Archive pour le Tag 'Fruits-'

Page 2 sur 2

Fruits et légumes : moins chers…et moins bons

Fruits et légumes : moins chers…et moins bons  

 

Comme pour l’ensemble des produits de consommation, la tendance est  la déflation.  Le prix des légumes baisse mais la qualité aussi. Un de facteurs explicatifs de cette baisse, c’est une moindre demande liée en particulier à la perte totale de goût de ce fruit et légumes (sans parler des engrais et pesticides dont ils sont gonflés). Une étude de Familles Rurales parue dans La Croix ce jeudi annonce que depuis cet été, le prix moyen des fruits a baissé de 12% par rapport à 2013, là où celui des légumes a reculé de 3%, notamment grâce au beau temps pendant la période clé de production. Le prix moyen des fruits a reculé cet été de 12% et celui des légumes de 3% par rapport à 2013, grâce à une météo favorable au moment du pic de production, selon une étude de Familles Rurales parue ce jeudi 21 août 2014.  Depuis cet été, les Français payent leur kilo de fruits 3,34 euros en moyenne, contre 3,78 euros en 2013. Mais cette baisse intervient après deux années de hausse, et surtout, une année 2013 à des prix record, en raison du printemps exécrable. Le prix des fruits est donc revenu à son niveau de 2012, selon les deux relevés effectués par l’association de consommateurs pendant l’été, sur un panel de huit fruits et de huit légumes. Du côté des légumes, la baisse est toutefois « limitée » et les prix restent proches des maximums enregistrés, avec un prix moyen du kilo à 2,15 euros, contre 2,21 euros en 2013. A noter que le poivron, lui, a augmenté de 3%. Familles Rurales constate par ailleurs « une plus grande offre des fruits et légumes d’origine France », notamment dans la grande distribution. Ainsi en juillet, plus des trois quarts des prix relevés dans les super et hypermarchés provenaient de fruits et légumes français. Sur les marchés, c’est le cas pour 8 produits sur 10. Mais sur les 16 produits de l’échantillon, 9 sont moins chers lorsqu’ils viennent de l’étranger, même si la différence reste minime : elle est inférieure ou égale à 7 centimes dans la majorité des cas. Les magasins hard-discount restent les endroits les moins chers pour acheter fruits et légumes, même si les prix y ont augmenté par rapport à 2013, au contraire des hyper/supermarchés et des marchés.  En bio, les prix baissent également : de 14% en moyenne pour les fruits et 11% pour les légumes. Ils restent néanmoins beaucoup plus élevés en qu’en conventionnel, avec +66% pour les fruits, et +58% pour les légumes, mais l’écart se resserre par rapport à 2013.

 

Fruits et légumes : de plus en plus fadasses…et dangereux

Fruits et légumes : de plus en plus fadasses…et dangereux

 

Dans une excellente émission sur M6, l’accent a été mis sur le faiat que les fruits et légumes ont de moins en moins de goût. 60% des français estiment en effet que fruits et légumes surtout achetés en supermarché sont sans saveur. Pas étonnant d’abord avec industrialisation de la production qui sélectionne  seulement quelques variétés très productives mais sans grande qualité gustative. Un seul exemple 5 variétés de tomates sont surtout cultivées alors qu’il existe de l’ordre de 10 000 variétés !  Des produits ensuite gonflés d’engrais et de pesticides qui ne sont pas cueillis à maturité. L’enjeu les conserver dans la chaine de froid afin qu’il ne se détériore pas dans les rayons des grandes surface qui commercialisent 80% de la filière. Or d’après les spécialistes,  pour les fruits les saveurs se dégagent surtout dans les 4 jours environ qui précédent la maturité. Précisément l’industrie agroalimentaire cueille les fruits verts pour qu’ils puissent supporter, stockage, transport ( souvent sur des milliers de kms) et distribution. Les légumes, les fruits surtout ont le goût de l’eau, ils sont durs, fade et sans saveur. La faute auusi au consommateur qui choisit des fruits et légumes bien calibrés, sans tache, au look séducteur mais qui délaissent les produits moins sexys mais plus gouteux. Des produits de plus en plus dangereux car de plus en plus cultivés à l’étranger (Espagne, Maroc etc.) pays qui prennent les plus grandes libertés avec les produits chimiques (engrais, pesticides°) mais la France n’est pas exempte de reproches puisque par exemple les pommes ou les raisins peuvent subir au moins 25 traitements. Même si scientifiquement ce n’est pas encore totalement prouvé (il faudrait des études épidémiologiques sur des dizaines d’années), il ne faut peut-être pas s’étonner du développement de  certaines maladies. paradoxe les tomates de jardin sont trop sucrées alors que les tomates de supermarchés en plein  été sont toujours dures et ont le gout de l’eau.

Baisse de consommation des fruits et légumes

Baisse de consommation des fruits et légumes

 

Officiellement on attribue cette baisse aux aléas climatiques, ce qui n’est pas complètement inexact mais en réalité il faut auusi prendre en considération les conséquences de l’austérité qui pèse de manière négative sur l’attitude des ménages. En effet  les achats de fruits et de légumes ont diminué au cours du mois de juillet La situation économique maussade a plombé les achats des consommateurs.  Les produits phares de l’été tels que les glaces (-20%), l’eau gazeuse, les fruits et les légumes ont connu une baisse de leur consommation depuis le début de l’été par rapport aux années précédentes. Alors que la météo clémente du mois de juin avait permis une excellente production de fruits et légumes, ces denrées restent sur les bras des marchands. Résultat : le prix de certains fruits a baissé au cours du mois de juillet. Ainsi les abricots ont-ils diminué de 20% et les pêches de 25%.

Fruits et légumes français : baisse des ventes de 10%

Fruits et légumes français : baisse des ventes de 10%

Alors que les prix sont en baisse, les ventes sont en baisse de plus de 10% d’après les syndicats de producteurs. « On se pose beaucoup de questions parce que nos produits sont à disposition et ils sont très bons. En termes de chiffre d’affaires, c’est 20% en moins sur nos exploitations« , se désole Jacques Rouchaussé, président du syndical Légumes de France. Et la situation est d’autant plus inquiétante pour la filière que la production est en avance sur certains produits d’après Pascal Dujols, président du syndicat des détaillants en fruits, légumes et primeurs : « En général, on a surtout une crise de surproduction sur quelques produits. Cette année, les récoltes sont en avance sur les prunes. Les raisins, les poires vont également concurrencer les nectarines. On est très inquiets« . Autre motif d’inquiétude: la concurrence des produits étrangers dans les grandes surfaces. Ce qui pousse les producteurs français à casser leurs prix. C’est le cas par exemple des salades : « Ca se négocie entre 25 et 28 centimes, et c’est revendu entre 80 centimes et un euro dans les rayons« , d’après Denis Digel, producteur à Sélestat, en Alsace. Grosses tensions également sur la pêche. Début juillet, des arboriculteurs français ont bloqué des camions espagnols à la frontière pour protester contre la concurrence des pêches et des nectarines. Luc Barbier, président de la Fédération nationale des fruits, dénonce les pratiques commerciales des producteurs espagnols.

 

Fruits et légumes français : plombés par les charges

Fruits et légumes français : plombés par les charges

 

Inutile de tourner autour du pot, les charges plombent  le cout de production  les fruits et légumes comme le reste de l’économie française. Du coup c’est une invasion de fruits et légumes étrangers. Les agriculteurs sont en colère et ne s’y retrouvent pas dans leurs comptes. Avec l’exportation des produits espagnols, les producteurs de fruits et légumes français dénoncent une « concurrence déloyale » de la part de leurs homologues ibériques « qui cassent les prix », ce qui empêche, selon eux, de « relancer une consommation », explique le président de Légumes de France,  lundi 28 juillet, la Fédération nationale des producteurs de fruits (FNPF), celle des « Légumes de France », la FNSEA, principal syndicat agricole, et les Jeunes agriculteurs (JA) ont été reçus par Stéphane Le Foll. Le ministre leur a promis que « la campagne de contrôle pour vérifier le respect des règles de commercialisation des fruits et légumes » allait se poursuivre « dans les semaines à venir » et que « les infractions seront sanctionnées ».  Selon une étude de La France agricole, les tarifs des fruits et légumes d’origine française sont plus élevés, en majorité, que ceux des produits venant de l’étranger.  Par exemple, la pomme, fruit le plus consommé en France selon Interfel (L’Interprofession des fruits et légumes frais), coûte 12 centimes de plus lorsqu’elle a été produite dans l’Hexagone. Il faut rajouter 46 centimes supplémentaires pour une tomate d’origine française face à une tomate produite à l’étranger. La semaine dernière, une vingtaine de maraîchers alsaciens ont remplacé les tomates espagnoles par des tomates produites en Alsace sur les étals d’un hypermarché. Le 17 juillet dernier, des agriculteurs ont bloqué des camions de pêche espagnols à Perpignan pour protester contre les importations.

 

Prix des fruits et légumes : jusqu’à +30%

Prix des fruits et légumes : jusqu’à +30%

 

 

Mauvais et chers, c’est le bilan des fruits et légumes en 2013 Par rapport à l’été 2012, le prix moyen des légumes rejoint ainsi celui enregistré en 2008, année de mauvaises récoltes, et celui des fruits atteint un plus haut jamais enregistré, selon l’Observatoire des fruits et légumes 2013 qui porte sur deux relevés effectués durant l’été.  La courgette (+32,6%), la poire (+31,4%) et la pomme (+30,4%) présentent les hausses les plus marquées, selon l’association de défense des consommateurs.  L’augmentation la plus sage concerne la nectarine (+5,35%) et un seul produit, la cerise, voit son prix baisser.  Le prix moyen d’un kilo de fruits atteint 3,78 euros en 2013, et 2,21 euros pour les légumes, mais les tarifs varient bien sûr selon les points de vente.  Un panier composé d’un kilo de chacun des 8 fruits et 8 légumes du panel coûte 43,05 euros en hard-discount, 51,57 euros en hyper ou supermarché et 55,24 euros au marché. Ce panier revient donc 12 euros plus cher au marché que dans un hard-discount.  Familles Rurales note que sur les 16 produits du panel, 10 provenant de l’étranger reviennent moins cher au consommateur, une proportion en hausse par rapport aux années précédentes.  L’écart de prix entre les fruits et légumes conventionnels et les produits biologiques reste important (70% plus cher pour les fruits bio et 73% de plus pour les légumes bio).  Après une baisse des prix l’année dernière, ils repartent à la hausse, les produits bio étant davantage soumis aux aléas climatiques. Néanmoins, leur augmentation (+19% pour les fruits bio et +15% pour les légumes) reste en ligne avec celle des produits conventionnels, relève Familles Rurales.  Les mauvaises conditions météo, constatées depuis début 2013, et une demande tardive en fruits et légumes d’été sont en grande partie responsable de ces hausses des prix, avaient expliqué plus tôt dans l’été des responsables agricoles à l’AFP.  Familles Rurales n’apporte quant à elle aucun élément d’explication à cette flambée.  Pour cette étude, l’association Familles Rurales a déployé 76 veilleurs qui ont relevé les prix de 8 fruits et 8 légumes à deux dans 37 départements français, pendant les semaines du 10 au 16 juin et du 8 au 14 juillet.

 

Fruits- légumes : hausse de 10 à 30% à cause du temps

Fruits- légumes : hausse de 10 à 30% à  cause du temps

 

A cause du temps  les récoltes sont en retard. Résultat, les prix ont augmenté sur certains produits de saison car les producteurs peinent à approvisionner les étals des marchés. Avec un kilo de cerises à 18€, le melon à 4€ ou les pommes golden à plus d’1€ le kilo, certains fruits se vendent en moyenne 20% plus cher que l’année dernière à la même époque, et ce n’est peut-être pas fini. Certains producteurs accusent un retard de deux à quatre semaines et pourraient être tentés de gonfler leurs prix pour compenser cette mauvaise passe, même si le gouvernement leur met la pression pour ne pas impacter le portefeuille du consommateur.  Jean-Claude, producteur de salade dans les Yvelines, a « entre 15 jours et trois semaines de retard » à cause du temps. « On arrive fin mai, et les températures n’ont guère dépassé 20°. C’est surprenant, et de mémoire je n’ai jamais connu ça ». L’agriculteur reconnait que les intempéries pourraient avoir des conséquences sur les prix. « Il y a moins de volume. Les cours peuvent évoluer en fonction du temps, par exemple, le chou-fleur, comme il n’y en a pas, donc automatiquement, le prix est un peu plus élevé ». Ghislain Mascaux est producteur de fruits et légumes à Bugnicourt, dans le Nord. « Si le temps pluvieux et froid continue pendant encore 10 à 15 jours, il pourrait y avoir une hausse, en général entre 10 et 30% », reconnaît l’agriculteur. « Ça pourrait être des légumes de plein champ, pommes de terre, tomates, mais aussi fraises et framboises, très sensibles à ce type de temps pluvieux, ainsi que les cerises, connues pour fluctuer énormément à la hausse quand il y a des problèmes de rendement ».

 

12



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol