Archive pour le Tag 'G20'

Climat accord de Paris : un G19 qui approuve à la place d’un G20

Climat accord de Paris : un G19 qui approuve à la place d’un G20

 

 

En difficulté dans son propre pays quant au mesures prises pour améliorer la qualité du climat Macron a trouvé la combine pour obtenir un soutien de principe à l’accord de Paris. Ce sera un j’ai 20 – 1 qui renouvellera son appui à la lutte contre le réchauffement climatique. En clair on contourne l’obstacle des États-Unis ne veut pas entendre parler de cet accord qui a été signé en 2015 à Paris. Un accord qui concrètement ne change encore pas grand-chose y compris en France qui ne tient pas ses promesses de réduction des démissions mais qui au moins sur le plan psychologique permet de faire prendre conscience des menaces qui pèsent sur l’avenir de la planète. Certains pays se sont d’ailleurs engagés beaucoup plus que la France pour prendre des mesures opérationnelles y compris la Chine même si le niveau de pollution demeure forcément inquiétant. Mais il faut voir d’où la Chine partait en tant que zone qui concentre l’essentiel des usines du monde. La Chine a par exemple pris une avance en matière de développement des véhicules électriques. Bien d’autres mesures sont prises ailleurs. La tâche est ici les complexes cars il s’agit d’articuler une évolution des modes de production et des modes de consommation en prenant aussi en compte l’acceptabilité sociale des mesures de transition. Justement une problématique que la France a un peu de mal à intégrer concrètement .

Taxation des « Gafa » : accord de principe du G20

Taxation des « Gafa » : accord de principe du G20

 

 

 

D’une certaine manière, le principe de taxation des gafA avancent même si c’est sur le rythme d’un ESCARGOT. Officiellement le G20 envisage la rédaction d’un rapport sur le sujet en vue d’harmoniser la fiscalité. Le problème c’est que souvent cette fiscalité est considérée par nombre de pays comme un champ stratégique de souveraineté nationale. Il faut sans doute S’ATTENDRE DAVANTAGE À DES RECOMMANDATIONS PLUTOT QU’A DES DIRECTIVES EST SANS DOUTE PAS AVANT 5 À 10 ans. L’approche approuvée par le G20, et préconisée en amont par l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques), consiste d’une part à modifier la méthode de calcul de l’imposition des entreprises, et d’autre part à harmoniser les taux d’imposition entre pays.

Le premier pilier consiste à répartir la taxation des entreprises entre les pays où elles vendent leurs biens et services, même si elles n’y ont pas de présence physique. Si les entreprises parviennent toujours à trouver un moyen de déclarer leurs bénéfices dans des pays à faible imposition ou des paradis fiscaux, le second pilier consiste à appliquer un taux minimum d’imposition sur les sociétés au niveau mondial. Cette double approche a été défendue samedi par les ministres français et britannique des Finances, Bruno Le Maire et Philip Hammond. Ils ont toutefois dit comprendre les préoccupations de leur homologue américain, le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin, qui s’inquiète d’un risque de discrimination à l’encontre des entreprises américaines du numérique.

 

G20 : la croissance menacée par les tensions commerciales

G20 : la croissance menacée par les tensions commerciales

 

Le G20 finances n’a pu que constater les risques que font porter les tensions commerciales sur la croissance. En fait,  le G20 avait fait l’hypothèse d’une relative stabilisation de la croissance voir d’une petite reprise vers 2020. Mais une reprise qui pourrait bien être remise en question du fait du protectionnisme qui se développe un peu partout et caractérisé par des mesures de rétorsion qui freinent les échanges internationaux. En cause d’abord sans doute les relations toujours très tendues entre la Chine et les États-Unis mais aussi vis-à-vis de l’Europe avec notamment la question de l’avenir des exportations d’automobiles allemandes aux États-Unis ou encore la question de la pénétration de la technologie chinoise 5G. Comme souvent on se contente de constat sans prendre de décision. Les tensions commerciales menacent un rebond modéré de la croissance mondiale prévu au second semestre 2019 et en 2020, peut-on lire dans le projet de communiqué des ministres des Finances et banquiers centraux du G20 réunis ce week-end au Japon. Mais le texte montre également que les intervenants restent divisés sur l’urgence de trouver une solution.“La croissance mondiale semble en voie de stabilisation et est généralement attendue en rebond modéré plus tard dans l’année ainsi qu’en 2020”, dit le texte du communiqué, qui pourra être modifié d’ici sa publication dimanche.“Cependant, (…), les risques restent orientés à la baisse. Cela inclut en particulier les tensions commerciales et géopolitiques qui s’intensifient”, poursuit le communiqué. Les ministres des Finances du G20 ont également approuvé l’idée de mettre en place un ensemble de règles communes afin de réduire les avantages fiscaux qui profitent aux géants du numérique, montre le projet de communiqué.

Un nouveau G20, très vain (Macron)

Un nouveau G20, très vain (Macron)

Sans doute vexé d’être snobé par Trump  (qui par contre rencontrera Merkel) en marge du G 20 Macron exprime son ressentiment  sur ce G20 qui risque d’être encore plus vain que d’habitude.« La réforme du système multilatéral, la lutte contre les inégalités, la promotion d’un agenda international ambitieux pour protéger la biodiversité et lutter contre le dérèglement climatique sont autant de sujets sur lesquels la France et l’Amérique latine parlent d’une même voix », a déclaré le chef de l’Etat au journal argentin La Nacion jeudi. Mais précisait-il : « Le risque est celui d’un tête-à-tête entre la Chine et les Etats-Unis et d’une guerre commerciale destructrice pour tous », a averti le président français.« Ce qu’on risque, c’est le blocage des forums multilatéraux comme le G20″, a-t-il ajouté. « Sur le commerce, le risque est celui d’un délitement de l’OMC (Organisation mondiale du commerce), qui malgré ses défauts est la plus grande plateforme de régulation du commerce mondial », a-t-il plaidé, en rappelant que la France et l’UE proposent une réforme de l’OMC. « Si nous ne montrons pas des avancées concrètes, nos réunions internationales deviennent inutiles et même contreproductives », a-t-il estimé. Sur le climat, « nous devons utiliser ce forum pour montrer l’ambition de tous ceux qui veulent non seulement préserver l’accord de Paris, mais aussi aller plus loin, en précisant ou renforçant leurs engagements climatiques », a-t-il souhaité alors que s’ouvre dimanche en Pologne le sommet de la COP24.( et que le Brésil refuse d’organiser la COP 25). En clair, Macron prend en quelque sorte acte qu’il ne pèse pas grand-chose dans la politique internationale. Il ne sait m^me plus si l’UE doit signer un accord commercial avec le Mercosur. (Le marché commun qui réunit Brésil, Argentine, Paraguay et Uruguay).

 

G20 Agriculture, danger du protectionnisme

G20 Agriculture, danger du protectionnisme

 

Les ministres de l’Agriculture s’inquiètent à juste titre des dérèglements de certains marchés agricoles. Il faut dire que la période de sécheresse, un protectionnisme rampant,  sans parler des menaces globales de guerre commerciale sont inquiétants  Bref les mois à venir les marchés pourraient connaître une évolution erratique des prix avec notamment des mouvements haussiers significatifs. Des pays du G20, réunis à Buenos Aires en Argentine, se sont donc déclarés samedi préoccupés par le recours de plus en plus fréquent à des mesures de protectionnisme incompatibles avec les règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Les ministres, parmi lesquels ceux des Etats-Unis et de la Chine, ont dans un communiqué commun affirmé leur volonté de ne pas dresser des “obstacles inutiles” au commerce et souligné les droits et les obligations découlant des accords conclus dans le cadre de l’OMC. Cette réunion ministérielle du G20 se déroulait sur fond de tensions commerciales qui troublent les marchés des produits agricoles. La Chine et d’autres importants partenaires commerciaux des Etats-Unis ont imposé des droits de douane aux agriculteurs américains, mesure de rétorsion face aux tarifs douaniers décidés par l’administration Trump sur des produits chinois ainsi que sur l’acier et l’aluminium importés de l’Union européenne, du Canada et du Mexique. La semaine dernière, l’administration Trump a annoncé qu’elle verserait jusqu’à 12 milliards de dollars d’aides aux agriculteurs américains pour faire face à cette guerre commerciale.

La France veut un G20 pour réguler le bitcoin

La France veut un G20 pour réguler le bitcoin

 

Le ministre de l’économie souhaite que le prochain G20 aborde la question du bitcoin et de sa régulation. Il n’a sans doute pas tort de proposer une discussion sur le sujet mais il est peu vraisemblable que le G20 adopte des positions précises. En cause d’abord le faite que le G20ne décide jamais rien de précis. Deuxièmement parce que la régulation des monnaies n’a jamais été possible jusqu’à maintenant ; chaque banque centrale étant responsable de ce champ. Des banques centrales qui par ailleurs ont souvent pour objectif d’influencer de manière artificielle la valeur de leur monnaie en fonction de leurs propres intérêts. Enfin la question du bitcoin paraît sans doute trop complexe pour être abordée maintenant,  nombre d’experts sont d’ailleurs bien incapables de comprendre son enjeu voire son fonctionnement. Quelques centimes en 2009 mais autour de 16 000 dollars actuellement ! Voila l’évolution du bitcoin qui monte plus haut que les cieux. Une crypto monnaie qui ne représente cependant qu’environ 270 milliards à comparer aux 80 000 milliards de la monnaie fiduciaire. En dépit des avantages évidents du taux monnaie concernant la réduction des coûts de transaction financière l’évolution du cours du bitcoin est évidemment surréaliste et la correction sera sévère Car l’achat/vente et l’investissement en bitcoins s’effectuent à ce jour en dehors de tout marché réglementé. « Les investisseurs s’exposent par conséquent à des risques de perte très élevés en cas de correction”, déclaraient l‘Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), le superviseur des établissements financiers., le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, avait de même mis en garde contre tout investissement dans le bitcoin, qualifié d’“actif spéculatif le bitcoin constitue sans doute une crypto monnaie moderne qui permet de faire des économies de gestion sur les transactions financières  mais de tels rendements sont évidemment surréalistes. Après avoir franchi les barres des 12.000, 13.000 et 14.000 dollars, la crypto-monnaie la plus célèbre a atteint le seuil des 15.000 puis des 16.000 dollars sa capitalisation autour de 300 milliards de dollars. Au premier abord, ces chiffres impressionnent. Pourtant, le bitcoin et les crypto-monnaies en général, restent des actifs « marginaux » quand on les compare aux autres classes d’actifs. En effet, alors que beaucoup d’investisseurs espèrent voir le bitcoin remplacer pièces et billets dans les années à venir, on voit mal la crypto-monnaie se substituer à la monnaie fiduciaire. En effet, la capitalisation du bitcoin ne représente aujourd’hui que 3,4% de la valeur de tous les billets et pièces en circulation dans le monde. Et même si l’on englobe le reste des crypto-monnaies, soit 400 milliards de dollars en tout, elles ne représentent encore « que » 5,3% de la masse monétaire fiduciaire totale. « Je vais proposer à la prochaine présidence du G20, la présidence argentine, (qu’à) l’occasion du sommet du G20 en avril nous ayons une discussion tous ensemble sur cette question du bitcoin, sur l’évaluation des risques et sur les possibilités de régulation du bitcoin« , a-t-il déclaré le ministre de l’économie, lors du Live Politique sur LCI. Cette annonce intervient alors que la cryptomonnaie a gagné plus de 1.700% depuis le début de l’année, alimentant les craintes d’une bulle susceptible d’éclater de manière spectaculaire.

Le G20 Finances pour une mondialisation plus « équitable »

Le G20 Finances pour une mondialisation plus « équitable »

 

Le G20 commence à prendre conscience du rapport méfiant qu’entretiennent nombre de citoyens vis-à-vis de la mondialisation ;  une découverte un peu tardive dans la mesure où l’incompréhension se traduit par des choix démocratiques qui privilégient le souverainisme, le nationalisme voire la haine. Sur ce terrain,  l’analyse ne peut être manichéenne : le refus total de toute mondialisation ou son acceptation. La mondialisation est un fait incontournable, elle découle de plusieurs phénomènes notamment de la complexification des processus de production mais aussi de l’aspiration à nombre de pays en développement d’accéder au progrès social. La question  n’est donc pas  pour contre la mondialisation mais quelle régulation mettre en œuvre pour mieux tenir compte des conditions de concurrence dans les domaines économiques, fiscaux, sociaux, environnementaux et de la santé. Bref comment faire en sorte pour progressivement harmoniser ces conditions et permettent aussi une répartition plus juste de la richesse produite. Ceci vaut dans les pays développés mais encore davantage dans les pays en développement ou des fortunes naissent en quelque années grâce aux relations avec des pouvoirs corrompus. Cette régulation reste à mettre en œuvre et même à concevoir. Faute de cela le risque est grand de voir se multiplier les replis nationalistes avec des menaces  de guerre qui y sont liées. Les principales puissances économiques se sont donc « entendues »  pour faire en sorte que la mondialisation soit plus « équitable » afin d’éviter des poussées protectionnistes, a assuré vendredi le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble à l’issue d’une réunion du G20 Finances à Washington. « Beaucoup de personnes ont l’impression de ne pas bénéficier des avantages de la croissance et de la mondialisation et il faut qu’on s’attaque à cela. Autrement, on verra plus de protectionnisme et de pays délaissant la mondialisation », a assuré le ministre dont le pays préside le G20 cette année.

G20 : pédale douce sur les échanges et le climat

G20 : pédale douce sur les échanges et le climat

Steven Mnuchin, le nouveau secrétaire d’Etat américain au Trésor a déclaré samedi que les Etats-Unis n’excluaient pas de renégocier les accords multilatéraux de l’OMC. Il estime que les plaidoyers passés du G20 en faveur du libre-échange n’étaient pas pertinents. La France a immédiatement réagi. Christine Lagarde, la directrice générale du FMI, calme le jeu. Les Etats-Unis, symbole du libre-échange, mettront-ils fin au multilatéralisme ? Le nouveau secrétaire d’Etat américain au Trésor Steven Mnuchin a déclaré samedi que les Etats-Unis n’excluaient pas de renégocier les accords multilatéraux de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), et a aussi affirmé que les plaidoyers passés du G20 en faveur du libre-échange n’étaient pas pertinents. « Nous pensons que certaines parties de l’OMC ne sont pas appliquées, et nous allons tenter avec pugnacité de les faire appliquer dans l’intérêt des travailleurs américains« , a déclaré M. Mnuchin lors d’une conférence de presse à l’issue d’une réunion des ministres des Finances du G20, groupe des pays les plus puissants du monde, à Baden-Baden (Allemagne). Ces « accords sont de vieux accords et s’ils ont besoin d’être renégociés, nous envisagerons cela également« . Les accords de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC), dont le siège est à Genève, ont été signés en 1994 et sont entrés en vigueur en 1995. Lors de la réunion du G20, M. Mnuchin, a empêché l’adoption d’une déclaration finale condamnant le protectionnisme, comme le faisait traditionnellement le G20 depuis des années. Le communiqué final se fend sur le sujet d’une phrase minimaliste: « nous travaillons à renforcer la contribution du commerce à nos économies ». Interrogé sur le fait que l’Accord de Paris sur le climat ne figurait pas non plus dans le communiqué de Baden-Baden, M. Mnuchin a expliqué que les questions climatiques n’étaient pas de son ressort. «  Ce n’est pas mon domaine. L’administration américaine aura son opinion sur le sujet « . A Baden-Baden, « il y avait une volonté (de traiter ce sujet, ndlr), mais c’est plus un sujet pour les chefs d’Etat du G20 « , a-t-il dit, renvoyant au sommet du G20 de Hambourg en juillet, auquel participera Donald Trump, le président américain qui a multiplié les prises de position climato-sceptiques. Christine Lagarde, la directrice générale du FMI joue la carte de l’apaisement. La nouvelle administration américaine, qui a bloqué l’adoption d’une résolution hostile au protectionnisme dans le communiqué final d’une réunion du G20 Finances, est dans une phase «  d’adaptation et d’apprentissage « , a t-elle déclaré. «  Il y a une nouvelle administration en place à Washington qui va trouver ses marques, et qui pour l’instant évidemment est assez attentive à ne pas prendre des engagements trop forts « , a-t-elle ajouté.

(Avec AFP)

Encore un G20 pour rien

Encore un G20 pour rien

 

Une nouvelle fois le G20 n’a strictement rien décidé concernant les grandes questions géopolitiques et économiques. Pire, chacun est resté sur ses positions qu’il s’agisse par exemple de la Syrie ou de la croissance. Les dirigeants des 20 premières puissances mondiales réunis en sommet pendant deux jours en Chine ont donc fait semblant de  coordonner leurs politiques et de lutter contre le protectionnisme sur le plan économique, tout en travaillant sur le dossier syrien sur le plan diplomatique. Mais ils n’ont pas marqué d’avancées concrètes dans les deux cas. Le thème de la croissance économique semble avoir fait consensus. La reprise est là, constatent les dirigeants du G20 dans leur communiqué final, mais « la croissance reste plus faible qu’il ne le faudrait », ajoutent-ils en s’engageant à « promouvoir une économie mondiale innovante, revigorée, interconnectée et solidaire ». Le président chinois, Xi Jinping, a appelé ses collègues chefs d’Etat et de gouvernement à relancer la croissance par l’innovation et pas seulement en jouant sur la fiscalité et la politique monétaire. « Nous souhaitons relancer les moteurs de croissance du commerce international et de l’investissement », a-t-il déclaré en clôture du sommet qui s’est tenu à Hangzhou, la capitale de la province du Zhejiang. « Nous soutiendrons les mécanismes du commerce international et nous nous opposerons au protectionnisme pour enrayer la baisse du commerce mondial », a-t-il ajouté. La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, a elle aussi prôné une croissance solidaire (« inclusive ») !!!!!!

(Reuters)

Brexit: le G20 « rassurant »

Brexit: le  G20 « rassurant »

Le G20 reconnaît que l’économie mondiale enregistre un tassement lequel pourrait être encore beaucoup plus sévère avec les incertitudes concernant les suites du brexit. Mais pour ne pas désespérer investisseurs et ménages le G20 tente de rassurer en espérant que les discussions sur les futures relations commerciales entre l’union économique et le royaume uni seront constructives. Les  ministres des Finances et gouverneurs des banques centrales du G20, réunis ce week-end dans le sud-ouest de la Chine, ont donc  voulu envoyer un message rassurant. Les pays de l’UE « sont bien positionnés » pour contrer « de manière dynamique » les éventuelles répercussions économiques et financières du Brexit, selon le communiqué final de la rencontre. Avant même le résultat du vote britannique, le G20 avait déjà compté le Brexit, il y a trois mois, parmi « les menaces » pour l’économie mondiale. Depuis, le risque s’est concrétisé, et la réunion de Chengdu était hantée par les multiples interrogations subsistant autour de la future forme du divorce entre Londres et l’Europe. Le gouverneur de la Banque du Japon avait insisté samedi qu’il s’agissait d’un sujet « majeur » à l’ordre du jour. Le Fonds monétaire international (FMI) avait de son côté abaissé mardi ses prévisions de croissance mondiale pour 2016 et 2017, en avertissant que des incertitudes prolongées sur le Brexit pourraient entraîner un ralentissement plus drastique encore. « L’essentiel du Brexit reste à se dérouler, et des répercussions encore plus négatives sont une claire possibilité », a insisté l’institution de Washington ce week-end. « Evidemment, les négociations ne vont pas se conclure en une semaine ou même un mois, c’est un processus qui va prendre bien plus longtemps », a reconnu en marge du G20 un haut responsable du Trésor américain. « Si jamais cela tournait à la confrontation massive (entre les deux parties), ce sera extrêmement déstabilisant pour la confiance » des acteurs économiques, a-t-il poursuivi.

(Avec AFP)

 

 

Après le Panama papers le G20-pour la transparence…… Ou la grande rigolade

Après le Panama papers le G20-pour la transparence…… Ou la grande rigolade

 

On pourrait sans doute envie s’il n’y avait pas matière à pleurer quand on sait que nombre de dirigeants du G20 sont impliqués pour couvrir les opérations d’optimisation fiscale ( voire par exemple le vote européen sur le secret des affaires) ou même que certains sont personnellement concernés. Comment faire confiance au G20 instance par ailleurs officieuse qui n’a jamais rien décidé dans aucun domaine. Chacun sait que la plupart des multinationales externalisent leur profit dans des paradis fiscaux. Des paradis fiscaux au nombre de 50 à 60 dans le monde et pas seulement situé dans des îles exotiques. Exemple Guernesey, Jersey, Man pour la Grande-Bretagne,  Monaco pour la France, Luxembourg pour le Grand-Duché etc. on voit mal comment leG 20 ou d’autres institutions politiques pourraient faire obstacle aux mécanismes qui permettent d’externaliser les profits vers des pays à faible fiscalité et au contraire d’internaliser les charges vers des pays à forte fiscalité ;  il faudrait  une administration fiscale commune derrière chaque transaction commerciale. Le G20-Finances a donc fait semblant d’ ébaucher la première réponse internationale au scandale des Panama Papers en appelant vendredi 15 avril à Washington à s’attaquer aux sociétés offshore, tout en gardantun oeil inquiet sur le Brexit et l’économie mondiale. Les grandes puissances industrialisées et émergentes du G20 « réaffirment l’importance prioritaire accordée à la transparence financière », indiquent-elles dans leur communiqué final. Reprenant les grands points d’un plan d’action proposé jeudi par cinq grands pays européens, le G20-Finances appelle plus précisément à se doter des moyens de savoir qui se cache derrière les sociétés-écrans, au cœur des révélations des Panama Papers. « Améliorer la transparence sur les ayant-droits (…) est vital pour protéger l’intégrité du système financier international et empêcher l’utilisation de ces entités à des fins de corruption, d’évasion fiscale, de financement du terrorisme et de blanchiment d’argent », indique le communiqué.A l’heure actuelle, des montages financiers permettent de créer des structures juridiques (société individuelle à responsabilité limitée, trust, fondation…) en dissimulant l’identité de leur réel bénéficiaire, brouillant les pistes et compliquant grandement la tâche des administrations fiscales. Pour y remédier, le G20-Finances confie à deux autres institutions (le Gafi et le Forum mondial de l’OCDE pour la Transparence) la tâche, d’ici à octobre, de faire de « premières propositions » visant à offrir aux Etats un meilleur accès aux informations sur les ayant-droits et de « les échanger » au niveau international. Les sociétés offshore échappent pour le moment aux mailles du filet de la communauté internationale qui, depuis 2009, s’est mobilisée pour l’échange automatique d’informations bancaires et contre l’évasion fiscale des multinationales.

La rechute des marchés à cause du G20 ?

La rechute des marchés  à cause du G20 ?

 

 

 

Non seulement le G20 une nouvelle fois n’aura servi à rien mais il risque d’apporter une in certitude supplémentaire à l’incertitude générale sur l’évolution de l’économie.  Le G20 s’est simplement limité à faire un constat quant aux risques qui menacent  la croissance mondiale. Pour résumer, les ministres des Finances du G20 réunis à Shanghai ont déclaré samedi que les instruments monétaires ne suffiront pas pour faire sortir l’économie mondiale de sa torpeur, ils  ont également pointé une série de risques qui menacent la croissance, évoquant la volatilité des flux de capitaux, la chute des cours des matières premières et les retombées potentielles d’un éventuel Brexit, une sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne. Mais ils n’ont annoncé aucun programme spécifique de dépenses concertées pour stimuler l’économie mondiale, ce que les investisseurs attendaient pourtant après l’accès de faiblesse subi en début d’année par les marchés, lié principalement au ralentissement chinois. « Le fait que le G20 n’ait pris aucune nouvelle mesure devrait être accueilli avec découragement et un recul probable des marchés d’actions », dit Richard Edwards chez HED Capital. Ce G20 non seulement soulignait les limites des politiques monétaires mais aussi leurs contradictions.  Des limites d’autant plus évidentes qu’il n’existe pour l’instant aucune coordination entre les banques centrales. Et pour cause chaque banque centrale en inondant le marché de liquidités et en abaissant les taux s’efforce d’obtenir une compétitivité que n’assurent pas aujourd’hui les  politiques économiques,  budgétaires et les réformes structurelles. En clair la guerre monétaire remplace la coordination économique. Du coup il était inévitable que le G20 se limite à un communiqué de portée non seulement anodine mais en plus anxiogène. Car l’immobilisme du G20 est largement alimenté par les oppositions entre ceux qui souhaitent  des politiques monétaires plus accommodantes et des relances budgétaires et ceux  qui y sont opposés comme l’Allemagne par exemple.  La réunion de Shanghai a donc   révélé les divergences entre les grandes économies mondiales quant à l’opportunité de s’appuyer sur la dette pour soutenir la croissance et au recours à des taux négatifs de la part de certaines grandes banques centrales.

Crise : le G20 impuissant

Crise : -le  G20 impuissant

 

Une fois de plus le G20 qui réunit les ministres des finances a montré toute son impuissance en se contentant de faire un constat de la crise actuelle et des limites des politiques monétaires. Des limites d’autant plus évidentes qu’il n’existe pour l’instant aucune coordination entre les banques centrales. Et pour cause chaque banque centrale en inondant le marché de liquidités et en abaissant les taux s’efforce d’obtenir une compétitivité que n’assurent pas aujourd’hui les  politiques économiques,  budgétaires et les réformes structurelles. En clair la guerre monétaire remplace la coordination économique. Du coup il était inévitable que le G20 se limite à un communiqué de portée complètement inopérante Les ministres des Finances du G20 réunis à Shanghaï ont déclaré samedi que les instruments monétaires ne suffiront pas pour faire sortir l’économie mondiale de sa torpeur. Dans un communiqué, ministres des Finances et banquiers centraux pointent une série de risques qui menacent la croissance mondiale, évoquant la volatilité des flux de capitaux, la chute des cours des matières premières et les retombées potentielles d’un éventuel Brexit. « Les politiques monétaires continueront de soutenir l’activité économique et de garantir la stabilité des prix, mais la politique monétaire ne peut pas à elle seule conduire à une croissance équilibrée. » L’affaissement de la croissance et les turbulences des marchés financiers ont contribué à intensifier les frictions monétaires entre les principales économies de la planète, souligne le communiqué du G20 qui évoque également les tensions géopolitiques et la crise des migrants et des réfugiés en Europe.

Risques de récession mondiale : le G20 toujours aussi vain

Risques de récession mondiale : le G20 toujours aussi vain

 

 

 

Aujourd’hui et demain se réunissent les ministres des finances et les responsables des banques centrales sans doute pour faire le constat d’un ralentissement mondial qui pourrait même conduire à la récession. Le contexte est en effet assez comparable à celui de 2019 avec une crise financière, une baisse structurelle des valeurs boursières, une grande volatilité sur le marché des changes et surtout une demande atone qui se traduit par un net affaiblissement du commerce international. Malheureusement chaque banque centrale joue sa partie de manière individuelle pour peser de manière artificielle sur la masse monétaire, les taux de change et la parité des monnaies. Dit autrement on essaye de donner par la voie monétaire une compétitivité qui ne permettent  pas encore des réformes structurelles à peine entamées. Il est donc vraisemblable que le G20 se montrera toujours aussi vain et qu’il va se contenter une fois de plus de faire un constat sans prendre de décision à la hauteur de l’enjeu. Au risque après la réunion de créer encore davantage d’incertitudes. Encore pour se mettre d’accord encore faudrait-il partager la même vision qui devrait articuler des mesures de politique monétaire, de politique budgétaire et des réformes structurelles. La réunion des ministres des Finances et des banquiers centraux du G20 vendredi et samedi à Shanghaï, en Chine, risque de décevoir ceux qui en espèrent un grand plan concerté de relance de l’économie mondiale et d’apaisement sur les marchés financiers. Aux yeux de certains, la situation actuelle, avec une demande mondiale obstinément atone, des Bourses en baisse et une volatilité sur le marché des changes, est comparable à celle d’avril 2009. La Chine, qui préside le G20 cette année, a érigé en « tâche urgente » le renforcement de la coordination politique et la lutte contre les « débordements négatifs » des mesures prises individuellement, alors qu’elle est elle-même soupçonnée d’avoir contribué à la déstabilisation en pilotant depuis l’été dernier une dépréciation du yuan. D’autres, tels les Etats-Unis et le Japon, comptent insister sur des mesures budgétaires de soutien à l’activité pour relancer l’économie mondiale. « Le tableau global est moins rose qu’il y a un an », juge un responsable italien s’exprimant sous le sceau de l’anonymat, selon lequel la réunion de fin de semaine « ne débouchera probablement sur aucune réponse de court terme à la crise ». Cette absence d’initiative au niveau politique alimente les craintes d’une récession.

‘ (Avec Reuters)

G20 -surtout des vœux pour le soutien à l’économie mondiale

G20 -surtout des vœux pour le soutien à l’économie mondiale

Comme il fallait s’y attendre le G20 n’a pas décidé grand chose pour soutenir une économie mondiale dont la croissance est défaillante, en tout cas en dessous des prévisions. On a surtout effectué des constats pour noter la faiblesse de la demande mondiale et noter les perturbations que pourrait apporter des politiques monétaires divergents. « Une demande mondiale insuffisante et des problèmes continuent de peser sur la croissance actuelle et future. » La conjoncture mondiale offre un tableau contrasté avec d’un côté les Etats-Unis qui sont peut-être sur le point de relever leur taux d’intérêt pour la première fois depuis près de dix ans et, de l’autre, la possibilité de nouveaux assouplissements monétaires au Japon, dans la zone euro ou en Chine. Le calendrier d’une première hausse des taux depuis 2006 aux Etats-Unis est depuis des mois une des principales sources de préoccupation des acteurs de marché et des pays émergents, ces derniers ayant vu leurs monnaies chuter par rapport au dollar dans l’anticipation du tour de vis monétaire américain. Avec vraisemblablement la Réserve fédérale à l’esprit, les dirigeants du G20 insistent sur la nécessité de « calibrer avec soin » les décisions de politique monétaire et de les communiquer clairement. Ces derniers se sont également mis d’accord, comme prévu, sur un ensemble de mesures destiné à lutter contre l’évasion fiscale des entreprises, même s’il est permis de s’interroger si les pays membres vont mettre en œuvre les dispositifs retenus. Le projet de réforme sur l’érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices (BEPS) a été élaboré par l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) dans la foulée de cas montrant comment de grandes multinationales telles que Starbucks et Google ont réussi à éviter de payer des impôts dans nombre de pays en tirant parti de failles juridiques ou en passant des accords fiscaux avec des Etats.

Encore un G20 pour rien !

Encore un G20 pour rien !

 

 

Comme c’était prévisible encore G20 qui n’a servi à peu près à rien. Pire il a même entretenu les interrogations et même les contradictions. Le G20 relève en effet le ralentissement de la croissance mondiale tout en considérant que les politiques accommodantes ont des limites et qu’il conviendra le moment venu de remonter les taux, à mesure que l’activité reprend. Or le problème c’est que l’activité ne reprend pas de manière significative dans nombre de pays. »Nous définirons (notre politique) avec précaution et communiquerons clairement sur nos actions afin de limiter les effets indésirables, d’atténuer les incertitudes et de promouvoir la transparence », soulignent les auteurs. Une déclaration qui autorise tous les flous possibles. La seule recommandation concerne la nécessité d’évolution structurelle économique dans certains pays. Une évidence et  une banalité.  Signe des contradictions de ce G20 qui «  saluent le renforcement de l’activité dans certaines économies, tout en relevant que la croissance mondiale s’avère inférieure aux attentes ».  S’ils ne citent pas explicitement la Fed, le texte évoque indirectement la dépréciation du yuan le mois dernier par la Chine, signe que cette mesure n’a pas été perçue comme une dévaluation compétitive destinée à soutenir les exportations chinoises. « Nous réaffirmons notre engagement à aller vers des systèmes de change davantage déterminés par le marché et une flexibilité des taux de change reflétant les caractéristiques intrinsèques (de nos économies) et à éviter les déséquilibres persistants des taux de change. Nous nous abstiendrons d’effectuer des dévaluations compétitives et écarterons toute forme de protectionnisme », peut-on y lire.  Le Fonds monétaire international a averti avant la réunion d’Ankara que le ralentissement de la croissance chinoise et la volatilité des marchés constituaient des risques pour la croissance mondiale, avec des conséquences potentielles aussi bien pour les devises des pays émergents que pour les cours des matières premières. Mais les observateurs ne s’attendaient pas à voir les ministres des Finances et les banquiers centraux du G20 adopter des mesures concrètes, ni à ce qu’ils appellent spécifiquement la Chine à s’attaquer à ses faiblesses structurelles, comme la montée des créances douteuses

G20 : toujours bien vain

G20 : toujours bien vain

 

Lutter contre l’instabilité et relancer la croissance, les deux thèmes presque permanents qui comme à son habitude ne fera toutefois pas de recommandations encore moins d’exhortations. Du coup de G20 risque d’être encore bien vain. De toute manière le G20 n’a juridiquement aucun pouvoir juridique mais on pourrait imaginer qu’une  réunion des dirigeants des plus grands puissances puissent être davantage utile au moment où la croissance mondiale se tasse sérieusement, que la volatilité des marchés augmente sans parler évidemment des conflits et des migrations. En fait on va se limiter à prier les Etats Unis de ne pas remonter tout de suite les taux afin de ne pas jeter encore davantage de sable sur la flamme de la croissance déjà bien vacillante. On va donc se montrer très poli vis-à-vis des Etats Unis pour qu’ils diffèrent leur remontée des taux. En effet La Réserve fédérale américaine subit une pression grandissante des marchés émergents pour ne pas relever trop tôt ses taux d’intérêt mais les ministres des Finances et les banquiers centraux du G20 réunis à Ankara n’appelleront pas explicitement la banque centrale américaine à prendre son temps, ont déclaré des délégués. On aussi va gentiment interroger la Chine sur les moyens qu’elle prévoit pour sortir de sa crise économique et surtout financière.  Le Fonds monétaire international (FMI) a évoqué dans une note rédigée en vue de la réunion du G20 des risques accrus pour l’économie mondiale en raison du ralentissement brutal de la croissance chinoise et de la volatilité des marchés. Les pays émergents ont exprimé des craintes concernant la possibilité d’un resserrement par la Fed de sa politique monétaire mais le communiqué du G20, dont la réunion dans la capitale turque se tient jusqu’à dimanche, ne mentionnera pas spécifiquement la Réserve fédérale, a déclaré vendredi un délégué. « Il n’y aura pas d’élément de langage stipulant que la Fed ne doit pas agir », a déclaré le délégué à Reuters. Les membres du G20 chercheront parallèlement pendant la réunion à en savoir plus sur ce que compte faire Pékin pour relancer la croissance de la deuxième économie du monde. « L’accent sera mis sur la manière de lutter contre l’instabilité et de ramener la croissance », a déclaré à Reuters le ministre canadien des Finances, Joe Oliver, au début de la réunion. Le G20 ne devrait toutefois pas proposer de mesures concrètes pour lutter contre l’instabilité des marchés. Il ne devrait pas non plus appeler directement la Chine à des réformes structurelles pour régler les plus criants de ses problèmes, notamment l’accumulation des créances douteuses, selon une source au sein du G20. Les 20 puissances économiques réunies en Turquie ne diront pas non plus à la Fed ce qu’elle doit faire. Bref encore uen réunion pour pas grand-chose.

Volatilité financière : encore un G20 pour rien

Volatilité financière : encore un G20 pour rien

 

Il est clair que les politiques monétaires favorisent certaines spéculations sur les taux qui nuisent aux économie, pour autant le G20 s’en est tenu surtout aux commentaires et à des promesses vagues d’intervention. Il faut notamment observer que le G 20 n’est pas convaincu que l’Europe soit encore sortie de la crise.   Dans un communiqué, les ministres des Finances et banquiers centraux du G20 saluent les signes de meilleure santé des grandes puissances économiques tout en déplorant la faiblesse de certains pays émergents. « Les risques pour l’économie mondiale sont plus équilibrés que lors de notre précédente réunion », lit-on dans le communiqué. « Les perspectives des économies avancées, surtout au Japon et dans la zone euro, se sont améliorées et cela pourrait étayer une reprise économique mondiale plus soutenue ». Soulignant la nature hétérogène de la reprise économique mondiale, le G20 remarque également qu’ »il y a des risques: volatilité des taux de changes et inflation faible prolongée avec des taux d’intérêt négatifs, des déséquilibres persistants et des tensions géopolitiques ». Même si la Grèce n’est pas désignée nommément dans le texte, il est évident qu’elle occupe une place privilégiée dans l’esprit des grands argentiers du G20 réunis à Washington, en marge des assemblées de printemps du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale.   »L’humeur est sensiblement plus sombre que lors du dernier sommet international », a ainsi observé le ministre britannique des Finances George Osborne au sujet de la Grèce, devenu un thème obligé de toutes les réunions. « Il me semble évident qu’une initiative ou un calcul malheureux de la part de quelque partie que ce soit pourrait aisément replonger les économies européennes dans le genre de situation périlleuse que nous observions voici trois à quatre ans ». Athènes tente de se mettre d’accord avec le FMI et l’Union européenne sur un programme de réformes. Dans l’intervalle, toute nouvelle aide à la Grèce est gelée, si ce n’est la fourniture de liquidité d’urgence (ELA) aux banques grecques sous la tutelle de la Banque centrale européenne (BCE). Au risque que la Grèce se retrouve à court de ressources avant des échéances à rembourser le mois prochain.  Le G20 met également en exergue un risque accru d’instabilité financière dans la mesure où les politiques monétaires des grandes banques centrales commencent à diverger. « Dans un environnement de politiques monétaires divergentes et de volatilité accrue du marché financier, il faut élaborer les politiques avec soin et les communiquer de façon claire pour minimiser les répercussions négatives », expliquent les grands argentiers du G20 dans le document. « Nous continuerons de surveiller attentivement la volatilité du marché financier et prendrons les décisions qui s’imposent ». Les autorités monétaires, en particulier dans l’Union européenne, souhaitent que les marchés deviennent une source de financement alternative pour les entreprises, les banques freinant le crédit dans la mesure où elles doivent s’adapter à un environnement prudentiel devenu plus rigoureux. Le secteur financier estime que certaines exigences relatives aux fonds propres devront être revues en baisse pour encourager un tel financement, surtout en Europe, mais le communiqué du G20 se montre circonspect en la matière. Le G20 entend en effet s’assurer que le financement à partir du marché « remplisse son rôle de plus en plus actif de soutien à l’économie réelle, tandis que les risques d’instabilité financière doivent faire l’objet d’une réglementation et d’une surveillance adaptées ». Le texte s’inscrit en droite ligne des précédents communiqués du G20 dans un contexte où la Réserve fédérale américaine se prépare à relever ses taux directeurs alors que la BCE et la Banque du Japon continuent de suivre des politiques monétaires ultra-accommodantes. Cette attente d’un relèvement des taux de la part de la Fed provoque d’importantes sorties de capitaux hors des pays émergents, d’où les soucis du G20 à leur sujet.

G20 : encore bien vain !

G20 : encore bien vain !

 

Assainissement de la finance, croissance et environnement trois thèmes de ce G 20 encore bien vain ! Le G20 salue les réformes en cours dans le secteur bancaire, pour imposer des règles de capital plus strictes pour les banques mondiales d’importance systémiques. Malheureusement depuis la crise de 2007 le secteur bancaire est encore davantage concentré et les risques systémiques accrus. Le surdimensionnement de la sphère financière par rapport à l’économie réelle n’est régulé par rien (exemple les bulle immobilière prévisible sur le marché des actions, les obligations ou encore dans l’immobilier). En matière de fiscalité la responsabilité est renvoyé à chaque Etat, ce qui ne permettra pas de ralentir l’évasion fiscale.  Pour la croissance c’est un vœu pieux.  Le G20 veut obtenir une «croissance forte, durable, équilibrée et qui crée des emplois», et propose un «plan d’action Brisbane» qui passe par des réformes structurelles. Mais là encore des réformes structurelles dont l’essentiel dépend de chaque Etat.  L’objectif affiché est d’augmenter la valeur du PIB des pays du G20 de 2,1% supplémentaires par rapport à la trajectoire qu’elle suivrait d’ici à 2018. Pour l’énergie  Le G20 veut une coopération renforcée dans le secteur de l’énergie, dont les modalités seront définies en 2015, pour garantir des marchés énergétiques plus stables, alors que le prix du pétrole évolue actuellement très bas, à des niveaux inédits depuis 2010. Le G20 veut aussi améliorer le fonctionnement du marché du gaz. Au terme d’échanges très âpres, malgré l’implication des Etats-Unis, le G20 promet une «action forte et efficace» pour le climat. En fait ceux qui sont responsables d’environ 50% de la pollution, la Chine et les Etats -Unis ont décidé de la réduire mais qu’à partir de 2025-2030. «Nous réaffirmons notre soutien à la mobilisation de moyens financiers pour l’adaptation (des pays victimes des changements climatiques), tel le Fonds vert» des Nations unies, destiné à aider les pays pauvres les plus exposés.

G20 : départ précipité de Poutine

G20 : départ précipité de Poutine

 

Poutine a fui le G20 sous le feu des critiques liées au conflit en Ukraine. Une mauvaise nouvelle car cela traduit le durcissement de la Russie vis-à-vis de Kiev. Une poutine qui joue à l’apprenti sorcier en tentant de faire éclater l’Ukraine, aussi de l’empêcher de rejoindre l’union économiues. Poutine n’a jamais renoncé  la nostalgie de l’URSS. Son entêtement constitue un risque majeur pour la paix mondiale. Le Tsar républicain est d’autant plus dangereux qu’il ignore toute forme de contestation et ne connait que les méthodes tordues du KGB. Il faudra que l’Europe (et surtout l’Allemagne qui protège son commerce) comprenne que Poutine n’est sensible  rapport de forces et que les sanctions économiques actuelles sont encore trop symboliques. Si le président russe a bien participé dans la matinée aux différentes rencontres portant notamment sur la coopération fiscale, la régulation financière ou l’énergie, Poutine a finalement séché le dernier «déjeuner de travail» au sujet des «enjeux futurs» dont celui du réchauffement climatique. «The lunch is not important, just blablabla», (Ndlr : «Le déjeuner n’est pas important, c’est juste du blabla») expliquait-on sans détour dans la délégation russe.  En lieu et place du déjeuner, Poutine a rencontré dans son hôtel les journalistes russes avant de reprendre plus rapidement que prévu son avion pour Moscou. Depuis le début du sommet, Vladimir Poutine est dans le viseur des dirigeants occidentaux notamment à cause de l’Ukraine où Moscou est accusé d’aider les rebelles prorusses dans l’Est du pays malgré un accord de cessez le feu signé en septembre dernier.  «Notre devoir c’est de régler la crise en Ukraine», a ainsi insisté Francois Hollande lors de son tête à tête samedi avec Vladimir Poutine. Malgré son mini coup d’éclat, le maitre du Kremlin a affirmé avant de partir que les discussions du G20 avaient été «complètes, constructives et très utiles». Poutine est le premier des 20 dirigeants du sommet à avoir quitté le sol australien sur les coups de 14 heures (locales, 5 heures du matin en France), avant même la publication du communiqué final du G20.

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