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La perte du goût des fruits et légumes : la faute principale aux consommateurs

 

 

 

Pour une grande part la responsabilité de la perte de goût des fruits et légumes incombe au consommateur même si en amont les producteurs et les distributeurs ont su  imposer leurs critères de qualité. Il y a déjà au moins 40 ans que la dérive a commencé avec des produits qu’on dirait tout droit sorti d’une fabrique de plastique ; bien entendu tous de la même dimension et surtout comme revêtu d’une sorte de vernis. Calibrés, polis,  éclatants la plupart de ces produits ne sont que le résultat de l’utilisation massive d’engrais de pesticides et autres traitements. La pomme ridée a disparu des étals par exemple depuis une bonne cinquantaine d’années au profit d’une pomme sans défaut mais sans goût.  même chose pour la plupart des autres fruits et des légumes. La perte de goût a favorisé le développement de ces cultures industrielles en autre avec l’internationalisation des échanges ;  des produits subissent  des transports de centaines ou de milliers de kilomètres. Pour subir ce transport, fruits et légumes sont cueillis bien avant la maturité et perdre l’essentiel de leur valeur nutritive. La question se pose de savoir s’il est bien raisonnable de consommer hors saison  fruits et légumes ayant parcouru des milliers de kilomètres non seulement pour des questions alimentaires mais aussi vis-à-vis de l’empreinte carbone. La perte de deux goûts découle aussi de la sururbanisation. Les urbains beaucoup moins que les ruraux connaissent réellement les produits de la terre. Sans parler de ceux nombreux en France qui ont abandonné la pratique du jardin potager recouvrir leur terrain d’une pelouse se privant ainsi d’une alimentation saine et accessoirement d’un pouvoir d’achat complémentaire. Producteurs, distributeurs sont évidemment responsables de la dégradation de la qualité des produits et de leur saveur mais le consommateur en dernier ressort porte la principale responsabilité du fait de ses choix alimentaires.

 

Fruits et légumes : un goût de flotte

Fruits et légumes : un goût de flotte

Un « goût de flotte » c’est l’avis des consommateurs pour résumer. Ce n’est pas une surprise les consommateurs enquêtés par l’association CLCV montre que pour 70 % les fruits de supermarchés non aucun goût. En cause évidemment les conditions de production industrielle où les fruits sont gavés d’engrais, de pesticides et d’eau second élément le manque de maturité lors de la cueillette. Pour supporter le transport les fruits sont cueillis verts et ils mûrissent pendant le transport, pendant leur exposition sur les étals et chez le consommateur final. Bref une maturation artificielle en dehors du bénéfice du soleil. Conséquence la valeur gustative est fortement entamée mais la valeur nutritive également Avec une enquête en ligne menée parallèlement auprès de 590 consommateurs, CLCV affirme que 68% des répondants se déclarent « peu ou pas du tout satisfaits » sur la perception générale des fruits vendus en grande et moyenne surface. Les répondants mettent surtout en cause le niveau de maturité des fruits, puis le goût, et ensuite la conservation des produits, et s’inquiètent des problèmes de transport et de conservation en frigo, ou de l’utilisation de pesticides, indique la CLCV, qui demande aux distributeurs de « mieux afficher les informations sur les produits en magasin » (origine, variété etc.).

Sondage : des fruits sans goût pour 70 % dans les supermarchés

Sondage : des fruits sans goût  pour 70 % dans les supermarchés

Ce n’est pas une surprise les consommateurs enquêtés par l’association CLCV montre que pour 70 % les fruits de supermarchés non aucun goût. En cause évidemment les conditions de production industrielle où les fruits sont gavés d’engrais, de pesticides et d’eau second élément le manque de maturité lors de la cueillette. Pour supporter le transport les fruits sont cueillis verts et ils mûrissent pendant le transport, pendant leur exposition sur les étals et chez le consommateur final. Bref une maturation artificielle en dehors du bénéfice du soleil. Conséquence la valeur gustative est fortement entamée mais la valeur nutritive également Avec une enquête en ligne menée parallèlement auprès de 590 consommateurs, CLCV affirme que 68% des répondants se déclarent « peu ou pas du tout satisfaits » sur la perception générale des fruits vendus en grande et moyenne surface. Les répondants mettent surtout en cause le niveau de maturité des fruits, puis le goût, et ensuite la conservation des produits, et s’inquiètent des problèmes de transport et de conservation en frigo, ou de l’utilisation de pesticides, indique la CLCV, qui demande aux distributeurs de « mieux afficher les informations sur les produits en magasin » (origine, variété etc.).

Des légumes et des fruits trop chers

Des légumes et des fruits trop chers

La météo n’a pas été favorable à certaines productions de fruits et de légumes (trop d’humidité, trop de fraicheur puis trop de chaleur). Un prétexte pour faire vaser les étiquettes. Ce que dénonce Jacques Rouchaussé, président de la fédération Légumes de France sur France Info.

On parle aujourd’hui de melons à 5,50 euros et de 8 euros le kilo de tomates, que se passe-t-il ?
Jacques Rouchaussé : Quand j’entends ces prix je fais un bond sur ma chaise, parce qu’aujourd’hui quand on voit le prix qui est payé au niveau des producteurs on se pose quand même de réelles questions. Pour le melon aujourd’hui, ça oscille entre 40 et 60 centimes au niveau du producteur, alors quand on en voit 5,50 euros pour moi c’est inadmissible. Et puis, la tomate en ce moment, comme on est sorti de crise, elle est payée à peu près 80 centimes le kilo au niveau du producteur. Donc on voit qu’il y a quand même une déconnexion par rapport au prix réel que devrait payer le consommateur.
Comment les prix sont-ils fixés ?
On met toujours le prix sur le dos du temps, il est vrai qu’on a des produits qui sont météo-sensibles. Mais c’est surtout régi par l’offre et la demande, et dans ce domaine-là, on a des experts aujourd’hui dans la distribution qui font en sorte que la balance entre l’offre et la demande soit déséquilibrée. On a lancé un appel dernièrement en Île-de-France pour dire que ça suffit. Si le prix, au niveau du producteur, est très bas il faut également qu’il soit bas au niveau du consommateur. Parce que sinon ça ne favorise pas la consommation.
On savait que ces derniers temps, par rapport au climat, on devait avoir normalement une consommation plus importante de fruits et légumes, et quand on voit qu’on est déconnecté de la réalité, c’est ça qui nous met hors de nous. On a aussi fait des relevés de prix, et on a épinglé quelques enseignes de la grande distribution comme Auchan et Intermarché qui, parce qu’il faisait chaud et que la demande était forte, avaient gonflé leurs prix.
Pourquoi est-ce qu’on trouve aussi des fruits qui viennent d’Espagne ou de Grèce alors qu’il y a souvent des producteurs à quelques kilomètres de la ville où on fait son marché ?
Ça nous a interloqués aussi. Dans la région de Nîmes, où il y a une production de melon importante, il y a du melon marocain et espagnol. C’est totalement inadmissible. Parce que dans ces pays-là, le produit est moins cher et quand vous le retrouvez sur le marché avec ces prix défiant toute concurrence, effectivement l’intermédiaire s’en met pas mal dans les poches. Il faut rééquilibrer cela. On a aussi fait le constat qu’aujourd’hui, alors qu’on est en pleine période de production de tomates, vous trouvez des têtes de gondole dans la distribution avec des tomates polonaises. On marche sur la tête ! À un moment donné, quand le consommateur demande de l’origine France, moi j’aimerais bien que, lorsqu’il voit ces produits d’origine étrangère, il ne les achète pas.

Pesticides dans 72% des fruits

Pesticides dans 72% des fruits

Pas une découverte mais une confirmation et cela ne améliore pas. Plus de 72% des fruits et 41% des légumes testés par les services de la Répression des fraudes pendant ces cinq années contenaient des résidus de pesticides. Côté fruits, le record est détenu par le raisin avec près de 90% des échantillons positifs, suivi des agrumes et des cerises. Les moins touchés sont les kiwis : un peu plus d’un quart des fruits testés contenaient des  pesticides. Pour les légumes, c’est dans les céleris branches et les herbes fraîches qu’on en trouve le plus (dans environ huit échantillons sur dix). Les betteraves et les asperges sont en revanche en queue de peloton.  Plus inquiétant encore, le dépassement régulier des seuils réglementaires. C’est le cas dans 7% des cerises testées, et, côté légumes, dans 30% des échantillons d’herbes fraîches. L’étude permet ainsi de suivre l’évolution de la présence des pesticides sur cinq ans, avec malheureusement peu ou pas de progrès.

Des yaourts aux fruits… sans fruit

Des  yaourts aux fruits… sans fruit

l’ONG Foodwatch  dénonce l’arnaque de  l’étiquetage concernant le yaourt phare de Danone: les petits-suisses Danonino qui comportent des illustrations de fruits entiers: pêche, abricot, framboise, fraise et banane. Ses pots colorés laissent croire à leur présence mais il s’agit pour l’ONG d’une nouvelle arnaque sur l’étiquette: «ce produit ne contient pas la moindre trace de fruits, pas même sous forme d’arômes», explique l’ONG dans un communiqué. La réglementation européenne sur l’information du consommateur (INCO) et le Code de la consommation interdisent pourtant à un fabricant de faire apparaître, sur un emballage, un ingrédient qui n’entrerait pas dans la composition du produit. Dans une lettre, le groupe Danone affirme être en conformité avec la norme AFNOR relative à certains produits laitiers frais: «Danonino ne contient pas aujourd’hui de fruits, c’est pour cela que l’information véhiculée par une représentation graphique et stylisée est pertinente et loyale, puisqu’elle informe le consommateur au sujet du goût des produits présents dans chaque emballage.» Le groupe agroalimentaire avance par ailleurs que cette image s’accompagne d’une «précision parfaitement visible» sur l’emballage indiquant qu’il s’agit d’un «fromage blanc sucré aromatisé» ainsi que de la mention «saveur…», en «caractères très apparents». Danone argumente également que la liste des ingrédients présente sur l’emballage fournit une «information détaillée au sujet de l’ensemble des ingrédients utilisés dans le produit», et donc de l’absence de fruits. Une «excuse qui ne tient pas la route», répond Food Watch, qui rappelle que «la Cour de justice de l’Union européenne, dans son arrêt Teekanne, a jugé qu’une liste d’ingrédients, même exacte et exhaustive, ne suffit pas à corriger l’impression erronée ou équivoque qui résulte de l’étiquetage».

 

Fruits et légumes : chers et immangeables

Fruits et légumes : chers et immangeables

Des fruits et légumes sans gout, et en augmentation de 10 à 20% ; En cause le climat et la tendance généralisée dans les grandes surface à commercialiser des produits qui ne sont pas à maturité.  Les prix des fruits et légumes ont en effet cet été battu des records, augmentant respectivement de 18 et de 10 % par rapport à 2015, notamment en raison de conditions météorologiques peu clémentes, indique le baromètre annuel de Familles Rurales publié dans le quotidien La Croix à paraître mardi. « Après deux années de relative stabilité, 2016 marque une rupture. Depuis la création de l’observatoire, il y a 9 neuf ans, les prix n’ont jamais été aussi élevés », souligne l’association de consommateurs.  Par rapport à l’an dernier, le prix moyen d’un kilo de fruits a augmenté de 0,53 euro, atteignant 4,10 euros. Pour les légumes, la hausse est de 20 centimes, à 2,30 euros. Les précédents records avaient été atteints en 2013, avec des étiquettes moyennes des fruits à 3,78 euros le kilo, et celle des légumes à 2,21 euros. Cette année, « les mauvaises conditions météorologiques expliquent en partie ces prix records », indique Familles Rurales. Parmi les plus fortes hausses : la pomme de terre (+36,9 %, à 1,78 euro/kg), la fraise (+36,6 %, à 7,72 euros/kg) et les melons (+17,7 %, à 2,46 euros/kg). « Tout augmente à l’exception des tomates et des carottes », en baisse respectivement de 4,9 % et 4,4 %. Pour les produits bio, les tarifs ont également flambé, progressant de 21 % pour les fruits (6,95 euros/kg), et de 4,1 % pour les légumes (4,1 euros/kg). Les écarts avec les fruits et légumes « conventionnels » se sont ainsi à nouveau creusés, atteignant leur niveau le plus important depuis 2007. Ils vont du tiers à plus du double, notamment pour les tomates, les haricots verts, pêches et nectarines, courgettes et pommes. Les fruits et légumes français restent compétitifs Les étiquettes ont augmenté dans l’ensemble des circuits de distribution, les tarifs des 8 fruits et 8 légumes du panel de Familles de France progressant de 14,21 % dans le hard-discount, de 14 % dans les hypers et supermarchés et de 19 % sur les marchés. Malgré des hausses de tarifs de 34 % depuis 2012, le circuit hard-discount reste néanmoins le plus avantageux en termes de prix pour les consommateurs, devant les grandes surfaces et les marchés.

(AFP)

Fruits et légumes de grandes surfaces : immangeables !

Fruits et légumes de  grandes surfaces : immangeables !  

Une  enquête de l’association de consommateurs CLCV confirme que nombre de fruits et de légumes vendus dans les grandes surfaces sont à peu près immangeables. Les pêches et les tomates en particulier. Durs comme la pierre, gonflée de produits chimiques et sans aucun goût. Le pire c’est que ces fruits pourrissent même avant de nourrir. Depuis 2010, l’association de consommateurs CLCV organise tous les ans des dégustations et des relevés de fruits d’été : abricots, pêches jaunes et blanches, melons (de 2010 à 2013), fraises et tomates (2014 et 2015). RTL vous révèle ce jeudi la 7ème étude de satisfaction l’association sur la qualité des fruits d’été achetés en grandes surfaces, en particulier les tomates et les pêches blanches. Et les résultats sont sévères ! Concernant les tomates, les résultats sont plus que décevants ! Seulement 32% des consommateurs estiment que leur qualité est satisfaisante, soit une baisse de 6% depuis l’an dernier. Le prix moyen constaté est de 2,3 euros le kilo. Il ressort aussi de cette étude que payer plus cher ses tomates ne semble pas constituer une garantie de satisfaction. De plus, les catégories proposées en rayon (rondes, en grappes, côtelées) semblent également n’avoir aucune pertinence sur le plan de la qualité. De plus, le goût des tomates vendues dans les grandes surfaces est loin de faire l’unanimité. En effet, seulement 20% des sondés jugent qu’elles ont très bons goûts ou un goût agréable, et plus de la moitié (53%) sont déçus ! S’agissant des pêches blanches, dont le prix moyen est de 3 euros le kilo, le résultat est certes meilleur : 51 % des panélistes sont satisfaits, mais, avec 28 % de répondants qui les qualifient de “ni bonnes, ni mauvaises”, des progrès importants restent à faire sur la qualité. Là encore, payer plus cher ses pêches ne permet pas d’avoir des fruits plus savoureux.
 Dans le détail par catégorie, les pêches plates paraissent davantage satisfaire les consommateurs que les pêches rondes (62 % contre 44 %) sans toutefois remporter totalement leur adhésion. Côté origine, les pêches espagnoles paraissent légèrement plus appréciées que les françaises (48 % contre 42 % pour les pêches rondes). Enfin, le goût des pêches blanches satisfait seulement 39 % des consommateurs, et plus d’un tiers sont déçus voire très déçus du goût des pêches.

 

(Avec RTL)

Manif : les producteurs de fruits et légumes aussi en colère

Manif : les producteurs de fruits et légumes aussi en colère

Comme pour la viande et de lait c’est la grogne chez les producteurs de fruits et des légumes. Ce sont les prix qui sont également en cause, prix qui ne couvrent  plus les coûts de productions du fait notamment d’une concurrence internationale déloyale. S’y ajoute des conditions climatiques qui ont engorgé le marché. Le secteur du melon est particulièrement touché. La raison principale du mécontentement provient d’une fiscalité trop lourde en France en particulier en matière de charges sociales.  Plus de 200 producteurs de fruits et légumes français ont contrôlé jeudi une centaine de camions et jeté sur la chaussée le contenu d’une demi-douzaine d’entre eux, en majorité espagnols à hauteur d’Arles (Bouches-du-Rhône) pour attirer l’attention du gouvernement sur les problèmes de leur filière. Après les éleveurs, qui ont obtenu un plan d’aide jugé insuffisant, ils ont bloqué dans les deux sens la nationale 113, créant plus d’une vingtaine de kilomètres de retenues automobiles, selon le Centre régional d’information et de coordination routière (CRICR). « C’est clairement un avertissement au gouvernement et à tous ceux qui tirent profit de la filière sans en payer le juste prix », a dit à Reuters le président de la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles des Bouches-du-Rhône, Serge Mistral. Outre des prix qui tiennent compte des coûts de production, les agriculteurs exigent des « mesures exceptionnelles de compensation nationales et européennes » pour compenser les pertes liées à l’embargo russe sur les produits alimentaires en provenance de l’Union européenne. « Nombreux sont ceux parmi nous qui n’arrivent plus à joindre les deux bouts. Aujourd’hui, on a voulu se faire entendre mais c’est surtout des actes qu’on attend dans les prochains jours », a prévenu Serge Mistral.

Fruits et légumes : moins chers…et moins bons

Fruits et légumes : moins chers…et moins bons  

 

Comme pour l’ensemble des produits de consommation, la tendance est  la déflation.  Le prix des légumes baisse mais la qualité aussi. Un de facteurs explicatifs de cette baisse, c’est une moindre demande liée en particulier à la perte totale de goût de ce fruit et légumes (sans parler des engrais et pesticides dont ils sont gonflés). Une étude de Familles Rurales parue dans La Croix ce jeudi annonce que depuis cet été, le prix moyen des fruits a baissé de 12% par rapport à 2013, là où celui des légumes a reculé de 3%, notamment grâce au beau temps pendant la période clé de production. Le prix moyen des fruits a reculé cet été de 12% et celui des légumes de 3% par rapport à 2013, grâce à une météo favorable au moment du pic de production, selon une étude de Familles Rurales parue ce jeudi 21 août 2014.  Depuis cet été, les Français payent leur kilo de fruits 3,34 euros en moyenne, contre 3,78 euros en 2013. Mais cette baisse intervient après deux années de hausse, et surtout, une année 2013 à des prix record, en raison du printemps exécrable. Le prix des fruits est donc revenu à son niveau de 2012, selon les deux relevés effectués par l’association de consommateurs pendant l’été, sur un panel de huit fruits et de huit légumes. Du côté des légumes, la baisse est toutefois « limitée » et les prix restent proches des maximums enregistrés, avec un prix moyen du kilo à 2,15 euros, contre 2,21 euros en 2013. A noter que le poivron, lui, a augmenté de 3%. Familles Rurales constate par ailleurs « une plus grande offre des fruits et légumes d’origine France », notamment dans la grande distribution. Ainsi en juillet, plus des trois quarts des prix relevés dans les super et hypermarchés provenaient de fruits et légumes français. Sur les marchés, c’est le cas pour 8 produits sur 10. Mais sur les 16 produits de l’échantillon, 9 sont moins chers lorsqu’ils viennent de l’étranger, même si la différence reste minime : elle est inférieure ou égale à 7 centimes dans la majorité des cas. Les magasins hard-discount restent les endroits les moins chers pour acheter fruits et légumes, même si les prix y ont augmenté par rapport à 2013, au contraire des hyper/supermarchés et des marchés.  En bio, les prix baissent également : de 14% en moyenne pour les fruits et 11% pour les légumes. Ils restent néanmoins beaucoup plus élevés en qu’en conventionnel, avec +66% pour les fruits, et +58% pour les légumes, mais l’écart se resserre par rapport à 2013.

 

Fruits et légumes : de plus en plus fadasses…et dangereux

Fruits et légumes : de plus en plus fadasses…et dangereux

 

Dans une excellente émission sur M6, l’accent a été mis sur le faiat que les fruits et légumes ont de moins en moins de goût. 60% des français estiment en effet que fruits et légumes surtout achetés en supermarché sont sans saveur. Pas étonnant d’abord avec industrialisation de la production qui sélectionne  seulement quelques variétés très productives mais sans grande qualité gustative. Un seul exemple 5 variétés de tomates sont surtout cultivées alors qu’il existe de l’ordre de 10 000 variétés !  Des produits ensuite gonflés d’engrais et de pesticides qui ne sont pas cueillis à maturité. L’enjeu les conserver dans la chaine de froid afin qu’il ne se détériore pas dans les rayons des grandes surface qui commercialisent 80% de la filière. Or d’après les spécialistes,  pour les fruits les saveurs se dégagent surtout dans les 4 jours environ qui précédent la maturité. Précisément l’industrie agroalimentaire cueille les fruits verts pour qu’ils puissent supporter, stockage, transport ( souvent sur des milliers de kms) et distribution. Les légumes, les fruits surtout ont le goût de l’eau, ils sont durs, fade et sans saveur. La faute auusi au consommateur qui choisit des fruits et légumes bien calibrés, sans tache, au look séducteur mais qui délaissent les produits moins sexys mais plus gouteux. Des produits de plus en plus dangereux car de plus en plus cultivés à l’étranger (Espagne, Maroc etc.) pays qui prennent les plus grandes libertés avec les produits chimiques (engrais, pesticides°) mais la France n’est pas exempte de reproches puisque par exemple les pommes ou les raisins peuvent subir au moins 25 traitements. Même si scientifiquement ce n’est pas encore totalement prouvé (il faudrait des études épidémiologiques sur des dizaines d’années), il ne faut peut-être pas s’étonner du développement de  certaines maladies. paradoxe les tomates de jardin sont trop sucrées alors que les tomates de supermarchés en plein  été sont toujours dures et ont le gout de l’eau.

Baisse de consommation des fruits et légumes

Baisse de consommation des fruits et légumes

 

Officiellement on attribue cette baisse aux aléas climatiques, ce qui n’est pas complètement inexact mais en réalité il faut auusi prendre en considération les conséquences de l’austérité qui pèse de manière négative sur l’attitude des ménages. En effet  les achats de fruits et de légumes ont diminué au cours du mois de juillet La situation économique maussade a plombé les achats des consommateurs.  Les produits phares de l’été tels que les glaces (-20%), l’eau gazeuse, les fruits et les légumes ont connu une baisse de leur consommation depuis le début de l’été par rapport aux années précédentes. Alors que la météo clémente du mois de juin avait permis une excellente production de fruits et légumes, ces denrées restent sur les bras des marchands. Résultat : le prix de certains fruits a baissé au cours du mois de juillet. Ainsi les abricots ont-ils diminué de 20% et les pêches de 25%.

Fruits et légumes français : baisse des ventes de 10%

Fruits et légumes français : baisse des ventes de 10%

Alors que les prix sont en baisse, les ventes sont en baisse de plus de 10% d’après les syndicats de producteurs. « On se pose beaucoup de questions parce que nos produits sont à disposition et ils sont très bons. En termes de chiffre d’affaires, c’est 20% en moins sur nos exploitations« , se désole Jacques Rouchaussé, président du syndical Légumes de France. Et la situation est d’autant plus inquiétante pour la filière que la production est en avance sur certains produits d’après Pascal Dujols, président du syndicat des détaillants en fruits, légumes et primeurs : « En général, on a surtout une crise de surproduction sur quelques produits. Cette année, les récoltes sont en avance sur les prunes. Les raisins, les poires vont également concurrencer les nectarines. On est très inquiets« . Autre motif d’inquiétude: la concurrence des produits étrangers dans les grandes surfaces. Ce qui pousse les producteurs français à casser leurs prix. C’est le cas par exemple des salades : « Ca se négocie entre 25 et 28 centimes, et c’est revendu entre 80 centimes et un euro dans les rayons« , d’après Denis Digel, producteur à Sélestat, en Alsace. Grosses tensions également sur la pêche. Début juillet, des arboriculteurs français ont bloqué des camions espagnols à la frontière pour protester contre la concurrence des pêches et des nectarines. Luc Barbier, président de la Fédération nationale des fruits, dénonce les pratiques commerciales des producteurs espagnols.

 

Fruits et légumes français : plombés par les charges

Fruits et légumes français : plombés par les charges

 

Inutile de tourner autour du pot, les charges plombent  le cout de production  les fruits et légumes comme le reste de l’économie française. Du coup c’est une invasion de fruits et légumes étrangers. Les agriculteurs sont en colère et ne s’y retrouvent pas dans leurs comptes. Avec l’exportation des produits espagnols, les producteurs de fruits et légumes français dénoncent une « concurrence déloyale » de la part de leurs homologues ibériques « qui cassent les prix », ce qui empêche, selon eux, de « relancer une consommation », explique le président de Légumes de France,  lundi 28 juillet, la Fédération nationale des producteurs de fruits (FNPF), celle des « Légumes de France », la FNSEA, principal syndicat agricole, et les Jeunes agriculteurs (JA) ont été reçus par Stéphane Le Foll. Le ministre leur a promis que « la campagne de contrôle pour vérifier le respect des règles de commercialisation des fruits et légumes » allait se poursuivre « dans les semaines à venir » et que « les infractions seront sanctionnées ».  Selon une étude de La France agricole, les tarifs des fruits et légumes d’origine française sont plus élevés, en majorité, que ceux des produits venant de l’étranger.  Par exemple, la pomme, fruit le plus consommé en France selon Interfel (L’Interprofession des fruits et légumes frais), coûte 12 centimes de plus lorsqu’elle a été produite dans l’Hexagone. Il faut rajouter 46 centimes supplémentaires pour une tomate d’origine française face à une tomate produite à l’étranger. La semaine dernière, une vingtaine de maraîchers alsaciens ont remplacé les tomates espagnoles par des tomates produites en Alsace sur les étals d’un hypermarché. Le 17 juillet dernier, des agriculteurs ont bloqué des camions de pêche espagnols à Perpignan pour protester contre les importations.

 

Prix des fruits et légumes : jusqu’à +30%

Prix des fruits et légumes : jusqu’à +30%

 

 

Mauvais et chers, c’est le bilan des fruits et légumes en 2013 Par rapport à l’été 2012, le prix moyen des légumes rejoint ainsi celui enregistré en 2008, année de mauvaises récoltes, et celui des fruits atteint un plus haut jamais enregistré, selon l’Observatoire des fruits et légumes 2013 qui porte sur deux relevés effectués durant l’été.  La courgette (+32,6%), la poire (+31,4%) et la pomme (+30,4%) présentent les hausses les plus marquées, selon l’association de défense des consommateurs.  L’augmentation la plus sage concerne la nectarine (+5,35%) et un seul produit, la cerise, voit son prix baisser.  Le prix moyen d’un kilo de fruits atteint 3,78 euros en 2013, et 2,21 euros pour les légumes, mais les tarifs varient bien sûr selon les points de vente.  Un panier composé d’un kilo de chacun des 8 fruits et 8 légumes du panel coûte 43,05 euros en hard-discount, 51,57 euros en hyper ou supermarché et 55,24 euros au marché. Ce panier revient donc 12 euros plus cher au marché que dans un hard-discount.  Familles Rurales note que sur les 16 produits du panel, 10 provenant de l’étranger reviennent moins cher au consommateur, une proportion en hausse par rapport aux années précédentes.  L’écart de prix entre les fruits et légumes conventionnels et les produits biologiques reste important (70% plus cher pour les fruits bio et 73% de plus pour les légumes bio).  Après une baisse des prix l’année dernière, ils repartent à la hausse, les produits bio étant davantage soumis aux aléas climatiques. Néanmoins, leur augmentation (+19% pour les fruits bio et +15% pour les légumes) reste en ligne avec celle des produits conventionnels, relève Familles Rurales.  Les mauvaises conditions météo, constatées depuis début 2013, et une demande tardive en fruits et légumes d’été sont en grande partie responsable de ces hausses des prix, avaient expliqué plus tôt dans l’été des responsables agricoles à l’AFP.  Familles Rurales n’apporte quant à elle aucun élément d’explication à cette flambée.  Pour cette étude, l’association Familles Rurales a déployé 76 veilleurs qui ont relevé les prix de 8 fruits et 8 légumes à deux dans 37 départements français, pendant les semaines du 10 au 16 juin et du 8 au 14 juillet.

 

Fruits- légumes : hausse de 10 à 30% à cause du temps

Fruits- légumes : hausse de 10 à 30% à  cause du temps

 

A cause du temps  les récoltes sont en retard. Résultat, les prix ont augmenté sur certains produits de saison car les producteurs peinent à approvisionner les étals des marchés. Avec un kilo de cerises à 18€, le melon à 4€ ou les pommes golden à plus d’1€ le kilo, certains fruits se vendent en moyenne 20% plus cher que l’année dernière à la même époque, et ce n’est peut-être pas fini. Certains producteurs accusent un retard de deux à quatre semaines et pourraient être tentés de gonfler leurs prix pour compenser cette mauvaise passe, même si le gouvernement leur met la pression pour ne pas impacter le portefeuille du consommateur.  Jean-Claude, producteur de salade dans les Yvelines, a « entre 15 jours et trois semaines de retard » à cause du temps. « On arrive fin mai, et les températures n’ont guère dépassé 20°. C’est surprenant, et de mémoire je n’ai jamais connu ça ». L’agriculteur reconnait que les intempéries pourraient avoir des conséquences sur les prix. « Il y a moins de volume. Les cours peuvent évoluer en fonction du temps, par exemple, le chou-fleur, comme il n’y en a pas, donc automatiquement, le prix est un peu plus élevé ». Ghislain Mascaux est producteur de fruits et légumes à Bugnicourt, dans le Nord. « Si le temps pluvieux et froid continue pendant encore 10 à 15 jours, il pourrait y avoir une hausse, en général entre 10 et 30% », reconnaît l’agriculteur. « Ça pourrait être des légumes de plein champ, pommes de terre, tomates, mais aussi fraises et framboises, très sensibles à ce type de temps pluvieux, ainsi que les cerises, connues pour fluctuer énormément à la hausse quand il y a des problèmes de rendement ».

 




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