. Elle est liée aux résultats de mon entreprise Radiall, qui sont très bons et que je réinvestis intégralement. Entre 2008 et 2010, cette part variable a été nulle car l’entreprise allait moins bien. En 2002, j’ai même baissé mon salaire de 5%. C’est ça l’exemplarité. Faut-il que je m’excuse pour avoir fait des profits?

Mais vous prônez en même temps la modération salariale, n’est-ce pas contradictoire?
Au contraire. Mon entreprise est en vie parce que depuis vingt ans j’y pratique la modération salariale, qui consiste à faire attention aux salaires fixes en période de crise. Cela m’a permis de garder quatre usines en France quand mes concurrents arrêtaient, et de racheter une cinquième usine en 2007. La modération salariale, c’est pour cela que j’ai réussi et embauché environ 500 personnes en France en vingt ans. On devrait me féliciter!

Concrètement, quel serait le bon niveau d’augmentation des salaires?
Ce n’est pas au Medef de le définir, mais je pense qu’il faut se caler par rapport à l’inflation, juste un peu au-dessus. Actuellement, les prix progressent de moins de 1% sur douze mois. Il ne faudrait donc pas trop s’éloigner de 1%. Mais c’est dans l’entreprise qu’on négocie. Et les partenaires sociaux ne doivent pas pousser à la roue.

 

Gattaz à Parisot : « la ferme ! »

Gattaz à Parisot : « la ferme ! »

 

Sans doute un bon patron de PME Gattaz mais pas trop futé pour demander à Parisot (ancienne présidente du Medef) de la fermer, pas trop élégant non plus. D’autant qu’il s’agit de la polémique sur la baisse du SMIC et que Gattaz lui n’a pas hésité à augmenter son revenu de 29% en 2013 ! Parisot. Dans une lettre adressée à sa prédécesseur, et rendue publique par le journal Le Monde, mardi 6 mai, l’actuel patron du Medef se dit « choqué » par les récentes prises de position de celle qui a occupé le même poste, juste avant lui. Il lui demande de respecter « une obligation de réserve ». Autrement dit de se taire, ou « à tout le moins » de ne plus s’exprimer publiquement sous le titre d’ »ancienne présidente du Medef ». Francetv info revient sur cette brouille en trois actes. Acte 1 : Gattaz plaide en faveur d’un smic jeune Le 15 avril, le président du Medef relance la polémique autour du smic et propose la création « d’un smic intermédiaire », inférieur au smic, « pour un jeune ou quelqu’un qui ne trouve pas de travail ». Selon lui, « il vaut mieux quelqu’un qui travaille dans une entreprise avec un salaire un peu moins élevé que le smic, de façon temporaire et transitoire, plutôt que de le laisser au chômage ». Pour appuyer son propos, il cite l’avis de l’ancien directeur de l’Organisation mondiale du commerce, membre du PS. Le 2 avril, il a défendu l’initiative des « mini-jobs » allemands, des « petits boulots » payés en dessous du salaire minimum. Acte 2 : Parisot dénonce une « logique esclavagiste » Le même jour, l’ancienne présidente du Medef se fend de deux messages sur Twitter condamnant la prise de position de Pierre Gattaz. Elle évoque « une logique esclavagiste ». « Laurence Parisot pourrait se montrer un peu plus loyale », glisse un proche de Pierre Gattaz au Monde. Toutefois, cette source affirme que le patron des patrons « n’a pas demandé à Laurence Parisot de se calmer : ça lui ferait trop plaisir ». Dimanche, 4 mai, elle clarifie son positionnement politique : « Je suis au centre, clairement au centre », affirme-t-elle dans l’émission « C Politique », sur France 5. Acte 3 : Gattaz demande à Parisot de se taire Le 6 mai, le président du Medef ;envoie une missive au vitriol à celle qui a dirigé le Medef de 2005 à 2013. Il lui demande de respecter « une obligation de réserve ». Autrement dit de se taire, ou « à tout le moins » de ne plus s’exprimer publiquement sous le titre d’ »ancienne présidente du Medef ». « Votre statut d’ancienne présidente du Medef et de présidente d’honneur vous impose, plus qu’à quiconque et comme à vos prédécesseurs, une obligation de réserve dans votre commentaire de l’action de notre institution », insiste Pierre Gattaz dans sa lettre, ajoutant qu’il est « toujours disposé à écouter [ses] remarques et conseils sur tous nos sujets, mais qu’il nous semblerait préférable que ces remarques se formulent en bilatéral plutôt que sur les ondes ». Acte 4 : Parisot envoie paître Gattaz Invitée sur Canal+, mardi soir, Laurence Parisot a aussitôt répondu aux injonctions de Pierre Gattaz, précisant qu’elle ignorait l’existence de cette lettre. « Il faut comprendre que le monde des chefs d’entreprises est un monde divers. Il y a plusieurs tendances. J’ai incarné et porté une certaine tendance, mon successeur une autre. Évidemment, j’ai toute liberté de parole sur tous les sujets que je connais plutôt bien », a-t-elle prévenu.

« Le million d’emplois de Gattaz n’a pas de fondement » ( E. Leclerc)

« Le million d’emplois de Gattaz n’a pas de fondement » ( E. Leclerc)

 

Sil faut effectivement se féliciter du rejet de baisse des charges (même s’il est notoirement insuffisant), on peut par contre douter du chiffre de 1 million net d’emplois promis par Gattaz qui s’est un peu emmêlé les pieds le tapis et du coup est un peu pris au piège de contreparties illusoires. Ce que confirme Edouard Leclerc dans le JDD.

Comment percevez-vous le pacte de responsabilité. Cadeau aux patrons ou chance pour la France?
C’est une chance, car la baisse des charges diminuera le coût du travail pour faciliter les embauches. Cela va sécuriser les entrepreneurs qui recrutent plutôt que de robotiser leur activité. Si certains en profitent pour conforter leurs marges, l’État pourra percevoir plus d’impôt sur les sociétés. Autre point positif?: il n’y aura pas de report financier sur le consommateur, comme cela aurait été le cas avec de nouvelles hausses de TVA ou d’impôt. C’est très habile de la part de François Hollande de récupérer une idée du programme électoral de la droite. Ce coming out idéologique sera bénéfique au pays.

L’engagement de créer 1million d’emplois est-il crédible?
Ce chiffre lancé par Pierre Gattaz n’a pas de fondement. Le niveau d’emplois ne se négocie pas. Beaucoup d’entreprises sont prêtes à embaucher, car elles ont des projets de développement. Mais elles attendent un cadre fiscal et juridique, une impulsion de l’État, avant d’arbitrer entre CDI, CDD ou stagiaire…

 

Hollande : humour douteux vis-à-vis de Gattaz

Hollande : humour douteux vis-à-vis de Gattaz

 

 

A part pour lui-même Hollande n’a guère de considération pour autrui ; il a une nouvelle fois utilisé son humour douteux pour brocarder Gattaz ; pas sûr que ses boutades approximatives soient de nature à renforcer sa crédibilité auprès des acteurs économiques. Certes Gattaz n’a pas choisi  le bon moment et le bon lieu pour critiquer le  pacte de responsabilité mais il n’est pas du meilleur goût de la part d’un Président de la république. de rire du patron des patrons français en terre étrangère. François Hollande a brocardé mercredi le président du Medef Pierre Gattaz devant quelque 3.000 Français de San Francisco réunis dans un grand hôtel de la ville, ironisant sur « l’avantage » de l’avoir eu à ses côtés tout au long de sa visite d’Etat aux Etats-Unis.  Rappelant qu’il était accompagné de membres du gouvernement, de deux présidents de région, de parlementaires et de nombreux chefs d’entreprises, le chef de l’Etat a évoqué « cet avantage d’avoir eu le président du Medef tout au long de [son] déplacement » à ses côtés. « Vous pouvez l’applaudir », a-t-il poursuivi, déchaînant les rires de la salle. « Il sera même dit que j’ai fait applaudir le président du Medef », a-t-il alors plaisanté avant d’enchaîner sur le même registre moqueur: « Je ne doute pas qu’il me rendra la pareille le moment venu, ça fait partie du pacte de responsabilité, je l’avoue ». « Quand on fait des déclarations mal comprises, ça conduit toujours à des clarifications », a-t-on encore raillé dans l’entourage du président Hollande. Lundi, au premier jour de la visite de François Hollande aux Etats-Unis, placée sous le signe de l’offensive économique, le président du Medef avait semé le trouble, répétant que les allègements de charges promis aux entreprises dans le cadre du pacte de responsabilité ne devaient pas s’accompagner d’une « contrainte ». Ces déclarations à l’étranger et alors qu’il était convié au sein de la délégation française ont suscité l’indignation du gouvernement. Pierre Gattaz a procédé mercredi à une clarification devant la presse à bord de l’avion présidentiel, entre Washington et San Francisco, n’excluant plus des « engagements chiffrés » en matière de création d’emplois mais sur la base « d’objectifs » et « d’estimations ».

 

Gattaz, (Medef) remet maintenant en cause le pacte de responsabilité

Gattaz, (Medef)  remet maintenant en cause le pacte de responsabilité

Visiblement Gattaz s’est fait remonter les bretelles par nombre de patrons pour s’être engagé un peu vite à légard du pacte de responsabilité. On reproche surtout à ce pacte d’être trop tardif (il faudra des mois pour la mise en œuvre), trop complexe et pas à la hauteur de l’enjeu. Du coup il fait volte-face et dénonce ce qu’il avait encensé hier. Le reproche principal tient aux fameuses contreparties qui risquent d’annuler une grande partie de la promesse d’allégement de la fiscalité.  Le pacte de responsabilité aux entreprises de François Hollande semble avoir du plomb dans l’aile. Membre de la délégation qui accompagne le président de la République lors de sa visite d’État aux États-Unis, le président du Medef a dénoncé le pacte de responsabilité devant quelques journalistes. Lors d’un point presse informel à Washington, Pierre Gattaz a littéralement torpillé le grand compromis sur l’emploi voulu par le Président. Visiblement, Pierre Gattaz n’a pas digéré d’être incité de toutes parts à s’engager sur des contreparties chiffrées en terme d’emplois en l’échange d’une baisse des charges qui pèsent sur les entreprises. Le président du Medef souhaite beaucoup plus d’allégements de charges que prévu et il ne veut pas entendre parler de contreparties. « Il faut surtout arrêter de gérer par la contrainte. Je crois que c’est fondamental. Aujourd’hui, quand j’entends parler de contreparties dans le pacte, j’entends aussi des gens qui me disent : ‘On va vous contraindre, on va vous punir, on va vous mettre des pénalités’. Il faut arrêter ce discours qui est insupportable », a estimé le patron des patrons.   »Nous ne sommes pas dans une cour d’école. Et même dans une cour d’école américaine, ils sont toujours dans l’incitation positive. En France, je ne sais pas pourquoi, nous sommes toujours dans l’incitation négative, a-t-il poursuivi, expliquant qu’il attendait « maintenant du gouvernement », qu’il lui dévoile « en mars prochain, la trajectoire de baisse de la fiscalité sur les entreprises ». « Je suis extrêmement libre. Il n’y a pas de contreparties », a-t-il assuré.

 

Après Trierweiler, Gattaz, le futur cocu de Hollande

Après Trierweiler, Gattaz, le futur cocu de Hollande

 

Gattaz est encore une peu novice dans la fonction, il a besoin de se faire une image, du coup il en fait un peu de tonnes sur le pacte de responsabilité dont il revendique la paternité. Il est vrai que le Medef a proposé un pacte de confiance mais pas sur les bases de Hollande qui finalement va limiter les allégements à pas grand-chose (en déduisant le CICE et les augmentations d’impôts sur les sociétés :  même pas 1 milliard pas an d’ici 2017 ou même une opération blanche. En outre il monte une cathédrale administrative paralysante et inapplicable. On ne peut pas demander des emplois immédiats contre des allégements. C’est ne rien connaitre à la logique économique que de proposer ce marchandage. , Du fait de ces contraintes peu entreprises pourront bénéficier de ces allégements ou alors toutes en bénéficieront mais les contrariantes demeureront virtuelles ; dans tous les cas on ne pourra espérer les emplois attendus immédiatement. Du coup la responsabilité retombera sur Gattaz et au-delà sur les patrons. Gattaz devrait d’abord refaire les comptes ensuite ne pas embarquer les patrons sur la piste dangereuse des marchandages et compromis boiteux de Hollande. Enfin, il aurait intérêt à ne pas confondre le pacte de confiance du Medef qui réclamait 100 milliards d’économie avec le projet de Hollande qui promet des économies très virtuelles de 50 milliards ( on ne sait même pas comment on fera les 15 milliards d’économies pour 2014). A aucun moment par exemple Hollande n’a envisagé de supprimer des fonctionnaires et il vient même de réaffirmer son opposition à la suppresion de département.   »Nous lui avons apporté (à François Hollande) sur un plateau » le Pacte de Responsabilité, a pourtant affirmé Pierre Gattaz, le patron du Medef, en ajouté qu’il était selon lui inspiré du Pacte de confiance présenté par le syndicat. Le patron du Medef, Pierre Gattaz, a assuré vendredi 17 janvier qu’il avait apporté le Pacte de responsabilité « sur un plateau » au président François Hollande, qui s’est inspiré, selon lui, du Pacte de confiance qu’il lui avait présenté en novembre. « Nous avons salué le Pacte de responsabilité que nous a servi le président de la République le 31 décembre et qui était inspiré, je ne le dis pas trop fort, du Pacte de confiance que nous lui avons apporté sur un plateau », a affirmé Pierre Gattaz lors d’une intervention à l’occasion des vœux de l’Alliance des minerais, minéraux et métaux (A3M). En faiat après Trierweiler, Gattaz (surtout les entreprises et l’emploi) pourrait bien être le futur cocu de Hollande

Gattaz veut 100 milliards de baisse d’impôts

Gattaz veut  100 milliards de baisse d’impôts

 

Ayrault avait promis de réaliser 50 milliards d’économie sur 5 ans, or ces économies ne sont destinées qu’à réduire les déficits ; pas à diminuer la fiscalité. Ayrault a d’ailleurs indiqué que la fameuse réforme fiscale se ferait à prélèvements obligatoires constants.  Gattaz réclame donc la même somme 50 milliards sur 5 ans pour alléger la fiscalité sur les entreprises et cela  pour rebondir sur la proposition de Hollande concernant le pacte de responsabilité.  Lors de ses vœux, mardi 31 décembre, François Hollande a annoncé un « pacte de responsabilité pour les entreprises« . Ce pacte « est fondé sur un principe simple: moins de charges sur le travail, moins de contraintes sur leurs activités et, en même temps, une contrepartie: plus d’embauches et plus de dialogue social ». Le tout afin de remporter « la bataille de l’emploi». Une nouvelle fois donc, l’exécutif promet une baisse des charges, en particulier des entreprises, pour relancer la croissance et créer des emplois. Dans une interview au Monde daté du 5 janvier, Pierre Gattaz prend le chef de l’Etat au mot. Le président du Medef ne réclame pas moins de 100 milliards d’euros de baisse des prélèvements. Cette baisse se décompose « en 50 milliards sur le coût du travail et 50 milliards sur les impôts », précise le président du Medef. Il ajoute:  » Il y a 50 milliards de trop sur l’ensemble des taxes qui pèsent sur la production » (..) « Idéalement, il faudrait qu’on arrive à baisser en cinq ans de 10 milliards par an la fiscalité des entreprises ». Mais comment y arriver ?  Mis à part le crédit d’impôt compétitivité et emploi (CICE) qui va permettre 10 milliards de baisse de charges en 2014 et 20 milliards en 2015, il n’y a guère que deux pistes vraiment sérieuses pour alléger le fardeau des entreprises: transférer les cotisations familles vers le budget, et revoir l’impôt sur les sociétés.  Le transfert des cotisations familiales, actuellement 36 milliards par an payées exclusivement par les employeurs, vers le budget de l’Etat ou de la sécurité sociale a déjà été envisagé en 2013 par le gouvernement. Le 18 septembre sur BFMTV, Marisol Touraine, la ministre des Affaires sociales, affirmait ainsi : « nous allons diminuer la part des cotisations des entreprises », précisant toutefois :  » ce sera de l’ordre d’un milliard au total ». Très loin donc des attentes du Medef. Au bout du compte, rien ne s’est passé.  La seconde grande piste de baisse des charges réside dans la réforme de l’impôt sur les sociétés (IS) qui rapporte actuellement environ 36 milliards d’euros par an. Le Medef réclame une baisse du son taux. Ce dernier est de 33,3% mais il faut ajouter pour les grandes entreprises une surtaxe de 10,7% votée dans le budget 2014.  La baisse des taux devrait être l’un des points essentiels des Assises de la fiscalité des entreprises qui vont s’engager dans quelques semaines. Début septembre, Pierre Moscovici, le ministre de l’Economie recevant une délégation du Medef, n’avait pas semblé hostile à une révision du taux. Le 11 décembre, le ministre a encore affirmé que l’IS « cumule à peu près la totalité des inconvénients ».  Mais c’est oublier que François Hollande avait promis durant la campagne présidentielle la mise en place de trois taux d’IS : un plus élevé qu’aujourd’hui pour les grandes entreprises, et deux plus faibles pour les ETI et les petites sociétés. Pour le candidat socialiste, les entreprises qui pratiquent de l’optimisation fiscale devaient être frappées d’un IS plus élevé. Là aussi, les divergences entre exécutif et patronat paraissent insurmontables.  Reste la question centrale du financement de ces baisses de charges. Sur ce point, Hollande et Gattaz semblent sur la même ligne : par des économies budgétaires. Mais immédiatement, ils divergent sur leur montant.  » Les 50 milliards d’effort déjà annoncés par Jean-Marc Ayrault ne font que modérer la progression (des dépenses publiques ndlr) et réduire le déficit. Ils ne permettent pas de baisser les prélèvements obligatoires », lance Pierre Gattaz.  Selon lui, il faut faire 20 milliards d’euros par an d’économies pour attendre 100 milliards en cinq ans. Largement plus que les projets de l’exécutif.

 

La France condamnée à 11% de chômage sans réforme (Gattaz)

La France condamnée à 11% de chômage sans réforme (Gattaz)

Il  a raison Gattaz, le chômage en France risque de demeurer longtemps autour de 11% sans réformes structurelles. En effet, faute de compétitivité et de consommation, la croissance va être bloquée très près de 1%. Au mieux il y aura stabilisation du chômage. Il faudra atteindre au moins la barre des 1.5% pour recréer des emplois ; ce ne sera ni en 2013, ni en 2014 et peut- être pas en 2015.  Impossible sans réduire la fiscalité plombée par les dépenses de l’Etat. Gattaz Il ne partage donc pas tout à fait le même optimisme que Jean-Marc Ayrault. Le Premier ministre a assuré jeudi soir que l’objectif de l’inversion de la courbe du chômage était « quasiment » atteint. Invité de RTL ce vendredi, Pierre Gattaz se veut plus prudent. « Compétitivité », martèle le patron du Medef, qui met en garde l’exécutif : « Il faut que la majorité, le gouvernement fasse le choix assumé de l’entreprise, de la mondialisation, de la conquête. » « Si notre sac à dos est rempli de pierres et deux fois plus lourds que ceux de nos concurrents, ça ne marche pas », prévient-il. Une seule solution selon lui : « Passer à l’action », avec toujours le même leitmotiv pour le patronat, « des réformes structurelles ». « Tant que ces mesures-là ne sont pas prises en France, notamment dans la baisse des charges et des dépenses publiques, malheureusement nous resterons à des niveaux de 11% de chômage et nous risquons de passer à côté de la croissance », alerte Pierre Gattaz. D’autant que réforme la France n’est pas impossible, ou en tout cas ne l’est plus. « Les Français sont prêts », assure-t-il. « Les Français ont compris que nous sommes en train de décrocher par rapport au monde entier. » Si les citoyens sont prêts, le gouvernement l’est-il ? Le gouvernement le peut-il, avec un Premier ministre impopulaire ? Pierre Gattaz se refuse à se prononcer sur le cas de Jean-Marc Ayrault : le président de la République fait le choix du locataire de Matignon, « on fait avec », assure-t-il. Pour Pierre Gattaz, il est urgent d’agir au risque, sinon, que la France se retrouve en panne sèche.

Pour un pacte national sur la croissance et l’emploi ( Gattaz)

Pour un pacte national sur la croissance et l’emploi ( Gattaz)

 

Pierre Gattaz a demandé au chef de l’Etat la mise en place d’un pacte national pour la croissance et l’emploi ». Tout en réclamant « un moratoire sur tous les projets de loi qui touchent l’entreprise et l’économie ». Le président du Medef a contesté que le patronat soit silencieux et absent face aux mouvements actuels de grogne fiscale et sociale.  » Le Medef n’a pas disparu (..) Nous avons fait 32 propositions pour les retraites et 11 pour l’apprentissage », a rappelé Pierre Gattaz. Mais « n’attendez-pas du Medef qu’il mette de l’huile sur le feu (…) « on ne va pas mettre de la chienlit pour la chienlit », a-t-il ajouté. D’ou la nécessité d’un pacte pour l’emploi. Le patron du Medef a rappelé que les entreprises proposent de créer un million d’emploi sur cinq ans. « Il y a 400.000 emplois non pourvus en France », a-t-il estimé.  Pour lui, c’est un gisement d’emploi. Il faut également réformer l’apprentissage afin que les 500.000 jeunes sans emploi puissent en profiter. « L’entreprise, c’est la solution au chômage », a-t-il lancé. En tout cas, il ne croit pas à l’inversion de la courbe du chômage avant la fin de l’année.

 

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