Archive pour le Tag 'francs'

Emplois francs banlieue : début très timides

Emplois francs banlieue : début très timides

 

 

 

 

Un début plus que timide des emplois francs pour les résidents de quartiers en difficultés. Seulement 300 contrat signés (ou en cours de signature !)  . Il s’agit de relancer l’expérience qui vise à encourager l’embauche par les entreprises de jeunes de quartiers en difficultés. En fait une expérience qui risque encore d’échouer car la vraie question est celle de la formation des intéressés. « Cette proposition n’est que la répétition d’une mesure qui a été déjà mise en place et expérimentée, et qui a échoué. » « Nous nous sommes vite aperçus que ce dispositif ne concernait que les jeunes qui n’avaient aucun mal à trouver un emploi par leurs propres moyens, explique François Lamy, ministre délégué à la ville entre 2012 et 2014. Sur le fond, il ne résolvait rien du vrai problème des jeunes des quartiers : le manque de formation et l’absence de réseau. »  Le nouveau système de prime pour les entreprises embauchant les habitants des quartiers prioritaires, « n’a rien à voir » avec celui qui a échoué, assure le député LREM Matthieu Orphelin, qui milite depuis l’été dernier pour l’introduction de cette mesure, votée à l’automne lors de l’examen du budget. Mais son lancement intervient à un moment où les banlieues et quartiers populaires donnent de la voix, se sentant délaissés au profit des villes ou du monde rural. Ainsi, Stéphane Gatignon, maire de Sevran (Seine-Saint-Denis) qui avait soutenu Emmanuel Macron en 2017, vient de démissionner de son mandat avec fracas, déplorant la « vision lointaine » et le « mépris » des gouvernants envers des territoires touchés par la pauvreté et le chômage.  Ces nouveaux « emplois francs » vont contribuer à « réduire le chômage de masse dans les quartiers » veut croire Matthieu Orphelin, en insistant sur les critères retenus, bien différents des précédents. Dans l’ancien dispositif,, seuls 250 contrats avaient été signés entre 2013 et 2014 sur un objectif initialement prévu de 10.000 sur trois ans, contraignant le gouvernement à arrêter les frais.  L’expérimentation actuelle  a débuté le 1er avril dans sept territoires (Seine-Saint-Denis, Seine-et-Marne, Val d’Oise, Essonne, à Lille, Marseille et Angers) et doit se poursuivre jusqu’à la fin 2019, avant une généralisation prévue en 2020. « Selon les premières remontées, depuis 1er avril dernier, 280 contrats ont déjà été signés ou sont en cours de signature, dont une centaine en Ile-de-France », peut-on lire dans un communiqué conjoint des deux ministères. Le dispositif prévoit une prime à l’embauche de 5.000 euros par an sur trois ans pour toute entreprise ou association qui engagerait en CDI un habitant d’un quartier prioritaire. Les primes seront de 2.500 euros par an sur deux ans pour les entreprises ou associations qui recruteraient un habitant en CDD de plus de six mois.

 

 

Retour des emplois « francs » dans les quartiers en difficultés

Retour des  emplois « francs » dans les quartiers en difficultés

 

 

 

Il s’agit de relancer l’expérience qui vise à encourager l’embauche par les entreprises de jeunes de quartiers en difficultés. En fait une expérience qui risque encore d’échouer car la vraie question est celle de la formation des intéressés.

« Cette proposition n’est que la répétition d’une mesure qui a été déjà mise en place et expérimentée, et qui a échoué. » « Nous nous sommes vite aperçus que ce dispositif ne concernait que les jeunes qui n’avaient aucun mal à trouver un emploi par leurs propres moyens, explique François Lamy, ministre délégué à la ville entre 2012 et 2014. Sur le fond, il ne résolvait rien du vrai problème des jeunes des quartiers : le manque de formation et l’absence de réseau. » Retour des emplois francs en banlieue  Le nouveau système de prime pour les entreprises embauchant les habitants des quartiers prioritaires, « n’a rien à voir » avec celui qui a échoué, assure le député LREM Matthieu Orphelin, qui milite depuis l’été dernier pour l’introduction de cette mesure, votée à l’automne lors de l’examen du budget.

Mais son lancement intervient à un moment où les banlieues et quartiers populaires donnent de la voix, se sentant délaissés au profit des villes ou du monde rural. Ainsi, Stéphane Gatignon, maire de Sevran (Seine-Saint-Denis) qui avait soutenu Emmanuel Macron en 2017, vient de démissionner de son mandat avec fracas, déplorant la « vision lointaine » et le « mépris » des gouvernants envers des territoires touchés par la pauvreté et le chômage.

La ministre du Travail, Muriel Pénicaud s’est émue récemment des disparités existant entre les territoires, avec des écarts de taux de chômage allant du « simple au triple » en France. Un rapport de Jean-Louis Borloo, ex-ministre de la Ville, est attendu en avril.

Ces nouveaux « emplois francs » vont contribuer à « réduire le chômage de masse dans les quartiers » veut croire Matthieu Orphelin, en insistant sur les critères retenus, bien différents des précédents. Dans l’ancien dispositif,, seuls 250 contrats avaient été signés entre 2013 et 2014 sur un objectif initialement prévu de 10.000 sur trois ans, contraignant le gouvernement à arrêter les frais.

 

Emplois francs pour les banlieues ….et les zones rurales en souffrance ?

Emplois  francs  pour les banlieues ….et les zones rurales en souffrance  ?

Une aide  5000 euros par an pendant trois ans, dans le cas d’un recrutement en CDI, et de 2500 euros par an pendant deux ans dans le c.as d’un CDD d’au moins deux ans et d’autres incitations, voilà la définition du contenu d’un emploi franc que souhaite le président de la république pour les quartiers de banlieue en difficulté. En clair, il s’agit d’aider financièrement et fiscalement les emplois de personnes résidant dans des zones très difficiles où le taux de chômage est en moyenne de 30 % et peut même atteindre jusqu’à 50 %. Une mesure évidemment intéressante même si elle ne sera pas suffisante. La question se pose cependant de savoir s’il ne conviendrait pas d’étendre ce concept d’emploi franc aux  zones rurales en voie de grande désertification. D’après les déclarations mêmes du président de la république,  les banlieues en difficulté représenteraient environ 1,5 millions d’habitants. Soit à peu près le même chiffre que les zones rurales en difficulté qui sont elles aussi en grande souffrance du fait du taux de chômage, du taux de pauvreté, de l’insuffisance de services publics et de services en général sans parler des questions de transport encore plus difficile et plus coûteuse. Les emplois francs ont vocation à lutter contre la discrimination à l’embauche, en octroyant une prime à une entreprise qui recrute un habitant d’un quartier populaire. « Quand une entreprise prend en CDD de plus de deux ans ou en CDI une personne qui vient d’un quartier ‘politique de la ville’ et qui cherche un emploi, on encourage l’entreprise. On aide les personnes ». a ainsi déclaré Emmanuel Macron. Les Z à l’emploi les banlieues en difficulté sont sans doute nécessaire voire indispensable. Ceci étend les zones désertifiées à caractère oral mérite la même attention sinon on prend le risque d’un marché de l’emploi à deux vitesses. La situation est inédite, entre en 1968 et 1999, la croissance de l’emploi profitait à l’ensemble du pays… avant que les territoires ne se différencient de plus en plus, et que la fracture ne se transforme en fossé entre 2006 et 2013. C’est durant cette période que les aires urbaines de plus de 500.000 habitants ont massivement créé des emplois alors que les villes moyennes, les petites villes et les communes isolées ont subi des pertes, observe l’organisme placé auprès du Premier ministre. Ce phénomène a un nom: la «métropolisation». Or cet aménagement du territoire qui privilégie l’hyper concentration autour de quelques centres conduits le reste à la désertification.  . La mode aujourd’hui est à la métropolisation, c’est à dire à la sururbanisation (qui constitue pourtant une  aberration environnementale). L’élément le plus significatif de cette désertification c’est la raréfaction de l’emploi. Du coup,  les populations sont contraintes de rechercher des embauches de plus en plus loin de leur domicile (20, 30, 50 kms). Jusqu’au  jour où elles décident de quitter leur zone d’habitat pour  rejoindre des zones plus riches en emplois.

Augmentation des salaires 2017 : 1% environ en francs constants.

Augmentation des salaires 2017 : 1% environ en francs constants.

Le  salaire est évidemment constitutif du pouvoir d’achat mais d’autres éléments sont à prendre en compte comme la valeur de l’euro, le prix du pétrole ou encore les taux d’intérêt. Autant d’éléments qui ont nourri le pouvoir d’achat des français bien davantage que les augmentations de salaire en 2016, comme en 2017. Le Fmi considère par exemple que la France bénéficie d’une  monnaie surévaluée de presque 7% par rapport à son économie. D’après  cabinet Deloitte en 2017, les augmentations salariales ont été de l’ordre de 2,5% pour les cadres et de 2,1% pour les non-cadres, des chiffres légèrement en baisse par rapport à 2016 mais il faut évidemment déduire inflation qui devrait être d’environ 1.3%. , ce qui fera en francs constant un peu plus de 1,2%  augmentation pour les cadres, et 0.8% pour les non cadres.   Il s’agit de moyenne et dans de nombreuses entreprises ce sera le gel des salaires. Par contre les éléments de rémunération individuels continuent de progresser.  «La rémunération variable individuelle (bonus et commission) ne concerne pas tous les salariés: 66 % des cadres en bénéficient et près de 80% des cadres supérieurs. Les non-cadres sont tout de même 51% à être concernés», détaille le cabinet Deloitte. Après une hausse en 2016 de l’ordre de 10% à 12%, les montants de rémunération variable individuelle continuent de progresser fortement cette année: +5% à 7% par rapport à 2016. Selon les niveaux de responsabilité et la famille de métier, le bonus représente de 5 à 30% du salaire de base. A noter aussi que  L’épargne salariale progresse dans les entreprises: près de 84% (contre 83% en 2016) des entreprises du panel étudié ont versé de la participation et 79% (contre 76% en 2016) de l’intéressement. Selon le cabinet Deloitte, après une diminution depuis plusieurs années, l’épargne salariale (intéressement et participation) progresse fortement en 2017, de l’ordre de 7% à 10% ce qui représente une hausse moyenne de 200 à 300 euros.Par ailleurs, une étude du ministère du Travail publiée lundi confirme cette embellie. «Près de 16,9 milliards d’euros ont été versés en 2015 par les entreprises au titre des dispositifs de participation, d’intéressement ou d’épargne salariale, un montant en hausse de 7,4% par rapport à 2014, dont près de la moitié (8 milliards) au titre de l’intéressement», est-il expliqué.

 

Changer ses euros contre des francs suisses ?

Changer ses euros contre des francs suisses ?

C’est une perspective que pourrait envisager certains notamment si Le Pen et Mélenchon devaient être qualifiés pour le second tour des présidentielles. Compte tenu des programmes respectifs des deux intéressés,  les marchés financiers pourraient faire payer très cher à la France les emprunts  contractés  auprès des les investisseurs étrangers et dont le pays ne peut se passer. En clair, il y aurait envolé des taux, aussi une accélération considérable de l’inflation est sans doute une forte dévaluation monétaire. En clair,  le pouvoir d’achat des salariés, des retraités et des épargnants seraient fortement affectés. D’où cet hypothèse évoquée dans l’hebdomadaire Bilan par  le chef économiste de Swissquote, spécialisé dans le trading de devises qui  estime qu’échanger temporairement ces euros, contre des francs « fait sens », même s’il juge aussi qu’une victoire de Marine Le Pen reste fort peu probable. L’euro perd en ce moment du terrain Face au dollar, mais aussi  au franc suisse. De 1,078 franc pour un euro en septembre, la parité est désormais tombée à 1,067.  L’incertitude est telle que le magazine suisse Bilan va jusqu’à considérer que les épargnants français, surtout les frontaliers, auraient intérêt à échanger leurs euros contre des francs suisses pour se prémunir de tout risque avant l’échéance politique. « Cela fait sens d’échanger ses euros contre des francs maintenant, de manière préventive. Nous nous attendons à court terme à une appréciation du franc contre la monnaie unique, due à l’incertitude qui plane sur les marchés », abonde Peter Rosenstreich, le chef économiste de Swissquote, une banque suisse spécialisée dans le trading online, cité par le magazine helvétique. La qualification de Marine Le Pen au second tour, ferait chuter la monnaie unique. « Dans un tel scénario, l’euro pourrait tomber à 1,05-1,04 au premier tour, voire à la parité si la surprise est forte. Mais ce mouvement ne sera pas durable si elle ne remporte pas l’élection », déclare Peter Rosenstreich.




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol