Archive pour le Tag 'garder'

Notre-Dame-des-Landes: décision définitive …pour garder Hulot ?

Notre-Dame-des-Landes: décision définitive …pour garder Hulot ?

Il y aura prochainement une décision définitive concernant le projet d’aéroport de Notre-Dame des Landes a déclaré ce matin  le porte-parole du gouvernement. Une décision qui pourrait être influencée par le souci de Macron de conserver Hulot  au gouvernement. D’après certaines informations,  il se pourrait en effet que le gouvernement choisisse de reporter à plus tard la création d’un deuxième aéroport nantais. La solution qui serait choisie consisterait à accroître les capacités de l’aéroport actuel. Dans cette affaire,  il y a longtemps que les cartes sont biaisées. En effet si le gouvernement devait annoncer le lancement définitif d’un nouvel aéroport à Notre-Dame des Landes, la crédibilité de Nicolas Hulot serait alors complètement affectée au point sans doute qu’il n’aurait d’autre solution que de quitter le gouvernement. Ce que ne souhaite pas macro car Nicolas Hulot est sa caution écolo. Jusque-là le ministre actuel de l’écologie a avalé de nombreuses couleuvres et pas seulement sur le nucléaire. Il lui faut donc une victoire symbole qui témoigne de sa sincérité à l’égard de ses anciens engagements concernant l’environnement. Pas étonnant si Jean-Marc Ayrault fervent  défenseurs du projet considère que passer outre le référendum organisé en Loire-Atlantique serait un déni de démocratie  Alors que le gouvernement doit prendre d’ici la fin de l’année une décision au sujet de cet aéroport controversé, prévu près de Nantes, l’ancien maire de la ville affirme que si cette décision était de ne pas le construire« cela voudrait dire que l’Etat de droit n’a pas prévalu ».  « Ce projet a fait l’objet de toutes les concertations possibles. Plus de 180 recours ont été déposés par les opposants, tous ont été perdus. Le projet a donc été approuvé juridiquement et démocratiquement puisque le référendum organisé par le président Hollande a validé le transfert de l’aéroport à plus de 55 % », soutient-il. « Aujourd’hui, la question de NDDL n’est plus abordée de façon rationnelle. C’est devenu un totem. On veut un scalp, regrette-t-il. Est-ce que le président de la République prendra le risque d’aller contre l’intérêt général et la prise en compte des besoins du Grand Ouest et des métropoles de Nantes et Rennes, en plein développement ? C’est un test, et un rendez-vous extrêmement important. ». Reste que l’argument démocratique reposant sur un référendum sur une zone aussi réduite que la Loire atlantique est d’une grande fragilité car il ne s’agit pas d’un aéroport d’intérêt local mais d’intérêt national et international.

 

Simonnet (LFI) : veut garder son logement social !

Simonnet  (LFI) : veut garder son logement social !

 

 De toute évidence certains insoumis ont du mal à mettre en cohérence  leurs principes  de solidarité et leur pratique personnelle. Pour tout dire ils entretiennent aussi des relations ambiguës avec l’argent. Après les affaires de Garrido en délicatesse avec les différentes  cotisations qu’elle doit, après le couple Garrido-Corbière, qui s’est illustré en rechignant à quitter l’habitation à loyer modéré(HLM) qu’il occupe à Paris, c’est désormais Danielle Simonnet qui refuse délibérément de quitter le logement social au motif surréaliste qu’elle ne veut pas participer à la spéculation immobilière !  L’intéressé occupe en effet un logement social dans le XXe arrondissement de la capitale. , un appartement de 83m² avec balcon pour 1300€ par mois. Ce tarif, dont elle jouit depuis qu’il a été fixé par la Régie immobilière de la Ville de Paris en 1999, est très largement en-dessous de ceux du marché. Mas cela ne semble pas déranger l’élue francilienne. Interrogée par le quotidien, la conseillère de Paris - dont le revenu mensuel brut s’élève à 4190€ bruts -, explique qu’elle n’entend absolument pas quitter ce logement. «Je ne veux pas me loger dans le privé, enrichir un propriétaire privé et participer à la spéculation immobilière», justifie-t-elle.

 

Moralisation: le groupe LR veut garder les emplois familiaux !

Moralisation: le groupe LR veut garder les emplois familiaux !

La loi de moralisation n’est certes pas une merveille mais apporte  cependant quelques améliorations pour éviter les dérives financières des responsables politiques. Parmi ces améliorations : l’interdiction des emplois familiaux. Or les députés les Républicains ont introduit un recours contre cette décision qu’ils considèrent comme une discrimination à l’embauche.  plus faux-cul tu meurs ! En effet les Républicains veulent pérenniser les petites combines qui consistent à arrondir leurs fins de mois en embauchant un membre de leur famille comme collaborateur y compris avec une production plus ou moins fictive. On notera d’ailleurs que les députés les républicains n’ont pas  l’exclusivité de ce petit arrangement financier ;  nombre d’autres parlementaires sont aussi concernés au parti socialiste ou encore au MoDem. Pour preuve le récent ministre de la justice lui-même, ancien sénateur vient d’être pris la main dans le sac avoir embauché ces deux filles dont une d’ailleurs se trouvait  physiquement à Londres. Du coup le ministre de la justice a perdu son portefeuille ministériel et le poste qu’il convoitait au conseil constitutionnel. Le recours des Républicains concerne aussi le flou concernant le projet de création d’une banque de la démocratie. Une contestation plus légitime celle-là car on voit mal pourquoi il conviendrait de mettre en place une structure bancaire spécifique pour les politiques, une nouvelle cathédrale administrative qui couvrirait en fait peu de monde. Une autre solution plus simple aurait été ouvrir un petit guichet à la caisse des dépôts ou de prévoir une garantie de l’État dans les autres établissements bancaires. 

Bouygues souhaite garder ses 29,3% d’Alstom, c’est quoi ce cirque ?

Bouygues souhaite garder ses 29,3% d’Alstom, c’est quoi ce cirque ?

Bouygues change de fusil d’épaule et annonce maintenant  vouloir garder les 30% qu’il détient. Du coup on se demande pourquoi tout ce cirque Or on sait que pour l’essentiel c’est la volonté de Bouygues de se débarrasser de se parts qui avait justifié la mise en venet par appartements d’Alstom. Il serait temps que le gouvernement mette les pieds dans le plat et décide dune stratégie dans la mesure où pour l’essentiel les commandes d’Alstom sont des commandes publiques (TGV, centrales électriques etc.) de la France notamment. Le groupe Bouygues a en effet affirmé mardi soir vouloir conserver les 29,3% qu’il détient dans Alstom, adressant ce qui s’apparente à une fin de non-recevoir à l’offre du conglomérat japonais Mitsubishi Heavy Industries (MHI) de lui racheter jusqu’à près d’un tiers de cette participation. « Bouygues souhaite rester un actionnaire de long terme d’Alstom à hauteur de 29,3% », a déclaré un porte-parole de Bouygues interrogé par l’AFP. Dans sa proposition commune avec Siemens portant sur la branche énergie d’Alstom, MHI avait annoncé souhaiter monter jusqu’à 10% du capital d’Alstom en rachetant une partie des parts de Bouygues.

Fagor Brandt : Cévital veut garder 1.200 employés, pour combien de temps ?

Fagor Brandt : Cévital veut garder 1.200 employés, pour combien de temps ?

1200 salariés repris sur 1800, repris par une société algérienne, de quoi limiter la casse sociale. Reste à savoir si ces emplois seront pérennes ou s’il ne s’agit pas d’un rachat de marque dont tout ou partie de la production sera ensuite délocalisée. De ce point de vue le fait de retenir l’offre «  la plus disante » n’est pas nécessairement un critère très pertinent. Pour les appels d’ordres on vient par exemple très récemment ( et bien tardivement)  de s’apercevoir  que les moins disants sur les prix n’étaient pas forcément les plus performants ; Il en es t sans doute de même en matière d’emplois. La société algérienne a fait la meilleure offre de reprise du groupe d’électroménager en redressement judiciaire. En redressement judiciaire depuis début novembre, Fagor Brandt semble proche de la reprise. Le groupe d’électroménager a dévoilé, comme prévu, le nom de quatre candidats à l’issue d’un comité central d’entreprise. Selon Le Figaro, le groupe algérien Cévital, le fonds Sun capital, le groupe de Mayenne Variance Technologie et le fabricant de moteurs de lave-linge Selmi ont déposé des offres vendredi dernier. La CGT et la CFE-CGC ont indiqué ce mercredi 22 janvier que le groupe algérien Cévital était celui qui avait formulé la meilleure offre. Il propose en effet de garder 1.200 personnes sur 1.800. Le projet porte sur la reprise de quatre sites : les usines d’Orléans (Loiret) et Vendôme (Loir-et-Cher), ainsi que le siège de l’entreprise à Rueil-Malmaison et les services après-vente réunis à Cergy-Pontoise (Val d’Oise).

 




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